Marketing digital : un nouveau Bachelor arrive en 2026

Bachelor marketing digital ORT

Et si 2026 était l’année où tu passais d’utilisateur du digital à acteur de la stratégie digitale ? Aujourd’hui, les marques ne cherchent plus seulement à “être visibles” en ligne. Elles veulent comprendre leurs clients, créer des contenus utiles, vendre sur le web, piloter leurs campagnes, mesurer leurs résultats et ajuster leurs actions vite. Derrière chaque site e-commerce, chaque campagne social media, chaque tunnel de conversion ou chaque reporting de performance, il y a des profils capables de relier marketing, communication, data et business. C’est précisément dans cette dynamique qu’arrive, en septembre 2026, un nouveau Bachelor dédié au marketing digital et au e-commerce. Une formation pensée pour te faire monter en compétences sur des missions concrètes, avec une forte logique d’alternance et un lien direct avec les besoins des entreprises. Un nouveau Bachelor en marketing digital pour la rentrée 2026 Le digital évolue vite. Très vite. Les outils changent, les usages aussi. Les entreprises ont donc besoin de jeunes professionnels capables de s’adapter, de comprendre les leviers d’acquisition et de transformer une idée en plan d’action efficace. Le Bachelor Chargé de Marketing Digital et E-Commerce, aussi appelé Bachelor CMDEC, répond à cette réalité. Il prépare à un titre RNCP de niveau 6 (RNCP 40377) et vise une compétence centrale : savoir construire, mettre en œuvre et piloter une stratégie digitale orientée résultats. Concrètement, tu apprends à analyser un marché, comprendre une cible, définir des objectifs, choisir les bons canaux, produire des supports numériques, animer une présence en ligne et mesurer la performance. L’objectif n’est pas seulement de connaître les outils. Il est de savoir les utiliser avec méthode, dans un cadre professionnel. Et c’est là que cette nouveauté 2026 prend tout son sens. Le marketing digital ne se limite plus à publier sur les réseaux sociaux. Il demande une vision globale : stratégie, contenu, e-commerce, SEO, expérience utilisateur, données, performance commerciale et responsabilité numérique. Une formation pensée pour agir, pas seulement apprendre Un bon profil digital ne se construit pas uniquement avec des cours théoriques. Il se construit avec des projets, des essais, des analyses, des corrections et des résultats à défendre. Dans ce Bachelor, la progression suit une logique très opérationnelle. Tu travailles sur les étapes clés d’un projet digital : comprendre le besoin, poser un diagnostic, définir une stratégie, créer les supports, lancer les actions, suivre les indicateurs, puis formuler des recommandations. Cette approche t’aide à développer des réflexes attendus en entreprise. Par exemple, tu apprends à identifier un buyer persona, à choisir des leviers adaptés au parcours client, à construire un tableau de bord, à suivre des KPI ou encore à analyser le retour sur investissement d’une campagne. Tu entres aussi dans des sujets très concrets : création de contenus, réseaux sociaux, SEO, supports multimédias, expérience utilisateur, sécurité d’un site, accessibilité numérique et outils collaboratifs. Autrement dit, tu ne restes pas dans une vision abstraite du digital. Tu avances sur des compétences directement mobilisables. L’alternance, un accélérateur pour ton parcours Le Bachelor est proposé en alternance, avec un rythme qui permet de garder un pied sur le campus et un autre en entreprise. Cette organisation est un vrai atout si tu veux progresser vite. Pourquoi ? Parce que tu peux appliquer rapidement ce que tu apprends. Une notion vue en formation peut devenir une mission en entreprise quelques jours plus tard. Un tableau de bord étudié en cours peut t’aider à mieux comprendre les résultats d’une campagne. Une réflexion sur l’expérience utilisateur peut nourrir l’amélioration d’une page web ou d’un parcours client. Ce lien constant entre formation et terrain change tout. Tu développes des compétences, mais aussi une posture professionnelle. Tu apprends à respecter un brief, à présenter tes choix, à argumenter avec des données, à travailler avec une équipe commerciale, marketing ou technique. L’alternance te permet aussi de construire une première expérience solide. Et dans le digital, l’expérience compte beaucoup. Les recruteurs veulent voir ce que tu sais faire. Ils veulent comprendre ta méthode. Ils veulent pouvoir se projeter avec toi sur des missions concrètes. Deux campus pour construire ton projet À la rentrée de septembre 2026, le Bachelor CMDEC est proposé sur les campus de Montreuil et Toulouse. Deux environnements pour avancer dans une formation professionnalisante, au contact d’équipes pédagogiques et d’un réseau tourné vers l’entreprise. Le format comprend 483 heures de formation en présentiel, avec un rythme de 2 jours en centre et 3 jours en entreprise. Cette organisation permet de garder une vraie régularité dans l’apprentissage, tout en t’installant progressivement dans les attentes du monde professionnel. Tu n’es pas simplement en train de préparer un diplôme. Tu construis un profil. Et tu apprends à gérer ton temps, à prioriser, à produire des livrables, à suivre des résultats et à prendre du recul sur tes actions. Ce sont ces compétences qui font la différence lors d’un entretien, puis dans les premiers mois en poste. Marketing digital et e-commerce : des compétences qui parlent aux entreprises Les entreprises recherchent des profils capables de comprendre l’ensemble du parcours client. Elles veulent attirer, convertir, fidéliser et mesurer. Pour y parvenir, elles ont besoin de compétences transversales. Le Bachelor te forme à plusieurs grands blocs de compétences. D’abord, la stratégie : étude de marché, analyse de cible, diagnostic, choix des leviers digitaux, budget et indicateurs de performance. Ensuite, la production : supports numériques, contenus, réseaux sociaux, campagnes, maquettes, SEO et expérience utilisateur. Enfin, le pilotage : analyse des résultats, reporting, ajustements, amélioration continue et démarche responsable. Cette combinaison est importante. Elle te permet de ne pas être enfermé dans une seule tâche. Tu peux comprendre le pourquoi, participer au comment et mesurer l’impact de tes actions. C’est aussi une bonne façon de développer une culture digitale complète. Tu apprends à relier la créativité à la performance. Mais aussi, tu comprends qu’un contenu doit être visible, utile et mesurable. Tu vois qu’une campagne doit répondre à un objectif. Tu découvres qu’un site e-commerce ne se résume pas à une vitrine, mais à un parcours pensé pour l’utilisateur. Des

Prothésiste dentaire : pourquoi faire une classe prépa avant le BTS peut tout changer

Prépa au BTS prothésiste dentaire Campus Montreuil

Tu veux devenir prothésiste dentaire, mais tu n’as pas suivi un Bac Pro Prothèse Dentaire ? Tu te demandes si tu as vraiment le niveau technique pour entrer directement en BTS ? C’est une question importante. Et elle peut changer la suite de ton parcours. Le métier de prothésiste dentaire attire de plus en plus d’étudiants. Il associe la santé, la précision, le travail manuel et les technologies numériques. Pourtant, derrière cette image moderne, il y a une réalité : le BTS Prothésiste Dentaire demande déjà des bases solides dès la première année. C’est justement là que la Classe Prépa BTS Prothésiste Dentaire prend tout son sens. En un an, elle te permet de découvrir le métier, d’acquérir les premiers gestes de laboratoire, de comprendre les attentes du BTS et de confirmer ton projet. Autrement dit, elle peut transformer une envie en véritable trajectoire professionnelle. Une classe prépa pour entrer dans l’univers du prothésiste dentaire Quand on pense au métier de prothésiste dentaire, on imagine souvent la fabrication de couronnes, de bridges ou d’appareils dentaires. C’est vrai. Mais le métier va bien plus loin. Le prothésiste dentaire travaille à partir des indications du chirurgien-dentiste. Il conçoit des dispositifs sur mesure, adaptés à chaque patient. Il doit donc être précis, rigoureux et capable de comprendre les contraintes anatomiques, techniques et esthétiques. Avant d’entrer en BTS, tu dois te familiariser avec cet environnement. La Classe Prépa BTS Prothésiste Dentaire sert de sas d’entrée. Elle te permet de découvrir les bases du laboratoire, les outils, les matériaux, les règles d’hygiène, mais aussi les exigences du métier. Cette année est particulièrement utile si tu viens d’un bac général, d’un bac technologique ou si tu es en réorientation. Tu peux avancer progressivement, sans être plongé trop vite dans un rythme très technique. Pourquoi faire une Classe Prépa BTS Prothésiste Dentaire avant le BTS ? Le BTS Prothésiste Dentaire est une formation exigeante. Il ne suffit pas d’aimer le domaine de la santé ou d’être attiré par le travail manuel. Il faut aussi développer une vraie méthode. La classe prépa t’aide à construire cette méthode. Tu apprends à observer, à reproduire, à corriger tes gestes et à gagner en précision. Ce sont des compétences qui prennent du temps. Plus tu les travailles tôt, plus tu arrives préparé en BTS. Tu découvres aussi les fondamentaux scientifiques liés au métier. L’anatomie dentaire, la morphologie, l’occlusion, les matériaux ou encore les phénomènes physiques font partie des bases indispensables. Ces notions donnent du sens à la pratique. Elles t’aident à comprendre pourquoi un geste doit être précis, pourquoi un matériau réagit d’une certaine manière, ou pourquoi le contrôle qualité est essentiel. Ainsi, la prépa ne sert pas seulement à “prendre de l’avance”. Elle sert surtout à mieux comprendre ce que tu vas apprendre ensuite. Développer la dextérité : un vrai enjeu pour réussir Dans ce métier, la main compte autant que la tête. Le prothésiste dentaire manipule, façonne, ajuste et contrôle. Chaque détail peut avoir son importance. La classe prépa te permet donc de travailler ta dextérité manuelle. Tu t’entraînes sur des gestes professionnels. Tu découvres la pratique traditionnelle en laboratoire. Tu peux être initié aux wax-up anatomiques, aux armatures, aux techniques de prothèse fixée ou encore à la prothèse amovible. Au début, certains gestes peuvent sembler difficiles. C’est normal. La précision s’acquiert avec la répétition, l’encadrement et l’analyse de ses erreurs. Peu à peu, tu gagnes en assurance. Tu comprends mieux les étapes de fabrication. Tu apprends aussi à respecter des protocoles. Cette progression est précieuse. Elle te donne confiance avant l’entrée en BTS. Elle te permet également de vérifier que tu apprécies vraiment le travail en laboratoire. Une formation tournée vers le numérique dentaire Le métier de prothésiste dentaire évolue rapidement. Aujourd’hui, les laboratoires utilisent de plus en plus d’outils numériques. La conception assistée par ordinateur, la fabrication assistée par ordinateur, l’impression 3D ou encore la numérisation des modèles font partie du quotidien professionnel. C’est pourquoi la Classe Prépa BTS Prothésiste Dentaire ne se limite pas aux gestes traditionnels. Elle te permet aussi de découvrir les technologies numériques appliquées à la prothèse dentaire. Tu peux ainsi te familiariser avec les scanners, les logiciels de conception, les modèles numériques, l’usinage ou la fabrication additive. Cette approche est importante, car elle te donne une vision actuelle du métier. Le prothésiste dentaire d’aujourd’hui doit être à l’aise avec la précision manuelle, mais aussi avec les outils digitaux. Cette double compétence devient un vrai atout pour la suite de ton parcours. Un campus pour apprendre dans des conditions concrètes Pour progresser, tu as besoin d’un environnement adapté. Sur le campus ORT de Montreuil, la classe prépa s’appuie sur des laboratoires de prothèse dentaire et un plateau numérique dédié à la CFAO dentaire. Cette immersion permet de te rapprocher des conditions réelles d’un laboratoire professionnel. Tu ne restes pas uniquement dans la théorie. Tu pratiques. Tu observes. Tu manipules. Tu comprends comment s’organise le travail et comment les différentes compétences se complètent. Cette dimension concrète fait toute la différence. Elle t’aide à mieux visualiser ton futur métier. Elle rend les apprentissages plus vivants. Elle te permet aussi de te projeter avec plus de clarté dans la suite de tes études. Le stage : un premier lien fort avec le laboratoire Une formation réussie ne se joue pas uniquement en cours. Le contact avec le terrain est essentiel. C’est pourquoi la classe prépa comprend un stage pratique en laboratoire de prothèse dentaire. Ce stage te permet de découvrir le quotidien des professionnels. Tu observes l’organisation d’un laboratoire, les étapes de fabrication, la relation avec les prescriptions dentaires et les exigences de qualité. Tu peux aussi mieux comprendre les rythmes, les contraintes et les responsabilités du métier. Cette expérience est souvent décisive. Elle confirme une motivation. Elle peut aussi faire évoluer ton projet. Dans tous les cas, elle te donne une vision plus concrète de la profession. De plus, ce premier lien avec l’entreprise te prépare à la suite. Tu apprends à adopter une

DNMADE textile ou éditorial : quelles différences entre les deux parcours mode ?

DNMADE Editorial ou Textiles

Choisir une formation en mode n’est pas toujours simple. En effet, les métiers du design évoluent vite. Les profils créatifs doivent donc apprendre à concevoir, expérimenter, communiquer et donner du sens à leurs projets. À l’ORT Strasbourg, le DNMADE Mode propose deux parcours complémentaires : le parcours Mode et Textiles et le parcours Mode et Éditorial. Tous deux s’adressent à des étudiants créatifs, curieux et motivés. Pourtant, ils ne développent pas exactement les mêmes compétences. Alors, comment choisir entre un DNMADE textile et un DNMADE éditorial ? Tout dépend de votre sensibilité, de votre manière de créer et de votre projet professionnel. Le DNMADE, une formation en mode sur trois ans Le DNMADE, Diplôme National des Métiers d’Art et du Design, est une formation en trois ans. Il permet d’obtenir un niveau Bac+3. Ce diplôme prépare les étudiants aux métiers de la création, du design et des métiers d’art. À l’ORT Strasbourg, les deux parcours proposés relèvent de l’univers de la mode. Ils reposent sur le travail de projet, les ateliers de création, la recherche, la culture artistique et la professionnalisation. Ainsi, les étudiants apprennent à construire une démarche personnelle. Ils développent aussi un regard critique sur leur travail. De plus, ils sont formés à présenter, défendre et valoriser leurs créations. Ces deux parcours ont donc un socle commun. Cependant, leur approche de la mode est différente. DNMADE Mode et Textiles : créer à partir de la matière Le DNMADE Mode et Textiles s’adresse aux étudiants attirés par la matière. Ce parcours met l’accent sur les matériaux, leurs propriétés et leurs usages dans la mode. Ici, la création commence souvent par une texture, une fibre, une surface ou un procédé. L’étudiant observe, manipule, transforme et assemble. Ensuite, il cherche à comprendre comment la matière peut devenir un élément fort du vêtement ou de l’accessoire. Ce parcours permet de travailler sur les qualités sensorielles et techniques des matériaux. Il aborde aussi les questions liées à la couleur, à la structure, au montage et à la fabrication. Concrètement, l’étudiant peut être amené à expérimenter le tissage, la couture, les surfaces textiles, les volumes ou encore les effets de matière. Il apprend à faire dialoguer technologie, geste créatif et performance du matériau. À qui s’adresse le parcours Mode et Textiles ? Le parcours Mode et Textiles convient aux profils qui aiment faire, tester et transformer. Il est adapté aux étudiants qui ont besoin de toucher la matière pour imaginer. Ce parcours peut vous correspondre si vous aimez : travailler les tissus, les fibres et les textures ;comprendre les propriétés des matériaux ;fabriquer des prototypes ;expérimenter des techniques textiles ;réfléchir à l’écoconception ;donner une dimension concrète à vos idées. Il s’adresse donc aux étudiants qui voient la mode comme un terrain d’expérimentation. La matière devient ici un langage. Elle permet d’exprimer une intention, une émotion ou une idée. DNMADE Mode et Éditorial : raconter la mode par l’image Le DNMADE Mode et Éditorial propose une autre approche. Dans ce parcours, la mode est envisagée à travers l’image, la narration, la communication visuelle et la culture éditoriale. L’étudiant apprend à construire un univers graphique autour de la mode. Il travaille sur l’image, sa composition, sa mise en scène et son message. Il peut aussi réfléchir aux supports de communication : magazine, affiche, logo, plaquette, contenu digital, stratégie visuelle ou projet éditorial. Ainsi, ce parcours relie la mode à la production graphique. Il développe une pratique créative qui passe par le dessin, l’image, la mise en page, les outils numériques et la communication. La mode n’est donc pas seulement pensée comme un vêtement. Elle devient un récit. Elle se raconte à travers des images, des supports et une identité visuelle. À qui s’adresse le parcours Mode et Éditorial ? Le parcours Mode et Éditorial convient aux étudiants qui aiment raconter, composer et communiquer. Il s’adresse aux profils sensibles à l’image, à la mise en scène et aux univers visuels. Ce parcours peut vous correspondre si vous aimez : créer des images autour de la mode ;travailler la mise en page et la direction artistique ;imaginer des supports de communication ;concevoir des affiches, magazines ou contenus digitaux ;réfléchir à l’identité visuelle d’une collection ;mettre en valeur un projet par le graphisme. Il est donc adapté aux étudiants qui souhaitent relier mode, image et communication. Dans ce parcours, la créativité passe autant par le style que par la façon de le montrer. La grande différence entre textile et éditorial La différence principale tient à l’angle de création. Dans le DNMADE Mode et Textiles, l’étudiant part souvent de la matière. Il cherche à comprendre ce qu’elle peut produire. Il travaille les textures, les surfaces, les volumes et les procédés. Dans le DNMADE Mode et Éditorial, l’étudiant part davantage de l’image et du message. Il cherche à raconter la mode, à construire une identité visuelle et à créer des supports de communication. Autrement dit, le textile interroge la matière. L’éditorial interroge la représentation. Cependant, les deux parcours restent liés. Une création textile a besoin d’être présentée. De la même manière, un projet éditorial gagne en force lorsqu’il s’appuie sur une vraie culture de la mode et des matériaux. Deux parcours complémentaires dans l’univers de la mode Ces deux DNMADE ne s’opposent pas. Au contraire, ils se complètent. Le parcours Mode et Textiles permet de construire une relation forte avec la matière. Il forme des étudiants capables de concevoir, tester et produire des solutions textiles. Le parcours Mode et Éditorial permet de développer une relation forte avec l’image. Il forme des étudiants capables de valoriser une collection, de créer un univers graphique et de construire une stratégie visuelle. Dans les deux cas, les étudiants travaillent sur des projets. Ils apprennent à rechercher, à expérimenter et à présenter leurs idées. De plus, ils développent une culture artistique, technique et professionnelle. Cette double approche correspond aux besoins actuels du secteur. Aujourd’hui, la mode ne se limite plus à la création d’un vêtement. Elle intègre aussi la matière, l’image, le récit, l’usage, l’éthique

Défilé DNMADE ORT Strasbourg : 143 créations présentées au Palais universitaire

défilé DNMADE 2026 ORT Strasbourg

Le mercredi 24 juin, l’Aula Marc-Bloch du Palais universitaire de Strasbourg a accueilli le défilé annuel du DNMADE de l’ORT Strasbourg. Pour cette 24e édition, les étudiants ont présenté 143 modèles, issus de leurs propres créations. Ce rendez-vous artistique s’est tenu pour la seconde fois dans ce lieu prestigieux. Il s’inscrivait aussi dans le cadre des célébrations des 80 ans de l’ORT Strasbourg, établissement né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Comme l’ont rappelé Laurent Sellam, directeur de l’établissement, et Claude-Maxime Weil, président du Comité de l’établissement, ce défilé représente un moment fort de la vie culturelle et pédagogique de l’ORT Strasbourg. Un défilé placé sous le signe du Printemps de l’Écriture 2026 Cette année, le défilé s’est inscrit dans le cadre du Printemps de l’Écriture 2026. Cette manifestation académique suscite chaque année de nombreux projets dans toute la région Grand Est. Le thème retenu pour cette édition était « C’est dans la boîte ». Il a inspiré des travaux d’écriture, de poésie, de bande dessinée, de dessin, mais aussi de création de mode. Ainsi, les étudiants du DNMADE Editorial et du DNMADE Textile de l’ORT Strasbourg se sont emparés de ce sujet pour nourrir leur démarche créative. Ils ont exploré les multiples sens de la boîte : objet, contenant, cadre, espace secret, mémoire ou encore imaginaire. « C’est dans la boîte » : un thème riche pour la création de mode Le thème « C’est dans la boîte » a offert aux étudiants un terrain d’expérimentation particulièrement riche. En effet, il a permis de croiser les pratiques entre écriture, arts appliqués et mode. Les créations présentées ont ainsi joué avec les formes, les matières et les symboles. Plissés architecturés, structures modulaires, imprimés, broderies, dentelles, accessoires et matériaux souples ont rythmé le défilé. De plus, les étudiants ont exploré les possibilités de l’expérimentation textile et de l’écodesign. Leurs modèles ont révélé une grande diversité d’approches, entre sophistication, classicisme et modernité. Chaque création témoignait d’un travail mené sur plusieurs mois. Cette traversée créative a permis aux étudiants des trois niveaux du DNMADE de présenter une véritable revue scénographiée, pensée comme un jeu. 143 modèles présentés devant 500 spectateurs Devant près de 500 spectateurs, les étudiants et leurs mannequins ont présenté 143 modèles. Le public, réuni dans la prestigieuse Aula Marc-Bloch, a pu découvrir l’étendue du travail réalisé. Ce défilé a mis en valeur la créativité des étudiants, mais aussi leur capacité à construire un projet collectif. En effet, chaque passage a révélé une réflexion sur la forme, la matière, le mouvement et la narration. La soirée a également montré la force des collaborations entre l’écriture et la mode. Ces deux univers se répondent, se nourrissent et se prolongent. La création de mode devient alors une forme d’écriture plastique, narrative et poétique. Une mobilisation collective autour des étudiants Ce défilé DNMADE de l’ORT Strasbourg a été porté par l’ensemble des équipes pédagogiques et administratives de l’établissement. Les enseignants de la filière DNMADE ont accompagné les étudiants tout au long du projet. Parmi eux, les professeurs de création mode Audrey Hueber, Célia Laville, Valérie Etter, Floriane Schmitt, Émilie Graebling, Dorothée Jost et Charlène Paris ont contribué à la qualité des créations présentées. Les enseignants en outils numériques et professionnalisation, Philippe Guldner et Frédéric Schwoertzig, ainsi que Lionel Courtot, responsable des filières supérieures, ont également participé à cette dynamique. Par ailleurs, les professeurs et élèves de Candice Mack ont apporté leur savoir-faire pour la coiffure et le maquillage des mannequins. La mise en son et lumière a été assurée par la société Harfang Évènements. Enfin, les équipes de l’ORT Strasbourg, l’administration, le service informatique, les équipes techniques et le service comptabilité dirigé par Sylvie Schillio ont veillé au bon déroulement de cette soirée, préparée depuis novembre 2025. Un événement soutenu par de nombreux partenaires La soirée a réuni de nombreux invités institutionnels et partenaires. La direction de l’ORT Strasbourg, son comité, des représentants de l’UNISTRA, de l’Académie de Strasbourg, de la Région Grand Est, de la Ville et de l’Eurométropole étaient présents. Des représentants de la FREMAA, de l’AMOPA, du CIBR, du FSJU, ainsi que plusieurs entreprises ayant participé au sponsoring de l’événement, ont également assisté au défilé. Cette présence témoigne de la notoriété acquise par ce rendez-vous artistique. Elle montre aussi l’importance du lien entre formation, création, territoire et monde professionnel. Un défilé devenu une référence en Alsace Au fil des années, le défilé du DNMADE de l’ORT Strasbourg a acquis une place importante dans le paysage artistique régional. Il a déjà été présenté dans des lieux prestigieux, comme le musée Würth France d’Erstein, la Max-Eyth-Schule et la mairie de Stuttgart, l’Hôtel Hilton de Strasbourg, la grande salle de l’Aubette, la Fashion Week de Strasbourg ou encore le Gabion sur le Rhin à Drusenheim. Aujourd’hui, il est devenu l’un des défilés de mode les plus importants en Alsace. Cette reconnaissance valorise le travail des étudiants, mais aussi l’engagement constant des équipes qui les accompagnent. Une éclosion de talents renouvelée chaque année Chaque année, le Printemps de l’Écriture permet de faire émerger de nouvelles formes de création. Il réunit l’écriture, le dessin, la peinture, la bande dessinée, les arts appliqués et la mode. À travers le thème « C’est dans la boîte », les étudiants ont pu développer leur créativité tout en mobilisant leurs savoir-faire. Ils ont aussi mis en pratique des compétences techniques, artistiques et humaines. Ce projet a donc été bien plus qu’un simple défilé. Il a constitué une expérience de création, de rencontre, de recherche et de partage. Pour l’ORT Strasbourg, cet événement reste l’une des vitrines les plus lumineuses de l’établissement. Il illustre la richesse des enseignements artistiques et la capacité des étudiants à porter des projets ambitieux. Le DNMADE à l’ORT Strasbourg Le DNMADE, Diplôme National des Métiers d’Art et du Design, est un diplôme valant grade de licence. Il est placé sous tutelle universitaire et sous contrôle académique. Cette formation exigeante s’adresse à des étudiants motivés, créatifs et engagés dans une démarche artistique forte. À l’ORT

ORT Strasbourg : l’atelier théâtre présente Les Justes d’Albert Camus

Représentation ORT Strasbourg

Le mardi 23 juin, l’atelier théâtre de l’ORT Strasbourg a présenté Les Justes d’Albert Camus au Théâtre du Fossé des Treize, à Strasbourg. Cette représentation a marqué une étape importante pour la troupe, qui a relevé un défi ambitieux : jouer l’intégralité de cette pièce majeure du répertoire théâtral. Portée par des élèves issus des filières DNMADE et BTS Opticien-Lunetier, la troupe a offert au public un moment fort. Grâce à leur implication, leur sensibilité et leur sérieux, les comédiens ont donné vie à un texte exigeant. Ainsi, cette soirée a permis de mettre en lumière le travail artistique mené tout au long de l’année au sein de l’établissement. Une représentation intense au Théâtre du Fossé des Treize Présenter Les Justes d’Albert Camus n’est pas un exercice simple. En effet, la pièce interroge des thèmes profonds, comme la justice, la liberté, l’engagement, la violence ou encore le sacrifice. Pourtant, les élèves de l’atelier théâtre de l’ORT Strasbourg ont su porter ces questions avec justesse. Pendant 1h45, les comédiens ont captivé l’auditoire. Leur présence scénique, leur diction précise et leur écoute collective ont donné beaucoup de force à la représentation. De plus, chacun a trouvé le bon équilibre entre émotion et retenue. Le public, venu nombreux, a ainsi pu assister à une pièce menée avec maîtrise. Sans excès, mais avec intensité, les acteurs ont fait résonner la modernité du texte de Camus. Une troupe engagée et sensible Sous la direction attentive du metteur en scène Lionel Courtot, les élèves ont construit un ensemble vivant et profondément humain. Comme il l’a souligné, la troupe s’est distinguée par son implication, son application et sa sensibilité. Cette réussite est d’autant plus remarquable que la majorité des acteurs montait sur scène pour la première fois. Pourtant, chacun a su prendre sa place. Ensemble, ils ont porté le texte avec sérieux et sincérité. Ainsi, cette représentation a mis en valeur la qualité du travail collectif mené au sein de l’atelier théâtre. Elle a aussi montré la capacité des élèves à s’engager dans un projet exigeant, à la fois artistique, culturel et humain. Les arts au cœur du parcours des élèves à l’ORT Strasbourg Sur le Campus de Strasbourg, les options facultatives et les enseignements artistiques occupent une place importante. Ils concernent plusieurs domaines, parmi lesquels les arts plastiques, l’histoire des arts, les arts appliqués, la mode, l’édition, le cinéma, l’audiovisuel ou encore le théâtre. Ces enseignements poursuivent plusieurs objectifs. D’abord, ils permettent de transmettre une culture artistique solide. Ensuite, ils développent la pratique, la créativité et l’expression personnelle des élèves. Enfin, ils créent des liens avec les autres domaines d’apprentissage. La réforme du lycée a également permis d’élargir le champ des disciplines proposées dès la seconde. Par ailleurs, la présence de la filière DNMADE, formation post-bac dédiée aux métiers d’art et du design, apporte une dimension supplémentaire à cette dynamique artistique. Un atelier théâtre soutenu par l’établissement L’atelier théâtre de l’ORT Strasbourg bénéficie du soutien de la direction, de l’équipe éducative et du corps enseignant. Cette huitième prestation en est une belle illustration. Grâce à cet accompagnement, les élèves peuvent découvrir l’exigence de la scène. Ils apprennent à travailler ensemble, à écouter, à mémoriser, à s’exprimer et à dépasser leurs appréhensions. De plus, le théâtre leur permet de développer leur confiance et leur sensibilité. Avec cette représentation des Justes, l’épreuve de la scène a été réussie avec brio. Le spectacle a honoré à la fois l’œuvre d’Albert Camus et le dynamisme culturel de l’ORT Strasbourg. Une soirée mémorable pour l’ORT Strasbourg En faisant revivre une œuvre majeure d’Albert Camus avec autant de force, la troupe de l’ORT Strasbourg a offert une soirée mémorable. Le public a salué la qualité du jeu, la cohésion du groupe et l’intensité de la mise en scène. Cette représentation restera sans aucun doute un moment fort pour les élèves, les équipes et les spectateurs. Elle témoigne aussi de la richesse des projets culturels menés à l’ORT Strasbourg. Bravo à tous les participants pour cette belle réussite. Et bon vent à l’atelier théâtre pour ses futurs projets. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+5. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant.

Assistant manager, office manager, RH : et si vous deveniez le bras droit de l’entreprise ?

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Dans une entreprise, certaines personnes font avancer les projets sans toujours être au premier plan. Elles organisent, coordonnent, anticipent et facilitent le travail des équipes. Pourtant, leur rôle est essentiel. Sans elles, les réunions s’enchaînent mal, les dossiers prennent du retard et les managers perdent en efficacité. Le BTS SAM, pour Support à l’Action Managériale, forme justement ces profils polyvalents. En deux ans, vous apprenez à devenir un véritable appui pour les managers, les services et les équipes. Vous développez des compétences en organisation, communication, gestion de projet, ressources humaines et suivi administratif. À l’ORT Montreuil, le BTS SAM se prépare en alternance, sur un campus tourné vers l’enseignement supérieur. Ainsi, vous avancez entre cours et entreprise. Vous mettez rapidement vos compétences en pratique, tout en construisant une première expérience professionnelle solide. BTS SAM : se former aux métiers du support managérial Le BTS SAM s’adresse aux étudiants qui aiment organiser, communiquer et gérer plusieurs sujets en même temps. En effet, les métiers du support managérial demandent une grande capacité d’adaptation. Vous pouvez être amené à préparer une réunion, suivre un dossier, gérer une information, organiser un déplacement, participer à un projet ou accompagner une équipe. Ainsi, vous devenez un relais important entre les managers, les collaborateurs, les partenaires et parfois les clients. Ce BTS ne forme donc pas seulement à des tâches administratives. Il prépare à une fonction plus large, plus dynamique et plus stratégique. Vous apprenez à comprendre les besoins d’une organisation et à y répondre avec méthode. Devenir le bras droit des managers Un assistant manager ou un office manager ne se contente pas d’exécuter des consignes. Au contraire, il anticipe les besoins, repère les priorités et propose des solutions. Dans le BTS SAM, vous apprenez à soutenir l’action des responsables. Vous pouvez les aider à préparer des décisions, à suivre des indicateurs, à coordonner une équipe ou à structurer une mission. Par conséquent, votre rôle devient très concret dans le fonctionnement quotidien de l’entreprise. Cette place demande de la rigueur, mais aussi de la discrétion. En effet, vous pouvez être en contact avec des informations sensibles. Il faut donc savoir travailler avec sérieux, confidentialité et professionnalisme. Une formation en alternance pour apprendre sur le terrain L’alternance est un vrai atout pour se former aux métiers du support managérial. En cours, vous acquérez des méthodes, des outils et des connaissances. En entreprise, vous les utilisez dans des situations réelles. Cette immersion vous permet donc de mieux comprendre les attentes du monde professionnel. Vous découvrez les rythmes d’une organisation, les urgences, les échanges internes et les priorités des managers. De plus, l’alternance vous aide à gagner en confiance. Vous apprenez à prendre des initiatives, à gérer votre temps et à communiquer avec différents interlocuteurs. Peu à peu, vous développez une posture professionnelle plus affirmée. Organisation, priorités et gestion des dossiers Dans les métiers du support à l’action managériale, l’organisation est une compétence centrale. Il faut savoir classer, planifier, suivre, relancer et hiérarchiser. Le BTS SAM vous apprend donc à gérer des dossiers avec méthode. Vous pouvez travailler sur des documents administratifs, des tableaux de suivi, des comptes rendus, des plannings ou des supports de présentation. Cependant, l’organisation ne se limite pas aux outils. Il faut aussi comprendre les enjeux d’une mission. Pourquoi ce dossier est-il prioritaire ? Qui doit être informé ? Quel délai faut-il respecter ? Grâce à cette réflexion, vous devenez plus efficace et plus autonome. Communication professionnelle : savoir transmettre le bon message Un bon professionnel du support managérial doit savoir communiquer clairement. En effet, il sert souvent de lien entre plusieurs personnes ou services. Dans le BTS SAM, vous développez des compétences en communication écrite et orale. Vous apprenez à rédiger des messages professionnels, préparer des documents, adapter votre ton et transmettre une information de façon précise. Cette compétence est essentielle. Un message mal formulé peut créer une confusion. À l’inverse, une communication claire facilite les décisions, évite les erreurs et renforce la coopération. Ainsi, vous apprenez à devenir un interlocuteur fiable. Gérer des projets et suivre leur avancement en entreprise Les entreprises fonctionnent de plus en plus en mode projet. Un événement interne, une action RH, une nouvelle procédure ou une réorganisation demandent souvent une coordination rigoureuse. Le BTS SAM vous prépare à participer à ces projets. Vous apprenez à formaliser un cadre, suivre des étapes, contrôler l’avancement et évaluer les résultats. Ainsi, vous ne restez pas seulement dans le suivi administratif. Vous contribuez aussi à la réussite des actions menées. Cette compétence peut faire la différence dans votre parcours. En effet, les entreprises recherchent des profils capables d’aider les équipes à avancer, à respecter les délais et à garder une vision claire des objectifs. Ressources humaines : un domaine possible après le BTS SAM Le BTS SAM peut aussi ouvrir vers les ressources humaines. En entreprise, les missions liées aux RH demandent souvent de l’organisation, de la confidentialité, de l’écoute et une bonne maîtrise administrative. Vous pouvez participer au suivi des dossiers du personnel, à l’organisation de formations, à la préparation d’entretiens, à la communication interne ou à des actions liées à la qualité de vie au travail. Ainsi, ce BTS peut vous permettre de découvrir l’univers RH avant de vous spécialiser. Vous pouvez ensuite poursuivre vos études vers un Bachelor ou une formation plus ciblée dans les ressources humaines, selon votre projet. Office manager, assistant manager : des métiers polyvalents Après un BTS SAM, les débouchés peuvent être variés. Vous pouvez viser des postes d’assistant manager, assistant de direction, assistant administratif, assistant RH, coordinateur d’équipe ou encore office manager junior. Ces métiers existent dans de nombreux secteurs. Vous pouvez travailler dans une PME, une grande entreprise, une association, une collectivité, un cabinet, une école, une structure de santé ou une organisation internationale. Cette diversité est intéressante. Elle vous permet d’évoluer dans un environnement qui correspond à votre personnalité. Si vous aimez le contact, l’organisation et les responsabilités progressives, le BTS SAM peut devenir une vraie porte d’entrée. Des qualités humaines

Dans les coulisses du numérique : se former aux réseaux, à l’informatique et à la cybersécurité

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On utilise Internet, les objets connectés, les applications et les services numériques tous les jours. Pourtant, on voit rarement ce qui les fait vraiment fonctionner. Derrière chaque connexion, chaque donnée échangée et chaque système sécurisé, il y a des techniciens qualifiés, capables de comprendre les réseaux, l’informatique, l’électronique et la cybersécurité. Le BTS CIEL, pour Cybersécurité, Informatique et Réseaux, Électronique, s’adresse justement aux étudiants qui veulent entrer dans ces coulisses. Cette formation Bac+2 permet donc de développer des compétences techniques solides dans des domaines au cœur du monde numérique. À l’ORT Lyon, le BTS CIEL se prépare en formation initiale, avec 1350 heures en présentiel. Ainsi, il permet de se former à un secteur où les besoins sont forts, car les entreprises doivent protéger leurs systèmes, maintenir leurs réseaux et faire fonctionner des équipements toujours plus connectés. BTS CIEL : comprendre les systèmes numériques de l’intérieur Le BTS CIEL forme des profils capables de comprendre comment circulent les informations dans un système numérique. En effet, vous apprenez à regarder au-delà de l’écran, pour comprendre les réseaux, les composants, les signaux, les données et les équipements. Cette formation vous aide aussi à construire une vraie culture technique. Vous ne vous contentez pas d’utiliser des outils numériques. Au contraire, vous apprenez à les analyser, à les configurer, à les maintenir et à les sécuriser. Ainsi, le BTS CIEL peut convenir aux étudiants qui aiment comprendre comment les choses fonctionnent. Il s’adresse donc à des profils curieux, rigoureux et attirés par les technologies qui structurent le quotidien des entreprises. Une formation entre informatique, réseaux et électronique L’un des grands intérêts du BTS CIEL est son approche large. En effet, il ne se limite pas à l’informatique. Il croise aussi les réseaux, l’électronique et la cybersécurité. Vous pouvez donc développer des compétences complémentaires. D’un côté, vous découvrez les systèmes informatiques, les infrastructures réseau et la circulation des données. De l’autre, vous abordez des notions liées aux composants, aux cartes, aux capteurs ou aux systèmes embarqués. Cette polyvalence est précieuse. En effet, les technologies sont de plus en plus liées entre elles. Par exemple, un objet connecté, une installation industrielle ou un système de contrôle repose souvent sur plusieurs briques : du matériel, du logiciel, du réseau et de la sécurité. La cybersécurité, un enjeu central pour les entreprises Aujourd’hui, la cybersécurité n’est plus réservée aux grandes entreprises. Elle concerne aussi les PME, les administrations, les associations, les établissements de santé et de nombreux services du quotidien. Or, une faille peut bloquer une activité, exposer des données ou fragiliser une organisation. C’est pourquoi les entreprises recherchent des profils capables de comprendre les risques, de sécuriser des systèmes et de réagir avec méthode. Dans le BTS CIEL, vous développez donc cette sensibilité à la sécurité numérique. Vous apprenez à protéger des données, à comprendre les vulnérabilités et à adopter les bons réflexes dans la gestion d’un système connecté. À l’ORT Lyon, un parcours technique en formation initiale Le BTS CIEL à l’ORT Lyon se suit en formation initiale. Ce format peut être intéressant si vous voulez consolider vos bases, progresser dans un cadre scolaire et prendre le temps d’acquérir les compétences attendues. De plus, la formation se déroule en présentiel, ce qui favorise les échanges, les travaux pratiques et les projets. Vous pouvez ainsi poser vos questions, manipuler, tester et avancer dans un environnement adapté à l’apprentissage technique. Ce cadre est important dans un domaine comme le numérique. En effet, pour comprendre un réseau, configurer un système ou analyser un problème, il faut pratiquer. La théorie compte, mais elle prend tout son sens lorsqu’elle est reliée à des cas concrets. Des cours pour apprendre à installer, configurer et sécuriser Le BTS CIEL vous amène à travailler sur des situations proches du terrain. Vous apprenez notamment à installer des équipements, configurer des systèmes, analyser des échanges de données et comprendre le fonctionnement d’une infrastructure. Les cours permettent aussi de développer des compétences en maintenance, en diagnostic, en test et en sécurisation. Ainsi, vous apprenez à repérer un problème, à chercher son origine et à proposer une solution fiable. Peu à peu, vous construisez une posture de technicien supérieur. Vous gagnez donc en méthode, en autonomie et en capacité d’analyse. Ces qualités sont essentielles pour évoluer dans les métiers techniques du numérique. Apprendre à résoudre des problèmes concrets Dans l’informatique, les réseaux et l’électronique, les problèmes ne se présentent pas toujours de façon simple. Par exemple, un système peut tomber en panne. Une connexion peut être instable. Un équipement peut mal communiquer avec un autre. Enfin, une configuration peut créer une faille de sécurité. Le BTS CIEL vous apprend donc à raisonner. Vous devez observer, tester, comparer, vérifier et documenter. Cette méthode vous aide à éviter les décisions trop rapides et à trouver des solutions durables. Cette compétence est très recherchée. En entreprise, on attend d’un technicien qu’il soit capable d’agir avec calme, précision et logique. Il doit aussi savoir expliquer ce qu’il fait à une équipe, à un responsable ou à un utilisateur. Des compétences utiles dans un monde connecté Les objets connectés, les systèmes embarqués, les réseaux d’entreprise et les infrastructures numériques sont partout. On les retrouve notamment dans l’industrie, les transports, les bâtiments, la santé, les services ou encore les télécommunications. Grâce au BTS CIEL, vous pouvez comprendre ces environnements et participer à leur bon fonctionnement. Vous développez ainsi des compétences utiles pour installer, maintenir, surveiller et sécuriser des systèmes. Cette formation peut donc vous ouvrir à plusieurs univers professionnels. Elle ne vous enferme pas dans un seul type de poste. Au contraire, elle vous donne une base technique qui peut évoluer selon vos choix, vos stages et vos projets. Quelles qualités pour réussir en BTS CIEL ? Pour réussir en BTS CIEL, il faut d’abord être curieux. Vous devez aimer comprendre les systèmes, chercher des solutions et apprendre de nouvelles technologies. La rigueur est aussi indispensable. En effet, dans les réseaux, l’informatique ou l’électronique, une erreur de configuration peut avoir des effets importants.

Mode, textile, design : et si votre univers créatif devenait un métier ?

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Vous aimez imaginer des silhouettes, observer les matières, créer des motifs ou comprendre comment un vêtement prend forme ? Vous avez un univers créatif, mais vous cherchez aussi une formation capable de lui donner une vraie direction ? Le DN MADE Mode et Textiles peut être une voie idéale pour transformer votre sens artistique en projet professionnel. Proposé à l’ORT Strasbourg, ce diplôme national prépare aux métiers de la mode, du textile et du design. Il permet d’apprendre à concevoir, expérimenter, créer et présenter des projets, tout en développant une vraie culture artistique et technique. Pendant trois ans, vous construisez progressivement votre identité créative. Vous apprenez à passer d’une idée à une réalisation. Vous explorez les matières, les formes, les usages et les tendances. Ainsi, la formation vous aide à trouver votre place dans un secteur exigeant, mais passionnant. DN MADE Mode et Textiles : une formation pour donner forme à ses idées Le DN MADE Mode et Textiles s’adresse aux étudiants qui veulent faire de leur créativité une compétence. Dans ce parcours, il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées. Il faut aussi apprendre à les structurer, les tester, les présenter et les faire évoluer. Vous développez donc une méthode de création. Vous partez d’une inspiration, d’un thème, d’une matière ou d’un besoin. Ensuite, vous réalisez des recherches, des croquis, des essais, des prototypes et des projets plus aboutis. Cette démarche est essentielle dans les métiers du design. Un créateur ne travaille pas seulement avec son imagination. Il doit aussi tenir compte d’un usage, d’un public, d’une contrainte technique, d’une tendance ou d’un cahier des charges. À l’ORT Strasbourg, un parcours créatif et professionnalisant À l’ORT Strasbourg, le DN MADE Mode et Textiles se prépare en trois ans après le bac. Ce diplôme de niveau Bac+3 permet d’acquérir des bases solides en création, en design, en culture artistique et en techniques textiles. La formation associe enseignements théoriques, pratiques artistiques, ateliers, projets et périodes en entreprise. Cette combinaison permet de progresser dans un cadre structuré, tout en développant un regard personnel. Strasbourg offre aussi un environnement intéressant pour les étudiants créatifs. Ville culturelle, européenne et dynamique, elle permet de nourrir sa curiosité, d’observer des influences variées et de construire une sensibilité ouverte sur le monde. Apprendre à créer, mais aussi à concevoir Dans la mode et le textile, créer ne veut pas seulement dire dessiner un vêtement. Il faut aussi penser la matière, la coupe, la fonction, le confort, l’usage et la fabrication. Le DN MADE Mode et Textiles vous apprend donc à concevoir un projet dans son ensemble. Vous travaillez sur des recherches graphiques, des volumes, des couleurs, des textures, des échantillons, des assemblages et des prototypes. Peu à peu, vous développez une vision plus complète du métier. Vous ne créez pas seulement une belle image. Vous apprenez à construire une proposition cohérente, avec une intention claire et une vraie faisabilité. Des cours pour développer sa culture et sa technique Une formation en design repose sur un équilibre entre culture créative et maîtrise technique. Vous devez connaître les références, comprendre les mouvements artistiques, observer les tendances et analyser les usages. En parallèle, vous apprenez des gestes, des outils et des méthodes. Les cours peuvent vous amener à travailler le dessin, la couleur, le volume, le textile, la conception, la communication visuelle et la présentation de projet. Cette double approche est très importante. Elle vous permet de créer avec plus de profondeur. Elle vous aide aussi à défendre vos choix devant un jury, un enseignant, un client ou une équipe professionnelle. Le textile comme terrain d’expérimentation Le textile est un domaine riche. Il peut être souple, rigide, technique, naturel, recyclé, imprimé, brodé, tissé ou transformé. Chaque matière raconte quelque chose. Chaque choix textile influence le rendu final. Dans le DN MADE Mode et Textiles, vous apprenez à expérimenter. Vous testez les matières, les textures et les effets. Vous observez comment un tissu réagit, comment il tombe, comment il se travaille et comment il peut porter une intention créative. Cette partie expérimentale peut devenir un vrai moteur. Elle permet d’aller au-delà du dessin et de penser la création à partir de la matière elle-même. Des projets pour construire son identité créative Au fil du parcours, les projets occupent une place centrale. Ils permettent de mettre en pratique les apprentissages et de construire progressivement un portfolio. Ce portfolio est essentiel. Il montre votre univers, votre méthode, vos recherches, vos essais et vos réalisations. Il devient un support important pour présenter votre travail, candidater à une poursuite d’études ou préparer votre insertion professionnelle. Chaque projet vous aide à mieux vous connaître. Vous identifiez vos préférences, vos forces et les sujets qui vous inspirent. Ainsi, votre identité créative se construit peu à peu. Le lien avec l’entreprise et les métiers de la mode Le DN MADE Mode et Textiles ne se limite pas à l’atelier. Il prépare aussi aux réalités du secteur. Les périodes en entreprise permettent de découvrir les métiers, les rythmes, les contraintes et les attentes professionnelles. Ces expériences sont importantes. Elles vous aident à comprendre comment fonctionne un studio, une marque, un atelier, un bureau de style ou une structure liée au textile. Vous découvrez aussi la place du travail en équipe, des délais, de la communication et de la gestion de projet. Grâce à ces immersions, vous pouvez affiner votre projet. Vous voyez mieux les environnements qui vous attirent et les compétences à renforcer. Quels débouchés après un DN MADE Mode et Textiles ? Après un DN MADE Mode et Textiles, plusieurs voies sont possibles. Vous pouvez viser des métiers liés à la création textile, au design de mode, à l’assistanat stylisme, au développement produit, à la création de motifs ou à la communication visuelle dans l’univers de la mode. Selon votre parcours, vous pouvez travailler dans un atelier, une marque, un bureau de style, une entreprise textile, une structure de création ou un service lié au développement de collections. Le diplôme peut aussi ouvrir vers une poursuite d’études.

Et si votre passion pour l’automobile devenait un vrai métier ?

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Vous aimez comprendre ce qui se passe sous le capot ? Vous êtes curieux des moteurs, des systèmes embarqués, du diagnostic et des nouvelles technologies automobiles ? Alors le BTS Maintenance des Véhicules peut être une voie très concrète pour transformer votre intérêt pour l’automobile en projet professionnel solide. Cette formation Bac+2 prépare aux métiers de l’après-vente automobile, notamment dans le domaine des voitures particulières. Elle se déroule en alternance, sur deux ans, avec un rythme d’une semaine en école et une semaine en entreprise. Elle permet donc d’apprendre en cours, mais aussi de progresser directement sur le terrain. À l’École de Travail ORT Paris, ce BTS s’adresse aux jeunes qui veulent développer des compétences techniques, apprendre à diagnostiquer des pannes complexes et comprendre les véhicules d’aujourd’hui. Cependant, ce métier ne se limite pas à la mécanique. Il demande aussi de la méthode, de l’organisation, de la communication et un vrai sens du service client. BTS Maintenance des Véhicules : apprendre à diagnostiquer avant de réparer Dans l’automobile moderne, réparer ne suffit plus. Il faut d’abord savoir analyser. Un véhicule peut présenter un bruit, une perte de puissance, un voyant allumé ou un problème électronique. Face à cela, le technicien doit mener un diagnostic précis. Le BTS Maintenance des Véhicules forme justement à cette démarche. Vous apprenez à identifier un dysfonctionnement, formuler des hypothèses, réaliser des mesures, exploiter des données techniques et déterminer les éléments défaillants. Ensuite, vous pouvez organiser l’intervention et remettre le véhicule en conformité. Cette approche est essentielle. Aujourd’hui, les véhicules sont plus complexes, plus connectés et plus équipés. Ainsi, le technicien doit combiner savoir-faire mécanique, logique d’analyse et maîtrise des outils de diagnostic. Une formation en alternance pour apprendre sur le terrain L’un des grands atouts du BTS MV est son rythme en alternance. Avec une organisation d’une semaine en centre de formation et une semaine en entreprise, vous pouvez relier rapidement les cours aux situations réelles. En entreprise, vous découvrez les contraintes d’un atelier, les attentes des clients, les délais, les méthodes de travail et les règles de sécurité. Vous observez aussi le rôle des techniciens, des réceptionnaires, des chefs d’équipe et des conseillers service. Cette immersion est précieuse. Elle permet de gagner en autonomie, en rigueur et en confiance. Peu à peu, vous développez les bons réflexes professionnels. Vous apprenez aussi à travailler avec une équipe, à respecter une procédure et à expliquer une intervention. Des cours centrés sur les systèmes, la performance et l’intervention Le programme du BTS Maintenance des Véhicules repose sur des enseignements professionnels très concrets. Vous travaillez notamment l’analyse des systèmes, le contrôle des performances, la gestion d’une intervention, la relation client, l’intervention sur véhicule et les connaissances de l’entreprise. Ces matières vous aident à comprendre le fonctionnement d’un système automobile. Vous apprenez à identifier les grandeurs d’entrée et de sortie, à caractériser les performances et à effectuer des mesures ou des essais. Ensuite, vous passez à l’action. Il faut organiser l’intervention, régler, paramétrer, valider la qualité du travail et vérifier que le véhicule est conforme. Grâce à cette progression, vous ne développez pas seulement des gestes techniques. Vous apprenez à raisonner comme un technicien supérieur. Véhicules thermiques, hybrides, électriques : se former aux évolutions du secteur Le secteur automobile change vite. Les véhicules thermiques restent présents, mais les modèles hybrides et électriques prennent de plus en plus de place. Les outils de diagnostic deviennent aussi plus connectés. Dans ce contexte, une formation comme le BTS Maintenance des Véhicules permet de se préparer à ces évolutions. Les mises en situation et les équipements techniques aident à travailler sur des cas proches de la réalité professionnelle. Cette évolution rend le métier encore plus intéressant. Il ne s’agit plus seulement de démonter et remonter des pièces. Il faut comprendre des systèmes, interpréter des données, utiliser des logiciels spécialisés et suivre les règles techniques comme environnementales. La relation client, une compétence qui fait la différence Un bon technicien automobile ne travaille pas uniquement avec des outils. Il travaille aussi avec des personnes. Dans un atelier, la relation client occupe une place importante. Le client veut comprendre la panne, le délai, le coût et les solutions possibles. Il attend des explications claires, un service sérieux et une intervention fiable. C’est pourquoi le BTS MV intègre aussi la communication, la relation service client et les échanges avec les professionnels en interne comme en externe. Cette compétence peut vraiment faire la différence. Savoir expliquer une intervention, rassurer un client ou accompagner techniquement un collaborateur montre une vraie maturité professionnelle. Quelles qualités pour réussir en BTS Maintenance des Véhicules ? Pour réussir dans ce BTS, il faut aimer l’automobile, bien sûr. Mais cela ne suffit pas. Il faut aussi être curieux, précis et régulier. La maintenance automobile demande beaucoup de méthode. Vous devez observer, tester, comparer, vérifier et valider. Une erreur de diagnostic peut faire perdre du temps ou entraîner une réparation inadaptée. La rigueur est donc indispensable. L’esprit d’équipe compte aussi beaucoup. En atelier, vous travaillez avec d’autres techniciens, des responsables, des fournisseurs et parfois des plateformes d’assistance technique. Il faut donc savoir communiquer, écouter et partager les bonnes informations. Des débouchés dans l’après-vente automobile Après le BTS Maintenance des Véhicules (RNCP38367), plusieurs métiers sont possibles dans l’après-vente. Vous pouvez travailler chez des constructeurs, des distributeurs, des loueurs de véhicules ou des entreprises qui utilisent leur propre parc automobile. Les débouchés peuvent inclure des postes comme technicien diagnostic, technicien de maintenance, réceptionnaire atelier, conseiller service ou chef d’équipe avec l’expérience. Ces métiers demandent à la fois des compétences techniques, de l’organisation et une bonne compréhension du service client. Ce BTS peut donc ouvrir une première porte solide vers l’emploi. L’alternance renforce encore cette insertion, car elle permet d’arriver sur le marché avec une expérience réelle. Poursuivre ses études après le BTS MV Le BTS Maintenance des Véhicules peut aussi permettre de continuer ses études. Selon votre projet et votre dossier, vous pouvez envisager un CQP, une licence professionnelle ou une formation d’ingénieur. Cette possibilité est

Parcoursup : pas encore de formation cet été ? L’alternance peut encore ouvrir des portes

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L’été avance, la rentrée approche, et vous n’avez pas encore de formation confirmée ? La situation peut être stressante. Pourtant, tout n’est pas forcément bloqué. Même après les grandes dates de l’initial, il reste des pistes à explorer, surtout du côté de l’alternance. Sur Parcoursup, la phase principale touche à sa fin le 11 juillet 2026. Cependant, la phase complémentaire se poursuit jusqu’au 10 septembre 2026. Elle permet aux candidats de recevoir des réponses sur les vœux formulés dans des formations qui ont encore des places disponibles. De plus, les formations en apprentissage gardent une logique particulière. Sur Parcoursup, il est possible de formuler jusqu’à 10 vœux en apprentissage, qui s’ajoutent aux autres vœux. Pour la session 2026, ces vœux en apprentissage peuvent être formulés du 19 janvier au 8 septembre 2026. Parcoursup : pourquoi il ne faut pas attendre la rentrée sans agir Quand on n’a pas encore de formation en été, le premier réflexe peut être d’attendre. Pourtant, c’est rarement la meilleure stratégie. Les places disponibles évoluent, les réponses arrivent au fil de l’eau et certaines écoles peuvent encore étudier des situations selon leurs modalités. Il faut donc rester actif. Vérifiez votre dossier Parcoursup, regardez vos vœux, surveillez vos messages et notez les délais de réponse. Ensuite, ouvrez aussi le champ des possibles. Une formation que vous n’aviez pas envisagée au départ peut finalement mieux correspondre à votre profil. En effet, l’objectif n’est pas seulement “d’avoir une place”. Il s’agit plutôt de trouver une formation cohérente, avec un cadre, un rythme et des débouchés qui donnent envie d’avancer. La phase complémentaire : une vraie piste pendant l’été La phase complémentaire Parcoursup permet de formuler jusqu’à 10 nouveaux vœux dans des formations qui disposent encore de places. Elle est donc importante pour les candidats qui n’ont pas reçu de proposition, ou qui n’ont pas trouvé une formation satisfaisante pendant la phase principale. Cette phase ne doit pas être vue comme une option “au rabais”. Au contraire, elle peut permettre de découvrir des formations plus concrètes, plus professionnalisantes ou plus adaptées à votre projet. Cependant, il faut être rapide et méthodique. Prenez le temps de regarder les formations disponibles, de comparer les contenus, de vérifier les rythmes proposés et de lire attentivement les critères. Ensuite, formulez des vœux qui ont du sens pour vous, pas seulement des vœux de secours. Et si l’alternance devenait votre vraie opportunité ? L’alternance peut être une solution très intéressante si vous n’avez pas encore de formation pour la rentrée. Elle permet de préparer un diplôme tout en travaillant en entreprise. Ce rythme alterne entre les cours et le terrain, ce qui peut rendre les apprentissages plus concrets. Cette voie peut convenir aux étudiants qui veulent gagner en expérience, construire leur CV et entrer plus vite dans la réalité professionnelle. Elle peut aussi aider à retrouver de la motivation, car les cours sont reliés à des missions concrètes. Mais attention : l’alternance demande de l’engagement. Il faut trouver une entreprise, respecter un rythme soutenu et adopter une vraie posture professionnelle. Ce n’est donc pas une solution magique. C’est une voie exigeante, mais souvent très formatrice. Après la date limite pour l’initial : que reste-t-il possible avec l’alternance ? Si les délais pour certaines formations en initial sont passés, cela ne veut pas dire que tout est terminé. D’abord, la phase complémentaire peut encore proposer des places dans certaines formations. Ensuite, les vœux en apprentissage suivent leur propre logique sur Parcoursup. Les formations en alternance peuvent être recherchées directement dans le moteur de recherche Parcoursup, en utilisant le filtre dédié aux formations en apprentissage. Les vœux en apprentissage apparaissent dans une liste distincte dans le dossier candidat. En parallèle, il peut être utile de contacter les écoles qui vous intéressent. Certaines formations peuvent avoir des démarches propres, selon leur statut, leur calendrier ou les places disponibles. Le plus important est donc de vérifier au cas par cas, sans supposer qu’une place est ouverte. Comment chercher une formation en alternance efficacement ? Pour avancer, commencez par cibler un domaine. Commerce, gestion, informatique, énergie, optique, immobilier, ressources humaines, banque, santé, industrie : l’alternance existe dans de nombreux secteurs. Ensuite, regardez les formations qui correspondent à votre niveau. Après le bac, il est possible de viser un BTS, un Bachelor, une licence professionnelle ou une autre formation selon votre dossier. L’important est de choisir un parcours réaliste et cohérent avec votre projet. Puis, préparez vos outils. Mettez à jour votre CV, rédigez un message court pour contacter les entreprises et préparez quelques phrases pour expliquer votre projet. Une entreprise doit comprendre rapidement qui vous êtes, ce que vous cherchez et pourquoi vous êtes motivé. Contacter les écoles : un réflexe à ne pas négliger Pendant l’été, beaucoup d’étudiants restent bloqués devant la plateforme. Pourtant, un contact direct avec une école peut aider à clarifier la situation. Quelques questions simples peuvent faire gagner du temps : la formation est-elle encore accessible ? Existe-t-il des places en alternance ? Quelles sont les démarches ? Faut-il déjà avoir une entreprise ? Quel accompagnement est proposé pour chercher un contrat ? Ces questions sont importantes. Elles évitent de perdre du temps et permettent d’obtenir des informations fiables. Elles permettent aussi de mieux comprendre si la formation correspond vraiment à votre profil. L’ORT : une option à étudier selon votre projet Si vous cherchez une formation professionnalisante, vous pouvez regarder les parcours proposés par l’ORT. Le réseau propose des formations du pré-bac au Bac+5, avec des cursus en initial ou en alternance selon les campus et les formations. Ces parcours peuvent concerner des domaines variés comme le commerce, le numérique, l’énergie, la gestion, l’optique, l’immobilier, les ressources humaines ou encore la banque. Cependant, il faut toujours vérifier la situation réelle de la formation qui vous intéresse. Toutes les formations ne sont pas forcément accessibles au même moment. Certaines ne disposent pas forcément de places. D’autres suivent des modalités d’admission propres. Le bon réflexe est donc de consulter la formation visée, puis de contacter