Au départ, beaucoup le disent à voix basse. Presque comme un aveu.
« Vendre, ce n’est pas pour moi. » Trop insistant, trop “commercial”. Trop loin de leur personnalité.
Et puis, il y a ce déclic. Pas forcément le premier jour. Plutôt après une mise en situation, un entretien, un appel, un message à rédiger, une relance à tenter. Là, quelque chose change. On comprend que “vendre” n’est pas pousser un produit. C’est résoudre un problème, c’est écouter, c’est argumenter. Et, parfois, c’est rassurer.
C’est exactement ce que promet le BTS NDRC : Négociation et Digitalisation de la Relation Client. À Marseille, la formation existe en initial et en alternance à l’ORT Marseille. Deux façons d’apprendre le même métier. Deux rythmes. Une même réalité : la relation client est partout, et le digital ne laisse plus personne tranquille.
Ce que le BTS NDRC change vraiment
Le premier changement n’est pas technique. Il est mental.
En Terminale, on peut être à l’aise à l’oral, mais rester flou sur sa manière de convaincre. En BTS NDRC, au contraire, on apprend à structurer. D’abord on observe. Ensuite on prépare. Puis on passe à l’action. Enfin, on analyse ce qui a marché… et ce qui a coincé.
Progressivement, on arrête d’improviser. On apprend à construire une approche. Par exemple : cibler une clientèle, préparer un argumentaire, choisir un canal, puis adapter le ton selon la situation. Et surtout, on apprend à ne pas lâcher après un “non”.
Parce que la relation client, c’est souvent ça : revenir au bon moment, avec la bonne info, sans devenir lourd.
Vendre, oui… mais surtout comprendre
Le mot “vente” fait peur, car il évoque une forme de forcing. Pourtant, le BTS NDRC met l’accent sur autre chose : la compréhension.
On travaille la prospection, bien sûr. On apprend aussi à négocier. Mais on insiste sur l’accompagnement. Autrement dit, l’idée n’est pas de gagner un échange. L’idée, c’est de construire une relation qui tient.
Dans la vraie vie, un client ne veut pas un discours parfait. En revanche, il attend une réponse claire. Il veut se sentir compris. Et il veut, ensuite, être suivi.
Voilà pourquoi on parle autant de fidélisation, de portefeuille client, et de parcours. Ce n’est pas un “plus”. C’est le cœur du métier.
Le digital n’est pas un module : c’est le terrain
Aujourd’hui, un client compare, demande, hésite et décide… souvent sans bouger de son canapé. Donc, la relation client se joue autant en face-à-face qu’à distance.
Dans un BTS NDRC (RNCP 38368), le digital est partout. D’abord, parce que les échanges passent par plusieurs canaux. Ensuite, parce que l’image compte autant que le discours. Enfin, parce que les données aident à comprendre ce qui fonctionne.
Concrètement, on s’entraîne à gérer une relation “omni-canal”. On apprend à animer une présence en ligne. On teste des approches e-commerce. Et, surtout, on s’habitue à mesurer : ce qui attire, ce qui convertit, ce qui fait revenir.
Résultat : même ceux qui ne se sentaient “pas commerciaux” découvrent un autre visage du métier. Plus stratégique. Plus humain aussi, paradoxalement, car l’écrit et le digital obligent à être précis.
Initial ou alternance : deux façons d’apprendre en BTS NDRC, une même exigence
À l’ORT Marseille, le BTS NDRC se suit en initial ou en alternance. Alors, qu’est-ce que ça change, au quotidien ?
En initial, on avance avec un rythme très encadré. Les cours structurent la semaine. On s’entraîne beaucoup, on répète, on corrige. Et, au fil de l’année, les stages et les projets donnent du relief à tout ce qui a été vu en classe. C’est une option qui convient bien à ceux qui veulent sécuriser leurs bases, prendre confiance, et progresser par paliers.
En alternance, la réalité arrive plus vite. L’entreprise donne le tempo. Les objectifs, les rendez-vous, les relances, les imprévus… tout devient concret. Du coup, la motivation peut exploser. Cependant, il faut suivre. Parce qu’on ne peut pas “mettre sur pause” quand la semaine est chargée.
Dans les deux cas, l’idée reste la même : apprendre à convaincre sans tricher. Et apprendre à s’améliorer sans se raconter d’histoires.
Une semaine type en BTS NDRC : beaucoup d’oral, mais pas seulement
On imagine parfois le BTS NDRC comme une suite de prises de parole. Oui, l’oral compte. Mais il ne suffit pas.
Une semaine, c’est aussi de l’écrit. Des mails, des comptes rendus, des messages courts qui doivent être nets. De plus, c’est de la préparation : comprendre une cible, choisir un angle, anticiper les objections. Et c’est, enfin, de l’analyse : pourquoi ça n’a pas marché ? qu’est-ce qu’on change ? qu’est-ce qu’on garde ?
C’est souvent là que la surprise arrive.
Parce que le métier ressemble moins à une “performance” qu’à une méthode.
Et quand on comprend la méthode, on prend confiance.
Pourquoi Marseille pèse dans l’histoire
Marseille, c’est une ville de contacts. Une ville où les réseaux comptent. Une ville où l’on croise des secteurs très différents, parfois à quelques stations de métro.
Pour un étudiant en NDRC, c’est précieux. D’abord, parce que les occasions de comprendre le terrain sont nombreuses. Ensuite, parce que la diversité des profils oblige à s’adapter vite. Enfin, parce que l’énergie de la ville pousse à sortir, rencontrer, tester.
Autrement dit, on n’apprend pas “dans une bulle”. On apprend au milieu du réel.
Le profil qui réussit n’est pas celui qu’on croit
Ceux qui réussissent ne sont pas forcément les plus extravertis.
Souvent, ce sont les plus réguliers.
Ils avancent même quand c’est inconfortable. Ils acceptent de se tromper. Puis ils corrigent. Ils prennent des notes sur leurs erreurs, au lieu de les oublier. Et ils finissent par créer leur propre style : plus direct, plus posé, plus technique, plus relationnel… peu importe. Tant que c’est sincère et efficace.
C’est là que la phrase “je ne pensais pas aimer vendre” change de sens.
Parce qu’à la fin, il ne s’agit plus d’aimer “vendre”. Il s’agit d’aimer comprendre, convaincre et construire une relation.
Ce qu’on retient, au bout de quelques mois
On retient une chose simple : la relation client n’est pas un talent réservé à quelques-uns. C’est une compétence qui se travaille.
Et à l’ORT Marseille, avec le BTS NDRC en initial ou en alternance, le terrain et le digital deviennent des habitudes. Progressivement, on passe de l’hésitation à l’action. Puis on passe de l’action à la maîtrise.
Enfin, on se surprend soi-même.
Pas parce qu’on “devient vendeur”.
Mais parce qu’on devient capable.
ORT Marseille est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la 6e au Bac+3. Notre campus, situé dans la cité phocéenne, propose des formations variées, notamment en optique et en immobilier. Nous offrons des diplômes tels que le BTS Opticien-Lunetier, le BTS Professions Immobilières et la Licence Professionnelle Métiers de l’Optique et de la Vision, afin de préparer nos étudiants à des carrières prometteuses.