Marseille, terre d’avenir pour le BTS NDRC : entre digital et relation client

À Marseille, le BTS NDRC (Négociation et Digitalisation de la Relation Client) ne cesse de gagner en popularité. Plus qu’une formation, c’est une vraie aventure humaine et professionnelle. Ici, jeunes et formateurs partagent le même objectif : préparer les futurs talents à relever les défis de la relation client à l’ère du numérique. Quand la formation s’adapte à la révolution digitale « Ce qui m’a plu dès le début, c’est le côté très concret du BTS NDRC, explique Léa, étudiante en deuxième année. On ne se contente pas d’apprendre des techniques de vente, on apprend à utiliser les outils digitaux indispensables aujourd’hui. » Réseaux sociaux, CRM, data marketing… les étudiants sont plongés au cœur des technologies qui bouleversent les habitudes des consommateurs. À Marseille, ville connectée et commerciale, cette formation trouve un terrain d’expression idéal. Les étudiants peuvent tester leurs compétences directement en entreprise, au contact de clients réels, souvent dans des secteurs très différents : start-ups innovantes, commerces traditionnels, ou encore grandes structures. Une journée rythmée et riche en défis Au programme d’une journée type ? Cours interactifs, ateliers pratiques, mises en situation et travaux de groupe. « Ce qui me motive, c’est l’énergie qu’on met dans les projets collectifs », confie Edouard, lui aussi en BTS NDRC. « On doit préparer une stratégie commerciale pour une entreprise locale, et ça demande de la créativité et de la rigueur. » Les formateurs, professionnels du secteur, apportent leur expérience du terrain. « Nous ne formons pas que des commerciaux, souligne la responsable pédagogique. Nous cherchons à faire des experts capables de comprendre les enjeux du digital tout en maîtrisant l’art de la négociation. » Marseille, un terrain d’opportunités Choisir Marseille pour suivre le BTS NDRC, c’est aussi profiter d’un contexte économique particulièrement dynamique. « La ville bouge beaucoup, il y a plein d’entreprises qui cherchent des profils comme les nôtres », raconte Léa. Le tissu économique local est diversifié, ce qui permet à chacun de trouver sa voie. En plus des cours et des stages, les étudiants participent à des salons professionnels, à des rencontres avec des chefs d’entreprise, et bénéficient d’un véritable réseau. Ce lien avec le monde professionnel facilite les débouchés après le diplôme. Témoignages de réussite « Grâce à ce BTS, j’ai pu faire mon stage dans une start-up marseillaise, et j’ai été embauché à la fin », témoigne Edouard. « La formation m’a donné les clés pour comprendre les besoins clients et utiliser les bons outils digitaux. » De son côté, Léa prépare déjà son projet professionnel : « Je souhaite travailler dans le marketing digital. Cette formation me donne un socle solide pour évoluer dans ce secteur. » Une formation qui prépare au futur Le BTS NDRC à Marseille, c’est bien plus qu’un simple diplôme. C’est une expérience qui forge le caractère, aiguise les compétences, et prépare à un monde professionnel en pleine mutation. Entre digital et relation humaine, cette formation fait le pont entre tradition et innovation. Pour les jeunes qui veulent conjuguer vie professionnelle et numérique, Marseille apparaît comme une terre d’avenir où leur talent peut s’exprimer pleinement.
À Toulouse, le BTS Commerce International séduit les globetrotters

Toulouse vibre au rythme des étudiants. Chaque année, des jeunes venus de toute la France viennent y tenter l’aventure du BTS Commerce International. Ils cherchent à comprendre les mécanismes du commerce mondial. Ils rêvent de négociations à Buenos Aires ou de sourcing à Shanghai. Autant de portes ouvertes pour bâtir une carrière à l’international. Une formation axée vers le monde Le BTS Commerce International se prépare en deux ans. Les cours couvrent le marketing, la négociation et la logistique globale. On étudie au minimum deux langues vivantes, souvent l’anglais et l’espagnol. Les projets tutorés plongent les étudiants dans des cas concrets d’import-export. Ils travaillent sur des études de marché ou des stratégies d’implantation. Le point d’orgue reste le stage obligatoire à l’étranger, véritable immersion professionnelle. Un quotidien rythmé par la pratique En classe, la théorie alterne avec les ateliers pratiques. Les simulations de négociation reproduisent des situations réelles de vente. Les modules de droit du commerce et de marketing digital préparent aux enjeux actuels. Chaque semestre, ils rédigent un rapport ou présentent un dossier de synthèse. Cette organisation forge leur sens de la rigueur et leur goût du travail en équipe. Des débouchés qui ouvrent toutes les portes Le diplôme offre des débouchés variés dans de nombreux secteurs. Certains intègrent des services achat ou approvisionnement dans l’industrie aéronautique toulousaine. D’autres deviennent commerciaux export pour des PME locales ou des grands groupes. Les secteurs du luxe, de l’agroalimentaire, de la mode ou de la pharmaceutique recrutent régulièrement des profils spécialisés. On trouve aussi des postes de coordinateur logistique international ou d’analyste de marché. Pour continuer sur le plan académique, beaucoup prolongent en licence professionnelle, bachelor ou master en commerce international. Cette poursuite d’études facilite l’accès à des fonctions de chef de projet international ou de responsable commercial export. Au démarrage, les salaires bruts mensuels oscillent entre 1 800 € et 2 300 €, selon le secteur et le type de contrat. Avec quelques années d’expérience, on peut évoluer vers un statut de directeur export, consultant freelance ou même créer sa propre entreprise de négoce. Témoignages d’anciens étudiants « J’ai travaillé six mois à Montréal dans une filiale d’une PME agroalimentaire », explique Marie, récemment diplômée. « J’ai géré la prospection de nouveaux clients et appris à adapter notre offre ». Arnaud, lui, raconte : « J’étais commercial export pour une start-up toulousaine dans la cleantech. J’ai développé un réseau en Allemagne et au Royaume-Uni. » Chloé, de son côté, a prolongé ses études en bachelor. « Mon master en commerce international à Barcelone m’ouvre déjà des portes pour un poste de chef de produit ». Ces parcours illustrent la richesse des opportunités offertes par le BTS Commerce International à Toulouse. Chaque expérience forge un profil prêt à relever les défis du marché global.
Branché sur l’avenir : pourquoi choisir le BTS Électrotechnique à Toulouse

Vous avez soif de défis, aimez bidouiller, comprendre et réparer. Vous rêvez d’un métier qui allie le concret et l’innovation. Alors le BTS Électrotechnique à Toulouse est pour vous ! En deux ans, vous plongerez au cœur des systèmes électriques, de l’automatisme et de l’énergie, le tout dans une ambiance électrique… au sens propre comme au figuré. L’étincelle initiale Dès le premier jour, ça déménage !Vous franchissez la porte d’un atelier high‑tech. Les bancs de test vous attendent. Les formateurs vous lancent un défi : « Montez ce moteur, calibrez ce capteur, programmez cet automate ! »Rapidement, vous passez de l’apprenti curieux au technicien en devenir. Vous touchez du doigt ce qui fait vibrer l’industrie toulousaine : les câbles s’emmêlent, les voyants s’allument, ça crépite ! Par ailleurs, l’ambiance est chaleureuse. Vous échangez vos astuces avec vos camarades. Vous riez des petits ratés. Et vous célébrez ensemble les premières réussites. Bref, vous forgez un état d’esprit pro… et une belle camaraderie. Les sessions pratiques : mains dans le cambouis (électrique) Ici, pas de cours soporifiques. Chaque semaine, vous enchaînez : Ensuite, vous documentez vos interventions. Vous rédigez des rapports clairs. Vous partagez vos bonnes pratiques. En prime, vous gagnez en rigueur… et en confiance. À la rencontre de l’industrie Toulouse, c’est d’abord l’aéronautique. Airbus et ses filiales s’agitent à deux pas. Vous profitez de visites d’usine. Ou observez les robots souder les coques d’avion. Vous découvrez comment l’énergie circule dans un site de production.De plus, des conférences vous plongent dans l’avenir : smart grids, énergies renouvelables, bâtiments intelligents… Par conséquent, vous comprenez vite où vont les métiers. Vous anticipez les innovations. Vous cultivez un avantage non négligeable : celui de savoir vers quoi se projeter après le BTS. Projets qui électrisent Le BTS Électrotechnique, ce n’est pas seulement des TD et des TP : c’est aussi des projets de A à Z. Chaque projet sort de vos mains. Chaque projet raconte votre histoire de futur techno‑rockstar. Et vous repartez avec un portfolio béton pour vos entretiens. Le label RNCP : la garantie d’un titre certifié Votre diplôme porte le titre officiel « Technicien Supérieur en Électrotechnique », enregistré au RNCP sous le numéro 35346. Pour vérifier, consultez la fiche officielle : RNCP 35346. Ce label, c’est la caution de votre savoir‑faire. Il rassure les recruteurs et ouvre des portes. Toulouse la technophile Vous croyez que Toulouse ne rime qu’avec pastel et rugby ? Détrompez‑vous ! La Ville Rose est un véritable terreau techno : Ainsi, vous trouverez toujours une expo robotique, un atelier IoT ou un challenge d’électronique pour nourrir votre passion. Des débouchés qui décoiffent Après ces deux années intenses, vous êtes prêt : En somme, vous devenez l’un des maillons essentiels de l’industrie. Vous choisissez votre voie… ou toutes à la suite. Témoignages d’anciens « J’ai débuté sans bagage sérieux. Les TP m’ont transformé. Aujourd’hui, je programme des automates chez Schneider !»– Manon, promo 2024 « Les projets m’ont appris la gestion de A à Z. Mon dossier est devenu mon meilleur atout en entretien !»– Théo, promo 2023 « Toulouse m’a bluffé : l’écosystème tech est fou. J’ai rencontré mon futur employeur lors d’un hackathon !»– Sofiane, promo 2022 Vous voilà prévenu : le BTS Électrotechnique à Toulouse, c’est le meilleur combo entre la technique et le fun. Alors, prêt à passer du rêve à la réalité ? Branchez‑vous sur l’avenir !
BTS SIO : le quotidien passionnant d’une étudiante qui code

Dans un monde où le numérique transforme tous les secteurs, Lucie, 20 ans, a choisi de plonger au cœur de cette révolution. Étudiante en BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO), elle raconte son quotidien entre apprentissage technique et projets concrets, motivée par une passion profonde pour l’informatique. Une passion née dès l’adolescence Depuis son plus jeune âge, Lucie est fascinée par les ordinateurs. « J’ai toujours aimé comprendre comment fonctionnaient les logiciels, les jeux vidéo, et même réparer les bugs », confie-t-elle. Au lycée, elle a découvert la programmation lors d’un atelier et a tout de suite su qu’elle voulait en faire son métier. Le BTS SIO est pour elle la porte d’entrée idéale. Ce diplôme allie théorie et pratique, avec une forte dimension professionnelle qui lui permet de se confronter rapidement aux réalités du métier. Un emploi du temps rythmé et varié Le quotidien de Lucie est loin d’être monotone. Entre cours théoriques, ateliers de programmation, et projets en groupe, chaque journée apporte son lot de défis. Elle jongle avec plusieurs langages informatiques comme Java, Python ou SQL, et apprend à gérer des réseaux, sécuriser des données, ou encore développer des applications. « Ce que j’aime, c’est la diversité des missions. Un jour je code un site web, le lendemain je travaille sur la maintenance d’un système », explique-t-elle. Cette variété nourrit sa curiosité et la pousse à se dépasser. Des projets qui font sens L’un des moments forts de sa formation reste les projets pratiques. Lucie a récemment participé à la création d’une application pour une association locale, un projet qu’elle décrit comme « concret et motivant ». Voir son travail utilisé dans la vraie vie lui donne une vraie satisfaction. Ces expériences lui permettent aussi de développer des compétences transversales comme le travail en équipe, la gestion du temps, et la communication. « On ne travaille pas seul dans l’informatique, il faut savoir écouter et partager ses idées », ajoute-t-elle. Une motivation portée par l’avenir Pour Lucie, le BTS SIO n’est qu’une étape. Elle rêve de devenir développeuse spécialisée en cybersécurité, un secteur en plein essor. « La sécurité informatique, c’est un vrai enjeu aujourd’hui. Je veux contribuer à protéger les données et les systèmes des entreprises », affirme-t-elle avec conviction. Cette ambition nourrit son engagement quotidien et l’incite à se tenir informée des dernières avancées technologiques. Lucie suit aussi des tutoriels en ligne, participe à des forums et cherche toujours à apprendre davantage.
BTS NDRC : quand la négociation s’allie au numérique pour mieux convaincre

Dans un monde où le numérique transforme chaque aspect de nos vies, la relation commerciale n’échappe pas à la révolution digitale. Le BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client (NDRC) incarne parfaitement cette évolution. Ce diplôme forme des professionnels capables d’allier habileté commerciale et maîtrise des outils digitaux pour répondre aux attentes nouvelles des clients. Le digital, moteur d’une nouvelle négociation La négociation commerciale a longtemps reposé sur des échanges en face à face, au téléphone ou par courrier. Aujourd’hui, le digital bouleverse ces méthodes. Les réseaux sociaux, la messagerie instantanée et les outils CRM sont désormais des canaux incontournables.Les étudiants en BTS NDRC apprennent à maîtriser ces technologies.Ils s’en servent pour mieux comprendre les besoins clients.Ils personnalisent leurs propositions grâce à ces outils numériques. Les données collectées en ligne permettent d’adapter l’offre en temps réel, d’anticiper les attentes et de fidéliser plus efficacement. Le digital rend la relation client plus interactive et plus rapide, tout en offrant une traçabilité précise des échanges. Pour un négociateur, cela signifie pouvoir ajuster ses arguments et convaincre avec des preuves concrètes et des réponses personnalisées. Une formation au cœur de la transformation digitale Le BTS NDRC ne se limite plus aux techniques classiques de vente. Il inclut désormais une forte dimension digitale : gestion des réseaux sociaux, animation de communautés, e-commerce, et analyse des données clients. Les étudiants apprennent à construire une présence en ligne cohérente. Ils animent des campagnes de prospection digitale. Ils gèrent aussi des plateformes CRM performantes. Cette formation, reconnue par l’État et inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), prépare à un métier où la digitalisation n’est plus une option, mais une nécessité. Le référentiel officiel précise que les diplômés doivent savoir « piloter la relation client à distance » et « utiliser les outils numériques pour optimiser la négociation ». Du terrain à l’écran : un métier hybride en pleine expansion L’avantage du BTS NDRC est sa polyvalence. Le négociateur digital peut intervenir dans des secteurs variés, du commerce traditionnel aux start-ups innovantes. Sur le terrain, il sait convaincre et fidéliser. En ligne, il crée des expériences personnalisées et dynamiques. Cette double compétence est très recherchée par les entreprises qui veulent renforcer leur présence digitale tout en conservant une relation client humaine et de qualité. Les méthodes changent, mais l’objectif reste le même : comprendre, convaincre et fidéliser. Le BTS NDRC, un tremplin vers les métiers de demain Le BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client répond aux nouveaux usages du commerce.Cette formation est clé pour ceux qui veulent évoluer dans ce domaine.Les diplômés maîtrisent les techniques commerciales classiques et les outils numériques.Ils sont prêts à relever les défis d’un marché en pleine mutation. Pour découvrir concrètement cette formation et comprendre comment elle prépare à ces métiers hybrides, rien de mieux que d’échanger directement avec les équipes pédagogiques et les étudiants. N’hésitez pas à prendre contact avec l’une des écoles qui proposent ce BTS pour en savoir plus sur le programme, les projets, et les opportunités qu’il offre. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
BTS SAM : ces jeunes qui apprennent à gérer l’urgence et les imprévus

Ils sont discrets mais indispensables. Chaque jour, des centaines d’étudiants en BTS Support à l’Action Managériale (SAM) se forment à un métier de l’ombre qui joue un rôle clé dans le bon fonctionnement des entreprises. Des métiers de l’ombre au cœur de l’action Lorsqu’on parle de l’entreprise, on pense souvent aux managers, aux chefs de projet, aux dirigeants. Mais derrière chaque décision, chaque réunion, chaque événement, se cache bien souvent le travail méticuleux d’un assistant de direction ou de gestion. C’est précisément ce que préparent les étudiants du BTS SAM. Leur mission ? Être des soutiens de confiance capables de réagir face à l’imprévu, de gérer les urgences et de faire tourner les rouages quand la machine s’emballe. Apprendre à gérer l’imprévu Dans un monde où tout va vite, où les priorités changent d’une heure à l’autre, la gestion de l’imprévu devient une compétence précieuse. « On ne sait jamais vraiment comment va se passer la journée », confie Chloé, 19 ans, étudiante en deuxième année de BTS SAM. « Il faut savoir s’adapter, trouver des solutions rapidement et rester calme face au stress. » Organisation de dernière minute, annulation d’un événement, crise interne… Les jeunes apprennent à faire face à ces situations sans perdre pied. Des compétences transversales recherchées Le BTS SAM ne se limite pas à des tâches administratives. Il enseigne aussi la communication, la gestion de projets, le travail en équipe et l’utilisation des outils numériques. Autant de compétences très recherchées sur le marché du travail. « Les entreprises ont besoin de profils capables de jongler entre plusieurs missions et de maintenir le lien entre les différents services », explique un formateur. Une formation tournée vers la pratique L’un des points forts du BTS SAM réside dans sa formation en alternance ou en stage, qui permet aux étudiants de se confronter très vite à la réalité de l’entreprise. Pour certains, ces expériences débouchent même sur des embauches. « J’ai été embauchée dès la fin de mon BTS », raconte Sarah, 21 ans. « Ce qui a fait la différence, c’est ma capacité à anticiper et à gérer les situations sous pression. » L’art de passer inaperçu tout en étant indispensable Être assistant, ce n’est pas seulement prendre des notes ou organiser des réunions. C’est aussi savoir écouter, comprendre les besoins de l’entreprise, prioriser les actions et parfois… désamorcer les crises. Ce métier demande une grande polyvalence et une discrétion de tous les instants. « On est là pour que les choses se passent bien, sans que personne ne s’en rende compte », résume Chloé avec le sourire. Une voie d’avenir pour les jeunes en quête de responsabilités Le BTS Support à l’Action Managériale attire de plus en plus de jeunes qui veulent évoluer dans un environnement dynamique sans pour autant viser des postes purement commerciaux ou techniques. Polyvalence, réactivité, adaptabilité : les qualités développées dans cette formation ouvrent des portes vers des secteurs variés, de la communication à l’événementiel en passant par les ressources humaines ou le juridique.
Enseignement juif : L’audace d’une identité vivante

Une ambition forte pour l’éducation juive à ORT France Dans un contexte où l’éducation doit sans cesse s’adapter à la diversité des publics et aux défis contemporains, ORT France affirme une ambition : former des jeunes capables de conjuguer identité, ouverture à l’autre et responsabilité à tous les niveaux d’enseignement. A la demande du directeur général, Raymond Soussan, le pédagogue et spécialiste de la formation juive, Patrick Petit-Ohayon a conduit cette année un audit auprès des directeurs, des professeurs, des élèves. Ses propositions permettent de réformer en profondeur l’enseignement de la pensée et de l’histoire juives et de l’histoire des religions, pour répondre aux attentes des familles, à la pluralité des parcours et à l’évolution du recrutement. Un enseignement qui conjugue tradition, modernité et questionnement Cette approche, dans les temps incertains que nous vivons, repose sur une conviction : l’identité juive se construit dans le dialogue entre tradition et modernité, entre transmission et questionnement, entre soi et les autres. Dès l’entrée au collège, l’élève est invité à s’approprier les grands enseignements des fêtes, à comprendre les valeurs universelles du judaïsme, son apport à l’Occident ainsi qu’à l’humanité, et à les mettre en pratique au quotidien. L’objectif n’est pas seulement de transmettre un savoir, mais de forger une capacité à affirmer son identité de façon argumentée, à partager une éthique vivante et à comprendre les grandes étapes de l’histoire juive, de l’Antiquité à nos jours. Former des citoyens éclairés au lycée Au lycée, l’accent est mis sur l’autonomie de pensée et l’appropriation des valeurs juives face aux enjeux contemporains : citoyenneté, relations interpersonnelles, sciences et philosophie. L’enseignement prend la forme de débats, d’études de cas et de réflexions sur des problématiques actuelles (solidarité, relations femme/homme, bioéthique), pour que chaque élève puisse élaborer ses propres réponses à la lumière de la tradition. Accompagner les futurs professionnels en enseignement supérieur En enseignement supérieur, le programme proposé accompagne la construction de futurs professionnels et dirigeants humanistes, capables d’inscrire leur activité dans le respect de la loi et des valeurs éthiques. Une approche comparative de l’histoire des religions L’histoire des religions qui ne sont pas que monothéistes, est abordée dans une perspective comparative et ouverte, favorisant le respect mutuel et la compréhension des spécificités de chaque tradition. Une méthode pédagogique active et inclusive Des cours ancrés dans la réalité Chaque cours débute par une réflexion sur la Parachat Hachavoua, non pour moraliser, mais pour interroger les textes à partir des enjeux humains et sociaux qu’ils soulèvent. Des élèves acteurs de leur apprentissage L’élève est acteur de son apprentissage, invité à ramener ces questionnements dans sa vie quotidienne. La progression privilégie l’étude de situations concrètes, la confrontation des opinions et le développement de l’esprit critique. Les programmes sont adaptés à chaque niveau, avec une attention particulière à la diversité des parcours et à la présence éventuelle d’élèves non-juifs, pour faire de la classe un espace de respect et de dialogue. Une vision partagée pour l’avenir du réseau ORT Dans sa conclusion, P. Petit-Ohayon souligne : « Un même souffle, un même regard sur l’élève, son potentiel, sa capacité à construire une identité riche doit pouvoir se retrouver partout dans le réseau ORT. De même, la richesse de la créativité pédagogique des enseignants doit pouvoir continuer à s’exprimer tout en avançant tous dans le même sens. » Fidèle à son identité de réseau éducatif d’excellence et d’innovation, ORT France place ainsi la transmission des valeurs au cœur de son projet. Dans un monde en mutation, l’enjeu n’est pas seulement de former des élèves compétents, mais des citoyens éclairés, porteurs d’une identité assumée, de valeurs éthiques et ouverts à l’altérité. C’est cette ambition, à la fois exigeante et ouverte, qui fait de l’ORT un acteur dynamique de l’éducation juive et citoyenne aujourd’hui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Ville Rose, avenir rose : pourquoi le BTS Professions Immobilières à Toulouse est fait pour toi !

En deux ans, décroche le BTS Professions Immobilières à Toulouse : alternance, cartes T & G, marché dynamique… découvre 7 atouts pour lancer ta carrière ! Le BTS PI en bref Diplôme d’État de niveau 5, le BTS Professions Immobilières (PI) prépare en deux ans aux métiers de la transaction, de la gestion locative et du syndic. Dispensé à l’ORT Toulouse, il se décline en formation initiale ou en alternance. Deux jours à l’école et trois jours en entreprise, c’est le rythme idéal pour assimiler la théorie tout en construisant son CV. Bonus non négligeable : le diplôme octroie directement les cartes professionnelles T (Transaction) et G (Gestion), sésame obligatoire pour exercer légalement en agence. Principales infos : Toutes les données officielles figurent sur la fiche RNCP 38380. 1. Toulouse : un marché immobilier en plein boom Surnommée la Ville Rose pour ses briques de terre cuite, Toulouse affiche une croissance démographique record : plus de 20 000 nouveaux habitants chaque année. Résultat : la demande de logements explose, tout comme les prix : +56 % en dix ans et encore +3 % sur les douze derniers mois. Les appartements familiaux du centre frôlent les 5 500 €/m² alors que les studios étudiants restent accessibles autour de 3 900 €/m². Pour un futur professionnel, c’est l’assurance d’un flux constant de mandats, de locations et de mises en gestion. Chaque trimestre s’ouvrent de nouveaux programmes neufs à Borderouge, Montaudran ou Saint‑Martin‑du‑Touch. En clair, les agences recrutent et les investisseurs cherchent des interlocuteurs compétents — exactement ce que forme le BTS PI. 2. L’expérience ORT Toulouse : un campus à taille humaine Suivre ton BTS à l’ORT, c’est intégrer une promo d’une trentaine d’étudiants maximum, encadrés par des intervenants issus du terrain : agents immobiliers, gestionnaires de patrimoine, avocats spécialisés. Les cours se déroulent dans un bâtiment entièrement rénové, à 10 minutes de la place du Capitole en métro. Le service relations‑entreprises t’accompagne dès ton inscription : ateliers CV, simulations d’entretien, job‑dating mensuels… 90 % des apprenants décrochent leur alternance avant la rentrée. Un suivi personnalisé est ensuite assuré grâce à un double tutorat (pédagogique et entreprise) et à un coaching LinkedIn pour asseoir ta visibilité professionnelle. 3. L’alternance, ton meilleur tremplin Choisir l’alternance, c’est bénéficier à la fois d’un salaire et d’une solide expérience professionnelle : Les partenaires de l’ORT couvrent tout le spectre de la profession : agences indépendantes, grands réseaux franchisés, bailleurs sociaux, administrateurs de biens, foncières tertiaires. Devenir alternant, c’est aussi multiplier les rencontres : beaucoup d’entreprises proposent un CDI dès la fin du contrat, évitant la phase recherche d’emploi. 4. Un programme en phase avec les nouveaux enjeux Le référentiel officiel se décline en quatre blocs : À l’ORT Toulouse, ces notions sont enrichies d’ateliers PropTech (visite virtuelle, signature électronique), d’études de cas réels fournies par les partenaires et d’un module optionnel « Investissement locatif meublé », très apprécié des étudiants. 5. Des débouchés concrets et évolutifs Le BTS PI ouvre directement sur des postes variés : Selon les chiffres internes de l’ORT, 82 % des diplômés 2024 ont signé un CDI dans les 6 mois suivant la remise des diplômes, la moitié dans leur entreprise d’alternance. Les opportunités d’évolution sont rapides : beaucoup passent chefs d’équipe ou responsables d’agence en cinq ans. Et si tu préfères poursuivre tes études, tu capitalises 120 ECTS, suffisants pour intégrer une licence professionnelle « Gestion et Transaction Immobilières », un bachelor chargé de développement patrimonial ou encore une école de commerce spécialisée en real estate. 6. Les trois étapes pour rejoindre la promo 2025 La rentrée est fixée au 27 août 2025 et les inscriptions ferment le 13 septembre (sous réserve de places disponibles). 7. Un diplôme reconnu partout en Europe Inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles sous la référence RNCP 38380, le BTS PI garantit la qualité du cursus et la portabilité de ton diplôme. Grâce au supplément Europass, tu peux également postuler dans les pays voisins — idéal si tu vises une carrière internationale dans la promotion ou la gestion d’actifs. Depuis 2020, plus de 400 étudiants ont déjà été formés sur le campus et 94 % d’entre eux recommandent la formation pour la qualité des intervenants et la proximité avec le tissu économique local. Conclusion Entre un marché local bouillonnant, un mode d’apprentissage rémunéré et un diplôme qui délivre immédiatement les cartes T & G, le BTS Professions Immobilières à Toulouse coche toutes les cases pour démarrer une carrière solide et évolutive. Alors, prêt·e à bâtir ton avenir dans la Ville Rose ? Clique, candidate et rejoins la prochaine promo ! ORT Toulouse est un établissement du réseau ORT France, offrant des formations de la 3e Prépa Métiers au Bac+5. Notre campus, implanté dans la Ville Rose, propose des parcours diversifiés, incluant des formations en commerce international et en informatique. Nous mettons l’accent sur l’alternance, permettant aux étudiants de combiner apprentissage théorique et expérience professionnelle en entreprise.
Salaire après un Bac Pro MFER : combien peut-on vraiment gagner ?

Vous pensez à vous lancer dans un Bac Pro MFER (Métiers du Froid et des Énergies Renouvelables) ? Le salaire potentiel est souvent une préoccupation majeure. Cet article répond clairement à vos questions. Découvrez tout de suite ce que vous pourriez gagner une fois diplômé. Le Bac Pro MFER : une formation à fort potentiel Le Bac Pro MFER forme des techniciens spécialisés dans le froid, la climatisation et les énergies renouvelables. Ces métiers répondent à une forte demande du marché. Aujourd’hui, l’écologie est au cœur des préoccupations. Ainsi, les professionnels qualifiés voient leur valeur augmenter sur le marché du travail. Pourquoi le secteur est-il attractif ? Le secteur du froid et des énergies renouvelables affiche une croissance régulière. Les entreprises recrutent massivement. Les diplômés Bac Pro MFER bénéficient donc de nombreux débouchés. De plus, le secteur se modernise constamment, garantissant un métier dynamique et valorisant. Combien gagne un débutant après un Bac Pro MFER ? Dès l’obtention du diplôme, le salaire d’un jeune technicien varie en fonction de plusieurs critères. Globalement, un débutant issu d’un Bac Pro MFER peut espérer un salaire moyen de 1600 à 1900 euros brut par mois. Salaire selon le type d’entreprise Le salaire varie en fonction de la taille et du type d’entreprise. Dans une petite entreprise artisanale, le salaire de départ tourne autour de 1600 euros brut par mois. Dans les grandes entreprises ou groupes spécialisés, ce montant peut facilement atteindre 1800 à 1900 euros brut mensuels. Ainsi, le choix de l’entreprise influence fortement votre rémunération initiale. Salaire en fonction du lieu géographique La région où vous travaillez impacte également votre salaire. Dans les grandes villes, comme Paris, Lyon ou Marseille, les salaires sont généralement plus élevés. Un technicien débutant gagne facilement entre 1800 et 2000 euros brut mensuels en Île-de-France, contre environ 1600 à 1800 euros brut mensuels dans d’autres régions. Évolution du salaire avec l’expérience Le secteur du froid et des énergies renouvelables permet une progression rapide. Avec quelques années d’expérience, votre salaire augmente sensiblement. Après 3 à 5 ans d’expérience Après quelques années sur le terrain, vous devenez un technicien expérimenté. Votre salaire passe alors à une fourchette allant de 2000 à 2300 euros brut par mois. Cette augmentation reflète les compétences techniques acquises et votre autonomie grandissante sur les chantiers. Au-delà de 5 ans d’expérience Après 5 à 10 ans d’expérience, des responsabilités nouvelles apparaissent souvent. Vous pouvez accéder à des postes comme chef d’équipe ou technicien spécialisé. À ce stade, le salaire moyen varie entre 2400 et 2800 euros brut par mois, voire davantage selon votre spécialisation. Quelles spécialités permettent de mieux gagner ? Le Bac Pro MFER offre l’opportunité de se spécialiser dans différents domaines. Certaines spécialisations s’avèrent plus rémunératrices que d’autres. Climatisation et pompe à chaleur : des salaires attractifs La spécialisation en climatisation et pompe à chaleur est très recherchée. Les installations domestiques et industrielles se multiplient. Un technicien débutant dans cette spécialité touche ainsi rapidement entre 1700 et 1900 euros brut mensuels. Avec de l’expérience, il peut facilement dépasser 2500 euros brut mensuels. Énergies renouvelables : un secteur en plein boom Le secteur des énergies renouvelables connaît une croissance exponentielle. Les techniciens spécialisés dans la géothermie ou le photovoltaïque gagnent généralement bien leur vie. Un débutant commence autour de 1800 euros brut mensuels. Après plusieurs années d’expérience, les salaires peuvent grimper à plus de 3000 euros brut mensuels, notamment dans les grands groupes. Augmenter son salaire grâce à la poursuite d’études Pour booster davantage votre salaire, la poursuite d’études après un Bac Pro MFER est une excellente stratégie. BTS FED (Fluides Énergies Domotique) Après votre Bac Pro, poursuivre en BTS FED représente un réel atout. Avec ce niveau supérieur, le salaire à l’embauche est plus élevé, généralement autour de 2100 euros brut par mois dès le début de carrière. Après quelques années, vous pourrez prétendre à un salaire dépassant souvent les 2800 euros brut mensuels. Licences professionnelles spécialisées Les licences professionnelles dans les énergies renouvelables ou le génie climatique améliorent également votre rémunération. En sortant de licence pro, votre salaire initial peut approcher 2300 euros brut mensuels, avec une progression rapide vers les 3000 euros brut mensuels après 5 ans d’expérience. Conseils pour bien négocier son salaire après un Bac Pro MFER Pour maximiser votre salaire dès votre premier emploi, voici quelques conseils concrets : Un métier porteur avec une rémunération attractive Le Bac Pro MFER est une formation qui assure un revenu stable et évolutif. Avec des débuts confortables et des perspectives solides d’évolution, les métiers du froid et des énergies renouvelables attirent légitimement les jeunes en quête de sécurité financière. En choisissant cette voie, vous faites alors un choix stratégique pour votre avenir. Pour aller plus loin dans votre orientation, découvrez la formation Bac Pro MFER à l’ORT et boostez votre carrière dès aujourd’hui ! L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Quelles différences entre un DCG et un Bachelor Contrôle de gestion ?

Tu souhaites poursuivre tes études après un BTS en comptabilité ou en gestion ? Deux formations se démarquent : le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) et le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG). Mais quelles sont les réelles différences entre ces deux cursus ? Voici tout ce qu’il faut savoir pour choisir ta future formation. DCG et Bachelor Contrôle de gestion : deux objectifs distincts Avant tout, il faut comprendre que ces formations ne poursuivent pas le même but. Le DCG : une formation généraliste en comptabilité Le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) est une formation reconnue par l’État, de niveau Bac+3, qui prépare aux métiers de la comptabilité et de la finance. Avec ce diplôme, tu maîtrises les fondamentaux du droit fiscal, de la finance d’entreprise, et surtout de la comptabilité générale. Cette formation exigeante te permet ensuite d’accéder directement au Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion (DSCG) puis éventuellement au titre d’expert-comptable. Le Bachelor Contrôleur de gestion : une spécialisation métier Le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG), également reconnu par l’État (RNCP 35989), est une formation professionnalisante. Elle se concentre principalement sur l’analyse financière, la gestion budgétaire et le pilotage stratégique de l’entreprise. Cette formation cible les étudiants qui souhaitent devenir rapidement opérationnels comme contrôleur de gestion au sein d’une entreprise. Différences sur le contenu des formations Les programmes du DCG et du Bachelor CDG diffèrent significativement sur plusieurs points. Programme du DCG : généraliste et théorique Le DCG comprend des matières générales et très diversifiées : Ce programme, très théorique, te permet d’acquérir des compétences larges mais pas encore spécialisées. Programme du Bachelor CDG : centré sur la gestion stratégique À l’inverse, le Bachelor CDG se focalise sur les compétences opérationnelles nécessaires au métier de contrôleur de gestion : Ici, la formation est clairement orientée métier avec une forte dimension pratique. Méthodes pédagogiques et rythme de formation DCG : rigueur et examen national Le DCG se prépare souvent en alternance, notamment à l’ORT. Le rythme est intense. L’examen est national et comprend de nombreuses épreuves écrites. Cette organisation impose un travail personnel régulier. Bachelor CDG : approche pratique et alternance Le Bachelor CDG est systématiquement orienté vers la pratique. Il se réalise généralement en alternance, particulièrement à l’ORT. L’alternance facilite l’insertion professionnelle grâce à une expérience concrète en entreprise. Différences sur les débouchés professionnels Les débouchés sont variés et distincts selon que tu optes pour le DCG ou le Bachelor Contrôleur de gestion. Après le DCG : vers l’expertise-comptable et la finance Le DCG est la première étape vers les métiers de l’expertise comptable. Après ce diplôme, tu peux travailler en tant que : La poursuite vers le DSCG puis vers l’expertise-comptable reste une voie classique après le DCG. Après le Bachelor CDG : devenir contrôleur de gestion opérationnel Le Bachelor CDG ouvre directement au métier de contrôleur de gestion : Tu intègres immédiatement le monde de l’entreprise avec une compétence très ciblée. Différences sur la reconnaissance des diplômes Les deux formations sont reconnues par l’État mais à des niveaux différents. DCG : diplôme d’État incontournable en comptabilité Le DCG est un diplôme officiel délivré par l’État. Sa reconnaissance est nationale et fortement valorisée sur le marché de l’emploi en comptabilité et finance. Bachelor CDG : titre certifié RNCP très apprécié par les entreprises Le Bachelor CDG est également reconnu par l’État mais sous forme d’un titre RNCP niveau 6 (Bac+3). Cette certification est très recherchée par les entreprises pour les postes opérationnels. Différences sur les profils des étudiants Le profil et les attentes des étudiants diffèrent selon la formation choisie. Étudiant en DCG : profil théorique et analytique Les étudiants en DCG possèdent généralement un profil analytique, organisé, et apprécient les métiers liés aux chiffres purs. Ils souhaitent souvent poursuivre leurs études vers le DSCG puis l’expertise-comptable. Étudiant en Bachelor CDG : profil opérationnel et pragmatique Les étudiants du Bachelor Contrôle de gestion aiment travailler directement en entreprise. Ils préfèrent les analyses concrètes et la prise de décision opérationnelle. L’aspect stratégique les attire particulièrement. Comment faire son choix entre DCG et Bachelor CDG ? Voici quelques critères pour t’aider à faire le bon choix : DCG ou Bachelor CDG à l’ORT : quelles spécificités ? À l’ORT, les deux formations bénéficient d’un accompagnement personnalisé et d’un solide réseau d’entreprises partenaires. DCG à l’ORT : tradition d’excellence en comptabilité L’ORT accompagne ses étudiants DCG vers la réussite aux examens nationaux grâce à une pédagogie exigeante et de nombreux partenariats professionnels en alternance. Bachelor CDG à l’ORT : une expertise métier reconnue Le Bachelor CDG à l’ORT offre un accompagnement de proximité par des formateurs issus du terrain. Tu bénéficies d’une formation en alternance très valorisée par les entreprises partenaires. Conclusion : deux formations, deux projets différents Le choix entre DCG et Bachelor CDG dépend avant tout de ton projet professionnel : Avec ces informations, tu disposes désormais de tous les éléments pour choisir la formation qui te correspond le mieux. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.