Créatif, minutieux, discret : le BTS Prothésiste Dentaire pour ceux qui veulent agir sans être sous les projecteurs

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Trouver une voie professionnelle n’est pas toujours évident, surtout quand on ne se reconnaît pas dans les métiers qui demandent de parler en public ou de manager des équipes. Pourtant, certains parcours offrent des débouchés solides tout en laissant de la place à la créativité, à la technique et à la concentration. C’est le cas du BTS Prothésiste Dentaire, une formation en deux ans proposée à l’ORT Montreuil. Elle permet d’exercer un métier mêlant artisanat de précision, santé et technologie, sans contact permanent avec le public. Un métier pour les esprits patients et les gestes précis Le prothésiste dentaire conçoit et fabrique les dispositifs qui remplacent ou complètent les dents : couronnes, bridges, appareils amovibles ou implants. Chaque pièce est unique, réalisée sur mesure. Ce travail exige une grande minutie, de la rigueur et un vrai sens du détail. C’est aussi un univers qui attire ceux qui aiment travailler de leurs mains tout en manipulant des outils de pointe comme la CFAO (conception/fabrication assistée par ordinateur). Si tu es plutôt introverti, ce métier peut te convenir. Il ne demande pas de discours commercial ni d’être en contact direct avec le public. En revanche, il faut savoir écouter les consignes du dentiste, analyser un besoin et transformer une prescription en objet concret. C’est une forme de communication silencieuse, mais très technique. Ce que tu apprends pendant le BTS Prothésiste Dentaire Au fil des deux années, le BTS Prothésiste Dentaire alterne entre cours scientifiques (biomatériaux, anatomie, occlusion), enseignements professionnels et préparation à la vie en laboratoire. Tu apprends à lire une fiche technique, manipuler les matériaux, concevoir des dispositifs sur logiciel, puis les fabriquer concrètement. Tu te formes à tous les types de prothèses : fixées, amovibles, implantaires. Le travail se fait le plus souvent en binôme ou en petite équipe, dans une ambiance d’atelier. Cela convient bien aux personnalités calmes, mais curieuses et prêtes à apprendre en permanence. Tu dois aussi gérer ton temps, répéter des gestes précis et chercher à t’améliorer. En initiale à ORT Montreuil : un cadre rassurant et bien équipé Le campus de Montreuil propose cette formation en initial, ce qui signifie que tu passes la majeure partie du temps en cours, tout en effectuant des stages en entreprise pour mettre en pratique. Les ateliers disposent d’équipements modernes, et les enseignants transmettent une expertise conforme aux réalités du métier. L’équipe accompagne chaque étudiant, même en cas de difficultés techniques au départ. En outre, ORT Montreuil organise un suivi régulier pour que chacun progresse à son rythme. Des points pédagogiques ponctuent l’année afin de favoriser l’autonomie et la réussite. De plus, les stages permettent de s’immerger dans la réalité du travail, de comprendre le rythme d’un laboratoire et de confirmer son choix professionnel. Quels débouchés après le BTS Prothésiste Dentaire ? Les besoins restent réels dans ce secteur. Tu peux exercer dans un laboratoire de prothèses dentaires, souvent en lien avec des cabinets de dentistes. Tu peux aussi viser un poste de chef de laboratoire, ou te spécialiser sur certains types de prothèses, comme les implants. Certains professionnels montent leur propre structure après quelques années d’expérience. Ce métier exige technicité et sensibilité esthétique : tu dois accorder la forme, la teinte, la finition. Ton travail permet aux patients de retrouver un sourire, même si tu ne les rencontres jamais. Tu gagnes en exigence tout en tirant une grande satisfaction de chaque réalisation. Autre avantage : les compétences acquises s’avèrent utiles partout en France, mais aussi à l’international. Le savoir-faire français en prothèse dentaire est reconnu. De ce fait, tu peux accéder à de nombreuses opportunités d’emploi, que tu choisisses un poste salarié ou une carrière plus indépendante. Des poursuites d’études possibles Le BTS offre aussi des perspectives de poursuite. Tu peux envisager une licence pro en conception numérique, en matériaux ou en management de laboratoire. Certains choisissent de passer le BMD (Brevet de Maîtrise Dentaire) pour renforcer leur expertise et accéder à des fonctions stratégiques. Tu peux aussi préparer un titre de prothésiste dentaire expert, ou t’orienter vers l’enseignement, la formation ou la recherche appliquée. Ainsi, le BTS constitue une base solide pour construire une carrière évolutive. Pourquoi choisir ORT Montreuil pour le BTS Prothésiste Dentaire ? Tu bénéficies d’un encadrement solide, d’un atelier équipé, d’un suivi pédagogique adapté à ton rythme. L’établissement dispose d’une reconnaissance officielle et inscrit ce BTS au RNCP (RNCP 37376), ce qui valorise ton diplôme sur le marché du travail. Le cadre de formation met en valeur les qualités humaines : discrétion, persévérance, sens esthétique. Tu développes ces compétences en même temps que tes techniques professionnelles. Comment s’inscrire en Prothésiste Dentaire ? Tu peux accéder à cette formation via Parcoursup, depuis un bac professionnel, technologique ou général. Tu peux aussi contacter directement l’établissement pour visiter les locaux ou poser tes questions. Le métier de prothésiste dentaire est parfois méconnu : si tu aimes créer, améliorer, t’appliquer, cette voie peut parfaitement te correspondre. ORT Montreuil est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 3e jusqu’au Bac+5. Situé en Île-de-France, notre campus propose des formations en initiale et en alternance, adaptées aux besoins du marché du travail. Nos infrastructures modernes et notre équipe pédagogique dédiée assurent un environnement propice à la réussite académique et professionnelle de chaque étudiant. 

Travailler en agence bancaire dès 20 ans, c’est possible avec un BTS bien choisi

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Julien n’a jamais rêvé de longues études. Après son bac STMG, il voulait vite entrer dans la vie active, tout en exerçant un métier stable. Aujourd’hui, il a 21 ans et travaille comme conseiller de clientèle dans une agence bancaire. Son parcours ? Un BTS Banque – Conseiller de Clientèle (BCC) à l’École de Travail ORT Villiers-le-Bel, en formation initiale. Le BTS BCC, un diplôme qui donne rapidement accès à un emploi Le BTS BCC est une formation professionnalisante en deux ans. Il permet de se former aux fondamentaux de la relation client, des produits bancaires, des assurances et de la gestion du risque. L’objectif est clair : gérer un portefeuille client dès la sortie du BTS. Julien a suivi des cours théoriques, mais surtout, il a appris par la mise en pratique. Tout au long de sa formation, il a effectué plusieurs stages. En agence, il a découvert le quotidien du métier : accueillir les clients, analyser leurs besoins, leur présenter les offres et gérer les opérations. Petit à petit, il a gagné en aisance. « Au départ, je stressais avant chaque rendez-vous client. Puis j’ai appris à écouter, à poser les bonnes questions, à construire une vraie relation », explique-t-il. Le métier de conseiller de clientèle, bien plus que du contact Travailler en banque, ce n’est pas vendre à tout prix. C’est comprendre les situations financières des clients, les accompagner dans leurs projets, et les alerter en cas de difficulté. C’est aussi respecter des règles strictes en matière de confidentialité et de conformité. Julien ajoute : « Tu fais partie de moments importants dans la vie des gens : un prêt pour une maison, un compte pour leur enfant, ou une solution face à un imprévu. » Le BTS BCC forme donc à bien plus qu’un simple rôle d’accueil. En fait, il prépare à assumer des responsabilités et à faire évoluer rapidement sa carrière. Julien est aujourd’hui en CDI, et il envisage de préparer une licence banque à distance pour devenir chargé de clientèle professionnel. Une formation 100 % initiale à l’ORT Villiers-le-Bel Le campus d’ORT Villiers-le-Bel propose ce BTS en formation initiale. Cela signifie que les étudiants étudient à temps plein à l’école, tout en réalisant plusieurs périodes de stage sur les deux années. Ce rythme progressif convient aux jeunes qui souhaitent acquérir d’abord des bases solides avant d’entrer dans le monde professionnel. Par ailleurs, des intervenants expérimentés, souvent issus du secteur bancaire, assurent les cours. De plus, les effectifs réduits permettent un suivi personnalisé, que ce soit pour les cours, les révisions ou les recherches de stage. Enfin, les étudiants bénéficient aussi de l’accompagnement de l’équipe pédagogique pour construire leur projet d’insertion professionnelle. Quels métiers après le BTS BCC ? Le BTS BCC permet d’accéder directement à des postes comme conseiller de clientèle particuliers, gestionnaire de compte, chargé d’accueil bancaire. Ces emplois existent dans les grandes banques nationales, les établissements mutualistes ou les réseaux de proximité. Avec de l’expérience ou une poursuite d’études, les diplômés évoluent vers des fonctions plus spécialisées : chargé de clientèle pro, conseiller en patrimoine, gestionnaire de portefeuille. Par conséquent, ce BTS constitue un tremplin vers des métiers à responsabilité, dans un secteur qui recrute. Des débouchés concrets, une vraie reconnaissance Le secteur bancaire offre des perspectives d’emploi solides, avec des besoins constants de remplacement et de renouvellement. En effet, les jeunes diplômés du BTS sont recherchés pour leur polyvalence, leur capacité d’adaptation et leur sens du contact. Julien en est la preuve : « Je ne connaissais personne dans la banque. J’ai juste montré que j’étais motivé, rigoureux, et que j’aimais le relationnel. » Ainsi, ce type de parcours montre que l’alternance n’est pas la seule voie vers l’emploi. En initial aussi, on peut se former, expérimenter en stage, et décrocher un contrat dès que le BTS est validé. À condition de s’investir, de poser des questions et de saisir les occasions de se rendre visible. Modalités d’inscription Ce BTS (RNCP 38381) est accessible aux titulaires d’un bac STMG, d’un bac pro Métiers de la relation client ou d’un bac général avec spécialité mathématiques ou SES. L’admission s’effectue sur dossier, via Parcoursup. Il est donc conseillé de soigner sa lettre de motivation et de valoriser son intérêt pour le secteur bancaire et la relation client. Par ailleurs, le campus de l’ORT Villiers-le-Bel reste à disposition des familles et des élèves pour toute question, visite ou présentation de la formation. ORT Villiers-le-Bel est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 6e au Bac+2. Notre campus, situé dans le Val-d’Oise, propose des formations axées sur les métiers de la banque avec le BTS Banque, Conseiller de Clientèle. Nous mettons l’accent sur l’acquisition de compétences solides et adaptées aux besoins du marché, tout en offrant un encadrement de qualité pour favoriser la réussite de chacun. 

Travailler dans un lycée, une mairie, une PME : le bac pro AGOrA ouvre plus de portes qu’on ne croit

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Quand on pense à un métier administratif, on imagine souvent un bureau, un ordinateur, et des tâches répétitives. Pourtant, les rôles liés à l’organisation, à la gestion et à l’accueil sont bien plus variés qu’on ne le pense. Le bac professionnel AGOrA (Assistance à la Gestion des Organisations et de leurs Activités) forme à ces fonctions. Avec le Bac Pro AGOrA, il ouvre des débouchés dans des structures très différentes. Par exemple, établissements scolaires, administrations publiques, entreprises locales, associations. Autant de milieux dans lesquels les compétences acquises peuvent s’adapter à des rôles concrets et utiles au quotidien. Le bac pro AGOrA : une formation pour des rôles-clés, au plus près du terrain Les titulaires du bac pro AGOrA ne se destinent pas à un secteur unique. Ils peuvent travailler dans un lycée public, au service des enseignants et des élèves. Ils y assurent le suivi des dossiers, l’accueil ou la gestion des emplois du temps. Dans une mairie, ils participent à la gestion de l’état civil, à la communication avec les habitants, ou au suivi administratif des projets municipaux. Enfin, dans une PME, ils deviennent le lien entre les clients, les fournisseurs et la direction. Ils y organisent les activités quotidiennes. Dans chacun de ces cas, le même socle de compétences est mobilisé, mais dans des contextes très différents. C’est ce qui rend cette formation aussi polyvalente. Au fil des trois années, les élèves découvrent des environnements professionnels variés, notamment grâce aux périodes de formation en entreprise (PFMP). Ces stages leur permettent de mieux comprendre les rôles qu’un assistant administratif peut jouer selon la structure. Ils peuvent ainsi confronter leurs compétences aux attentes du terrain. Cela leur permet d’apprendre à s’adapter à différents outils de gestion, et surtout à trouver le contexte professionnel qui leur correspond le mieux. Pourquoi ces métiers sont indispensables ? Les organisations, publiques comme privées, ont besoin de personnel capable de suivre, organiser, transmettre. Ce sont ces fonctions que préparent les trois années du bac pro AGOrA. Sans ces postes, une collectivité ne peut pas rendre ses services. Une école ne peut pas fonctionner, et une entreprise ne peut pas livrer ses produits. Ce sont donc des métiers de l’ombre, mais déterminants. De plus, ils offrent une proximité humaine forte : accueil du public, gestion de demandes concrètes, transmission d’informations utiles. Travailler dans l’administratif, c’est aussi apprendre à gérer l’imprévu, à prioriser les urgences, à respecter des procédures. Ces qualités sont de plus en plus recherchées, notamment dans le secteur public où les besoins en agents qualifiés augmentent. Par ailleurs, les compétences acquises dans le bac pro AGOrA peuvent être mises à profit dans les métiers du social, du milieu associatif ou de la gestion de projets. Dans ces domaines, les aspects organisationnels et humains sont essentiels. Une formation concrète pour gagner en autonomie Le bac pro AGOrA repose sur une pédagogie active. Les cours s’appuient sur des situations professionnelles réelles. Par exemple, prise de rendez-vous, gestion de documents, rédaction de mails, suivi de factures ou organisation de réunions. Cette approche permet aux élèves de se sentir rapidement autonomes et utiles. Ils acquièrent des compétences techniques mais aussi comportementales : sens du service, discrétion, esprit d’initiative. Les professeurs accompagnent les lycéens dans leur progression, tout en leur laissant une marge d’autonomie pour préparer les projets. En fait, cette responsabilisation progressive les prépare aux attentes du monde professionnel. En stage, ils peuvent tester leurs compétences en situation réelle et revenir en classe avec des cas concrets à analyser. Cette alternance entre cours et terrain renforce leur engagement et leur motivation. Et après le bac ? Le bac pro AGOrA permet de travailler rapidement, mais aussi de poursuivre des études, par exemple en BTS (Support à l’action managériale, Gestion de la PME, etc.). Ce qui compte, c’est la volonté de s’insérer dans des structures. Celles qui ont besoin de jeunes capables de s’adapter, de réagir, d’accompagner. Ce bac pro est donc une porte d’entrée vers des métiers stables, utiles et concrets. Le bac pro AGOrA à l’ORT : un accompagnement personnalisé Les établissements de l’ORT proposent cette formation sur quatre campus : Lyon, Toulouse, Montreuil et Villiers-le-Bel. Tous s’appuient sur une pédagogie active. Elle est fondée sur des cas concrets, des stages réguliers et un encadrement de proximité. Les élèves sont accompagnés dans leur orientation, leur recherche de stage et leur réussite scolaire. En formant des jeunes à des compétences indispensables, l’ORT les prépare à prendre leur place dans des environnements professionnels très variés. Modalités d’inscription en bac pro AGOrA L’accès au bac pro AGOrA se fait via Affelnet, en fin de troisième. Les familles peuvent aussi contacter directement les établissements ORT pour préciser leur projet. Ce bac s’adresse à des élèves motivés par les fonctions administratives, l’organisation, et le contact avec le public. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire.  Découvrez l’étendue de nos formations.   

Tu veux un métier tech avec de l’impact : ce que le développement full stack permet vraiment de construire

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Tu veux apprendre à coder, mais tu veux aussi que ce que tu fais, serve à quelque chose. Ton souhait, c’est un métier technique, mais qui te permette aussi de résoudre des problèmes concrets. Tu veux éviter de faire des lignes de code sans but. C’est important pour toi de voir le résultat de ton travail, de comprendre qui l’utilise, et pourquoi. Justement, c’est ce que permet le développement web full stack : apprendre à concevoir des outils utiles, pensés pour répondre à de vrais besoins, tout en gardant une vision d’ensemble du projet. Développement full stack : créer des applications qui résolvent des problèmes réels Le développement full stack ne consiste pas à coder dans le vide. Il permet de concevoir des solutions concrètes à des problèmes du quotidien. Par exemple, tu peux créer des applications pour réserver un vélo en libre-service, des plateformes de formation à distance, des outils pour mieux gérer l’énergie dans un bâtiment, ou encore des simulateurs pour faciliter les démarches administratives. Ainsi, chaque projet devient une occasion d’apprendre en construisant quelque chose qui améliore la vie des autres. Tout au long de la formation, tu travailles sur des projets liés à des besoins concrets. Tu définis une problématique, imagines une interface claire, construis une base de données efficace, codes les fonctionnalités essentielles et penses aux futurs usages. Grâce à cette approche, tu participes à toutes les étapes de la création. Surtout, tu constates l’impact de ton travail : ton code est utilisé, testé, corrigé, puis amélioré. En travaillant sur des projets concrets en Bachelor Concepteur Développeur Web Full Stack, tu développes aussi ta réflexion critique. Tu apprends à tester, corriger, itérer. Tu découvres que le code ne suffit pas : il faut penser aux performances, à la sécurité, à l’expérience utilisateur. C’est cette approche complète qui te permet de construire des outils utilisables et durables, pas juste fonctionnels. Et en comprenant les retours utilisateurs, tu développes un réflexe d’amélioration continue indispensable dans les métiers du numérique. Un métier tech avec de l’utilité sociale ou écologique Les compétences en développement web full stack te donnent accès à des domaines où la technologie répond à des enjeux de société. Par exemple, tu peux contribuer à des plateformes d’éducation en ligne, des outils de gestion locale pour l’eau ou la mobilité, ou encore des applications d’aide aux soins à domicile. Par ailleurs, de nombreux jeunes développeurs choisissent de créer leurs propres projets. Grâce aux compétences full stack, tu peux lancer seul un prototype, tester une idée, ou développer une application citoyenne. Ainsi, le développement devient un moyen d’agir, pas juste un métier technique. Ce que tu crées peut répondre à des problématiques sociales ou environnementales réelles. Tu peux, par exemple, contribuer à réduire la fracture numérique, faciliter l’accès à l’emploi ou à la formation, ou encore participer à des projets open source utiles à la communauté. Ces dimensions donnent un sens concret à ta pratique. De plus, elles te permettent de te démarquer auprès des recruteurs, de plus en plus sensibles à la valeur d’usage des solutions numériques. Une formation qui te donne une vision d’ensemble Le Bachelor Concepteur Développeur Web Full Stack t’apprend à comprendre comment chaque partie d’un projet interagit avec les autres : le code, la base de données, le design, les usages. Tu ne fais pas qu’apprendre un langage, tu apprends à concevoir un produit de bout en bout. Ce regard global t’aide à donner du sens à ce que tu crées. Tu ne subis pas un cahier des charges : tu sais le lire, le discuter et le transformer en solutions concrètes. De plus, tu es capable de proposer des améliorations car tu comprends ce dont l’utilisateur a vraiment besoin. ORT Montreuil et ORT Lyon : deux campus pour apprendre en agissant Le campus ORT Montreuil propose ce bachelor en alternance. Tu travailles directement en entreprise, ce qui te permet de voir l’utilité de ce que tu fais. De son côté, le campus ORT Lyon propose la formation en initial et en alternance, avec des projets pratiques, des formateurs issus du métier, et un esprit de promotion. Dans les deux cas, tu es confronté à des projets réels. Ceux-ci sont parfois liés à des besoins concrets d’organisations partenaires. Grâce à cette pédagogie orientée terrain, tu apprends à construire des solutions qui servent vraiment. Le bachelor est certifié RNCP (RNCP 39608), ce qui garantit une reconnaissance sur le marché de l’emploi. Tout au long du Bachelor Concepteur Développeur Web Full Stack , tu es aussi amené à travailler en équipe. Tu découvres comment organiser un sprint, rédiger une documentation claire, ou encore présenter ton projet à un public non technique. Ce sont autant de compétences transversales que tu peux valoriser dans tous les environnements professionnels. En plus de coder, tu apprends à collaborer, communiquer et gérer ton travail dans des délais réels : des qualités très recherchées dans le numérique. Inscriptions et prérequis pour s’inscrire en BTS Développement Full Stack Tu peux rejoindre ce bachelor après un bac+2 validé (comme un BTS, un BUT, ou une L2 en informatique). Le processus d’admission inclut un dossier, un entretien et un test technique. Il vaut mieux postuler dès le printemps. En effet, les places partent vite, surtout en alternance. Tu veux coder utile, apprendre en construisant et donner du sens à ton métier ? Dans ce cas, ce bachelor est probablement fait pour toi. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire.  Découvrez l’étendue de nos formations.   

Pourquoi le BTS Froid attire de plus en plus de jeunes qui ne voulaient pas d’un métier de bureau ?

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Tous les jeunes ne veulent pas passer leurs journées devant un écran, dans un bureau fermé. En effet, beaucoup cherchent un métier concret, où l’on bouge, où l’on agit, et où l’on résout des problèmes techniques sur le terrain. C’est exactement ce que propose le BTS FED option B – Froid et conditionnement d’air. Bien qu’il soit encore peu connu au lycée, ce diplôme attire chaque année de plus en plus de jeunes qui souhaitent s’orienter vers un métier manuel, technique et utile dans le contexte actuel. Qu’est-ce que le BTS FED option Froid et conditionnement d’air ? Le BTS FED forme des techniciens capables de mettre en place, régler et entretenir des systèmes thermiques complexes, dans des secteurs très variés. Par exemple : la réfrigération industrielle, la climatisation, le froid commercial, les data centers, l’agroalimentaire ou encore les hôpitaux. L’option B, centrée sur le froid et le conditionnement d’air, permet d’apprendre à gérer la température, l’humidité et la qualité de l’air. Ces systèmes sont discrets mais indispensables au bon fonctionnement de nombreux lieux de vie ou de travail. Ainsi, ces savoir-faire sont de plus en plus recherchés. Ce qu’on apprend pendant cette formation Pendant les deux années du BTS FED option Froid, vous étudiez des matières techniques solides. Parmi elles, on trouve : En plus, vous apprenez à lire des plans, à trouver des pannes, à faire des réparations et à surveiller le bon fonctionnement des machines. Vous êtes aussi formés à travailler en atelier comme sur site. En conséquence, la formation développe votre autonomie, votre organisation, et votre capacité à travailler dans des lieux variés. Par ailleurs, vous développez aussi des compétences transversales, comme la communication avec les clients et le travail en équipe. En formation initiale : un parcours avec des stages Le BTS FED option Froid peut se faire en formation initiale. Ce format mélange les semaines de cours à l’école et les stages en entreprise. Grâce à ces périodes, vous découvrez le métier en vrai, utilisez les outils professionnels, et comprenez mieux les attentes des clients. Ainsi, pour un jeune qui découvre encore le métier, c’est un bon choix : vous apprenez tout en testant plusieurs milieux professionnels. En alternance : une immersion directe dans le métier Par contre, si vous avez déjà une idée claire de ce que vous voulez faire, l’alternance est très intéressante. Vous passez du temps à l’école, et du temps dans l’entreprise, tout en étant payé. Cela permet de progresser vite, avec des pros à vos côtés. De plus, l’alternance donne un gros plus : elle vous aide à trouver un emploi dès la fin du BTS, car vous avez déjà un pied dans le monde du travail. Quels métiers après un BTS FED option Froid ? Après le BTS, plusieurs choix s’offrent à vous. Vous pouvez devenir : Ces métiers sont très recherchés. En effet, de nombreuses entreprises peinent à trouver des personnes bien formées. Vous travaillez sur des sites variés, avec des machines de plus en plus modernes. Donc, le BTS ouvre les portes d’un secteur vivant et en plein besoin de main-d’œuvre. Des débouchés solides et un bon salaire Le secteur du froid est en forte demande, ce qui veut dire que vous trouvez vite un travail. Vous pouvez signer un contrat avant même d’avoir fini le BTS Froid, surtout si vous êtes en alternance. De plus, les salaires au début changent selon les régions et les entreprises. En général, ils tournent autour de 24 000 à 28 000 € brut par an. Ensuite, vous pouvez évoluer vite, par exemple vers des postes de chef d’équipe. Par ailleurs, certains domaines comme la logistique, la santé ou l’industrie embauchent beaucoup. Quelles études après un BTS Froid ? Même si le BTS permet de commencer à travailler, certains choisissent de continuer. Vous pouvez rejoindre : Ainsi, ces choix permettent d’aller vers des métiers avec plus de responsabilités et d’élargir vos débouchés professionnels. Pourquoi faire ce BTS à l’École de Travail ORT à Paris ? L’École de Travail ORT, à Paris, propose ce BTS dans un cadre proche du monde pro. Les salles sont bien équipées et permettent de s’entraîner comme en entreprise. De plus, les enseignants sont des experts du métier, ce qui rend les cours concrets. En outre, les groupes sont petits, ce qui permet un suivi personnalisé. En plus, l’école travaille avec de nombreuses entreprises partenaires, ce qui aide à trouver des stages ou des contrats. Le diplôme est reconnu par l’État et inscrit au RNCP (RNCP 38361), ce qui lui donne une vraie valeur sur le marché de l’emploi. Modalités d’inscription Pour entrer en BTS FED option Froid, il faut avoir un bac général, technologique (STI2D) ou professionnel (MELEC, TISEC, TFCA). Le recrutement se fait sur dossier et entretien. Vous pouvez postuler via Parcoursup si vous choisissez la voie initiale, ou contacter directement l’école si vous voulez l’alternance. Pour avoir plus de chances, il vaut mieux s’y prendre tôt, car les places partent vite. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative. 

Votre enfant est-il fait pour le bac général ? Ce qu’il faut savoir

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Lorsque l’on termine le collège, la question de l’orientation devient centrale. En tant que parent, vous vous demandez si le bac général est un parcours adapté à votre enfant qui est prêt à suivre un parcours général. Pourtant, il n’a pas forcément de projet clair en tête. C’est normal. À 14 ou 15 ans, peu d’élèves savent déjà ce qu’ils veulent faire plus tard. Et c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de s’engager dans un cursus souvent perçu comme « exigeant » ou « réservé aux meilleurs ». Le bac général : pour qui, et dans quel but ? Le bac général propose une formation exigeante sur le plan académique. Il s’adresse aux élèves qui aiment les matières générales, qui travaillent avec régularité et qui font preuve d’autonomie. Ce parcours prépare principalement à des études supérieures longues : licence, prépa, écoles de commerce ou d’ingénieurs. Si votre enfant est curieux, structuré et à l’aise à l’écrit, cette voie peut parfaitement lui convenir. Cependant, cela ne signifie pas qu’il faille être un élève « brillant » pour réussir. Ce que recherchent les enseignants, c’est surtout de la rigueur, de la motivation et un bon accompagnement. Par ailleurs, un environnement pédagogique adapté peut transformer l’expérience scolaire. Ce que l’on ignore souvent sur le lycée général On pense parfois que seuls les très bons élèves peuvent réussir en bac général. Pourtant, le choix des spécialités permet d’adapter le parcours aux intérêts et aux points forts de chaque élève. Il devient donc possible de construire un bac cohérent, même sans profil scientifique ou littéraire classique. De plus, certains établissements comme ceux du réseau ORT offrent un cadre rassurant, structuré et bienveillant. Grâce au suivi individualisé, les jeunes progressent à leur rythme. Les équipes pédagogiques s’adaptent aux besoins spécifiques de chaque élève, plutôt que d’imposer un modèle unique. C’est un réel avantage pour ceux qui manquent encore de repères. Seconde, première, terminale : trois étapes complémentaires en bac général En seconde, votre enfant reste dans une phase d’exploration. Cette année de transition lui permet de découvrir de nouvelles matières et d’adopter des méthodes de travail plus exigeantes. Ainsi, cette étape l’aide à prendre ses repères et mieux se connaître. Ensuite, en première, le choix des spécialités devient central. À l’ORT, les équipes pédagogiques accompagnent chaque élève pour l’aider à faire un choix éclairé, en lien avec ses compétences et ses centres d’intérêt. Enfin, en terminale, l’élève consolide ses acquis et se prépare activement à l’enseignement supérieur. Et si le bac général n’est pas une évidence ? Peut-être que votre enfant doute. Peut-être qu’il se demande si une voie technologique ou professionnelle ne serait pas plus adaptée. Ce questionnement est légitime. Néanmoins, le bac général reste une voie généraliste et ouverte, idéale pour ceux qui n’ont pas encore arrêté leur projet professionnel. D’ailleurs, les voies technologiques ou professionnelles ne doivent pas être choisies par défaut ou par peur. Elles ont leurs propres exigences. Si votre enfant a besoin de temps pour réfléchir à son orientation, le bac général lui offre cette possibilité, sans le restreindre. Le choix d’un cadre éducatif adapté renforce ses chances de réussite. Pourquoi certains élèves réussissent mieux à l’ORT ? Les lycées ORT à Marseille, Montreuil, Toulouse, Villiers-le-Bel (1re et terminale) et Lyon, Montreuil, Strasbourg, Toulouse (seconde) accueillent des profils très variés. Certains élèves ont manqué de confiance en eux au collège, d’autres recherchent simplement un environnement scolaire plus personnalisé. À l’ORT, les enseignants cherchent à redonner confiance et structurer le travail. Les équipes pédagogiques s’engagent pleinement auprès des élèves. Grâce à des classes à taille humaine, le suivi devient efficace et les échanges plus fréquents. Ainsi, le climat apaisé favorise l’attention et l’investissement personnel. Un choix d’avenir, pas une étiquette Il arrive qu’un jeune se considère comme « pas assez bon » pour un bac général. Pourtant, cette perception reflète souvent une mauvaise expérience scolaire ou un manque d’estime de soi. Un encadrement adapté, une méthode claire et une approche bienveillante lui permettent de réussir. Le lycée ne doit pas être vu comme un obstacle, mais comme un tremplin vers l’avenir. Même sans projet défini, votre enfant peut profiter de cette période pour construire son orientation, étape par étape, sans pression excessive. Un parcours exigeant, mais accessible Le bac général ne se limite pas à une élite. Il peut convenir à de nombreux élèves, à condition qu’ils soient bien encadrés. Si vous hésitez pour votre enfant, posez-vous les bonnes questions : a-t-il envie d’apprendre ? a-t-il besoin d’un cadre sécurisant ? souhaite-t-il garder ses options ouvertes ? Si la réponse est oui, les lycées ORT lui offrent un environnement stimulant, humain et structuré. En fin de compte, ce choix ne dépend pas uniquement des résultats scolaires, mais aussi de la confiance, de la méthode et de l’accompagnement mis en place autour de lui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire.  Découvrez l’étendue de nos formations.   

Pourquoi les RH doivent se former différemment en 2025 ?

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En 2025, les métiers des ressources humaines ne ressemblent plus à ce qu’ils étaient il y a dix ans. En effet, l’essor de l’intelligence artificielle, la généralisation du travail hybride, et les attentes croissantes en matière de qualité de vie au travail transforment le secteur. De plus, les transformations sociétales profondes forcent les professionnels RH à se réinventer. Pour y répondre, les formations elles-mêmes doivent évoluer. Celles et ceux qui choisissent aujourd’hui un mastère RH ne peuvent plus se contenter d’apprendre les outils classiques de gestion du personnel. Ils doivent désormais acquérir une vision stratégique, une culture numérique, et une posture humaine forte afin de répondre aux exigences nouvelles du terrain. Ce qu’on attend d’un manager RH en 2025 a radicalement changé De nos jours, les entreprises recherchent des profils capables de piloter des équipes à distance, d’utiliser des outils numériques intelligents, mais aussi de renforcer la cohésion sociale dans un contexte souvent incertain. Autrement dit, un bon manager RH ne se contente plus de gérer les plannings ou les fiches de paie. Il doit être capable de déployer une stratégie de gestion des talents. Aussi, il doit accompagner la conduite du changement, garantir l’équité et l’inclusion, et anticiper les impacts organisationnels des décisions. Ainsi, cela suppose une capacité d’analyse élevée, mais aussi une posture souple et collaborative. Bien que les outils évoluent, la relation humaine reste centrale, mais elle s’exerce désormais dans des environnements complexes et instables. L’intelligence artificielle transforme les pratiques RH L’IA ne remplace pas les fonctions RH, mais elle les modifie en profondeur. Par exemple, des logiciels de plus en plus performants permettent d’automatiser le tri de CV, de prédire les risques de départ ou encore d’analyser le climat social. Ces outils imposent donc aux professionnels RH de développer une culture data, de comprendre les biais algorithmiques, et de garder un regard critique sur la technologie. C’est pourquoi les formations doivent intégrer une initiation à la data RH, une maîtrise des outils SIRH, ainsi qu’une réflexion éthique sur l’usage de l’IA dans le recrutement ou la gestion des carrières. La qualité de vie au travail est devenue un levier stratégique Par ailleurs, en 2025, la QVT n’est plus un simple “plus” : c’est un levier de performance reconnu. En effet, le rapport au travail a changé. Notamment, les jeunes actifs veulent plus de flexibilité, un sens dans leurs missions, et un équilibre entre vie personnelle et professionnelle. Face à cela, les formations RH doivent impérativement préparer les futurs managers à construire des politiques QVT solides. Cela implique le diagnostic des risques psychosociaux, l’organisation du télétravail, et le dialogue social renforcé. La prévention de l’isolement est aussi importante. De plus, on attend aussi d’eux qu’ils sachent former les managers de proximité à ces enjeux essentiels. Soft skills, posture managériale et responsabilité sociale En complément, la complexité croissante du travail impose aux RH d’être de bons communicants, de savoir désamorcer les conflits, et de fédérer des équipes diverses. Aujourd’hui, les soft skills — écoute, empathie, assertivité, leadership — sont devenues aussi importantes que les compétences techniques. Par conséquent, les mastères doivent intégrer des modules de développement personnel et des mises en situation. De plus, des outils pour affiner la posture managériale sont essentiels. C’est précisément ce qui permet de préparer les étudiants à gérer des équipes en tension, des restructurations, ou des crises sociales, de plus en plus fréquentes dans certains secteurs. En initial ou en alternance : deux rythmes pour apprendre à piloter le changement Selon ton profil et tes objectifs, tu peux suivre un mastère manager RH en initial ou en alternance. Le rythme initial offre plus de temps pour assimiler les concepts, participer à des projets, et construire une réflexion stratégique solide. Il convient bien aux profils issus de filières généralistes ou à ceux qui ont besoin d’un temps d’adaptation. A l’ORT Lyon, la formation est proposée exclusivement en alternance. Cela permet de mettre immédiatement en pratique les acquis. Il s’agit d’un excellent levier pour prendre des responsabilités rapidement et se confronter aux réalités du terrain. Ainsi, on peut mieux comprendre les attentes des employeurs. En 2025, cette immersion devient un atout différenciant. Quels débouchés pour les diplômés en RH aujourd’hui ? Grâce à une formation actualisée, les diplômés d’un mastère manager RH en 2025 peuvent accéder à une grande diversité de postes. On peut citer notamment les fonctions de chargé ou chargée de mission RH, responsable QVT, talent manager, HRBP (Human Resources Business Partner), consultant en transformation RH, ou encore coordinateur diversité et inclusion. Ces postes exigent une double maîtrise : technique (outils RH, cadre juridique, data) et humaine (gestion du changement, posture de leader). Par ailleurs, les salaires d’entrée tournent autour de 30 à 38 k€ brut/an, avec des évolutions rapides pour les profils en alternance ou en entreprise innovante. Pourquoi choisir une formation à jour des réalités RH ? En effet, un bon programme ne se contente plus de délivrer des savoirs. Il doit offrir des cas concrets, des outils numériques actualisés, des projets transversaux, et des formateurs issus du terrain. Par ailleurs, la reconnaissance RNCP niveau 7 (RNCP 38493) est un gage de qualité, tout comme les liens solides avec les entreprises du secteur. Ces éléments garantissent une insertion professionnelle plus rapide et mieux alignée sur les besoins réels des organisations. ORT Lyon : une formation RH tournée vers l’avenir À ce titre, le mastère manager RH proposé à ORT Lyon s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Que ce soit en alternance ou en initial, le programme est actualisé en continu. Il aborde de manière concrète les nouveaux enjeux RH. De plus, l’école forme des professionnels capables d’évoluer dans un monde du travail mouvant. L’équipe pédagogique accompagne chaque étudiant dans son projet, et les partenariats avec les entreprises locales facilitent l’intégration professionnelle. Modalités d’inscription Enfin, pour intégrer ce mastère RH, tu dois être titulaire d’un bac+3 validé (licence, bachelor, BUT). Le processus d’admission comprend un dossier, un entretien et parfois un test de positionnement. Les inscriptions sont ouvertes toute l’année, mais

Informatique ou électronique : pourquoi choisir quand on peut faire les deux ?

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Quand on est lycéen, faire un choix entre deux domaines techniques comme l’informatique et l’électronique peut sembler complexe. L’un renvoie à des algorithmes, du codage, des réseaux. L’autre à des circuits, des capteurs, des composants. Pourtant, ces deux mondes sont de plus en plus imbriqués. Aujourd’hui, les systèmes connectés, la cybersécurité, l’industrie automatisée exigent une compréhension transversale. C’est justement là que le BTS CIEL – Cybersécurité, Informatique et Réseaux, Électronique entre en jeu. Le BTS CIEL, une formation hybride pour des compétences croisées Contrairement à un BTS Informatique pure ou à un BTS Électronique classique, le BTS CIEL combine les deux dimensions. Ainsi, ce parcours permet de comprendre le fonctionnement des systèmes électroniques tout en sachant les programmer, les connecter et les protéger. Dès les premiers mois, les étudiants sont confrontés à des projets concrets. Par exemple, ils peuvent configurer un réseau sécurisé pour un dispositif embarqué. Ils intègrent également des capteurs dans une installation connectée. Cette approche globale reflète les besoins du monde professionnel. En effet, il ne suffit plus de savoir coder ou de savoir souder : il faut être capable de faire dialoguer les systèmes entre eux. Un profil technique qui garde le choix ouvert Certains lycéens redoutent de se « fermer des portes » en choisissant trop tôt une spécialité. Pourtant, le BTS CIEL offre l’avantage de maintenir une polyvalence recherchée. En sortant de cette formation, on peut aussi bien poursuivre dans la cybersécurité, que dans les systèmes embarqués, l’informatique industrielle, ou même la maintenance électronique avancée. Les entreprises aiment les profils hybrides, capables de comprendre l’interface entre matériel et logiciel. De plus, pour les étudiants qui souhaitent continuer leurs études, les débouchés vers les licences professionnelles ou les bachelors sont nombreux. Ce BTS ouvre donc de multiples possibilités. L’expérience du terrain grâce à l’alternance en BTS CIEL Le BTS CIEL à l’ORT Lyon se déroule en alternance. Cela signifie que l’étudiant passe une partie de sa semaine en entreprise, l’autre en formation. Ce rythme permet d’ancrer les compétences dans la réalité professionnelle. Les étudiants apprennent en observant, en testant et en corrigeant. C’est aussi l’occasion de construire un réseau, d’obtenir une première expérience solide. Parfois, ils signent un contrat d’embauche avant même la fin du BTS. En outre, les missions confiées en entreprise permettent de gagner en confiance, en responsabilité et en autonomie. L’alternance est donc un véritable tremplin vers l’emploi. Un secteur en demande constante Dans un monde où la sécurité numérique est devenue un enjeu majeur, et où chaque objet du quotidien tend à se connecter à internet, les profils compétents en réseaux, cybersécurité et électronique sont activement recherchés. Ce BTS répond à cette double exigence. Ainsi, qu’il s’agisse de protéger des données, de diagnostiquer une panne sur un système embarqué, ou de concevoir une interface entre un capteur et une application mobile, les missions sont variées et stimulantes. De surcroît, ces métiers offrent des perspectives d’évolution rapides. À qui s’adresse le BTS CIEL ? Ce BTS (RNCP 37391) s’adresse à des jeunes qui aiment comprendre comment les choses fonctionnent. Ils veulent apprendre à la fois à manipuler des composants et à les piloter via des logiciels. Il ne faut pas être un génie de l’informatique, ni un expert en électronique. C’est important d’être curieux, rigoureux, prêt à travailler en équipe. Aimer chercher des solutions concrètes à des problèmes réels est indispensable. En outre, ce cursus convient bien aux profils qui ne se reconnaissent pas dans les formations trop théoriques. Ici, on apprend en agissant, en manipulant, en testant, ce qui motive et engage durablement. Le BTS CIEL, un tremplin pour l’avenir Choisir le BTS CIEL à ORT Lyon, c’est faire le choix d’une formation technique, professionnalisante, et ancrée dans les besoins actuels du marché. C’est aussi choisir de ne pas se cantonner à une seule filière, mais de croiser les compétences pour construire un profil unique. Dans un monde où les technologies convergent, ce type de formation peut faire toute la différence. En conclusion, le BTS CIEL permet d’allier passion pour les systèmes techniques et ouverture vers l’avenir. Pour les jeunes qui hésitent entre l’informatique et l’électronique, c’est sans doute le meilleur moyen de ne pas choisir… tout en choisissant bien. ORT Lyon est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves du collège au Bac +5. Notre campus, situé au cœur de la métropole lyonnaise, propose des formations dans les domaines du numérique et de la gestion. Nous dispensons des formations supérieures sous contrat avec l’État et sommes également un Centre de Formation d’Apprentis (CFA), permettant d’alterner entre école et entreprise. 

Faut-il forcément faire une école d’ingénieur pour travailler dans la cybersécurité ?

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Face à la multiplication des cyberattaques, de plus en plus d’étudiants s’intéressent à la cybersécurité. Ils imaginent souvent que seul un diplôme d’ingénieur permet d’accéder à ces métiers. Pourtant, il existe d’autres voies plus courtes, plus concrètes, et parfois mieux adaptées à certains profils. Le Bachelor Administrateur Systèmes, Réseaux et Cybersécurité proposé par l’ORT en est un bon exemple. Des besoins en sécurité numérique de plus en plus urgents Les entreprises, administrations et associations utilisent aujourd’hui des systèmes informatiques complexes. Chaque connexion, chaque donnée stockée ou partagée peut être une faille. Par conséquent, elles ont besoin de professionnels formés rapidement, capables de protéger les réseaux, d’anticiper les attaques, et de maintenir la sécurité globale de leur infrastructure. Or, toutes les missions en cybersécurité ne nécessitent pas le même niveau de diplôme. En effet, de nombreux postes sont ouverts à bac+3. C’est ici que le bachelor entre en jeu. Un bachelor spécialisé qui forme à l’opérationnel Le Bachelor Administrateur Systèmes, Réseaux et Cybersécurité permet d’acquérir des compétences techniques solides dès la première année. Contrairement aux écoles d’ingénieurs, ce cursus forme des profils directement opérationnels. Les étudiants apprennent à gérer des réseaux, sécuriser des postes, administrer des serveurs, tout en comprenant les enjeux liés aux cyberattaques. Par ailleurs, le contenu pédagogique évolue avec les besoins du secteur. On y aborde la virtualisation, les architectures réseau, les politiques de sécurité, le cloud, et la mise en œuvre de solutions de cybersécurité. Ainsi, chaque module s’inscrit dans une logique d’adaptation aux réalités du terrain. En complément, les étudiants participent à des projets concrets qui renforcent leur maîtrise. Des compétences pratiques développées en entreprise L’un des grands avantages du bachelor, c’est l’alternance. Elle est proposée à Montreuil, Lyon et Toulouse. Cette formule permet de travailler dans une entreprise tout en continuant à se former. Ainsi, les étudiants mettent rapidement leurs compétences en pratique. Ils apprennent à gérer les contraintes réelles d’un service informatique, à réagir à des incidents, et à s’adapter à des environnements variés. À Lyon, la formation est aussi proposée en initial. Cela permet une immersion progressive dans le monde professionnel grâce aux périodes de stages. En combinant théorie et pratique, les étudiants gagnent en autonomie. De plus, ils développent un regard critique sur les enjeux actuels de la cybersécurité. Par conséquent, leur profil devient très recherché. Des débouchés concrets en cybersécurité dès bac+3 Avec un bachelor, on peut accéder à plusieurs fonctions : administrateur systèmes et réseaux, technicien cybersécurité, analyste SOC (Security Operation Center), gestionnaire de parc informatique… Ce sont des métiers techniques, souvent en tension, donc recherchés. En outre, le diplôme est aussi une étape vers des postes à responsabilités. Après quelques années d’expérience, ou en poursuivant ses études, un diplômé peut évoluer vers des fonctions d’expert ou de responsable sécurité. Ainsi, cette formation constitue une base solide pour bâtir un avenir professionnel stable. Elle répond à une vraie demande du marché. Comparaison avec les écoles d’ingénieurs : des voies différentes vers la cybersécurité Les écoles d’ingénieurs visent à former des cadres amenés à piloter des projets de grande envergure. Elles durent cinq ans après le bac, avec un fort niveau théorique. En revanche, elles ne conviennent pas toujours à ceux qui veulent apprendre en pratiquant. De leur côté, les bachelors proposent une autre approche. Plus rapide, plus concrète, cette voie permet une insertion professionnelle plus directe. Elle s’adresse à des profils curieux, rigoureux, avec un goût pour le terrain. Ceux qui n’aiment pas les longues études théoriques peuvent y trouver un vrai terrain d’épanouissement. Par conséquent, le bachelor constitue une réelle alternative. Il permet aussi une montée en compétence progressive. Et après le bachelor ? La poursuite d’études est tout à fait possible. De nombreux étudiants choisissent d’intégrer un mastère spécialisé en cybersécurité, une licence pro, ou même un cursus école d’ingénieur en admission parallèle. D’autres choisissent de se certifier sur des outils spécifiques : Cisco, Microsoft, Linux, etc. Par conséquent, le bachelor offre de la souplesse. Il permet une entrée rapide dans le métier ou une poursuite vers un niveau supérieur. Chacun peut construire une trajectoire progressive, au rythme de ses envies et de ses objectifs professionnels. En d’autres termes, il n’y a pas de voie unique pour réussir dans la cybersécurité. C’est aussi un parcours qui laisse place à l’évolution. Pourquoi suivre cette formation à l’ORT ? L’ORT propose un accompagnement individualisé, un réseau d’entreprises partenaires et des formateurs expérimentés. Le rythme en alternance, très professionnalisant, est idéal pour se constituer une première expérience solide. De plus, le titre est certifié RNCP niveau 6 (RNCP39611), ce qui garantit sa reconnaissance sur le marché du travail. L’établissement est implanté à Lyon, Montreuil et Toulouse. À Lyon, les étudiants peuvent suivre la formation en initial. C’est un bon compromis pour ceux qui veulent progresser par étapes. Ainsi, chaque campus offre un environnement adapté pour apprendre efficacement. Cela favorise la réussite. Une formation accessible et valorisante en cybersécurité Le bachelor est accessible après un bac+2 (BTS SIO, BTS SN, DUT informatique…). Le recrutement se fait sur dossier et entretien. Le profil idéal ? Un étudiant motivé, logique, à l’aise avec les outils numériques, et prêt à se former sérieusement à un métier en pleine croissance. Autrement dit, il n’est pas nécessaire d’avoir un parcours d’excellence pour réussir. Ce qui compte, c’est la motivation, la rigueur, et la volonté d’apprendre. En choisissant une voie courte, mais spécialisée, les étudiants prennent une longueur d’avance. Ils gagnent aussi en confiance. Une voie directe vers la cybersécurité On peut travailler dans la cybersécurité sans passer par une école d’ingénieur. Le Bachelor Administrateur Systèmes, Réseaux et Cybersécurité offre une alternative solide, concrète, et professionnalisante. Il s’adresse à ceux qui veulent apprendre vite, bien, et s’insérer dans un secteur en pleine mutation. Pour beaucoup d’étudiants, c’est un choix stratégique et pertinent. En résumé, c’est une formation complète, adaptée et réaliste. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans

Un échange inédit entre l’ORT Strasbourg et le lycée Samuel Raapoto de Tahiti

échange Strasbourg Tahiti DNMADE - ORT Strasbourg 2025

Les lycées ORT Strasbourg et Samuel Raapoto de Tahiti ont mené un projet d’échange unique autour du DN MADE. Cet échange a renforcé l’ouverture culturelle, la créativité et la pédagogie dans les deux établissements. Un projet construit sur plusieurs mois Ce projet est né il y a plus de neuf mois sous l’impulsion d’Henri Bresson. Dès le début, les directions des deux lycées ont travaillé ensemble. Belinda Walker, directrice du lycée Samuel Raapoto, et Laurent Sellam, directeur de l’ORT Strasbourg, ont rapidement défini une vision partagée pour cet échange.Les équipes du DN MADE de Strasbourg, spécialisées en Mode éditoriale et Mode textile, ont collaboré avec les enseignants du DN MADE Matériaux de Tahiti, centré sur les fibres et matériaux polynésiens développés de manière éco-responsable. Les deux formations sont adossées à une université : l’Université de Strasbourg pour l’ORT, et l’Université de Polynésie française pour le lycée Samuel Raapoto. À Tahiti, le DN MADE est aussi fortement lié au Centre des Métiers d’Art, qui valorise l’héritage artistique polynésien. Dix semaines d’immersion de part et d’autre L’échange a concerné les étudiants de troisième année. Chacun a passé dix semaines dans l’établissement partenaire.Leur mission : travailler sur la préparation du mémoire, qui occupe une place majeure dans le semestre 5. Les étudiants ont mené des recherches, développé une réflexion personnelle et construit les bases de leur projet de fin d’études. Le travail portait sur la mode, le textile et les matériaux. Les équipes ont croisé les savoir-faire polynésiens et alsaciens, et intégré des approches éco-responsables liées aux fibres végétales, aux algues ou à d’autres matériaux innovants.Cet aller-retour pédagogique a enrichi leurs méthodes de recherche et leurs pratiques créatives. Une immersion pédagogique et culturelle complète À Strasbourg, les étudiants tahitiens ont intégré la classe correspondante. Ils ont découvert les enseignements, les ateliers de créa-mode, les workshops, mais aussi les lieux emblématiques de la région.À Tahiti, les étudiants strasbourgeois ont observé une pédagogie fortement ancrée dans la culture locale. Ils ont découvert les techniques polynésiennes, l’environnement naturel et l’importance de l’éco-responsabilité dans la formation. Le projet a permis aux deux groupes de développer des compétences essentielles : communication, autonomie, travail en équipe, et usage d’outils numériques collaboratifs.Cette dimension concrète a donné du sens au travail autour du thème commun du mémoire. Un véritable pont humain entre Tahiti et Strasbourg Les enseignants impliqués ont insisté sur la portée humaine du projet.Valérie Etter, professeur-accompagnatrice de l’ORT Strasbourg, résume l’esprit de l’échange :« Cet échange ne se limite pas à un voyage ; c’est une véritable rencontre humaine et intellectuelle. Les élèves apprennent à comprendre d’autres réalités et d’autres façons de penser. » Cette immersion croisée a également renforcé les liens entre les formations DN MADE. Les étudiants ont découvert d’autres méthodes, d’autres matières premières et d’autres contraintes créatives.Ce dialogue a renforcé leur capacité à s’adapter à des environnements professionnels variés. Un partenariat qui ouvre de nouvelles perspectives Ce projet illustre la volonté partagée des deux lycées de développer des parcours ouverts sur le monde.Les étudiants engagés dans cet échange ont vécu une expérience forte, à la fois pédagogique et culturelle. Ils ont également développé une curiosité pour d’autres pratiques et une sensibilité plus large aux enjeux environnementaux. Cette coopération pose les bases d’un partenariat durable entre Strasbourg et Tahiti. Elle encourage la mobilité, l’engagement et l’ouverture d’esprit, au cœur de la formation des futurs professionnels du design et des métiers d’art. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant.