Devenir expert en cybersécurité : quel rôle joue le Mastère ERIS dans ton parcours ?

Devenir expert en cybersécurité : quel rôle joue le Mastère ERIS dans ton parcours ?

Le domaine de la cybersécurité est en constante mutation. Face à la complexité croissante des infrastructures numériques, les entreprises cherchent des profils capables d’assurer la sécurité globale de leurs réseaux et systèmes. Si tu possèdes déjà un Master en cybersécurité, le Mastère ERIS de l’ORT peut devenir un véritable levier pour renforcer ton expertise technique et stratégique. Qu’est-ce que le Mastère ERIS ? Le Mastère ERIS (Expert en Réseaux, Infrastructures et Sécurité) est une formation Bac+5 reconnue au niveau RNCP. Elle est conçue pour te permettre de développer une vision systémique de la cybersécurité, en intégrant les enjeux réseaux et infrastructure. L’objectif : former des experts capables de concevoir, déployer et protéger des architectures complexes. Ce qu’on apprend pendant le mastère en cybersécurité Pendant deux ans, tu vas approfondir les thèmes suivants : cybersécurité opérationnelle, gestion des incidents, analyse forensique, réseaux avancés, cloud, et gouvernance IT. L’enseignement alterne cours techniques, projets encadrés et mise en situation professionnelle. Formation disponible en initiale En initiale, la formation totalise 882 heures de cours. Elle s’adresse aux étudiants souhaitant renforcer leurs compétences avant d’intégrer le marché de l’emploi. Le rythme permet de suivre un programme intensif, enrichi de cas concrets et d’interventions d’experts du secteur. Formation disponible en alternance En alternance, tu suis 1071 heures de formation tout en travaillant en entreprise. Ce format permet d’ancrer les compétences dans la réalité du terrain. Beaucoup d’étudiants issus d’un Master cybersécurité choisissent ce format pour spécialiser leur profil tout en valorisant leur expérience. Les métiers accessibles après la formation Le Mastère ERIS ouvre les portes de postes stratégiques : consultant sécurité, responsable infrastructures IT, analyste SOC, architecte réseaux sécurisés, expert cloud sécurité. Les entreprises valorisent ce type de double compétence technique et organisationnelle. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Les salaires à la sortie d’un Mastère ERIS se situent en moyenne entre 38 000 et 45 000 euros brut annuels. Certains postes en cybersécurité opérationnelle atteignent rapidement les 50 000 euros avec de l’expérience. Les poursuites d’études possibles après cette formation Bien que professionnalisante, la formation permet aussi d’envisager un doctorat en cybersécurité, ou des certifications spécialisées (CEH, CISSP, ISO 27001). Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT L’ORT mise sur une pédagogie concrète, fondée sur des projets, des labs techniques et un accompagnement personnalisé. La reconnaissance RNCP garantit une formation adaptée aux attentes des entreprises. Le réseau d’anciens et les partenariats avec des acteurs clés du secteur renforcent ton insertion. Campus de Lyon Le campus de Lyon bénéficie d’une dynamique tech forte. Les étudiants y accèdent à des laboratoires équipés et peuvent participer à des événements régionaux autour de la cybersécurité. C’est le cas d’Amine, qui a poursuivi ici après un Master en sécurité des systèmes d’information pour se former à l’architecture réseau. Campus de Montreuil Au sein du campus de Montreuil, la formation s’inscrit dans un écosystème orienté innovation. Théa, passée par un Master cybersécurité en université, a choisi ce campus pour suivre le Mastère en alternance et occuper un poste en SOC dans une ESN. Campus de Toulouse Campus ORT Toulouse offre un cadre stimulant avec de nombreuses entreprises du numérique. Maxime, diplômé d’un Master cybersécurité, y a trouvé un contrat d’alternance en gestion d’infrastructure sécurisée tout en suivant le Mastère. Modalités d’inscription L’accès au Mastère ERIS se fait sur dossier, entretien de motivation et niveau Bac+3 validé minimum, avec préférence pour les profils ayant une formation en cybersécurité, réseaux ou informatique. Les candidatures se font en ligne sur le site de l’ORT.

STMG ou voie générale : comment choisir selon votre profil ?

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L’orientation en fin de seconde est une étape cruciale. À ce moment, beaucoup d’élèves et de parents se demandent : faut-il choisir un bac STMG ou poursuivre en voie générale ? Pour prendre une bonne décision, il faut comprendre les objectifs de chaque parcours. Par ailleurs, il est aussi important d’évaluer les compétences personnelles et les ambitions professionnelles de l’élève. Qu’est-ce que le bac STMG ? Le bac STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion) est un baccalauréat technologique. Il s’appuie sur des connaissances en économie, en droit et en gestion. Ce parcours attire les élèves qui veulent comprendre comment fonctionnent les organisations. En effet, contrairement à la voie générale, il privilégie des méthodes concrètes. Ainsi, les élèves participent à des projets, analysent des cas pratiques et simulent des situations professionnelles. Ce qu’on apprend pendant en STMG En première et terminale, les matières principales sont le management, les ressources humaines, le droit, l’économie et les systèmes d’information. Les élèves développent aussi leur capacité à travailler en groupe, à analyser des données et à prendre des décisions. En parallèle, ils appliquent la théorie à travers des exemples réels. Grâce à cette combinaison, l’assimilation des notions devient plus simple et plus utile. La formation en voie initiale En formation initiale, les élèves suivent un emploi du temps fixe. Ils sont encadrés par une équipe pédagogique attentive et expérimentée. Cette organisation assure un suivi régulier et des repères clairs. De plus, les élèves participent à des projets collectifs. Par conséquent, ils gagnent en autonomie. Ils réalisent aussi des stages, ce qui leur permet de découvrir le monde professionnel et de faire le lien avec les cours. La formation en alternance L’alternance est proposée dans certains établissements de l’ORT. Ce format alterne semaines en entreprise et en classe. Il s’adresse aux élèves souhaitant s’insérer rapidement dans le monde du travail. Grâce à ce rythme, ils gagnent en autonomie et acquièrent des compétences concrètes. En outre, cette expérience directe leur donne un avantage pour comprendre les attentes des recruteurs. Les métiers accessibles après le bac STMG Ce bac ouvre la voie à divers métiers. Parmi eux : assistant de gestion, chargé de clientèle, comptable ou assistant RH. Ces postes exigent rigueur, organisation et bonnes capacités relationnelles. Par ailleurs, avec une formation complémentaire, l’entrée dans la vie active est rapide. Beaucoup d’élèves trouvent un emploi peu après leurs études. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Après un bac STMG, la majorité des élèves poursuivent leurs études. Le BTS et le BUT sont les voies les plus fréquentes. En effet, ces formations permettent une insertion professionnelle en deux ou trois ans. Les salaires débutent autour de 1 700 € nets. Par la suite, avec l’expérience, ce montant augmente. Les évolutions de carrière dépendent aussi des choix de spécialisation. Les poursuites d’études possibles après le bac STMG Le bac STMG permet de continuer en BTS, BUT ou en licence. Plusieurs options existent : comptabilité, commerce, droit ou gestion. Certains élèves visent aussi des écoles de commerce. Grâce à ces parcours, ils peuvent accéder à des métiers dans la finance, la communication ou les ressources humaines. Le bac STMG est donc une base solide pour de nombreux projets. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? L’ORT offre un environnement propice à la réussite. L’enseignement y est reconnu, notamment via l’enregistrement RNCP. Les élèves bénéficient d’un accompagnement personnalisé. Ils utilisent des outils modernes et participent à des projets pratiques. Grâce à la pédagogie active, chacun peut s’impliquer pleinement. En plus, les stages sont facilités par les partenariats avec les entreprises locales. De ce fait, les élèves consolident leurs compétences tout au long de leur scolarité. Les campus ORT proposant le bac STMG Le bac STMG est disponible à Lyon, Marseille, Montreuil, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Tous ces établissements proposent des conditions d’apprentissage favorables. Les enseignants y sont accessibles. Les infrastructures sont modernes et adaptées. De plus, grâce à leurs liens avec le tissu économique local, les élèves peuvent construire des projets concrets. Chaque campus offre un accompagnement humain et pédagogique de qualité. Ainsi, chaque élève progresse dans un cadre structurant. Modalités d’inscription L’inscription s’effectue en fin de seconde. Le dossier scolaire permet d’évaluer la cohérence du choix. Un entretien peut être proposé, afin de cerner la motivation. Pour en savoir plus, il est conseillé de contacter directement le campus souhaité. Cela permet d’obtenir les dates et modalités précises. Par ailleurs, participer à une journée portes ouvertes est aussi très utile. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Du hacker éthique au chef de projet : la bascule grâce au mastère ERIS

Du hacker éthique au chef de projet : la bascule grâce au mastère ERIS

Ils maîtrisaient le code et les failles, mais il leur manquait une vision d’ensemble. À Lyon, Montreuil et Toulouse, des anciens étudiants en cybersécurité ont fait le choix du mastère ERIS. Un virage décisif vers les fonctions à responsabilité dans un secteur en pleine mutation. D’un métier technique à un rôle décisionnel Tout commence souvent par une passion pour le code. Ces étudiants-là ont passé des heures à comprendre les systèmes, à tester leur robustesse, à traquer les vulnérabilités. Certains ont même rêvé de devenir “white hats”, ces hackers éthiques que les entreprises s’arrachent. Mais très vite, un constat s’impose. La cybersécurité ne se résume pas à la technique. Protéger un système, ce n’est pas seulement savoir le tester. C’est aussi comprendre les enjeux de gouvernance, les obligations réglementaires, les décisions budgétaires. C’est là que le mastère ERIS entre en jeu. Un changement de regard sur la cybersécurité À Montreuil, une promotion de futurs chefs de projet planche sur une étude de cas. Objectif : sécuriser l’infrastructure d’un groupe international. Mais cette fois, il ne s’agit plus de manipuler des lignes de commande. Il faut comprendre la cartographie des risques, dialoguer avec des partenaires externes, défendre des choix techniques devant un comité de direction. Ce changement de posture n’est pas anodin. Il demande de sortir de son périmètre habituel. De penser en équipe, en stratégie, en anticipation. Beaucoup d’anciens profils cybersécurité confient que cette transition a été un déclic. Ils passent d’exécutants experts à décideurs responsables. Trois villes, trois terrains d’application À Lyon, les projets s’articulent autour de la gestion de crise. Comment réagir à une cyberattaque ? Qui alerter ? Comment prioriser les actions ? Le mastère ERIS propose des mises en situation réalistes, basées sur des scénarios inspirés du monde réel. À Toulouse, c’est la dimension réglementaire qui prend le dessus. Le RGPD n’est plus un simple acronyme, mais un cadre incontournable. Les étudiants apprennent à auditer, rédiger des politiques de sécurité, piloter des plans de conformité. Là encore, le bagage technique reste un atout, mais ce n’est plus le seul. Partout, on sent que les étudiants ne veulent plus seulement comprendre les systèmes. Ils veulent les encadrer, les anticiper, les gouverner. Des profils hybrides, très recherchés Les entreprises ne cherchent plus seulement des techniciens brillants. Elles veulent des profils capables de comprendre la technique… et de l’expliquer à des non-initiés. Le mastère ERIS forme justement à ce rôle de traducteur, entre les métiers, la direction, les partenaires. Et les résultats sont là. Les diplômés occupent aujourd’hui des postes à responsabilité : responsables sécurité, consultants en gouvernance IT, chefs de projet SSI. Leur force, c’est cette double compétence. Ils n’ont pas abandonné leur socle technique. Ils l’ont élargi. Une trajectoire révélatrice des nouveaux enjeux Dans un monde où les cyberattaques se multiplient, il ne suffit plus de réagir. Il faut anticiper. Organiser. Décider. Le mastère ERIS attire celles et ceux qui veulent passer à l’étape suivante. Non plus seulement comprendre les vulnérabilités, mais organiser la résilience. Ce choix de parcours incarne une évolution plus large du secteur. La cybersécurité ne se gagne plus seulement derrière un écran. Elle se joue aussi en salle de réunion, en comité de pilotage, au plus haut niveau des organisations.

Pas d’idée de BTS ? Voici comment faire le bon choix d’école

Tu ne sais pas quel BTS choisir ? Voici comment bien choisir ton école

Tu termines le lycée et tu ne sais pas quoi faire ? Pas de panique. Tu n’es pas seul. Beaucoup d’élèves comme toi cherchent leur voie, sans avoir de projet précis. Et bonne nouvelle : c’est loin d’être un problème. Tu n’as pas besoin d’avoir « LA » réponse À 17 ou 18 ans, personne ne te demande d’avoir tout compris à ton avenir. Ne pas savoir ce que tu veux faire, c’est même assez courant. Et crois-le ou non, ça peut être une force. Ce flou te permet d’explorer. De poser des questions. D’écouter ce qui t’attire… ou ce que tu veux éviter. Commencer par te connaître un peu mieux, c’est déjà faire un pas dans la bonne direction. C’est ce qui est arrivé à Rayan. Il ne savait pas trop, pensait « faire du commerce », sans plus. Il est allé à une journée portes ouvertes, a assisté à un cours de BTS NDRC. Ce jour-là, quelque chose a cliqué : il aimait convaincre, interagir, relever des défis. Et il a trouvé sa voie. Pourquoi le BTS peut t’aider à te découvrir Le BTS, c’est deux ans de formation concrète. C’est court, structuré, et ça te permet d’apprendre un métier tout en découvrant ce qui te plaît vraiment. Pas besoin d’avoir un projet figé. Tu peux commencer quelque part, et ajuster ensuite. Regarde Léa. Elle adorait les réseaux sociaux mais ne savait pas comment en faire un projet. Elle a tenté un BTS Communication. En cours, elle a découvert la pub, le graphisme, la stratégie. Résultat : elle a enchaîné sur un bachelor en marketing digital, avec un vrai plan en tête. Le BTS, c’est : Tu avances, tu apprends, tu t’orientes au fur et à mesure. Ce que ton école doit vraiment t’apporter Quand tu ne sais pas encore exactement quoi faire, ton école devient super importante. Ce n’est pas juste un lieu de cours. C’est un endroit où tu dois te sentir compris, soutenu, stimulé. Alors, choisis une école qui propose : Ce genre d’école t’aide à clarifier tes idées sans te forcer à choisir trop vite. Une école qui t’accueille tel que tu es A l’école de BTS à l’ORT, on comprend que tout le monde n’a pas un plan de carrière dès le lycée. Tu peux y venir sans savoir exactement ce que tu veux faire, poser des questions, assister à des cours, parler à des anciens. Fanny y est allée « pour voir », sans grande conviction. En découvrant un cours de BTS SAM, elle a réalisé qu’elle adorait organiser, planifier, accompagner. Aujourd’hui, elle fait de l’alternance dans une ONG, et envisage de travailler dans les ressources humaines. Tout ça, parce qu’elle a osé venir, même sans idée précise. Le bon choix, c’est celui qui te fait avancer Ce que tu choisis aujourd’hui n’est pas figé. Ce n’est pas un tatouage. C’est un tremplin. L’important, c’est d’entrer dans un cadre où tu peux évoluer, tester, progresser. Et surtout, ne laisse pas ton doute te bloquer. S’il est là, c’est qu’il te pousse à réfléchir. Et c’est justement en explorant que tu finiras par trouver ce qui te correspond.

BTS CIEL option B : maîtriser l’électronique et les réseaux pour innover

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Aujourd’hui, l’électronique et les réseaux sont présents partout : dans nos maisons, nos voitures, nos écoles. Pour faire fonctionner ces technologies, il faut des professionnels bien formés. C’est justement ce que propose le BTS CIEL option B. Une double compétence très recherchée Ce BTS combine deux domaines clés : l’électronique et les réseaux. Ainsi, les étudiants apprennent à la fois à manipuler des composants et à configurer des systèmes de communication. Cette double compétence est un vrai atout. En effet, dans le monde professionnel, les entreprises cherchent des profils capables de passer d’un circuit imprimé à un câblage réseau sans difficulté. Grâce à cette formation, c’est possible. S’adapter aux technologies d’aujourd’hui grâce au BTS CIEL option B Les technologies évoluent sans cesse. Par conséquent, les professionnels doivent suivre le rythme. Le BTS CIEL option B prépare justement à cette réalité. Les étudiants y découvrent des outils modernes, utilisés dans les entreprises. Ils apprennent par exemple à programmer des objets connectés, à réparer une carte électronique ou à sécuriser une installation. Ces compétences sont essentielles dans un monde toujours plus connecté. Apprendre en faisant : des projets concrets en BTS CIEL option B Pendant les deux ans de formation, les élèves ne se contentent pas d’écouter des cours. Ils réalisent aussi des projets pratiques. Par exemple, ils peuvent créer un prototype électronique ou installer un petit réseau d’entreprise. Grâce à ces projets, ils développent leur autonomie, leur sens logique et leur capacité à travailler en groupe. De plus, ils voient rapidement l’utilité de ce qu’ils apprennent. Cela rend les cours plus vivants et motivants. Innover grâce à une formation complète, le BTS CIEL option B Le BTS CIEL option B (RNCP37391) donne les bases pour comprendre le monde numérique. Mais il va plus loin. Il forme des jeunes capables d’innover. En effet, avec les bonnes compétences, ils peuvent imaginer de nouvelles solutions. Ils ne se contentent pas d’appliquer des consignes. Ils réfléchissent, testent, et proposent. Cette formation encourage la curiosité. Elle pousse à chercher de nouvelles idées. Ainsi, les étudiants prennent confiance en eux. Ils osent essayer. Ils apprennent aussi à corriger leurs erreurs. Ce processus est essentiel pour créer. De plus, les outils numériques évoluent vite. Grâce au BTS CIEL, les étudiants apprennent à s’adapter. Ils développent une méthode de travail claire. Cela les aide à être efficaces dans toutes les situations. Par exemple, ils peuvent inventer un système connecté pour améliorer la sécurité d’un lieu. Ou encore optimiser un réseau pour qu’il fonctionne mieux. Ce BTS leur donne les clés pour construire des projets utiles. C’est ainsi qu’ils deviennent acteurs de l’innovation. L’alternance, un vrai plus en BTS CIEL option B Ce BTS peut se faire en alternance. Cela signifie que les étudiants partagent leur temps entre l’école et une entreprise. C’est une excellente façon d’apprendre autrement. En effet, ils découvrent le monde du travail tout en continuant leurs études. Ils gagnent aussi en expérience, ce qui est très apprécié par les recruteurs. De plus, beaucoup trouvent un emploi grâce à cette période en entreprise. Que faire après le BTS CIEL option B ? Une fois diplômés, plusieurs choix s’offrent aux étudiants. D’une part, ils peuvent entrer directement dans la vie active. Ils deviennent alors techniciens dans l’électronique, les réseaux ou la cybersécurité. D’autre part, ils peuvent poursuivre leurs études. Par exemple, ils peuvent suivre une licence professionnelle, un bachelor ou même intégrer une école d’ingénieur. Ainsi, ils continuent à se spécialiser dans un domaine qu’ils aiment. Des secteurs variés et porteurs Le BTS CIEL option B permet de travailler dans de nombreux secteurs. On peut citer l’automobile, les télécommunications, la santé, l’énergie ou encore l’aéronautique. Tous ces domaines ont un point commun : ils utilisent des systèmes électroniques connectés. Donc, les entreprises recherchent activement des profils polyvalents. Les diplômés de ce BTS ont toutes les compétences pour répondre à cette demande. Un profil curieux et rigoureux Ce BTS est fait pour ceux qui aiment comprendre, démonter, tester. Il faut donc être curieux, mais aussi rigoureux. En effet, un simple oubli peut bloquer tout un système. La précision est donc essentielle. Il faut aussi être à l’aise avec les nouvelles technologies. Mais pas besoin d’être un expert dès le départ : la formation est là pour apprendre. Ce qui compte, c’est l’envie de progresser. Des enseignants connectés au monde professionnel Autre point fort du BTS : ses enseignants. Beaucoup ont travaillé dans des entreprises du secteur. Ils connaissent donc très bien les attentes du marché. Ainsi, les cours sont concrets, à jour, et proches de la réalité. Les élèves bénéficient aussi de conseils pratiques pour réussir leurs projets et leur insertion professionnelle. Le BTS CIEL option B : un tremplin vers l’avenir En résumé, le BTS CIEL option B forme des techniciens complets, capables de travailler sur des systèmes complexes et connectés. Grâce à cette formation, les étudiants acquièrent des compétences solides, utiles dans de nombreux secteurs C’est une excellente porte d’entrée vers les métiers de demain, où l’électronique et les réseaux seront plus importants que jamais. Pour tous ceux qui veulent innover, créer, réparer et connecter, ce BTS est un choix d’avenir. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Pourquoi le cours de droit en licence DCG surprend autant les étudiants dès le début de l’année ?

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« Je pensais que ce serait comme en SES… j’ai vite compris que non. » Comme Clara, fraîchement sortie d’un bac économique et social, beaucoup d’étudiants en première année de licence DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) tombent des nues lors de leurs premiers cours de droit. En effet, cette matière se révèle bien différente des représentations initiales. Ce qui les attend ? Une matière dense, très codifiée, et surtout, un raisonnement juridique exigeant qu’il faut maîtriser rapidement. Ainsi, la surprise est souvent de taille. Le choc des premiers cours en licence DCG Dès les premières semaines, le cours de droit en licence DCG donne le ton. Loin d’un survol théorique, les étudiants plongent directement dans l’apprentissage des sources du droit, des hiérarchies normatives, ou encore des différents types de juridictions. Par conséquent, beaucoup se sentent rapidement dépassés. Ce qui surprend le plus ? Le vocabulaire juridique spécifique, l’analyse rigoureuse des textes, et la logique implacable exigée dans les raisonnements lors de l’étude du programme de licence DCG. « Il faut déconstruire ses réflexes de lycéen et apprendre à penser comme un juriste », explique un enseignant. Ainsi, l’écart entre les attentes et la réalité du cours est marquant. D’autre part, les supports de cours sont souvent denses, avec des arrêts de jurisprudence à commenter ou des articles de loi à interpréter. Ces attendus contribuent à créer un environnement exigeant, mais formateur. Un contenu très structurant pour la suite Le cours de droit en licence DCG n’est pas là par hasard. Il constitue un socle fondamental pour les étapes suivantes du cursus, notamment en droit fiscal, droit des sociétés ou encore droit social. Ainsi, il prépare les étudiants à des disciplines encore plus complexes. Les étudiants y découvrent les notions de contrat, de responsabilité civile ou pénale, et apprennent à les appliquer à des cas concrets. L’objectif : développer une rigueur d’analyse et une méthode de raisonnement transversale, très recherchée dans les métiers du chiffre pour ceux ayant un parcours en licence DCG. De plus, ces compétences s’avèrent utiles bien au-delà du cadre scolaire. En conséquence, les étudiants acquièrent une base juridique solide qui les suivra tout au long de leur parcours. D’ailleurs, certains affirment que cette matière les a aidés à mieux comprendre les enjeux économiques actuels. La licence DCG : un entraînement mental dès la première année Dès les premières semaines de la licence DCG (RNCP35526), les étudiants doivent adopter une nouvelle manière de penser. En effet, le droit ne se contente pas de transmettre des connaissances : il impose un cadre logique, presque mathématique, au raisonnement. Pour chaque situation juridique, il faut formuler une problématique précise, puis y répondre en mobilisant des textes et des principes. Ainsi, les étudiants apprennent à manier la complexité dès le début de leur formation. Par ailleurs, cet entraînement mental dans le cadre de la licence DCG ne se limite pas au cours de droit. Il influence également la façon d’aborder d’autres matières, comme l’économie ou la comptabilité. Grâce à cette transversalité, les étudiants développent une capacité d’analyse précieuse dans tous les domaines. De plus, la répétition d’exercices concrets leur permet de progresser rapidement. Ils gagnent en autonomie, en assurance, et surtout, en efficacité. Ainsi, le cours de droit agit comme un véritable accélérateur de maturité intellectuelle. Ce défi, bien qu’exigeant, devient alors un atout majeur pour réussir dans l’ensemble du cursus. Une vraie méthodologie à acquérir Ce qui déroute souvent les étudiants, c’est la manière d’étudier et de restituer le droit en licence DCG. Ici, pas de place pour l’approximation. Chaque mot compte, chaque élément de réponse doit s’appuyer sur un fondement juridique clair. Ainsi, la précision devient une priorité absolue. Les devoirs prennent souvent la forme de cas pratiques. Il faut identifier les problématiques juridiques, mobiliser les bons articles de loi, et proposer une résolution argumentée. Un véritable exercice intellectuel qui en déstabilise plus d’un au départ. Toutefois, cette difficulté est aussi un tremplin vers une plus grande autonomie intellectuelle. Peu à peu, les étudiants apprennent à structurer leur pensée, à hiérarchiser les informations et à articuler une argumentation logique. Ce processus, bien que laborieux, est extrêmement formateur dans le cadre de la licence DCG. Un apprentissage qui porte ses fruits Malgré les difficultés initiales, beaucoup d’étudiants finissent par apprécier la logique et la rigueur du droit. « Avec du recul, c’est le cours qui m’a le plus structurée », confie Mehdi, aujourd’hui en troisième année de licence DCG. Ainsi, ce qui semblait insurmontable au début devient une force. Ce cours devient souvent un repère. Il aide à mieux comprendre le fonctionnement de l’état, des entreprises, et des relations contractuelles. Autant de compétences clés pour ceux qui visent une carrière dans la gestion ou la comptabilité. En effet, savoir naviguer dans les textes juridiques est un atout précieux. Par ailleurs, certains étudiants se découvrent une vocation en poursuivant leur licence DCG. Le droit, qu’ils redoutaient tant, devient pour eux une passion, voire un projet professionnel. Conclusion : le droit en licence DCG, un passage initiatique Le cours de droit en licence DCG n’est pas qu’une étape académique. C’est une véritable initiation à une façon de penser, de raisonner, de structurer l’information. Il surprend, parfois il déroute, mais il joue un rôle clé dans la formation de futurs professionnels précis, rigoureux et adaptés aux enjeux du monde juridique et économique. En somme, ce cours de licence DCG marque un tournant. Il oblige à changer de posture, à adopter une méthodologie exigeante et à se confronter à la complexité du monde réel. C’est ce qui en fait un passage initiatique, parfois redouté mais salutaire. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Mastère cybersécurité (ERIS) : une formation taillée pour les défis de demain

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Le monde numérique avance vite. Pourtant, les menaces informatiques ne cessent de grandir. Les entreprises, grandes ou petites, ont besoin de se protéger. C’est là qu’intervient le mastère cybersécurité (ERIS). Un mastère cybersécurité pour contrer les menaces actuelles Chaque jour, des millions de cyberattaques frappent le monde. Les ransomwares paralysent des hôpitaux. Des fuites de données secouent des géants du numérique. En réponse, le mastère cybersécurité (ERIS) forme des experts. Ces spécialistes protègent les données, les réseaux et les infrastructures sensibles. Le programme dure deux ans. Il se fait en initial ou en alternance. Les étudiants découvrent notamment comment contrer des ransomwares, sécuriser des objets connectés ou encore détecter les intrusions réseau en temps réel. Chaque compétence vise à répondre à une menace concrète, bien présente aujourd’hui. Une formation ciblée sur les enjeux stratégiques de demain Le mastère cybersécurité (ERIS) est un diplôme RNCP niveau 7 (RNCP39781), reconnu par l’État. Il est proposé à Montreuil, Lyon et Toulouse. Partout, il suit un objectif clair : préparer des professionnels capables d’anticiper les nouvelles formes d’attaques. Par ailleurs, les étudiants étudient la sécurité des objets connectés, la protection des données dans le cloud, ou encore la sécurité des infrastructures critiques. Ils apprennent aussi à mettre en œuvre des plans de continuité d’activité, indispensables en cas de crise. Ce contenu, constamment mis à jour, colle aux besoins du terrain. Apprendre à répondre aux cyberattaques, pas seulement les comprendre Le mastère cybersécurité mise sur la pratique. Chaque étudiant alterne entre cours et entreprise. Grâce à cette méthode, il voit les réalités du terrain. En effet, les projets sont concrets. Par exemple, des étudiants ont simulé une attaque sur une infrastructure hospitalière. Ils ont dû réagir en temps réel, identifier les failles et restaurer les systèmes. De plus, les ateliers sont nombreux. Les intervenants, tous professionnels en activité, partagent leurs outils, leurs expériences et leurs échecs. Cela rend l’apprentissage vivant et utile. Des débouchés liés aux nouveaux défis numériques Le marché de l’emploi en cybersécurité explose. Ainsi, le mastère cybersécurité (ERIS) ouvre des portes dans les secteurs les plus exposés : santé, finance, industrie, énergie ou encore défense. Les diplômés accèdent à des postes comme analyste SOC, consultant sécurité, responsable cybersécurité, ou ingénieur SSI. Ils participent à des audits, conçoivent des systèmes résilients et réagissent à des intrusions en temps réel. D’ailleurs, ces métiers sont en forte tension. Ils offrent des perspectives solides, car les cybermenaces évoluent sans cesse. Un accompagnement vers l’excellence opérationnelle Le mastère cybersécurité (ERIS) ne forme pas seulement des techniciens. Il développe aussi des experts capables d’agir en situation de crise. Notamment, chaque étudiant bénéficie d’un accompagnement personnalisé. Les équipes pédagogiques l’aident à trouver son alternance. Elles le préparent aussi aux entretiens et à la rédaction de rapports techniques. En outre, les partenariats avec des entreprises du secteur renforcent cette approche. De nombreux étudiants reçoivent des propositions d’embauche avant même la fin du cursus. Intégrer le mastère cybersécurité : les clés d’une candidature réussie Pour s’inscrire, il faut un Bac+3 ou Bac+4 en informatique, télécoms ou réseaux. Le dossier est évalué avec soin. Ensuite, un entretien permet de juger la motivation. Une première expérience en entreprise est un plus. Mais elle n’est pas obligatoire. En revanche, ce qui compte, c’est la curiosité, la rigueur, et l’envie de résoudre des problèmes complexes. Chaque campus propose un calendrier spécifique. Il est donc utile de se renseigner tôt pour maximiser ses chances. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

J’ai testé une journée en alternance : voici ce que j’ai vraiment vécu

Une journée en alternance : Jérôme raconte sa double vie entre bureau et devoirs

Lever avant l’aube, stress du matin, double vie entre entreprise et cours… Loin des idées reçues, l’alternance est un vrai défi quotidien. Voici l’expérience de Jérôme, étudiant en DSCG, qui nous a ouvert les portes de sa journée. 6h30 : un réveil sans répit La sonnerie du téléphone arrache Jérôme à son sommeil. Pas le temps de traîner. Une douche rapide, un café avalé debout, et le sac préparé la veille. Il vit en colocation, mais ce matin-là, il est seul à quitter l’appartement si tôt. Direction : un cabinet d’expertise comptable où il effectue son alternance. « Les premiers jours, c’était vraiment dur. Se lever tôt, enchaîner les journées sans répit… Mais on s’habitue. » 8h : au bureau, la pression monte Premier challenge : le trajet. Une heure de RER, entassé entre des inconnus encore endormis. Jérôme arrive pile à l’heure. Il allume son ordinateur, consulte ses mails, note ses tâches du jour : saisie comptable, révision de bilans, préparation de dossiers pour les clients. Le rythme est intense, les attentes claires. « Mon tuteur est exigeant, mais juste. Il m’apprend à être rigoureux, à ne rien laisser au hasard. » Il y a peu de répit. Chaque mission est une occasion d’apprendre, mais aussi une source de stress. Un chiffre mal placé, un document oublié, et tout peut basculer. Jérôme sait qu’il doit gagner la confiance de son équipe. 12h30 : pause méritée Direction la cafétéria. Le temps de souffler un peu, de discuter avec d’autres collègues. Certains ont aussi été alternants : « Tu vas voir, c’est dur au début, mais tu vas sortir de là armé pour la suite. » Un boost moral bienvenu. Jérôme profite aussi de cette pause pour avancer sur un devoir. Il sort son ordinateur portable et revoit un cours de droit fiscal. « Je grignote du temps dès que je peux. Sinon, je prends vite du retard. » 14h : les erreurs ne pardonnent pas L’après-midi file entre tableaux Excel et documents confidentiels. Une petite faute repérée dans un rapport l’oblige à tout reprendre. « On apprend vite à être méticuleux. Ici, il n’y a pas de place pour l’approximation. » Il enchaîne avec une visioconférence avec un client. Son tuteur le laisse intervenir : Jérôme explique une procédure de remboursement de TVA. « Quand on me fait confiance, je donne le meilleur de moi-même. » 17h30 : fin de journée… ou presque Jérôme quitte le bureau, éreinté mais fier. Retour en transports, souvent debout. Il jette un œil à ses devoirs du soir. Car l’alternance, c’est aussi l’école. Et demain, il a cours. Il relève aussi les messages de son groupe de travail. Un exposé à préparer pour la semaine prochaine. Pas question de se reposer. 20h : le deuxième job commence Un plat réchauffé, une vidéo en fond sonore, puis il se met à ses révisions. Gestion financière, fiscalité, droit… Le programme du DSCG est exigeant. « C’est parfois dur de trouver la motivation, mais je sais pourquoi je le fais. » Jérôme consacre en moyenne deux heures chaque soir à ses devoirs. Il sait que cette rigueur finira par payer. « Ce rythme me forge. Je ne suis plus le même qu’il y a un an. » Une vie à cent à l’heure Vivre en alternance, c’est jongler entre deux mondes. Celui de l’entreprise, avec ses exigences, ses deadlines. Et celui de l’école, avec ses cours et ses examens. Pour Jérôme, ce n’est pas une contrainte, mais un choix assumé. « Je me sens utile, responsabilisé. Je vois à quoi servent mes cours. Et ça, c’est motivant. » Ses amis, qui suivent une formation classique, sont souvent surpris par son niveau de maturité. « Tu vis déjà une vraie vie d’adulte ! », lui disent-ils souvent. Et il en est plutôt fier. Et demain ? Jérôme le sait : cette expérience lui ouvre des portes. Il ne sera pas un jeune diplômé comme les autres. Il aura déjà un pied dans le monde pro. Et une certitude : celle d’avoir choisi un chemin exigeant, mais formateur. « Un jour, j’aimerais encadrer un alternant à mon tour. Lui transmettre ce qu’on m’a donné, et lui dire que oui, c’est difficile… mais que ça en vaut la peine. »

SISR ou SLAM ? À Montreuil, l’alternance pour coder ou sécuriser

BTS SIO Montreuil

Plutôt développeur ou technicien réseaux ? À ORT Montreuil, le BTS SIO vous permet de choisir.Deux options, un seul objectif : apprendre un métier et se former concrètement, en entreprise. Proposé en alternance, ce diplôme de niveau Bac+2 prépare à des carrières très recherchées dans le numérique.Au sein de l’ORT Montreuil, les étudiants acquièrent ainsi des compétences techniques solides, qu’ils mettent en œuvre sur le terrain. Une école connectée aux besoins du secteur Située à la porte de Paris, le campus ORT Montreuil propose une offre de formations orientée vers les métiers d’avenir.Le BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO) y est dispensé en alternance, une modalité plébiscitée par les étudiants comme par les recruteurs. En choisissant l’alternance, les apprenants bénéficient à la fois d’un enseignement théorique encadré et d’une immersion continue en entreprise.Ce rythme permet de se confronter aux réalités du secteur dès la première année. Retrouvez le programme complet sur la page officielle de la formation BTS SIO à ORT Montreuil. Deux options, deux parcours professionnels Le BTS SIO proposé à Montreuil offre un tronc commun en première année, puis un choix d’option en deuxième année. Option SISR : la voie des réseaux L’option SISR (Solutions d’infrastructure, systèmes et réseaux) forme les futurs administrateurs systèmes, techniciens réseaux ou chargés de support technique.Les étudiants apprennent alors à déployer, configurer et sécuriser des infrastructures réseaux, essentielles au bon fonctionnement des entreprises. Ils sont également initiés à la cybersécurité, à la virtualisation, et à la maintenance des systèmes informatiques.Cette spécialisation répond en effet à une demande constante du marché. Option SLAM : la voie du développement L’option SLAM (Solutions logicielles et applications métiers) s’adresse à ceux qui souhaitent développer des sites, des applications ou des logiciels.Les apprenants y développent des compétences en langages de programmation, en gestion de base de données, mais aussi en analyse des besoins clients. Ils travaillent en mode projet et apprennent à concevoir des solutions sur mesure pour répondre aux besoins des organisations. Une modalité qui change tout : l’alternance Choisir l’alternance pour suivre le BTS SIO à Montreuil, c’est faire le pari d’un apprentissage ancré dans le réel. Chaque semaine, les étudiants alternent entre l’école et leur entreprise d’accueil. Ce rythme dynamique, exigeant mais stimulant, multiplie les bénéfices sur le court et le long terme. D’abord, l’alternance permet d’acquérir une réelle expérience professionnelle. Contrairement à une formation uniquement théorique, elle confronte l’étudiant aux contraintes, aux projets, aux outils et aux environnements concrets du monde du travail. Ce contact direct avec le terrain développe l’autonomie, l’adaptabilité, mais aussi le sens des responsabilités. Très vite, l’apprenant devient un acteur à part entière de son équipe. Ensuite, il est important de souligner que les alternants sont rémunérés pendant leurs études. Ce revenu, variable selon l’âge et l’année de formation, permet de mieux gérer son quotidien et d’accéder à une forme d’indépendance financière. C’est un avantage non négligeable pour les étudiants comme pour leurs familles. En parallèle, l’alternance offre l’opportunité de développer un réseau professionnel solide. En travaillant au sein d’une structure, les étudiants tissent des liens avec leurs collègues, leurs encadrants, mais aussi avec des prestataires et des clients. Ces connexions peuvent s’avérer précieuses pour l’avenir, que ce soit pour trouver un emploi, un stage ou une poursuite d’études. Enfin, l’un des atouts majeurs de ce dispositif reste sa capacité à favoriser l’insertion professionnelle rapide. Les recruteurs apprécient particulièrement les profils opérationnels, capables d’être efficaces dès l’embauche. Grâce à l’alternance, les diplômés du BTS SIO à ORT Montreuil présentent une double valeur : un diplôme reconnu par l’État, et une solide expérience du terrain. Des débouchés concrets et immédiats Une fois diplômés, les titulaires du BTS SIO peuvent prétendre à des postes tels que : La formation prépare aussi bien à l’entrée dans la vie active qu’à une poursuite d’études en Bac+3. À Montreuil, les diplômés du BTS SIO peuvent s’orienter vers deux formations complémentaires en alternance : Ces deux titres de niveau 6 permettent de monter en compétences sur des métiers très recherchés, en phase avec les enjeux actuels du numérique. Une pédagogie de proximité à ORT Montreuil L’école ORT Montreuil propose un cadre d’apprentissage bienveillant et exigeant.Les classes sont à taille humaine, et les enseignants sont des professionnels du secteur.Ils accompagnent les étudiants tout au long de leur parcours, en lien avec les tuteurs en entreprise. Ce suivi permet d’assurer une cohérence entre les enseignements et les missions confiées.Les temps d’échange réguliers facilitent les ajustements et renforcent la progression. Un diplôme reconnu par l’État Le BTS SIO est un diplôme national de niveau 5, inscrit au RNCP.Il garantit un socle de compétences solide, validé par des épreuves écrites, pratiques et professionnelles. 👉 Consulter la fiche RNCP officielle du BTS SIO (RNCP35340) Un tremplin vers les métiers du numérique Avec la digitalisation croissante des entreprises, les profils issus d’un BTS SIO sont hautement recherchés.Ils interviennent dans des secteurs très variés : santé, finance, commerce, collectivités, ou encore start-up innovantes. Le numérique ne connaît pas la crise.Ce diplôme permet d’entrer dans le secteur rapidement, avec un profil opérationnel et évolutif. ORT Montreuil est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 3e jusqu’au Bac+5. Situé en Île-de-France, notre campus propose des formations en initiale et en alternance, adaptées aux besoins du marché du travail. Nos infrastructures modernes et notre équipe pédagogique dédiée assurent un environnement propice à la réussite académique et professionnelle de chaque étudiant. 

J’ai choisi le DCG en alternance : le pari gagnant d’Anaïs, 20 ans

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À 20 ans, Anaïs jongle entre les chiffres, les bilans comptables et les deadlines de son entreprise d’accueil. Depuis qu’elle a intégré un DCG en alternance, son quotidien ne ressemble plus du tout à celui qu’elle connaissait au lycée. Rencontre avec une étudiante qui a fait le choix audacieux du « Diplôme de Comptabilité et de Gestion » en apprentissage, et qui ne le regrette pas. Un choix mûrement réfléchi Quand Anaïs termine son bac STMG, elle sait déjà qu’elle ne veut pas d’un parcours « classique ». « J’avais besoin d’être active, d’apprendre en faisant. En effet, l’idée de rester en cours toute la journée me paraissait trop théorique », confie-t-elle. Le DCG en alternance s’impose donc rapidement comme une évidence. Elle se lance alors dans la recherche d’une entreprise, une étape redoutée par beaucoup. « J’ai envoyé des dizaines de candidatures, eu pas mal de refus… Mais j’ai fini par trouver une PME qui m’a fait confiance ». C’est une première victoire importante pour son parcours de DCG en alternance. Ce qui l’a aussi attirée, c’est la possibilité de percevoir une rémunération pendant ses études. « Ce n’est pas beaucoup, mais ça m’aide à financer mes trajets, mes repas, et ça m’évite de demander de l’argent à mes parents ». Ainsi, elle accède à une autonomie précieuse. Entreprise, cours, révisions : un équilibre exigeant Le rythme du DCG en alternance est intense : trois jours en entreprise, deux jours de cours. Par conséquent, pas de répit le week-end, souvent consacré aux devoirs et aux révisions. « Il faut être organisé, savoir dire non aux sorties, gérer le stress », admet Anaïs. « Mais on apprend vite à se connaître, à repérer ses limites ». En entreprise, elle touche à tout : saisie comptable, relances clients, analyse de tableaux de bord. « J’ai l’impression d’être utile. Ce que j’apprends en cours prend tout son sens ». Le DCG (RNCP35526), souvent perçu comme une formation rigoureuse, devient pour elle un levier concret vers l’emploi. Et en cours, l’alternance lui permet de mieux comprendre les notions théoriques. « Quand on a vu les cas concrets en entreprise, les cours deviennent plus logiques, plus vivants ». Ainsi, l’interaction constante entre pratique et théorie dans le cadre de son DCG en alternance lui donne le sentiment d’être toujours en mouvement. Des compétences et de la confiance En un an, Anaïs a gagné en assurance. « Je me sens plus légitime quand je parle de comptabilité ou de gestion ». De plus, son entreprise lui confie des tâches de plus en plus techniques. « J’ai l’impression d’évoluer à vitesse grand V ». Elle a aussi développé des compétences transversales : prise de parole, gestion du temps, autonomie. « On apprend à se débrouiller seul, à chercher des solutions ». Ces compétences humaines, peu visibles sur un CV, font pourtant toute la différence selon elle. Ce qu’elle redoutait le plus ? Le regard des autres. « Certains pensent que l’alternance est une voie de secours. Pourtant, moi, je vois ça comme un coup d’avance ». Elle est désormais convaincue que cette expérience de DCG en alternance fera la différence sur son CV. Un quotidien transformé par le DCG en alternance Anaïs n’a plus du tout la même vision du monde professionnel qu’auparavant. « J’avais peur que l’entreprise soit froide, stressante. En fait, j’y ai trouvé une équipe bienveillante, qui m’encourage à progresser ». Ainsi, elle se sent écoutée, entourée, et surtout utile. Les responsabilités qu’on lui confie la motivent à donner le meilleur d’elle-même. « Quand tu sais que ton travail a un impact direct, tu ne vois plus les tâches de la même façon ». Ce sentiment d’engagement, permis par le DCG en alternance, donne donc un sens nouveau à ses journées. Et après le DCG en alternance ? Anaïs vise le DSCG, toujours en alternance. Par ailleurs, elle se projette dans un cabinet d’expertise comptable ou une grande entreprise. Mais surtout, elle veut continuer à apprendre « sur le terrain ». Elle envisage aussi, un jour, de devenir manager ou formatrice. « Transmettre ce que j’ai appris, ce serait une belle façon de rendre ce qu’on m’a donné ». Une ambition encore floue, mais qui commence à prendre forme. Son conseil à ceux qui hésitent ? « Il ne faut pas avoir peur de sortir du cadre. Car l’alternance, c’est formateur, responsabilisant, et ça donne un vrai sens aux études ». Anaïs a fait un pari. Un pari risqué, peut-être. Mais un pari gagnant.