Du hacker éthique au chef de projet : la bascule grâce au mastère ERIS

Ils maîtrisaient le code et les failles, mais il leur manquait une vision d’ensemble. À Lyon, Montreuil et Toulouse, des anciens étudiants en cybersécurité ont fait le choix du mastère ERIS. Un virage décisif vers les fonctions à responsabilité dans un secteur en pleine mutation. D’un métier technique à un rôle décisionnel Tout commence souvent par une passion pour le code. Ces étudiants-là ont passé des heures à comprendre les systèmes, à tester leur robustesse, à traquer les vulnérabilités. Certains ont même rêvé de devenir “white hats”, ces hackers éthiques que les entreprises s’arrachent. Mais très vite, un constat s’impose. La cybersécurité ne se résume pas à la technique. Protéger un système, ce n’est pas seulement savoir le tester. C’est aussi comprendre les enjeux de gouvernance, les obligations réglementaires, les décisions budgétaires. C’est là que le mastère ERIS entre en jeu. Un changement de regard sur la cybersécurité À Montreuil, une promotion de futurs chefs de projet planche sur une étude de cas. Objectif : sécuriser l’infrastructure d’un groupe international. Mais cette fois, il ne s’agit plus de manipuler des lignes de commande. Il faut comprendre la cartographie des risques, dialoguer avec des partenaires externes, défendre des choix techniques devant un comité de direction. Ce changement de posture n’est pas anodin. Il demande de sortir de son périmètre habituel. De penser en équipe, en stratégie, en anticipation. Beaucoup d’anciens profils cybersécurité confient que cette transition a été un déclic. Ils passent d’exécutants experts à décideurs responsables. Trois villes, trois terrains d’application À Lyon, les projets s’articulent autour de la gestion de crise. Comment réagir à une cyberattaque ? Qui alerter ? Comment prioriser les actions ? Le mastère ERIS propose des mises en situation réalistes, basées sur des scénarios inspirés du monde réel. À Toulouse, c’est la dimension réglementaire qui prend le dessus. Le RGPD n’est plus un simple acronyme, mais un cadre incontournable. Les étudiants apprennent à auditer, rédiger des politiques de sécurité, piloter des plans de conformité. Là encore, le bagage technique reste un atout, mais ce n’est plus le seul. Partout, on sent que les étudiants ne veulent plus seulement comprendre les systèmes. Ils veulent les encadrer, les anticiper, les gouverner. Des profils hybrides, très recherchés Les entreprises ne cherchent plus seulement des techniciens brillants. Elles veulent des profils capables de comprendre la technique… et de l’expliquer à des non-initiés. Le mastère ERIS forme justement à ce rôle de traducteur, entre les métiers, la direction, les partenaires. Et les résultats sont là. Les diplômés occupent aujourd’hui des postes à responsabilité : responsables sécurité, consultants en gouvernance IT, chefs de projet SSI. Leur force, c’est cette double compétence. Ils n’ont pas abandonné leur socle technique. Ils l’ont élargi. Une trajectoire révélatrice des nouveaux enjeux Dans un monde où les cyberattaques se multiplient, il ne suffit plus de réagir. Il faut anticiper. Organiser. Décider. Le mastère ERIS attire celles et ceux qui veulent passer à l’étape suivante. Non plus seulement comprendre les vulnérabilités, mais organiser la résilience. Ce choix de parcours incarne une évolution plus large du secteur. La cybersécurité ne se gagne plus seulement derrière un écran. Elle se joue aussi en salle de réunion, en comité de pilotage, au plus haut niveau des organisations.
Ils branchent leur avenir : rencontre avec une promo de Bac Pro MELEC

Dans les ateliers de Paris et de Toulouse, les élèves du Bac Pro MELEC apprennent à câbler leur avenir. Reportage au cœur d’une formation où l’électricité se vit sur le terrain, entre défis techniques, entraide et premiers pas vers l’emploi. Une journée pas comme les autres Dès neuf heures, les ateliers s’illuminent. Des groupes d’élèves s’activent autour de tableaux électriques. Le silence est ponctué par le cliquetis des outils. Ici, on n’écoute pas des cours passivement. On vit la formation au rythme des câbles, des prises et des diagnostics. À Paris comme à Toulouse, les jeunes en Bac Pro MELEC apprennent leur métier en manipulant. Les murs ne sont pas décorés de posters, mais de réseaux électriques à tester, à corriger, à comprendre. C’est dans ce décor que se joue, chaque jour, leur futur professionnel. Une formation construite sur le réel Le Bac Pro MELEC, c’est d’abord un apprentissage ancré dans le concret. Très tôt, les élèves posent leurs premières gaines, identifient les composants, se familiarisent avec les normes. Tout se fait sous l’œil des formateurs, mais surtout entre pairs. On apprend autant des erreurs que des réussites. L’approche par projet renforce l’engagement. À Paris, Samira raconte comment elle a dû imaginer puis monter seule une installation complète. « C’était stressant mais formateur. J’ai découvert que j’étais capable. » L’électricité, une affaire d’équipe Dans les deux écoles ORT, la dynamique de groupe est centrale. Les plus avancés aident ceux qui débutent. Chaque atelier devient un espace d’échange, de transmission. On partage les méthodes, on décortique les problèmes ensemble. Léo, en première, résume bien l’esprit du lieu : « Quand tu comprends, tu expliques aux autres. Et tu apprends deux fois plus. » Cet esprit d’entraide crée des vocations. Il rend aussi l’environnement rassurant, propice à la prise d’initiative. La peur de se tromper disparaît au profit d’une logique d’essai-erreur, très proche de ce qu’ils vivront en entreprise. Une pédagogie pensée pour le terrain Les élèves alternent sans cesse entre théorie et application. À Toulouse, ils passent des schémas aux outils en quelques minutes. Une fois les bases posées, ils abordent les automatismes, les réseaux communicants, les systèmes connectés. Les installations ne sont pas fictives. Elles respectent les mêmes normes que sur un chantier réel. Chaque action est pensée comme un entraînement au monde professionnel. Cela demande rigueur, précision et autonomie. Les entreprises déjà en ligne de mire Avec 22 semaines de stage réparties sur deux ans, le Bac Pro MELEC prépare aussi à la réalité du monde du travail. Les élèves partent sur le terrain, intègrent des équipes, découvrent les contraintes du métier. Ils reviennent en cours avec un regard différent. À Toulouse, certains élèves ont même reçu des promesses d’embauche avant d’obtenir leur diplôme. D’autres envisagent une poursuite d’études, souvent en BTS électrotechnique. Tous soulignent que l’alternance leur a permis de se projeter. Apprendre un métier, gagner en confiance Ce qui ressort de ces formations, au-delà des compétences techniques, c’est la transformation des élèves. Beaucoup arrivent avec peu de repères. Ils repartent avec des savoir-faire, mais aussi une posture professionnelle. L’électricité devient une manière de structurer leur avenir. Chaque câble tiré, chaque erreur corrigée, chaque chantier terminé les rapproche un peu plus de leur objectif : devenir un professionnel fiable, qualifié, et reconnu. > Tu peux lire aussi cet article sur Que faire après un BAC Pro MELEC
Manager RH à 25 ans : l’ascension de Thomas, passionné de conduite du changement

C’est une success story comme on les aime. Celle de Thomas, 25 ans, aujourd’hui chef de projet RH junior chez EDF, qui a su transformer une alternance en tremplin vers une carrière prometteuse dans les ressources humaines. Une passion dès les premiers cours Originaire de la région lyonnaise, Thomas se passionne très tôt pour les dynamiques d’entreprise. Il raconte : « Ce qui me fascinait, c’était de comprendre comment une organisation pouvait évoluer, comment les individus pouvaient être accompagnés dans le changement ». C’est donc naturellement qu’il se tourne vers la formation Manager RH en alternance à Lyon, attiré par la réputation de l’établissement et la promesse d’un enseignement concret. Une alternance stratégique chez EDF Thomas intègre le site EDF de Gerland, en plein cœur de Lyon. Là, il rejoint l’équipe RH pour piloter un projet autour de la digitalisation des processus internes. « J’ai eu la chance de travailler sur un sujet d’actualité, qui touche toutes les entreprises : comment rendre les RH plus agiles grâce au numérique », explique-t-il. L’équipe remarque rapidement son investissement, son esprit d’analyse et sa curiosité. Un mémoire remarqué, un CDI à la clé Pour son mémoire de fin d’études, Thomas choisit naturellement de creuser le sujet de la transformation digitale RH. Un travail de fond, nourri d’entretiens internes et d’analyses de terrain. Le document circule en interne, jusqu’à attirer l’attention de la direction. « C’est là que tout s’est joué. On m’a proposé un CDI quelques semaines avant la fin de mon contrat d’alternance ». Piloter le changement en région AURA Aujourd’hui, Thomas est en charge de projets RH transverses dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. Il accompagne les managers de terrain dans la mise en place de nouveaux outils, facilite les transitions d’équipe et travaille sur la qualité de vie au travail. « Chaque jour est différent. On touche à l’humain, à la stratégie, au concret. C’est exactement ce que je cherchais », confie-t-il. Un message aux futurs RH Interrogé sur ce qu’il retiendrait de son parcours, Thomas n’hésite pas : « L’alternance, c’est une chance incroyable. Mais il faut y aller avec l’envie de s’impliquer vraiment. » Pour lui, les RH de demain devront être à la fois connectés, adaptables et très humains. Un équilibre qu’il s’efforce d’incarner chaque jour.> Lire sa formation en Mastère à Lyon
Master ou mastère ? Décrypte l’alternance management à Lyon

S’orienter vers une formation en management en alternance à Lyon peut soulever de nombreuses questions. Parmi elles, une en particulier : faut-il choisir un master ou un mastère ? Entre reconnaissance officielle, contenu de formation et perspectives professionnelles, les différences sont importantes. On t’aide à y voir plus clair. Voici un focus sur le campus ORT Lyon, spécialiste de l’alternance en management des ressources humaines. Qu’est-ce qu’un mastère en management ? Contrairement au master universitaire, le mastère est un titre d’école, souvent délivré par des établissements privés. Il peut être inscrit au RNCP, ce qui garantit une reconnaissance par l’État et une valeur professionnelle concrète. En management, ces formations visent à développer une expertise opérationnelle adaptée aux besoins des entreprises. Le mastère Management des Ressources Humaines en alternance de l’ORT Lyon, par exemple, forme à des fonctions de responsabilité en RH, gestion des talents ou transformation organisationnelle, tout en favorisant une immersion directe dans les réalités de terrain.> Lis aussi cet article pour bien comprendre la différence entre Mastère et Master. Ce qu’on apprend pendant cette le mastère Manager RH Le programme est conçu pour apporter une vision stratégique de la fonction RH. Le programme inclut des enseignements clés comme le pilotage RH, le droit social et la conduite du changement. Il intègre aussi la gestion de projet et l’usage d’outils numériques dédiés aux ressources humaines.La formation met l’accent sur la prise de décision, la négociation sociale et le management d’équipe.Cette formation se distingue par son ancrage concret dans le tissu économique local. Par ailleurs, grâce à des partenariats solides avec des entreprises de Lyon et de sa métropole, la formation offre une immersion directe dans les réalités professionnelles. Une formation en alternance au cœur de l’écosystème lyonnais Le mastère Manager RH de l’ORT Lyon est dispensé exclusivement en alternance. Ce format te permet d’alterner périodes de cours et de travail en entreprise, idéal pour développer rapidement des compétences opérationnelles. Les employeurs lyonnais valorisent particulièrement l’alternance. Ils recherchent activement des profils formés sur le terrain. Dans une ville qui regroupe un tissu dynamique d’entreprises, de start-ups et de grands groupes comme Sanofi, Renault Trucks ou April. En parallèle, les étudiants du campus ORT Lyon bénéficient d’un accompagnement vers l’emploi. Un service dédié les aide à trouver une entreprise et leur propose un coaching personnalisé tout au long de leur parcours.Clara, ancienne étudiante, a intégré le mastère en 2021. Elle a été recrutée en alternance dans un cabinet RH de la Part-Dieu. Deux ans plus tard, elle y est devenue responsable du recrutement. Son parcours illustre l’impact de cette formation locale et professionnalisante. Autre exemple : Thomas, passionné par la conduite du changement, a choisi ORT Lyon pour sa réputation. Il a effectué son alternance chez EDF à Gerland. Son mémoire sur la digitalisation des processus RH a été remarqué par la direction, qui l’a embauché en CDI comme chef de projet RH junior. Aujourd’hui, il pilote des missions de transformation dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. Safia est arrivée à Lyon sans connaître le tissu économique local ni disposer d’un réseau professionnel. Grâce au soutien du service relations entreprises de l’ORT, elle a trouvé une alternance chez un acteur de la métallurgie à Vaulx-en-Velin. Aujourd’hui, elle pilote les programmes de formation continue et contribue activement à la montée en compétences des salariés sur plusieurs sites industriels de la région. Les métiers accessibles après la formation Le mastère ouvre la voie à des fonctions clés dans les entreprises : responsable RH, talent manager, chargé de mission RH, consultant en organisation, HR business partner. Ces métiers requièrent une grande adaptabilité, un sens de l’analyse et une bonne connaissance du droit social. À Lyon, où les sièges sociaux et les directions RH sont nombreux, les opportunités ne manquent pas.> En savoir plus avec cet article Master MRH – Management des talents à Lyon Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Les jeunes diplômés peuvent viser un salaire d’entrée d’environ 30 000 € brut annuels, avec des évolutions rapides en fonction de l’expérience et des missions confiées. L’alternance ayant permis de développer un profil opérationnel, les entreprises lyonnaises recrutent volontiers en CDI leurs anciens alternants. C’est le cas de Yassine, aujourd’hui coordinateur RH dans une PME industrielle de Vénissieux, qui a commencé son alternance sans expérience préalable. Les poursuites d’études possibles après cette formation Après un mastère, tu peux poursuivre en MBA, en master spécialisé (par exemple en droit du travail ou en transformation digitale), ou préparer des certifications professionnelles. Certains optent pour une formation en coaching ou en gestion de carrières. La région lyonnaise offre de nombreuses options dans ce domaine, grâce à la présence de grandes écoles et de centres de formation continue. Pourquoi choisir ORT Lyon pour se former en management RH Le campus ORT Lyon est idéalement situé dans le 8ème arrondissement, au cœur d’un environnement dynamique et bien desservi. Il propose un cadre d’apprentissage moderne, avec des salles équipées, un accompagnement personnalisé, et une forte insertion dans le tissu économique local. La certification RNCP atteste de la reconnaissance nationale de la formation. Elle renforce sa valeur sur le marché du travail. Les intervenants sont des professionnels en activité, ce qui permet de confronter régulièrement la théorie à la réalité du terrain. L’équipe pédagogique t’accompagne de façon individualisée tout au long du cursus. C’est cet encadrement, couplé à l’ancrage local, qui fait la différence. Modalités d’inscription Mastère Manager RH Les admissions au mastère Manager RH de l’ORT Lyon en alternance se font sur dossier et entretien. Il faut être titulaire d’un Bac+3 ou d’un titre de niveau 6. Un projet professionnel cohérent, une bonne connaissance des enjeux RH et une motivation solide sont essentiels pour réussir dans ce parcours exigeant mais riche en opportunités. ORT Lyon est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves du collège au Bac +5. Notre campus, situé au cœur de la métropole lyonnaise, propose des formations dans les domaines du numérique et de la gestion. Nous dispensons des formations supérieures
Maîtrise le BIM avec une licence pro en alternance à l’École de Travail ORT Paris

À Paris, il est possible de se former aux enjeux techniques et numériques du bâtiment tout en travaillant. La licence professionnelle Énergétique et Fluides du Bâtiment – option Management de projet BIM proposée à l’École de Travail ORT Paris est une réponse concrète aux besoins du secteur. Cette formation en alternance te permet de développer des compétences recherchées dans un cadre professionnalisant. Une licence BIM en alternance pensée pour le monde professionnel Aujourd’hui, la maquette numérique s’impose comme une norme dans les projets de construction. Le BIM (Building Information Modeling) devient indispensable pour concevoir, modéliser et piloter des projets dans le respect des normes environnementales. Cette licence BIM en alternance te permet d’acquérir une double compétence technique et managériale. La formation met l’accent sur la maîtrise des outils numériques, l’analyse énergétique, et la gestion de projet. En alternance, tu développes aussi une réelle expérience terrain auprès de professionnels du bâtiment. Un programme centré sur la performance énergétique et le numérique Le contenu pédagogique associe théorie et pratique. Il est conçu pour répondre aux enjeux actuels : transition énergétique, qualité environnementale, et digitalisation des métiers. Tu apprendras à : Grâce à l’alternance, chaque notion abordée en cours prend sens dans ton quotidien en entreprise. C’est un véritable accélérateur de compétences. Pourquoi choisir une licence BIM en alternance à l’ORT Paris ? L’École de Travail ORT Paris bénéficie d’une longue expérience dans la formation technique. Située au cœur du Marais, au 4 bis rue des Rosiers, elle propose un environnement à taille humaine et un accompagnement individualisé. Plusieurs éléments distinguent la formation : En intégrant l’École de Travail ORT Paris, tu profites aussi des valeurs fortes de l’ORT : formation pour la vie, pédagogie de proximité et ouverture au monde professionnel. Quels débouchés après une licence BIM ? La licence BIM en alternance te prépare à plusieurs métiers liés à la transition numérique du bâtiment. Les recruteurs recherchent des profils capables de gérer des projets complexes, de modéliser des bâtiments et de piloter des données techniques. Parmi les postes les plus courants, tu peux viser celui de coordinateur BIM. Ce métier consiste à gérer les maquettes numériques, à assurer la cohérence des données et à collaborer avec tous les acteurs du projet. Autre débouché : modeleur BIM. Tu crées les maquettes 3D en utilisant des logiciels comme Revit. Tu traduis les besoins techniques en plans numériques, exploitables par les architectes, ingénieurs et entreprises. Avec une sensibilité énergétique, tu peux aussi devenir chargé d’études thermiques. Tu analyses les consommations, proposes des solutions plus performantes et participes à des projets durables. Mais tu peux également exercer en tant qu’assistant chef de projet. Ou encore, coordonner les étapes du chantier, assures le suivi des livrables et échanges avec les bureaux d’études et les clients. Enfin, certains diplômés intègrent les services techniques de collectivités, des bureaux de contrôle ou des entreprises spécialisées dans l’exploitation de bâtiments intelligents. Ces métiers sont accessibles dans divers types de structures : PME, grands groupes du BTP, cabinets d’ingénierie ou collectivités. Grâce à l’alternance, tu arrives sur le marché du travail avec de l’expérience, un réseau et une bonne maîtrise des outils. Le BIM est un secteur d’avenir. En choisissant cette licence, tu te donnes les moyens de réussir dans un domaine dynamique, technique et en constante évolution. Un tremplin vers l’évolution professionnelle Cette licence te permet également d’évoluer dans ta carrière. En te spécialisant dans la maquette numérique et les fluides du bâtiment, tu peux plus tard viser des postes de gestion, voire d’expertise. Certains diplômés choisissent de continuer en master ingénierie ou en école spécialisée, selon leur projet professionnel. Par ailleurs, l’expérience acquise pendant l’alternance est un atout fort sur le CV. Elle peut t’aider à être recruté plus vite et à négocier un meilleur salaire d’entrée. L’École de Travail ORT Paris : un cadre propice à l’apprentissage L’École de Travail ORT Paris forme chaque année des jeunes aux métiers du bâtiment, de l’industrie, de l’énergie et du numérique. Elle est ancrée dans la vie économique locale grâce à ses nombreux partenariats. En choisissant cette école, tu intègres une structure dynamique, avec un suivi pédagogique renforcé et une ambiance bienveillante. De plus, l’établissement te guide dans ta recherche de contrat d’alternance, dès ton inscription. Comment s’inscrire à la licence BIM en alternance ? Tu peux déposer ta candidature directement depuis le site de l’ORT. La sélection se fait sur dossier et entretien. Il est recommandé d’avoir un Bac+2 dans le domaine du bâtiment, de l’énergie ou des technologies numériques (BTS FED, BTS TP, DUT Génie Civil, etc.). L’équipe pédagogique t’accompagnera dans la constitution du dossier et la préparation à l’alternance. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel : une voie sérieuse vers les études supérieures

Préparer l’avenir de son enfant, c’est aussi choisir un lycée qui lui donnera des bases solides. Le Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel s’inscrit pleinement dans cette logique. Ce baccalauréat technologique, tourné vers le concret, permet aux lycéens de découvrir les grands enjeux de la gestion, du droit, de l’économie et du management. Accessible dès la classe de Première, ce parcours propose une approche progressive et structurée. Il offre une alternative rassurante pour les jeunes attirés par les métiers du tertiaire, mais qui ne se reconnaissent pas forcément dans les filières générales. À l’ORT Villiers-le-Bel, cette formation bénéficie d’un accompagnement personnalisé et d’un ancrage fort dans le monde professionnel. Un lycée à taille humaine pour mieux accompagner les élèves À l’ORT Villiers-le-Bel, chaque élève compte. L’équipe pédagogique suit de près la progression de chacun et instaure un climat bienveillant. L’encadrement est rigoureux, mais toujours à l’écoute. Grâce à des effectifs réduits et à un vrai suivi individualisé, les élèves gagnent en confiance et en méthode. L’établissement met un point d’honneur à soutenir chaque parcours. Que ce soit pour surmonter une difficulté ou pour s’investir dans un projet personnel, l’élève n’est jamais seul. Le dialogue régulier entre enseignants, parents et élèves permet de détecter rapidement les besoins spécifiques et d’y répondre efficacement. Une formation tournée vers le concret Le Bac STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion) s’adresse à des élèves curieux de comprendre le fonctionnement des entreprises et des organisations. Au fil des deux années, ils abordent des notions essentielles comme le droit, l’économie, le management, les systèmes d’information ou encore la communication. Les enseignements reposent sur des cas pratiques. On apprend à analyser des situations concrètes, à prendre des décisions, à travailler en équipe. Cette dimension appliquée permet aux élèves de mieux s’impliquer, car ils voient tout de suite l’utilité des connaissances acquises. Retrouvez le détail de la formation ici :👉 Bac STMG – ORT Villiers-le-Bel Des débouchés multiples après le Bac STMG Contrairement aux idées reçues, le Bac STMG ouvre de nombreuses portes. La majorité des élèves poursuivent leurs études, souvent dans l’enseignement supérieur technologique ou professionnel. Le BTS est une voie naturelle, en particulier dans les domaines du management, du commerce, de la gestion, ou de la communication. Certains choisissent d’intégrer un BUT (Bachelor Universitaire de Technologie), notamment en gestion des entreprises, en information-communication ou en carrières juridiques. D’autres se tournent vers des licences à l’université, parfois même vers des écoles de commerce accessibles après le Bac. Ainsi, le Bac STMG constitue une véritable rampe de lancement. Il prépare efficacement à la poursuite d’études en développant des compétences transversales : analyse, expression écrite, esprit critique et organisation. Une pédagogie adaptée aux profils variés À Villiers-le-Bel, les élèves du Bac STMG viennent d’horizons différents. Certains cherchent à reprendre confiance, d’autres veulent se projeter rapidement dans un avenir professionnel. Tous trouvent à l’ORT un cadre rassurant et motivant. La pédagogie développée sur place prend en compte cette diversité. Elle valorise l’implication, le travail régulier et l’autonomie. Les projets menés en classe permettent aux jeunes de prendre la parole, d’exercer leur esprit d’initiative et de se responsabiliser progressivement. Les enseignants veillent à relier les apprentissages à des exemples concrets. Cette démarche facilite la compréhension et donne du sens au travail quotidien. Une ouverture vers le monde de l’entreprise Tout au long du cycle, les élèves sont sensibilisés à la réalité du monde professionnel. Stages, rencontres avec des intervenants extérieurs, visites d’entreprises : ces moments renforcent l’attractivité de la formation. L’ORT Villiers-le-Bel entretient des liens solides avec son environnement économique. Cela permet d’offrir aux élèves des expériences enrichissantes qui complètent les savoirs théoriques. Ces découvertes aident également les jeunes à affiner leur projet d’orientation post-bac. Un établissement ancré dans des valeurs fortes Faire le choix de l’ORT, c’est opter pour une école attachée à des valeurs humaines. L’identité juive y est pleinement assumée, dans un esprit de tolérance et de respect. L’enseignement du fait religieux, les temps forts de l’année et les engagements citoyens s’inscrivent dans cette vision. Le Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel s’inscrit donc dans un projet éducatif global. Il forme des jeunes responsables, ouverts sur le monde, préparés à leurs futures responsabilités dans la société comme dans leur vie professionnelle. Pour en savoir plus sur l’établissement :👉 École ORT Villiers-le-Bel Pourquoi choisir le Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel ? Parce que votre enfant y bénéficiera : Ce Bac n’est pas une voie de secours. C’est une formation sérieuse, rigoureuse et ouverte, qui prépare aux métiers d’avenir. Et à Villiers-le-Bel, elle prend tout son sens grâce à un accompagnement sur-mesure et à une équipe investie. ORT Villiers-le-Bel est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 6e au Bac+2. Notre campus, situé dans le Val-d’Oise, propose des formations axées sur les métiers de la banque avec le BTS Banque, Conseiller de Clientèle. Nous mettons l’accent sur l’acquisition de compétences solides et adaptées aux besoins du marché, tout en offrant un encadrement de qualité pour favoriser la réussite de chacun.
Du premier croquis à leur première collection : l’école de mode qui révèle les talents

Ici, on ne rêve pas seulement de mode. On l’apprend, on la dessine, on la découpe, on la coud. À Strasbourg, une école forme les stylistes de demain, de leur premier croquis maladroit jusqu’à leur première vraie collection. Et ce parcours passe par les mains, la rigueur… et beaucoup de passion. Une formation ancrée dans le réel Dès les premières semaines, les étudiants entrent dans le vif du sujet. Pas de théorie en boucle : ici, l’apprentissage passe par la pratique. Et elle est exigeante. On apprend à observer un vêtement, à comprendre sa construction, à décomposer une manche ou une doublure. Puis viennent les premières esquisses : silhouette de face, de profil, détails de col, de couture, d’emmanchure. Tout commence au crayon, sur papier. Ensuite, place aux ciseaux, au tissu, à la règle japonaise. On apprend à tracer un patron à plat, à mesurer précisément, à penser les volumes. Les exercices s’enchaînent : créer une jupe à pinces, transformer un t-shirt de base, reproduire une veste à partir d’un modèle. « C’est très encadré, mais on avance vite », explique Inès, en première année. « On fait des erreurs, puis on recommence. Et au bout d’un moment, on comprend comment un vêtement tient debout. » Croquis, patron, découpe : les bases d’un langage universel Le dessin de mode est un langage à part entière. En cours, on apprend à construire une silhouette stylisée, à faire ressortir les volumes, les matières, les détails. Les profs insistent : un bon croquis n’est pas seulement “joli”. Il doit être lisible, fonctionnel, exploitable par un modéliste. À côté du dessin, il y a le patronage. C’est là que les choses se compliquent. Chaque pièce doit être mesurée, symétrique, prête à être découpée dans le tissu. Les élèves travaillent à la main, mais aussi avec des machines professionnelles. Du geste à la machine : l’apprentissage de la précision Les élèves apprennent d’abord tout à la main : les tracés, les coupes, les coutures de base. Puis ils passent peu à peu aux machines à coudre industrielles. L’école est équipée d’un parc professionnel : surjeteuses, piqueuses plates, machines à boutonnières… On leur apprend en école de mode aussi à entretenir les machines, à comprendre les réglages, à adapter le point au tissu. Ce sont des compétences techniques, mais essentielles. « Le premier jour où tu fais une couture droite sur un tissu fluide, c’est une victoire », raconte Maël, en 2e année. « Il faut sentir le tissu, écouter la machine. Ça devient presque physique. » Créer une collection, c’est tout un processus En troisième année, chaque étudiant doit concevoir une mini-collection cohérente. L’exercice est complet : il faut trouver une inspiration, créer une gamme de couleurs, choisir des matières, concevoir plusieurs silhouettes, produire les vêtements. Le tout est présenté en fin d’année, souvent lors d’un défilé ou d’une exposition. C’est le moment où tout prend sens. Les idées couchées sur le papier prennent forme. Les gestes acquis deviennent fluides. Les élèves se révèlent. Un cadre exigeant, mais formateur Proposée en alternance dès la première année, la formation permet aux étudiants d’appliquer immédiatement ce qu’ils apprennent. Et comme le nombre de places est très limité, chacun bénéficie d’un suivi rapproché. Les deux DN MADE en mode proposés à Strasbourg (Design de mode et Création textile) ouvrent des voies complémentaires dans l’univers de la mode. Mais au-delà du diplôme, c’est une posture qu’on apprend ici : rigueur, curiosité, capacité à traduire une idée en vêtement.
Ils voulaient un métier utile et manuel : ils ont choisi le dentaire

À l’heure où beaucoup cherchent du sens dans leur orientation, certains ont trouvé leur voie dans un métier discret mais essentiel : prothésiste dentaire. Un métier de main, de précision, mais aussi d’utilité. Portraits d’élèves qui ont décidé d’agir plutôt que de douter. Otniel, 18 ans : « Je voulais voir ce que je fabrique de mes mains » Après un bac techno, Otniel ne voulait ni d’un bureau ni d’une fac. Il avait besoin d’un métier où « on voit ce qu’on fait ». Ainsi, il découvre la prothèse dentaire presque par hasard, lors d’un salon. « Ce qui m’a frappé, c’est la précision. On travaille à la loupe, on façonne des dents qui doivent s’intégrer parfaitement dans une bouche. C’est artisanal et médical à la fois. » Il choisit d’intégrer un bac pro prothésiste dentaire, séduit par la pratique dès la première année. Il apprend les bases de l’anatomie buccale, les techniques de moulage, de sculpture, de montage. À la fin de la journée, il a un résultat tangible. « J’ai l’impression d’être utile. » Un métier pour ceux qui cherchent du sens Dans notre école de prothésiste dentaire, beaucoup d’élèves témoignent d’un besoin commun : sortir de l’abstrait. Trouver un métier qui aide, qui construit, qui soigne — sans pour autant faire des études interminables. Ofra, 20 ans, a quitté une première année de psycho. « Je voulais être dans la relation d’aide, mais je me suis perdue dans la théorie. En prothèse dentaire, j’aide vraiment. Je rends le sourire à des gens, je participe à leur mieux-être. » Elle s’épanouit aujourd’hui dans son BTS Prothésiste Dentaire, entre techniques numériques et travail de laboratoire. « On utilise des logiciels 3D, on imprime des maquettes, mais on garde aussi la main. C’est un mélange rare. » Le geste comme langage Tous les jours, les élèves manipulent céramique, résine, métal. Ils apprennent à sculpter une dent, à modeler une mâchoire, à polir une prothèse. Rien n’est laissé au hasard. La hauteur d’un millimètre, l’ajustement d’une couronne, la couleur d’un émail… tout compte. Naor, 22 ans, en bachelor, confie : « C’est du micro-artisanat. On doit respecter la fonction, la morphologie, mais aussi l’esthétique. C’est beau et utile. » Son choix du bachelor PDN (Prothésiste Dentaire Numérique) lui permet d’approfondir la maîtrise des technologies récentes : scanners intra-oraux, conception assistée par ordinateur, impression 3D. Il travaille déjà en laboratoire trois jours par semaine. Une filière aux débouchés concrets Le métier de prothésiste dentaire est encore méconnu… mais très recherché. Les cabinets et les laboratoires manquent de profils bien formés. Dès la fin du bac pro, certains trouvent un emploi. D’autres choisissent de poursuivre vers le BTS ou le bachelor pour viser plus haut. C’est un métier qui offre : L’école met un point d’honneur à accompagner chaque élève selon son profil, à travers l’alternance, les stages ou les immersions en labo. Les professionnels partenaires interviennent régulièrement en classe. Nourith, 19 ans : « Je voulais être utile, pas invisible » Nourith a toujours aimé dessiner, bricoler, comprendre comment les choses s’imbriquent. Mais elle ne se voyait pas faire des études artistiques. « J’avais besoin d’un métier qui sert à quelque chose. » En découvrant l’univers de la prothèse dentaire, elle comprend qu’elle peut mettre ses talents au service d’un vrai besoin. « Il y a des gens qui ne mangent plus bien, qui n’osent plus sourire, juste à cause d’une dent. Et moi, je peux les aider. » Aujourd’hui, elle fabrique ses premières prothèses amovibles, corrige des modèles numériques, participe à des cas complexes. « Je n’aurais jamais imaginé que ce métier me plairait autant. » Un environnement qui révèle les vocations Dans cette école, ce qui frappe, c’est le lien fort entre élèves et enseignants. Les classes sont petites, les ateliers spacieux. On travaille en silence, concentré, mais avec passion. Les enseignants sont tous issus du terrain. Ils partagent leurs techniques, leurs anecdotes, leurs exigences. Ce sont eux qui repèrent les potentiels, qui encouragent à poursuivre, qui aident à affiner les gestes. « J’étais plutôt discret, pas sûr de moi », raconte Otniel. « Ici, j’ai trouvé ma place. »
École de mode : entre croquis, couture et révélations

Ils arrivent avec des rêves flous, des envies de créer, parfois même sans savoir coudre. En quelques mois, ils apprennent à dessiner, à patronner, à coudre… et surtout à se révéler. Bienvenue dans les ateliers d’une école de mode pas comme les autres, à Strasbourg. Quand la passion prend forme Eléna a 18 ans. Elle griffonnait des robes dans ses cahiers depuis le collège, sans jamais oser croire qu’elle pourrait en faire un métier. Après un bac STD2A, elle cherche une formation qui lui permette d’allier création, pratique et vraie expérience terrain. Elle tombe sur une école de mode à Strasbourg qui propose un DN MADE en alternance, et décide de tenter. « Ce qui m’a attirée, c’est qu’on n’était pas juste assis en cours. Ici, on crée, on touche les matières, on monte des pièces. On vit la mode. » Dès les premières semaines, elle découvre le vocabulaire technique, les bases du dessin de mode, les contraintes de fabrication. Puis elle passe à l’atelier. Entre deux points de bâti, elle prend confiance. Sa première jupe, même imparfaite, est une fierté. Deux parcours, deux approches du style Dans notre école de mode, les étudiants peuvent choisir entre deux DN MADE (Diplôme National des Métiers d’Art et du Design) en 3 ans, tous deux accessibles après le bac et proposés en alternance à Strasbourg : 1. DN MADE Mode / Création textile C’est la voie de ceux qui aiment les matières, les textures, les motifs. On y apprend à imaginer et concevoir des textiles originaux, à jouer avec les techniques de tissage, d’impression, de broderie, à expérimenter les fibres naturelles ou synthétiques. Parfait pour les profils sensibles à la matière et curieux des procédés techniques. C’est aussi une porte vers le design textile, la décoration ou l’innovation matière. 2. DN MADE Mode / Design de mode Ici, on entre dans le cœur de la conception vestimentaire. De l’idée à la pièce finie : croquis, patronage, modélisme, montage, essayage. On apprend à créer une silhouette cohérente, à construire une collection, à penser style, coupe, volume, identité. C’est la voie royale pour ceux qui veulent devenir styliste, modéliste, ou créateur indépendant. Subtilité à retenir : le premier se concentre sur le textile comme matière à explorer, le second sur le vêtement comme forme à créer. Apprendre en entreprise, dès la première année Ce qui rend cette école unique, c’est son format : les deux DN MADE sont proposés en alternance dès la première année. Un rythme exigeant, mais formateur. Camille, 20 ans, partage son quotidien : « Trois jours en entreprise, deux jours à l’école. Au début, c’est intense. Mais c’est comme ça qu’on comprend le rythme réel d’un atelier. J’ai appris à respecter des délais, à travailler en équipe, à gérer les imprévus. » Les entreprises partenaires sont nombreuses : maisons de couture locales, ateliers indépendants, start-ups textiles, marques émergentes. L’immersion est immédiate. Strasbourg, une ville qui inspire Loin des clichés « seule Paris fait la mode », Strasbourg affirme son style. Ville européenne, culturelle, ouverte aux influences, elle offre un terrain fertile pour créer. Les étudiants s’y sentent bien : proximité, qualité de vie, ouverture artistique. Et les professionnels du secteur saluent cette nouvelle génération qui mêle savoir-faire et modernité. Un encadrement proche, des places limitées L’école mise sur un format à taille humaine. Chaque promotion compte un nombre très limité de places, pour garantir un accompagnement individualisé. Ici, on est suivi, conseillé, challengé. Les enseignants sont tous issus du secteur, les ateliers bien équipés, et l’ambiance propice à l’expérimentation. « Ce n’est pas un cursus anonyme », explique Laura, en 2e année. « On nous pousse à aller au bout de nos idées, à construire notre univers. » Quand l’école devient révélatrice À la fin de la première année, les étudiants présentent leurs créations. Une jupe plissée inspirée des vitraux de la cathédrale, une veste construite à partir de recyclage, une robe transformable pensée pour le quotidien. Les idées prennent forme. Les gestes deviennent plus sûrs. Les regards s’affirment. « J’ai découvert qui j’étais ici », confie Noël, 22 ans. « Je voulais juste apprendre à coudre. Maintenant, je sais que je veux créer ma marque. »
Ils sculptent des sourires – immersion dans une école de prothésistes dentaires

Dans les ateliers silencieux, des mains s’activent. Elles taillent, moulent, affinent. Ce ne sont pas des artistes ni des chirurgiens. Ce sont des étudiants. Leur mission ? Redonner le sourire. Bienvenue dans le monde précis, technique et méconnu des prothésistes dentaires. Entre gestes millimétrés et passion du détail C’est un métier qui demande patience, minutie… et une vraie sensibilité esthétique. Dans notre école de prothésistes dentaires, les élèves apprennent à fabriquer ce qui, demain, changera la vie d’un patient : une dent, une mâchoire, un sourire. Ils travaillent avec des matériaux de pointe, modèlent à la main ou à l’aide de logiciels 3D, ajustent la forme, la couleur, la texture. Rien n’est laissé au hasard. Chaque pièce est unique, comme la personne qui la portera. Hugo, 17 ans : l’option technique qui devient une vocation Hugo a intégré le bac pro prothèse dentaire juste après la troisième. « Je savais que je voulais un métier manuel, mais je ne voulais pas faire un CAP classique. À la journée portes ouvertes, j’ai vu un élève créer une dent en cire. Ça m’a bluffé. » Dès la première année, il découvre l’anatomie dentaire, les bases du dessin technique, les gestes de précision. Il apprend à lire une ordonnance, à prendre une empreinte, à comprendre les attentes d’un dentiste. « Au début, j’avais du mal à visualiser une dent dans l’espace. Maintenant, je peux la reproduire sans modèle. » Le bac pro permet une entrée directe dans le métier, mais aussi la poursuite d’études vers un BTS ou un bachelor PDN, pour monter en compétences. BTS prothésiste dentaire : l’expertise en 2 ans Après le bac, d’autres choisissent de renforcer leur profil technique avec un BTS Prothésiste Dentaire. C’est le cas de Lila, 19 ans, qui avait commencé un bac général avant de se réorienter. « Je voulais travailler dans le médical, mais pas avec les patients directement. Le métier de prothésiste dentaire, je ne connaissais pas du tout. Et pourtant, c’est exactement ce qu’il me fallait. » En BTS, les choses deviennent plus pointues : technologies numériques, CAO-DAO, gestion de laboratoire, analyse fonctionnelle, encadrement de projet… Les élèves conçoivent des prothèses fixes, amovibles, implantaires. Et commencent à superviser d’autres techniciens. Lila est aujourd’hui en alternance dans un labo privé à Lyon. « Ce que je préfère, c’est le lien entre science et art. C’est super précis, mais aussi très créatif. » Une journée dans l’atelier 8h45. Les élèves s’installent devant leur établi. Certains modèlent une maquette en cire, d’autres poncent un bridge en résine. Il y a peu de bruit, juste le son des fraises, des micro-moteurs, des pinceaux trempés dans le plâtre. Les professeurs passent, corrigent un geste, expliquent une méthode, partagent leur expérience. Tous sont issus du métier. L’ambiance est studieuse, concentrée. Mais pas austère. À la pause, les discussions tournent souvent autour d’un montage qui a cassé, d’un patient exigeant, ou d’un concours d’art dentaire à venir. Laura, 23 ans : le bachelor pour aller plus loin Après son BTS, Laura a décidé de poursuivre avec un bachelor PDN (Prothésiste Dentaire Numérique). Elle voulait se spécialiser dans les nouvelles technologies. « J’ai découvert la modélisation 3D, l’impression de prothèses, la gestion complète d’un flux numérique. On travaille presque comme dans un labo haut de gamme. » Le bachelor lui a permis de gagner en autonomie, en expertise, mais aussi d’envisager des postes à responsabilité. « Je veux ouvrir mon propre labo d’ici 3 ans. Ce métier a un potentiel énorme, surtout avec le numérique. » Un métier, une mission : redonner le sourire Ce qui revient dans tous les témoignages, c’est l’impact du travail. Derrière chaque dent posée, il y a une personne : un enfant complexé, un senior en souffrance, un accidenté. Le prothésiste ne soigne pas directement, mais il participe pleinement à la reconstruction. « Quand je vois une prothèse que j’ai faite sur un vrai sourire, je suis fier », confie Hugo. « On ne le dit pas assez, mais on change des vies. » Une école qui forme des passionnés Notre école Prothésiste dentaire accompagne ses élèves du bac pro au bachelor, avec un suivi individualisé, des équipements modernes et un lien constant avec le monde professionnel. Les laboratoires partenaires, les stages, l’alternance… tout est pensé pour créer des vocations durables. Ici, on sculpte des dents. Mais surtout, on façonne des parcours.