Déjà rodé à Lyon, le Bachelor RDC débarque à Strasbourg avec une promesse : former à l’impact

Ils apprennent à convaincre, mais surtout à comprendre. Le Bachelor Responsable du Développement Commercial (RDC) s’impose comme une formation de terrain, concrète, où l’on ne vend pas un produit, mais une solution. À Lyon, cette approche a fait ses preuves. À partir de la prochaine rentrée, c’est au tour de Strasbourg de l’adopter. Campus de Lyon, une méthode bien huilée Depuis plusieurs promotions, les étudiants du Bachelor RDC à Lyon sont formés à déployer des stratégies commerciales adaptées, ancrées dans le réel. Analyse des besoins, gestion de la relation client, négociation, storytelling commercial : tout est conçu pour former des profils à la fois techniques et humains. « Ce qu’on attend d’eux, ce n’est pas seulement de vendre, mais de créer de la valeur pour le client », explique un formateur lyonnais. En d’autres termes, dépasser le discours formaté pour entrer dans une logique d’écoute, de sur-mesure, d’impact. Une arrivée attendue à Strasbourg Désormais, Strasbourg accueillera pour la première fois la formation à la rentrée prochaine. Une nouveauté très attendue, dans une ville où l’esprit d’initiative et l’ouverture transfrontalière offrent un terreau fertile pour les futurs commerciaux. « C’est une vraie opportunité pour les jeunes ici », confie une intervenante impliquée dans le lancement du programme. Selon elle, « le Bachelor RDC permet de structurer une pensée commerciale moderne, fondée sur la confiance et la durabilité de la relation. » La compétence clé : savoir convaincre sans manipuler Parmi les blocs de compétences, un se distingue tout particulièrement : la maîtrise de la négociation éthique. En effet, ici, on déconstruit les clichés du vendeur agressif pour valoriser l’écoute active, la gestion des objections, et la recherche de solutions gagnant-gagnant. Ainsi, les étudiants apprennent à préparer une rencontre, à analyser les signaux faibles, à poser les bonnes questions. C’est une gymnastique mentale, autant qu’une posture. Une formation connectée au réel Par conséquent, les mises en situation, les projets en entreprise et les retours d’expérience d’anciens étudiants rythment l’année. Rien n’est théorique. En effet, le terrain est au cœur de l’apprentissage. Et c’est justement ce lien constant avec le monde professionnel qui fait du Bachelor RDC une formation prisée. Avec son arrivée à Strasbourg, une nouvelle génération d’apprenants va donc pouvoir développer ces compétences qui font la différence, dans une économie où le contact humain et la pertinence de l’offre sont plus que jamais au centre du jeu.
De l’école au business : ils créent leur agence après un BTS PI

Ils n’ont pas attendu un master ni des années d’expérience pour se lancer. Diplômés d’un BTS Professions Immobilières, plusieurs jeunes franchissent aujourd’hui le pas de l’entrepreneuriat. Direction Toulouse, où l’un d’eux vient d’ouvrir sa propre agence. Un BTS, une ambition Maxime, 22 ans, vient tout juste de créer son agence immobilière dans le centre de Toulouse. Son parcours ? Un BTS PI, qu’il a suivi en alternance. « J’ai toujours su que je voulais être indépendant. Le BTS m’a donné les bases juridiques, commerciales et techniques pour me sentir légitime. » Comme lui, de plus en plus de jeunes voient dans le BTS Professions Immobilières un tremplin vers l’autonomie professionnelle. Moins théorique qu’une licence, plus concret qu’une formation courte, ce diplôme en deux ans permet de plonger directement dans le réel. L’alternance comme déclic Pendant ses études, Maxime a travaillé dans une petite agence familiale. « J’étais sur le terrain, j’ai vu les clients, les négociations, les galères aussi. Mais ça m’a formé. » L’alternance, pilier du BTS PI, expose les étudiants à la vie professionnelle. Elle permet d’acquérir les réflexes du métier, de créer un réseau, et parfois, de découvrir une vocation entrepreneuriale. Pas besoin d’attendre 30 ans Monter son agence à 22 ans peut surprendre. Pourtant, le secteur de l’immobilier reste l’un des rares où la jeunesse n’est pas un frein. « Les clients veulent surtout quelqu’un de réactif, honnête et compétent. L’âge, ce n’est qu’un chiffre », estime Maxime. Avec un statut d’agent commercial ou une micro-entreprise, il est possible de se lancer rapidement, même sans locaux physiques. Les plateformes, les outils numériques et les réseaux sociaux permettent aujourd’hui d’opérer efficacement avec peu de moyens. Le regard des pairs Autour de Maxime, certains anciens camarades du BTS PI ont aussi choisi la voie de l’indépendance. « On s’encourage, on partage nos bons plans. On se sent un peu comme une génération de pionniers. » Leurs agences ne sont pas encore célèbres, mais elles existent. Et elles incarnent un nouveau visage de l’immobilier : plus jeune, plus audacieux, plus mobile. Un modèle inspirant Le parcours de Maxime n’est pas une exception. Il est le reflet d’une tendance plus large : celle de jeunes qui refusent d’attendre pour réaliser leurs ambitions. Avec un BTS PI en poche, un peu de courage et beaucoup de travail, il est donc possible de monter son agence. Pas besoin d’être senior pour être patron. Et si c’était ça, la nouvelle définition du succès dans l’immobilier ?
Est-ce qu’il existe un bachelor qui mélange marketing et commerce ?

Une réponse claire : le Bachelor Responsable Commercial et Marketing Tu cherches une formation qui allie à la fois les compétences du marketing et les techniques de commerce ? Il existe bel et bien une formation pensée pour répondre à ce besoin. Ce diplôme bac+3, accessible après un bac+2, propose un parcours riche et équilibré, parfaitement adapté aux attentes du marché. Il forme de futurs professionnels capables de concevoir une stratégie marketing, de négocier des contrats, de gérer un portefeuille client et d’analyser les tendances de consommation. Grâce à son approche transversale, il permet de maîtriser l’ensemble des leviers commerciaux et marketing nécessaires à la croissance d’une entreprise. Un titre reconnu par l’État et recherché par les recruteurs Le Bachelor Responsable Commercial et Marketing (RNCP35209) est un titre RNCP de niveau 6, ce qui signifie qu’il bénéficie d’une reconnaissance officielle au niveau national. Cette reconnaissance permet de valoriser le diplôme dans tous les secteurs d’activité, en France comme à l’international. Les débouchés sont nombreux. Les diplômés peuvent devenir chargé d’affaires, business developer, responsable marketing opérationnel ou encore chef de projet commercial. La formation permet d’acquérir une solide polyvalence, très recherchée par les recruteurs. Un programme qui conjugue stratégie et action Apprendre à analyser et agir Ce bachelor RCM ne se contente pas de cours théoriques. Il propose des enseignements concrets et directement applicables en entreprise. On y apprend à identifier des opportunités de marché, à concevoir un plan marketing, à négocier efficacement avec les clients et à suivre des indicateurs de performance. Le programme inclut également des modules sur la communication digitale, l’utilisation de logiciels CRM, la gestion d’équipe ou encore l’analyse de données commerciales. En somme, les étudiants apprennent à penser comme des stratèges et à agir comme des commerciaux. Se former en alternance, un vrai plus Cette formation se déroule en alternance, un choix gagnant pour ceux qui veulent apprendre un métier tout en étant sur le terrain. Le rythme est adapté au monde professionnel : une semaine en centre de formation, trois semaines en entreprise. Ce modèle permet non seulement de financer ses études, mais surtout de gagner en maturité professionnelle. Et pour ceux qui redoutent la recherche d’alternance, pas de panique : les équipes pédagogiques de l’ORT accompagnent activement chaque étudiant dans cette étape. À Montreuil, une formation déjà bien implantée La formation est déjà proposée à l’ORT Montreuil, où elle connaît un réel succès. L’école a su construire un solide réseau d’entreprises partenaires, et les étudiants sont étroitement accompagnés dans leur parcours. « J’ai découvert cette formation après mon BTS NDRC. Ce que j’ai aimé tout de suite, c’est qu’on ne nous laisse pas seuls. L’équipe m’a aidé à trouver mon entreprise en alternance, et j’ai intégré une start-up spécialisée dans l’import-export. En cours, on fait beaucoup d’études de cas et d’exercices concrets. Je me sens prêt pour la suite », raconte Léon, étudiant en dernière année. Le campus de Montreuil bénéficie également d’un cadre dynamique et accessible, proche des bassins d’emploi de l’Est parisien. Une nouveauté dès cette année à Toulouse et Marseille Le Bachelor Responsable Commercial et Marketing s’ouvre cette année à Toulouse et Marseille. Cette extension répond à une forte demande locale et permet à de nouveaux étudiants de bénéficier de cette formation hybride et professionnalisante. À Toulouse, les entreprises du secteur de l’innovation et des services cherchent des profils capables d’allier rigueur commerciale et sens de la stratégie. Le campus ORT local s’inscrit dans cette dynamique en proposant ce nouveau cursus dès la rentrée. À Marseille, c’est dans le 10e arrondissement que le bachelor fait son apparition. Là encore, le tissu économique offre de nombreuses opportunités dans le commerce, le tourisme, ou encore les services aux entreprises. Proposer cette formation en alternance dans ce territoire est une réponse directe aux besoins du marché. Et après le bachelor ? Des perspectives ouvertes Ce bachelor constitue un vrai tremplin vers la vie active. Grâce à l’alternance, les diplômés entrent sur le marché du travail avec de l’expérience et des compétences déjà testées. Beaucoup d’entre eux se voient proposer un CDI dans leur entreprise d’accueil, dès l’obtention du diplôme. Mais ce n’est pas la seule voie possible. Certains choisissent de poursuivre en master ou MBA, notamment dans les domaines du marketing digital, du management ou du commerce international. Les écoles de commerce ou universités accueillent volontiers ces profils déjà bien formés et expérimentés. Un cadre d’apprentissage humain et exigeant À l’ORT, l’accompagnement va bien au-delà des cours. L’encadrement est personnalisé, les effectifs sont limités, et les équipes pédagogiques suivent chaque étudiant dans son évolution. Les intervenants sont tous issus du monde professionnel. Leur approche est concrète, ancrée dans les réalités de terrain. L’alternance, loin d’être une contrainte, est pensée comme un véritable levier de réussite. Un bachelor concret pour ceux qui veulent avancer Choisir le Bachelor Responsable Commercial et Marketing (RNCP35209), c’est opter pour une formation complète, reconnue, et tournée vers l’action. Que ce soit à Montreuil, Toulouse ou Marseille, tu bénéficies d’un accompagnement solide, d’un contenu pédagogique exigeant, et de véritables opportunités professionnelles. Ce bachelor est idéal pour celles et ceux qui souhaitent évoluer dans des fonctions transverses, au croisement du marketing et du développement commercial. Il s’adresse à des profils dynamiques, curieux, et prêts à s’investir dans des projets concrets. Pour en savoir plus sur le programme, les campus, les débouchés, et candidater en ligne, visite la page officielle d’ORT France. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Le Bachelor qui l’a aidée à lancer sa propre boutique en ligne

Quand Edwige s’inscrit au Bachelor Responsable du Développement Commercial à l’ORT de Strasbourg, elle a une idée un peu folle en tête : faire voyager les bretzels alsaciens jusqu’au Japon. Trois ans plus tard, son projet est devenu réel. Et même plus que réel : rentable. Une idée pétrie d’audace « J’adore les bretzels. Et j’ai toujours été fascinée par la culture japonaise. Le Bachelor RDC m’a permis de connecter les deux », sourit Edwige. Dès la première année, elle travaille son projet en cours de marketing. L’idée : créer une marque qui conjugue terroir alsacien, esthétique nippone et logistique internationale. Elle baptise son concept « Zensalz« . Quand l’Alsace rencontre le Japon Pour convaincre, Edwige s’appuie sur des ponts culturels subtils. Elle met en avant la rigueur artisanale, le soin porté au détail, et l’amour du produit bien fait. « En Alsace comme au Japon, on respecte la tradition, mais on adore aussi la revisiter », explique-t-elle. Elle joue aussi sur le goût : des recettes revisitées aux inspirations sucrées-salées. Son packaging est inspiré du minimalisme japonais mais orné de motifs alsaciens stylisés. « Le nom Zensalz évoque à la fois le calme, la tradition, et l’ingrédient essentiel du bretzel : le sel. » Formation et terrain : la recette gagnante Durant ses deux années en alternance avec un diplôme d’état certifié RNCP, Edwige découvre les réalités du commerce, du e-commerce, de la gestion client et de la supply chain. Le Bachelor RDC lui offre un cadre concret pour tester ses idées. Dans ce cadre, elle travaille sur des éléments tels que business plan, pitch, prototype de site, et campagne de pré-lancement. « J’avais des profs hyper bienveillants, mais aussi très cash sur ce qui ne marcherait pas. C’est ce qui m’a fait progresser. » L’IA en soutien discret mais décisif Pour créer son site e-commerce et rédiger ses fiches produits en japonais, Edwige a utilisé plusieurs outils d’intelligence artificielle. Elle les utilise pour la traduction, l’adaptation culturelle, la création de visuels, et la génération d’emails marketing. Elle a aussi exploité un assistant IA pour analyser les ventes et ajuster ses stocks. « Je ne suis pas développeuse, mais avec les bons outils, j’ai pu aller beaucoup plus vite. » Une success story en cours de cuisson Aujourd’hui, « Zensalz » livre ses premières commandes à Tokyo et Osaka. Le packaging mêle graphisme japonais et humour alsacien. Les recettes sont adaptées aux goûts locaux, et le bouche-à-oreille fait son effet. Edwige continue de développer son activité, avec l’espoir d’ouvrir un point de vente physique à Kyoto d’ici deux ans. « Le Bachelor RDC m’a permis de passer d’une intuition à une entreprise. Et ça, c’est savoureux. »
Quel Bachelor choisir pour travailler dans le marketing numérique ?

Dans un monde où le digital est au cœur de toutes les stratégies commerciales, s’orienter vers une formation en marketing numérique représente donc un choix stratégique. La formation marketing digital est essentielle pour acquérir des compétences opérationnelles. Pourtant, face à la diversité des cursus post-bac disponibles, comment identifier celui qui permet d’acquérir de vraies compétences opérationnelles ? C’est dans ce contexte que le Bachelor RMCAN (Responsable Marketing et Commercial spécialisé en Acquisition Numérique) s’impose comme une réponse concrète pour intégrer rapidement le secteur du e-business. Qu’est-ce qu’un diplôme de Bachelor ? Le Bachelor est un diplôme de niveau bac+3, aligné sur les standards européens. La formation marketing digital se caractérise par une forte dimension professionnalisante et une ouverture internationale. L’inscription de nombreux Bachelors au RNCP en France leur assure une reconnaissance officielle par l’État et les entreprises. Le Bachelor permet une insertion rapide sur le marché de l’emploi ou une poursuite d’études vers un niveau bac+5. Qu’est-ce que le Bachelor RMCAN ? Le Bachelor RMCAN est une formation bac+3 qui forme des professionnels capables de piloter des stratégies marketing et commerciales en ligne. Son objectif : maîtriser les outils numériques pour attirer, convertir et fidéliser les clients. La formation marketing digital est idéale pour ceux qui souhaitent s’impliquer dans la transformation digitale des entreprises. Ce qu’on apprend pendant cette formation RMCAN Tout au long des trois années, tu développes des compétences en marketing digital, en data analytics, en CRM, en gestion de projet et en techniques de vente. En parallèle, tu apprends aussi à créer des contenus, à optimiser le référencement, à gérer des campagnes publicitaires en ligne (SEA, display, social ads) et à analyser les performances. Enfin, les enseignements alternent apports théoriques, mises en situation et cas concrets pour te préparer efficacement aux réalités du métier. La formation marketing digital est conçue pour te préparer au mieux.Lire plus en consultant cet article Bachelor du digital Formation RMCAN disponible en initiale En formation initiale, tu bénéficies d’un rythme adapté pour approfondir les fondamentaux du marketing digital. Ce parcours comprend des stages, des projets tutorés et un encadrement pédagogique renforcé. Formation RMCAN disponible en alternance En alternance, tu partages ton temps entre l’entreprise et les cours. Ce format te permet d’acquérir une expérience professionnelle concrète tout en mettant en pratique tes compétences. Le Bachelor RMCAN est proposé en alternance dans les campus de Marseille, Montreuil et Toulouse. Les métiers accessibles après le Bachelor RMCAN Après ce Bachelor, tu peux devenir chargé de marketing digital, traffic manager, chef de projet e-commerce, CRM manager, account manager ou encore consultant en stratégie digitale. Ces fonctions sont recherchées dans de nombreux secteurs, de la tech à la grande distribution. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Les débouchés sont variés et les opportunités nombreuses. En début de carrière, les salaires tournent autour de 28 000 à 35 000 euros brut annuels, avec une évolution rapide selon les missions et les performances. Les poursuites d’études possibles après un Bachelor Tu peux poursuivre en MBA, en Master marketing digital ou en école de commerce pour te spécialiser davantage, accéder à des postes à responsabilité ou t’orienter vers l’entrepreneuriat. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? ORT France propose une approche pédagogique centrée sur la professionnalisation, avec une reconnaissance RNCP niveau 6. La formation marketing digital mise sur la mise en situation, le suivi individualisé et l’accompagnement vers l’emploi. Les intervenants sont issus du monde professionnel et les projets sont conçus pour coller aux réalités du marché. Campus de Marseille À l’ORT de Marseille, le campus ORT bénéficie d’un réseau d’entreprises partenaires dynamique. Les étudiants peuvent y construire un solide carnet d’adresses tout en évoluant dans un cadre méditerranéen stimulant.En savoir plus sur le Bachelor Marketing à Marseille Campus de Montreuil Situé aux portes de Paris, le campus ORT de Montreuil offre un accès direct aux opportunités professionnelles de la région parisienne. Les partenariats locaux facilitent les missions en entreprise et les projets concrets. Campus de Toulouse Le campus ORT de Toulouse profite du dynamisme d’une métropole innovante. Le tissu économique y est favorable aux profils marketing digitaux, avec une forte présence d’entreprises tech et de startups. Modalités d’inscription L’admission au Bachelor RMCAN se fait sur dossier et entretien de motivation. Tu peux postuler directement en ligne sur le site de l’ORT. Un conseiller pédagogique t’accompagne à chaque étape, de la candidature à l’intégration en formation. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Alternance : pourquoi Jonathan a failli abandonner sa recherche d’entreprise

Quand Jonathan a décidé de faire son BTS Comptabilité et Gestion en alternance, il était motivé. « J’avais envie d’être sur le terrain, de voir à quoi ressemblait vraiment le monde du travail », explique-t-il. Mais entre la théorie et la réalité, il y a eu un fossé. Trouver une entreprise s’est révélé bien plus difficile qu’il ne l’imaginait. Une recherche qui s’éternise Depuis son appartement à Paris, Jonathan passe des heures à envoyer des CV. Comptables, TPE, PME, grandes boîtes parisiennes… Il vise large, mais reçoit surtout des silences. « Au début, je pensais que ce serait rapide. Puis les semaines sont passées, et j’ai commencé à douter. » Il envoie plus de 80 candidatures. Peu de réponses, quelques entretiens. « Des fois, je sentais que ça collait, mais on me disait qu’ils avaient choisi quelqu’un de plus expérimenté. » Le moral dans les chaussettes Jonathan garde le sourire en cours, mais intérieurement, il craque. « Je me disais : à quoi bon ? Est-ce que je suis fait pour ça ? Est-ce que je vais devoir abandonner ? » Il pense même revenir en formation initiale. « J’avais l’impression que je valais moins que les autres. » L’intervention de Jennifer Attal C’est à ce moment-là qu’intervient Jennifer Attal, Responsable CFA et Adjointe Pédagogique à Montreuil. « Je l’ai vue fatigué, stressé. On a pris un temps pour refaire son CV, cibler différemment ses candidatures, travailler son discours. » Jennifer joue aussi les relayeuses. « Elle a activé son réseau, m’a recommandé à un cabinet comptable du 15e arrondissement. Je suis allé en entretien, j’étais prêt. » Une signature qui change tout Jonathan décroche enfin un contrat. Il bosse aujourd’hui dans un petit cabinet dynamique, où il apprend « à vitesse grand V ». « J’ai enfin l’impression d’être à ma place. Et surtout, j’ai tenu bon. » Il n’oublie pas ceux qui l’ont aidé. « Jennifer, c’est plus qu’une responsable. Elle m’a soutenu quand moi-même je n’y croyais plus. » Son conseil aux futurs alternants Jonathan n’idéalise rien. « C’est dur. Mais il faut s’accrocher, demander de l’aide, élargir ses recherches. Et garder confiance. On finit par y arriver. »
Peut-on réussir en BTS CG sans être bon en maths ? L’histoire de Sharone

Quand Sharone a choisi le BTS Comptabilité et Gestion, une angoisse lui collait à la peau : les maths. À peine le mot prononcé, elle se revoyait en terminale, bloquée devant des équations, persuadée qu’elle n’était pas faite pour ça. Alors pourquoi ce choix ? Et surtout, comment s’en est-elle sortie ? « J’avais des a priori sur le BTS CG » « Franchement, je pensais que ce BTS était rempli de maths. Je m’imaginais des cours comme au lycée, des chiffres, des calculs compliqués », raconte Sharone. Elle envisageait d’abord un BTS plus littéraire, mais l’attrait d’un métier concret et les conseils de proches l’ont convaincue de tenter le BTS CG. Dès les premières semaines, la réalité l’a surprise : « Oui, il y a des maths, mais pas comme au lycée. C’est appliqué, logique. On comprend pourquoi on fait les choses. » Des maths utiles, pas abstraites En BTS CG, les maths ne sont pas une fin en soi. Elles servent à comprendre la gestion d’une entreprise, à analyser un bilan, à faire parler des chiffres. « Ce ne sont pas les maths qui m’ont changée, c’est le contexte », explique Sharone. « Avant, je subissais. Là, je réfléchis à ce que les chiffres veulent dire. » Les enseignants insistent sur la méthode, la rigueur, et accompagnent les étudiants pas à pas. « Je n’avais jamais compris une feuille de paie. Maintenant je peux l’expliquer. C’est concret, c’est rassurant. » Le déclic de la confiance Avec le temps, Sharone a gagné en assurance. Elle n’est pas devenue une passionnée de calculs, mais elle a compris qu’elle était capable. « Je pensais que les maths étaient une barrière. En fait, elles sont devenues un outil. » Cette prise de conscience a changé sa manière de travailler, mais aussi de se voir. « Je me dis maintenant : si j’ai réussi ça, je peux réussir d’autres choses. » Un message pour ceux qui hésitent Sharone tient à le dire : « Il ne faut pas avoir peur du BTS CG à cause des maths. Ce n’est pas une question de niveau, mais de volonté. Si on s’implique, on progresse. Et surtout, on n’est jamais seul.« Aujourd’hui en deuxième année, elle envisage sereinement la suite. Peut-être un DCG, son campus de Montreuil le propose. Mais une chose est sûre : les maths ne l’effraient plus.
Gérer, planifier, décider : ce que le BTS GPME change chez les étudiants

Derrière cet acronyme un peu froid, le BTS GPME cache une formation humaine, dynamique et souvent transformatrice. Pendant deux ans, les étudiants apprennent bien plus que de la gestion administrative : ils prennent confiance, gagnent en autonomie, et découvrent leur propre capacité à piloter des projets. Un quotidien qui ne ressemble pas à l’école Oubliez les longues heures théoriques et les cours magistraux. En BTS GPME, les journées sont rythmées par des cas concrets, des travaux de groupe et surtout des mises en situation. Les étudiants gèrent des appels d’offres, montent des dossiers, suivent des projets comme s’ils étaient déjà en poste. « J’avais peur de ne pas être à la hauteur. Finalement, c’est en faisant que j’ai appris », confie Lina, aujourd’hui en deuxième année. Pour elle comme pour beaucoup, ce BTS est une révélation. De l’autonomie à la responsabilité Au fil des semaines, une évolution subtile opère. Les étudiants prennent en main leur planning, priorisent leurs tâches, et gèrent les imprévus. Cette autonomie progressive les mène à une forme de responsabilisation qu’ils n’avaient jamais connue. En entreprise, c’est encore plus marquant. « En alternance, j’ai dû organiser une réunion client toute seule. J’étais stressée, mais j’ai réussi. Et là, j’ai compris que j’étais capable », raconte Victoria, 19 ans. Ces moments deviennent souvent des tournants personnels. Des compétences qui vont bien au-delà de la PME Si le BTS GPME forme à la gestion de la petite et moyenne entreprise, ses apports vont bien au-delà. Planification, gestion du temps, relation client, communication interne… Ces compétences sont universelles. Elles servent autant pour s’insérer dans le monde professionnel que pour poursuivre des études. De nombreux étudiants poursuivent d’ailleurs en licence pro, en bachelor, voire en école de commerce. Forts d’une expérience concrète, ils abordent la suite avec assurance. Une métamorphose silencieuse Ce que les enseignants remarquent souvent, c’est le changement dans le regard des étudiants. Ils arrivent parfois timides, un peu perdus, et repartent affirmés, plus adultes. Cette transformation ne se voit pas en un jour. Mais elle s’opère, lentement, au fil des projets réalisés, des obstacles surmontés, des responsabilités prises. Le BTS GPME n’est pas juste une formation. C’est un tremplin. Et pour beaucoup, un déclic.
Quand une diplômée bouscule l’immobilier avec l’IA : le pari gagnant de Laetitia

Lorsqu’elle obtient son BTS Professions Immobilières en 2025, Laetitia sait qu’elle veut aller plus loin que les simples visites d’appartements. Fraîchement recrutée dans une agence toulousaine, elle surprend très vite son équipe avec une idée venue d’ailleurs : et si l’IA pouvait réellement faire gagner du temps à tout le monde ? BTS PI : une formation solide, un esprit curieux Durant son BTS PI, Laetitia a appris les bases du droit immobilier, la gestion locative, la transaction, mais aussi les outils numériques du métier. Passionnée de tech, elle commence à s’intéresser à l’intelligence artificielle, qu’elle explore via des tutoriels et des outils en ligne. « Je voyais mes collègues perdre un temps fou à répondre aux mêmes questions par mail ou par téléphone. J’ai testé un assistant IA pour filtrer les demandes. » IA et immobilier : une idée simple, un impact réel En quelques semaines, elle conçoit un chatbot alimenté avec les données des biens en gestion. Objectif : répondre automatiquement aux questions les plus fréquentes (loyer, surface, disponibilité, conditions de location). Mais elle ne s’arrête pas là. Elle développe aussi un agent IA capable de trier automatiquement les photos envoyées par les clients : le système reconnaît les pièces, classe les biens en studio, T2, T3, et distingue les logements en vente ou en location grâce au contenu des descriptions. Autre amélioration notable : des réponses automatiques par email, capables de fournir les informations essentielles dès la première demande (surface, montant du loyer, quartier, etc.), et même d’envoyer une liste des documents à fournir pour constituer un dossier complet. « L’idée, c’était de nous faire gagner du temps sur les tâches répétitives et de nous concentrer sur les rendez-vous et les négociations. » Résultat : plus de 30 % des appels entrants sont réduits, le temps de traitement des annonces est divisé par deux, et les clients apprécient la réactivité. Une diplômée BTS PI qui change le regard des pros Ce qui était une initiative isolée devient rapidement un outil adopté par toute l’agence. Laetitia forme ses collègues, adapte les scripts, optimise les réponses. Le directeur, impressionné, lui confie la modernisation de leur newsletter et des visuels d’annonce avec l’aide d’autres outils IA. La jeune femme devient une référence interne. « Elle nous a fait gagner du temps sans rien enlever à l’humain, au contraire », raconte une gestionnaire. Le BTS PI comme tremplin d’innovation avec l’IA Ce que l’on retiendra du parcours de Laetitia, c’est cette capacité à utiliser un socle de compétences classiques pour innover dans un secteur en mutation. L’IA ne remplace pas l’agent immobilier, mais elle lui permet de se concentrer sur ce qui compte : le conseil, la relation, la confiance. Aujourd’hui, Laetitia réfléchit à créer son propre service de conseil pour aider d’autres agences à intégrer ces outils. « Le BTS PI m’a donné les clés du métier. L’IA, c’est mon petit plus. »
Avec quel Bachelor réussir dans le commercial et le marketing après le bac ?

Après le bac, de nombreux étudiants souhaitent s’orienter vers les secteurs du marketing et du commerce. Ces domaines offrent de multiples opportunités, mais exigent des compétences pratiques et une bonne connaissance du terrain. Comment choisir une formation qui prépare concrètement aux réalités du marché ? Le Bachelor RCM (Responsable Commercial et Marketing) propose un parcours solide pour démarrer dans ces métiers. Qu’est-ce qu’un diplôme de Bachelor ? Le Bachelor est un diplôme de niveau bac+3, aligné sur le cadre européen des certifications (niveau 6 du RNCP). Il se caractérise par une approche professionnalisante, souvent accessible en alternance, et vise une insertion rapide sur le marché du travail. L’inscription de nombreux Bachelors au RNCP leur assure une reconnaissance officielle par l’État et les entreprises. Qu’est-ce que le Bachelor RCM ? Le Bachelor RCM est une formation de niveau bac+3 qui forme de futurs cadres intermédiaires capables de conduire des actions commerciales et marketing. Il s’adresse à celles et ceux qui veulent jouer un rôle opérationnel dans le développement commercial d’une entreprise. Ce qu’on apprend pendant ce Bachelor Pendant trois ans, tu acquiers des compétences solides en techniques de vente, négociation, gestion de la relation client, mais aussi en marketing stratégique, communication, études de marché et marketing digital. En parallèle, tu apprends à piloter des projets, analyser les performances commerciales et comprendre les comportements d’achat. Les mises en situation sont fréquentes et les projets concrets, en lien avec des entreprises partenaires. Bachelor RCM disponible en initiale En formation initiale, tu suis un rythme scolaire classique intégrant des stages obligatoires. Ce format te permet de découvrir progressivement les attentes du monde professionnel, tout en bénéficiant d’un accompagnement pédagogique renforcé. Bachelor RCM disponible en alternance Le Bachelor RCM est aussi proposé en alternance. Tu alternes entre cours théoriques et missions en entreprise, ce qui te permet d’acquérir une expérience concrète et valorisante. Cette formule est idéale pour développer ton autonomie et ton savoir-faire. Le Bachelor RCM en alternance est disponible sur les campus de Montreuil, Toulouse et Strasbourg. Les métiers accessibles après la formation Cette formation te prépare à devenir responsable commercial, assistant marketing, business developer, chef de secteur, chargé d’affaires ou conseiller client. Tu peux travailler dans les PME, les grandes entreprises ou les start-ups, dans des secteurs variés. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Les jeunes diplômés peuvent espérer un salaire annuel brut entre 28 000 et 34 000 euros. Les évolutions sont rapides si tu obtiens des résultats et que tu montres de bonnes compétences en négociation et relation client. Les poursuites d’études possibles après un Bachelor RCM Tu peux continuer en Master marketing, management commercial ou intégrer une école de commerce. Cela te permet de te spécialiser davantage ou de viser des postes à plus haute responsabilité.Lire aussi Lance ta carrière avec un Bachelor. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? La formation est inscrite au RNCP niveau 6, gage de qualité et de reconnaissance par l’État. L’ORT met l’accent sur l’accompagnement, la professionnalisation et les mises en situation réelles. Les intervenants sont des experts de terrain et les projets en lien avec le réseau d’entreprises partenaires. Campus de Montreuil Le campus ORT Montreuil est situé aux portes de Paris. Il propose un environnement dynamique avec un accès direct aux entreprises franciliennes. Les étudiants y bénéficient d’un réseau solide pour démarrer leur carrière. Campus de Toulouse Le campus ORT Toulouse s’inscrit dans un bassin économique en croissance. Il permet de se former au contact d’acteurs innovants dans les secteurs de la tech, du commerce et des services. Campus de Strasbourg À Strasbourg, le campus de l’ORT offre un cadre d’apprentissage européen. Sa position transfrontalière favorise les expériences interculturelles et les partenariats avec des entreprises à dimension internationale. Modalités d’inscription L’accès au Bachelor RCM se fait sur dossier et entretien de motivation. Tu peux candidater directement via le site de l’ORT. Une fois admis, tu bénéficies d’un suivi personnalisé jusqu’à ton intégration. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.