Bac +3 RH : comment intégrer le monde passionnant des ressources humaines

Le secteur des ressources humaines (RH) attire de plus en plus de jeunes diplômés, et pour cause : c’est un métier qui mêle relations humaines, stratégie et organisation. Après un bac +3, devenir chargé des ressources humaines est une porte d’entrée idéale pour découvrir ce domaine riche et en constante évolution. Mais comment réussir cette intégration ? Quels sont les enjeux et les opportunités du métier ? Un métier au cœur de l’entreprise Le chargé des ressources humaines occupe une place centrale dans la vie d’une entreprise. Il est le lien entre la direction et les collaborateurs. Son rôle dépasse largement la simple gestion administrative des contrats ou des salaires. Il contribue à la qualité de vie au travail, au recrutement, à la formation et à la gestion des carrières. Dans une époque où le bien-être au travail et la diversité sont des priorités, ce métier devient stratégique. Le chargé RH doit savoir écouter, conseiller et parfois négocier pour trouver des solutions adaptées aux besoins des salariés et de l’entreprise. Pourquoi choisir un bac +3 pour démarrer ? Le bac +3 en ressources humaines est souvent un diplôme de licence professionnelle ou un bachelor. Ce niveau permet d’acquérir un socle solide de connaissances en droit du travail, gestion du personnel, communication, et management. Par exemple, le Bachelor CDRH – Chargé de Développement en Ressources Humaines propose une formation opérationnelle, en partenariat avec des experts du secteur. Ce cursus inclut des stages en entreprise, essentiels pour comprendre les réalités du terrain, et constitue un vrai tremplin pour intégrer rapidement un poste de chargé RH. La formation est inscrite au RNCP 38438. Par ailleurs, un bac +3 laisse une marge de progression intéressante. Le professionnel peut évoluer vers des postes à responsabilités, ou compléter sa formation par un master spécialisé. Les qualités indispensables pour réussir Pour s’épanouir dans les ressources humaines, quelques qualités sont clés : Ces compétences humaines sont aussi importantes que les savoirs techniques. Les premiers pas dans la vie professionnelle Le début de carrière peut se faire dans des entreprises de toutes tailles, des PME aux grandes sociétés, voire dans des organismes publics. Les missions sont variées : recrutement, gestion administrative, formation, ou encore relations sociales. Cette diversité permet de découvrir plusieurs facettes du métier et d’affiner ses choix professionnels. L’expérience acquise au départ est précieuse pour évoluer vers des postes comme responsable RH ou consultant en ressources humaines. Un secteur en pleine transformation Le monde du travail change rapidement, et les ressources humaines ne font pas exception. La digitalisation, la montée en puissance du télétravail, ou encore les nouvelles attentes des salariés redessinent le métier. Le chargé RH doit être curieux et adaptable pour suivre ces évolutions. Cela passe aussi par une formation continue, souvent nécessaire pour rester à jour sur les bonnes pratiques et les outils. En choisissant un bac +3 en ressources humaines, on ouvre la porte à un métier dynamique, humain et stratégique. C’est un secteur où l’on peut vraiment avoir un impact sur la vie des collaborateurs et la performance des organisations. Si tu souhaites t’engager dans cette voie, prépare-toi à découvrir un monde passionnant, au cœur des enjeux humains et sociaux d’aujourd’hui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
De Lyon à Dubaï : Yohan propulse les ventes d’une licorne tech après son Bachelor RDC

Il y a quatre ans, Yohan sortait tout juste d’un Bachelor Responsable du Développement Commercial à Lyon. Aujourd’hui, à 27 ans, il pilote la stratégie commerciale d’une licorne tech à Dubaï. Une ascension fulgurante pour ce passionné de négociation et de business international. Un parcours sans raccourci, mais avec une vision À l’époque, Yohan ne savait pas encore où le mènerait sa carrière. Ce qu’il savait, en revanche, c’est qu’il voulait être sur le terrain, comprendre les besoins des clients, construire des offres sur mesure, et faire bouger les lignes. Le Bachelor RDC (inscrite au RNCP 37849) – une formation très axée sur la réalité du marché – lui a donné les outils pour y parvenir : analyse stratégique, techniques de vente, pilotage de projet et culture de la performance. « C’est en alternance que j’ai tout compris, raconte Yohan. J’ai vu comment une stratégie bien pensée pouvait décupler les résultats. Et surtout, j’ai appris à convaincre. » Départ pour Dubaï : cap sur l’international Après une première expérience chez un acteur français du retail, Yohan décroche un poste de business developer pour une start-up technologique basée à Dubaï. La ville le fascine : cosmopolite, rapide, connectée au monde entier. À peine arrivé, il multiplie les rendez-vous, comprend les codes locaux, s’impose par sa rigueur. Quatre ans plus tard, la start-up est devenue une licorne valorisée à plus d’un milliard de dollars. Et Yohan en est le directeur du développement commercial pour la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Des deals à plusieurs millions et une vision durable Son quotidien ? Piloter une équipe de 25 commerciaux, construire des partenariats stratégiques avec des acteurs de la fintech, signer des contrats à sept chiffres avec des groupes hôteliers ou des opérateurs télécom. Mais ce qui motive le plus Yohan, c’est l’impact de son travail. « On déploie des solutions tech qui permettent à des petites entreprises d’accélérer leur digitalisation. C’est du business, mais c’est aussi de la transformation sociétale. » Le conseil de Yohan ? Oser Quand on lui demande ce qu’il retiendrait de son expérience, Yohan n’hésite pas : « Il faut oser. Oser partir, oser tenter, oser se planter parfois. Mais surtout, se former. Le Bachelor RDC m’a donné une base solide, mais c’est la curiosité et l’envie qui m’ont fait avancer. » Aujourd’hui, il envisage de lancer sa propre structure dans les deux ans à venir. Avec une idée en tête : mettre la tech au service des marchés émergents. Et, pourquoi pas, revenir en France pour transmettre ce qu’il a appris. La boucle serait bouclée.
Marseille, terre d’avenir pour le BTS NDRC : entre digital et relation client

À Marseille, le BTS NDRC (Négociation et Digitalisation de la Relation Client) ne cesse de gagner en popularité. Plus qu’une formation, c’est une vraie aventure humaine et professionnelle. Ici, jeunes et formateurs partagent le même objectif : préparer les futurs talents à relever les défis de la relation client à l’ère du numérique. Quand la formation s’adapte à la révolution digitale « Ce qui m’a plu dès le début, c’est le côté très concret du BTS NDRC, explique Léa, étudiante en deuxième année. On ne se contente pas d’apprendre des techniques de vente, on apprend à utiliser les outils digitaux indispensables aujourd’hui. » Réseaux sociaux, CRM, data marketing… les étudiants sont plongés au cœur des technologies qui bouleversent les habitudes des consommateurs. À Marseille, ville connectée et commerciale, cette formation trouve un terrain d’expression idéal. Les étudiants peuvent tester leurs compétences directement en entreprise, au contact de clients réels, souvent dans des secteurs très différents : start-ups innovantes, commerces traditionnels, ou encore grandes structures. Une journée rythmée et riche en défis Au programme d’une journée type ? Cours interactifs, ateliers pratiques, mises en situation et travaux de groupe. « Ce qui me motive, c’est l’énergie qu’on met dans les projets collectifs », confie Edouard, lui aussi en BTS NDRC. « On doit préparer une stratégie commerciale pour une entreprise locale, et ça demande de la créativité et de la rigueur. » Les formateurs, professionnels du secteur, apportent leur expérience du terrain. « Nous ne formons pas que des commerciaux, souligne la responsable pédagogique. Nous cherchons à faire des experts capables de comprendre les enjeux du digital tout en maîtrisant l’art de la négociation. » Marseille, un terrain d’opportunités Choisir Marseille pour suivre le BTS NDRC, c’est aussi profiter d’un contexte économique particulièrement dynamique. « La ville bouge beaucoup, il y a plein d’entreprises qui cherchent des profils comme les nôtres », raconte Léa. Le tissu économique local est diversifié, ce qui permet à chacun de trouver sa voie. En plus des cours et des stages, les étudiants participent à des salons professionnels, à des rencontres avec des chefs d’entreprise, et bénéficient d’un véritable réseau. Ce lien avec le monde professionnel facilite les débouchés après le diplôme. Témoignages de réussite « Grâce à ce BTS, j’ai pu faire mon stage dans une start-up marseillaise, et j’ai été embauché à la fin », témoigne Edouard. « La formation m’a donné les clés pour comprendre les besoins clients et utiliser les bons outils digitaux. » De son côté, Léa prépare déjà son projet professionnel : « Je souhaite travailler dans le marketing digital. Cette formation me donne un socle solide pour évoluer dans ce secteur. » Une formation qui prépare au futur Le BTS NDRC à Marseille, c’est bien plus qu’un simple diplôme. C’est une expérience qui forge le caractère, aiguise les compétences, et prépare à un monde professionnel en pleine mutation. Entre digital et relation humaine, cette formation fait le pont entre tradition et innovation. Pour les jeunes qui veulent conjuguer vie professionnelle et numérique, Marseille apparaît comme une terre d’avenir où leur talent peut s’exprimer pleinement.
BTS NDRC : quand la négociation s’allie au numérique pour mieux convaincre

Dans un monde où le numérique transforme chaque aspect de nos vies, la relation commerciale n’échappe pas à la révolution digitale. Le BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client (NDRC) incarne parfaitement cette évolution. Ce diplôme forme des professionnels capables d’allier habileté commerciale et maîtrise des outils digitaux pour répondre aux attentes nouvelles des clients. Le digital, moteur d’une nouvelle négociation La négociation commerciale a longtemps reposé sur des échanges en face à face, au téléphone ou par courrier. Aujourd’hui, le digital bouleverse ces méthodes. Les réseaux sociaux, la messagerie instantanée et les outils CRM sont désormais des canaux incontournables.Les étudiants en BTS NDRC apprennent à maîtriser ces technologies.Ils s’en servent pour mieux comprendre les besoins clients.Ils personnalisent leurs propositions grâce à ces outils numériques. Les données collectées en ligne permettent d’adapter l’offre en temps réel, d’anticiper les attentes et de fidéliser plus efficacement. Le digital rend la relation client plus interactive et plus rapide, tout en offrant une traçabilité précise des échanges. Pour un négociateur, cela signifie pouvoir ajuster ses arguments et convaincre avec des preuves concrètes et des réponses personnalisées. Une formation au cœur de la transformation digitale Le BTS NDRC ne se limite plus aux techniques classiques de vente. Il inclut désormais une forte dimension digitale : gestion des réseaux sociaux, animation de communautés, e-commerce, et analyse des données clients. Les étudiants apprennent à construire une présence en ligne cohérente. Ils animent des campagnes de prospection digitale. Ils gèrent aussi des plateformes CRM performantes. Cette formation, reconnue par l’État et inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), prépare à un métier où la digitalisation n’est plus une option, mais une nécessité. Le référentiel officiel précise que les diplômés doivent savoir « piloter la relation client à distance » et « utiliser les outils numériques pour optimiser la négociation ». Du terrain à l’écran : un métier hybride en pleine expansion L’avantage du BTS NDRC est sa polyvalence. Le négociateur digital peut intervenir dans des secteurs variés, du commerce traditionnel aux start-ups innovantes. Sur le terrain, il sait convaincre et fidéliser. En ligne, il crée des expériences personnalisées et dynamiques. Cette double compétence est très recherchée par les entreprises qui veulent renforcer leur présence digitale tout en conservant une relation client humaine et de qualité. Les méthodes changent, mais l’objectif reste le même : comprendre, convaincre et fidéliser. Le BTS NDRC, un tremplin vers les métiers de demain Le BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client répond aux nouveaux usages du commerce.Cette formation est clé pour ceux qui veulent évoluer dans ce domaine.Les diplômés maîtrisent les techniques commerciales classiques et les outils numériques.Ils sont prêts à relever les défis d’un marché en pleine mutation. Pour découvrir concrètement cette formation et comprendre comment elle prépare à ces métiers hybrides, rien de mieux que d’échanger directement avec les équipes pédagogiques et les étudiants. N’hésitez pas à prendre contact avec l’une des écoles qui proposent ce BTS pour en savoir plus sur le programme, les projets, et les opportunités qu’il offre. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Ville Rose, avenir rose : pourquoi le BTS Professions Immobilières à Toulouse est fait pour toi !

En deux ans, décroche le BTS Professions Immobilières à Toulouse : alternance, cartes T & G, marché dynamique… découvre 7 atouts pour lancer ta carrière ! Le BTS PI en bref Diplôme d’État de niveau 5, le BTS Professions Immobilières (PI) prépare en deux ans aux métiers de la transaction, de la gestion locative et du syndic. Dispensé à l’ORT Toulouse, il se décline en formation initiale ou en alternance. Deux jours à l’école et trois jours en entreprise, c’est le rythme idéal pour assimiler la théorie tout en construisant son CV. Bonus non négligeable : le diplôme octroie directement les cartes professionnelles T (Transaction) et G (Gestion), sésame obligatoire pour exercer légalement en agence. Principales infos : Toutes les données officielles figurent sur la fiche RNCP 38380. 1. Toulouse : un marché immobilier en plein boom Surnommée la Ville Rose pour ses briques de terre cuite, Toulouse affiche une croissance démographique record : plus de 20 000 nouveaux habitants chaque année. Résultat : la demande de logements explose, tout comme les prix : +56 % en dix ans et encore +3 % sur les douze derniers mois. Les appartements familiaux du centre frôlent les 5 500 €/m² alors que les studios étudiants restent accessibles autour de 3 900 €/m². Pour un futur professionnel, c’est l’assurance d’un flux constant de mandats, de locations et de mises en gestion. Chaque trimestre s’ouvrent de nouveaux programmes neufs à Borderouge, Montaudran ou Saint‑Martin‑du‑Touch. En clair, les agences recrutent et les investisseurs cherchent des interlocuteurs compétents — exactement ce que forme le BTS PI. 2. L’expérience ORT Toulouse : un campus à taille humaine Suivre ton BTS à l’ORT, c’est intégrer une promo d’une trentaine d’étudiants maximum, encadrés par des intervenants issus du terrain : agents immobiliers, gestionnaires de patrimoine, avocats spécialisés. Les cours se déroulent dans un bâtiment entièrement rénové, à 10 minutes de la place du Capitole en métro. Le service relations‑entreprises t’accompagne dès ton inscription : ateliers CV, simulations d’entretien, job‑dating mensuels… 90 % des apprenants décrochent leur alternance avant la rentrée. Un suivi personnalisé est ensuite assuré grâce à un double tutorat (pédagogique et entreprise) et à un coaching LinkedIn pour asseoir ta visibilité professionnelle. 3. L’alternance, ton meilleur tremplin Choisir l’alternance, c’est bénéficier à la fois d’un salaire et d’une solide expérience professionnelle : Les partenaires de l’ORT couvrent tout le spectre de la profession : agences indépendantes, grands réseaux franchisés, bailleurs sociaux, administrateurs de biens, foncières tertiaires. Devenir alternant, c’est aussi multiplier les rencontres : beaucoup d’entreprises proposent un CDI dès la fin du contrat, évitant la phase recherche d’emploi. 4. Un programme en phase avec les nouveaux enjeux Le référentiel officiel se décline en quatre blocs : À l’ORT Toulouse, ces notions sont enrichies d’ateliers PropTech (visite virtuelle, signature électronique), d’études de cas réels fournies par les partenaires et d’un module optionnel « Investissement locatif meublé », très apprécié des étudiants. 5. Des débouchés concrets et évolutifs Le BTS PI ouvre directement sur des postes variés : Selon les chiffres internes de l’ORT, 82 % des diplômés 2024 ont signé un CDI dans les 6 mois suivant la remise des diplômes, la moitié dans leur entreprise d’alternance. Les opportunités d’évolution sont rapides : beaucoup passent chefs d’équipe ou responsables d’agence en cinq ans. Et si tu préfères poursuivre tes études, tu capitalises 120 ECTS, suffisants pour intégrer une licence professionnelle « Gestion et Transaction Immobilières », un bachelor chargé de développement patrimonial ou encore une école de commerce spécialisée en real estate. 6. Les trois étapes pour rejoindre la promo 2025 La rentrée est fixée au 27 août 2025 et les inscriptions ferment le 13 septembre (sous réserve de places disponibles). 7. Un diplôme reconnu partout en Europe Inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles sous la référence RNCP 38380, le BTS PI garantit la qualité du cursus et la portabilité de ton diplôme. Grâce au supplément Europass, tu peux également postuler dans les pays voisins — idéal si tu vises une carrière internationale dans la promotion ou la gestion d’actifs. Depuis 2020, plus de 400 étudiants ont déjà été formés sur le campus et 94 % d’entre eux recommandent la formation pour la qualité des intervenants et la proximité avec le tissu économique local. Conclusion Entre un marché local bouillonnant, un mode d’apprentissage rémunéré et un diplôme qui délivre immédiatement les cartes T & G, le BTS Professions Immobilières à Toulouse coche toutes les cases pour démarrer une carrière solide et évolutive. Alors, prêt·e à bâtir ton avenir dans la Ville Rose ? Clique, candidate et rejoins la prochaine promo ! ORT Toulouse est un établissement du réseau ORT France, offrant des formations de la 3e Prépa Métiers au Bac+5. Notre campus, implanté dans la Ville Rose, propose des parcours diversifiés, incluant des formations en commerce international et en informatique. Nous mettons l’accent sur l’alternance, permettant aux étudiants de combiner apprentissage théorique et expérience professionnelle en entreprise.
Quelles différences entre un DCG et un Bachelor Contrôle de gestion ?

Tu souhaites poursuivre tes études après un BTS en comptabilité ou en gestion ? Deux formations se démarquent : le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) et le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG). Mais quelles sont les réelles différences entre ces deux cursus ? Voici tout ce qu’il faut savoir pour choisir ta future formation. DCG et Bachelor Contrôle de gestion : deux objectifs distincts Avant tout, il faut comprendre que ces formations ne poursuivent pas le même but. Le DCG : une formation généraliste en comptabilité Le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) est une formation reconnue par l’État, de niveau Bac+3, qui prépare aux métiers de la comptabilité et de la finance. Avec ce diplôme, tu maîtrises les fondamentaux du droit fiscal, de la finance d’entreprise, et surtout de la comptabilité générale. Cette formation exigeante te permet ensuite d’accéder directement au Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion (DSCG) puis éventuellement au titre d’expert-comptable. Le Bachelor Contrôleur de gestion : une spécialisation métier Le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG), également reconnu par l’État (RNCP 35989), est une formation professionnalisante. Elle se concentre principalement sur l’analyse financière, la gestion budgétaire et le pilotage stratégique de l’entreprise. Cette formation cible les étudiants qui souhaitent devenir rapidement opérationnels comme contrôleur de gestion au sein d’une entreprise. Différences sur le contenu des formations Les programmes du DCG et du Bachelor CDG diffèrent significativement sur plusieurs points. Programme du DCG : généraliste et théorique Le DCG comprend des matières générales et très diversifiées : Ce programme, très théorique, te permet d’acquérir des compétences larges mais pas encore spécialisées. Programme du Bachelor CDG : centré sur la gestion stratégique À l’inverse, le Bachelor CDG se focalise sur les compétences opérationnelles nécessaires au métier de contrôleur de gestion : Ici, la formation est clairement orientée métier avec une forte dimension pratique. Méthodes pédagogiques et rythme de formation DCG : rigueur et examen national Le DCG se prépare souvent en alternance, notamment à l’ORT. Le rythme est intense. L’examen est national et comprend de nombreuses épreuves écrites. Cette organisation impose un travail personnel régulier. Bachelor CDG : approche pratique et alternance Le Bachelor CDG est systématiquement orienté vers la pratique. Il se réalise généralement en alternance, particulièrement à l’ORT. L’alternance facilite l’insertion professionnelle grâce à une expérience concrète en entreprise. Différences sur les débouchés professionnels Les débouchés sont variés et distincts selon que tu optes pour le DCG ou le Bachelor Contrôleur de gestion. Après le DCG : vers l’expertise-comptable et la finance Le DCG est la première étape vers les métiers de l’expertise comptable. Après ce diplôme, tu peux travailler en tant que : La poursuite vers le DSCG puis vers l’expertise-comptable reste une voie classique après le DCG. Après le Bachelor CDG : devenir contrôleur de gestion opérationnel Le Bachelor CDG ouvre directement au métier de contrôleur de gestion : Tu intègres immédiatement le monde de l’entreprise avec une compétence très ciblée. Différences sur la reconnaissance des diplômes Les deux formations sont reconnues par l’État mais à des niveaux différents. DCG : diplôme d’État incontournable en comptabilité Le DCG est un diplôme officiel délivré par l’État. Sa reconnaissance est nationale et fortement valorisée sur le marché de l’emploi en comptabilité et finance. Bachelor CDG : titre certifié RNCP très apprécié par les entreprises Le Bachelor CDG est également reconnu par l’État mais sous forme d’un titre RNCP niveau 6 (Bac+3). Cette certification est très recherchée par les entreprises pour les postes opérationnels. Différences sur les profils des étudiants Le profil et les attentes des étudiants diffèrent selon la formation choisie. Étudiant en DCG : profil théorique et analytique Les étudiants en DCG possèdent généralement un profil analytique, organisé, et apprécient les métiers liés aux chiffres purs. Ils souhaitent souvent poursuivre leurs études vers le DSCG puis l’expertise-comptable. Étudiant en Bachelor CDG : profil opérationnel et pragmatique Les étudiants du Bachelor Contrôle de gestion aiment travailler directement en entreprise. Ils préfèrent les analyses concrètes et la prise de décision opérationnelle. L’aspect stratégique les attire particulièrement. Comment faire son choix entre DCG et Bachelor CDG ? Voici quelques critères pour t’aider à faire le bon choix : DCG ou Bachelor CDG à l’ORT : quelles spécificités ? À l’ORT, les deux formations bénéficient d’un accompagnement personnalisé et d’un solide réseau d’entreprises partenaires. DCG à l’ORT : tradition d’excellence en comptabilité L’ORT accompagne ses étudiants DCG vers la réussite aux examens nationaux grâce à une pédagogie exigeante et de nombreux partenariats professionnels en alternance. Bachelor CDG à l’ORT : une expertise métier reconnue Le Bachelor CDG à l’ORT offre un accompagnement de proximité par des formateurs issus du terrain. Tu bénéficies d’une formation en alternance très valorisée par les entreprises partenaires. Conclusion : deux formations, deux projets différents Le choix entre DCG et Bachelor CDG dépend avant tout de ton projet professionnel : Avec ces informations, tu disposes désormais de tous les éléments pour choisir la formation qui te correspond le mieux. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Forme-toi au DCG à Paris et lance ta carrière en comptabilité-gestion

Le Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG) est une formation essentielle pour celles et ceux qui souhaitent travailler dans les métiers du chiffre. À Paris, l’ORT te propose de préparer ce diplôme en alternance. Une belle opportunité d’acquérir des compétences solides tout en découvrant le monde professionnel. Pourquoi choisir un DCG à Paris ? Paris est une ville dynamique. De nombreuses entreprises y recherchent des profils qualifiés en comptabilité et en gestion. Faire son DCG à Paris, c’est se donner toutes les chances d’évoluer dans un environnement stimulant et de décrocher des stages ou des contrats en alternance facilement. L’ORT Paris propose une formation qui allie théorie et pratique. Chaque semaine, tu alternes entre les cours et ton entreprise d’accueil. Cette formule te permet de développer rapidement des compétences professionnelles concrètes. Un diplôme reconnu pour des métiers d’avenir Le DCG est un diplôme de niveau Bac+3. L’État reconnaît ce diplôme (RNCP 35526) et les employeurs l’apprécient fortement. Il permet d’accéder à des postes variés dans les domaines de la comptabilité, de la gestion et de la finance. Voici quelques exemples de débouchés : De plus, après l’obtention du DCG, tu peux poursuivre vers un Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion (DSCG) ou vers d’autres spécialisations dans la finance ou l’audit. Pourquoi choisir l’ORT Paris ? L’ORT t’accompagne tout au long de ta formation. Des professionnels expérimentés forment l’équipe pédagogique et connaissent parfaitement les attentes du marché. Tu bénéficies également d’un suivi individualisé pour t’aider à réussir chaque étape de ton parcours. Le choix de l’alternance est un vrai plus. Il te permet d’appliquer les notions apprises en cours directement sur le terrain. Résultat : tu es mieux préparé pour l’emploi et tu gagnes de l’expérience. Comment intégrer le DCG à l’ORT Paris ? L’admission se fait sur dossier. Les titulaires d’un Bac+2 en comptabilité, comme le BTS Comptabilité et Gestion (BTS CG), peuvent y accéder. Mieux vaut postuler tôt pour trouver une entreprise d’accueil en alternance. Les cours sont dispensés dans les locaux de l’ORT Paris. L’ambiance est conviviale et studieuse. Tu seras entouré de jeunes partageant les mêmes ambitions professionnelles. Un diplôme qui ouvre des portes En obtenant ton DCG, tu te donnes la possibilité d’intégrer le monde du travail rapidement. Le diplôme est reconnu dans toute la France et même à l’international. Les métiers de la comptabilité et de la gestion recrutent constamment. Que ce soit en entreprise, en cabinet ou dans le secteur public, les opportunités ne manquent pas. Découvre le DCG à Paris avec l’ORT Si tu souhaites en savoir plus ou t’inscrire, rends-toi sur la page officielle de la formation : DCG à Paris en alternance. Lance ta carrière avec un diplôme solide, reconnu et tourné vers l’avenir. Prépare-toi dès maintenant et fais le choix d’une formation qui te rapproche de tes objectifs professionnels. ORT Montreuil est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 3e jusqu’au Bac+5. Situé en Île-de-France, notre campus propose des formations en initiale et en alternance, adaptées aux besoins du marché du travail. Nos infrastructures modernes et notre équipe pédagogique dédiée assurent un environnement propice à la réussite académique et professionnelle de chaque étudiant.
Pourquoi le Bac STI2D attire de plus en plus les lycéens en quête de sens

Dans un monde en pleine mutation, les aspirations des lycéens évoluent. Beaucoup ne veulent plus simplement décrocher un diplôme. Ils veulent comprendre le monde qui les entoure, avoir un impact concret et construire un avenir plus durable. C’est dans ce contexte que le Bac STI2D séduit de plus en plus de jeunes en quête de sens. Le Bac STI2D, un bac tourné vers les grands enjeux de demain En effet, les questions environnementales, la transition énergétique, le développement durable… Autant de sujets qui résonnent fortement chez les nouvelles générations. Le Bac STI2D (Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable) s’inscrit pleinement dans ces préoccupations. Plutôt que de se contenter de théories abstraites, les élèves de STI2D passent rapidement à l’action. Ainsi, ils conçoivent des projets concrets, travaillent sur des maquettes, explorent les énergies renouvelables ou encore l’optimisation énergétique des bâtiments. En somme, ils touchent du doigt les défis réels de notre époque. Dès les premières semaines, les élèves comprennent qu’ils sont au cœur d’une formation qui a du sens. En effet, chaque notion abordée trouve une application dans des problématiques actuelles, ce qui renforce leur motivation et leur implication. Des projets concrets qui donnent du sens aux apprentissages Ce qui plaît aux élèves ? C’est avant tout l’utilité de ce qu’ils apprennent. « On travaille sur des choses qui ont du sens. J’ai compris pourquoi j’étudiais les sciences et la technologie. Ça me donne envie de m’investir », confie Lucas, en terminale STI2D. Ainsi, le Bac STI2D casse les barrières entre les matières. L’approche est transversale : les élèves croisent sciences, design, technologie et développement durable. Chaque projet devient donc une occasion de résoudre un problème concret, souvent en lien avec les enjeux environnementaux. De plus, les élèves évoluent souvent en groupe, favorisant l’entraide et la collaboration. Cette dynamique de travail renforce leur confiance en eux tout en développant des compétences précieuses pour l’avenir professionnel. Le Bac STI2D : une formation accessible et valorisante Souvent méconnu, le Bac STI2D séduit aussi par son équilibre entre théorie et pratique. De ce fait, il s’adresse aux jeunes curieux, créatifs et motivés par la technologie, même s’ils ne sont pas des « cracks » en maths ou en physique. « J’avais peur au début, je pensais que c’était trop technique pour moi. Mais en fait, on apprend en faisant, on est très encadrés, c’est motivant », raconte Amélie, qui a choisi la spécialité Énergies et Environnement. Par ailleurs, les enseignants veillent à ce que chacun trouve sa place, quel que soit son niveau de départ. Les jeunes découvrent qu’avec de la motivation et du travail, ils peuvent réussir et s’épanouir dans une voie technologique. Le Bac STI2D à l’ORT Par ailleurs, bonne nouvelle pour les lycéens intéressés : la formation Bac STI2D est accessible dans plusieurs villes grâce aux établissements ORT, présents à Lyon, Montreuil et Strasbourg. C’est donc une opportunité pour de nombreux jeunes de rejoindre cette filière porteuse, quel que soit leur lieu de vie, tout en bénéficiant d’un accompagnement de qualité et d’infrastructures adaptées aux projets technologiques. Ainsi, quelle que soit la région, les élèves peuvent intégrer un environnement propice à leur réussite, où les projets innovants et les valeurs humaines sont au cœur des apprentissages. Un tremplin vers des métiers porteurs de valeurs Si le Bac STI2D attire, c’est aussi parce qu’il ouvre des portes vers des métiers en phase avec les grandes transitions du XXIe siècle. En effet, énergies vertes, smart cities, transports écologiques, numérique responsable… autant de domaines qui recrutent et qui donnent du sens au quotidien. Les élèves qui choisissent cette voie ne veulent pas seulement « faire carrière ». Bien au contraire, ils veulent participer activement à un monde plus respectueux de la planète et des humains. Des organismes tels que l’ADEME (Agence de la transition écologique) incarnent cette démarche globale et profonde qui anime tant les générations émergentes. De plus, ce bac constitue un véritable tremplin vers des études supérieures variées : BTS, BUT, écoles d’ingénieurs, universités. Les jeunes peuvent donc envisager des parcours diversifiés sans renoncer à leurs valeurs premières. Un choix de cœur pour une génération engagée De plus en plus de jeunes veulent que leur choix d’orientation ait du sens. Ils cherchent donc des formations qui les préparent aux défis de demain tout en leur permettant de s’épanouir pleinement. Finalement, le Bac STI2D répond à cette attente. Il forme des jeunes conscients, engagés et capables d’agir. Un choix de cœur pour une génération qui refuse de rester spectatrice face aux grands enjeux qui l’attendent. Ainsi, choisir le Bac STI2D, c’est s’engager dans une voie qui conjugue passion, action et responsabilité. C’est oser voir grand tout en restant connecté aux réalités du monde. Et pour beaucoup de lycéens aujourd’hui, c’est tout simplement le choix qui fait sens. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Alternance : pourquoi Jonathan a failli abandonner sa recherche d’entreprise

Quand Jonathan a décidé de faire son BTS Comptabilité et Gestion en alternance, il était motivé. « J’avais envie d’être sur le terrain, de voir à quoi ressemblait vraiment le monde du travail », explique-t-il. Mais entre la théorie et la réalité, il y a eu un fossé. Trouver une entreprise s’est révélé bien plus difficile qu’il ne l’imaginait. Une recherche qui s’éternise Depuis son appartement à Paris, Jonathan passe des heures à envoyer des CV. Comptables, TPE, PME, grandes boîtes parisiennes… Il vise large, mais reçoit surtout des silences. « Au début, je pensais que ce serait rapide. Puis les semaines sont passées, et j’ai commencé à douter. » Il envoie plus de 80 candidatures. Peu de réponses, quelques entretiens. « Des fois, je sentais que ça collait, mais on me disait qu’ils avaient choisi quelqu’un de plus expérimenté. » Le moral dans les chaussettes Jonathan garde le sourire en cours, mais intérieurement, il craque. « Je me disais : à quoi bon ? Est-ce que je suis fait pour ça ? Est-ce que je vais devoir abandonner ? » Il pense même revenir en formation initiale. « J’avais l’impression que je valais moins que les autres. » L’intervention de Jennifer Attal C’est à ce moment-là qu’intervient Jennifer Attal, Responsable CFA et Adjointe Pédagogique à Montreuil. « Je l’ai vue fatigué, stressé. On a pris un temps pour refaire son CV, cibler différemment ses candidatures, travailler son discours. » Jennifer joue aussi les relayeuses. « Elle a activé son réseau, m’a recommandé à un cabinet comptable du 15e arrondissement. Je suis allé en entretien, j’étais prêt. » Une signature qui change tout Jonathan décroche enfin un contrat. Il bosse aujourd’hui dans un petit cabinet dynamique, où il apprend « à vitesse grand V ». « J’ai enfin l’impression d’être à ma place. Et surtout, j’ai tenu bon. » Il n’oublie pas ceux qui l’ont aidé. « Jennifer, c’est plus qu’une responsable. Elle m’a soutenu quand moi-même je n’y croyais plus. » Son conseil aux futurs alternants Jonathan n’idéalise rien. « C’est dur. Mais il faut s’accrocher, demander de l’aide, élargir ses recherches. Et garder confiance. On finit par y arriver. »
Peut-on réussir en BTS CG sans être bon en maths ? L’histoire de Sharone

Quand Sharone a choisi le BTS Comptabilité et Gestion, une angoisse lui collait à la peau : les maths. À peine le mot prononcé, elle se revoyait en terminale, bloquée devant des équations, persuadée qu’elle n’était pas faite pour ça. Alors pourquoi ce choix ? Et surtout, comment s’en est-elle sortie ? « J’avais des a priori sur le BTS CG » « Franchement, je pensais que ce BTS était rempli de maths. Je m’imaginais des cours comme au lycée, des chiffres, des calculs compliqués », raconte Sharone. Elle envisageait d’abord un BTS plus littéraire, mais l’attrait d’un métier concret et les conseils de proches l’ont convaincue de tenter le BTS CG. Dès les premières semaines, la réalité l’a surprise : « Oui, il y a des maths, mais pas comme au lycée. C’est appliqué, logique. On comprend pourquoi on fait les choses. » Des maths utiles, pas abstraites En BTS CG, les maths ne sont pas une fin en soi. Elles servent à comprendre la gestion d’une entreprise, à analyser un bilan, à faire parler des chiffres. « Ce ne sont pas les maths qui m’ont changée, c’est le contexte », explique Sharone. « Avant, je subissais. Là, je réfléchis à ce que les chiffres veulent dire. » Les enseignants insistent sur la méthode, la rigueur, et accompagnent les étudiants pas à pas. « Je n’avais jamais compris une feuille de paie. Maintenant je peux l’expliquer. C’est concret, c’est rassurant. » Le déclic de la confiance Avec le temps, Sharone a gagné en assurance. Elle n’est pas devenue une passionnée de calculs, mais elle a compris qu’elle était capable. « Je pensais que les maths étaient une barrière. En fait, elles sont devenues un outil. » Cette prise de conscience a changé sa manière de travailler, mais aussi de se voir. « Je me dis maintenant : si j’ai réussi ça, je peux réussir d’autres choses. » Un message pour ceux qui hésitent Sharone tient à le dire : « Il ne faut pas avoir peur du BTS CG à cause des maths. Ce n’est pas une question de niveau, mais de volonté. Si on s’implique, on progresse. Et surtout, on n’est jamais seul.« Aujourd’hui en deuxième année, elle envisage sereinement la suite. Peut-être un DCG, son campus de Montreuil le propose. Mais une chose est sûre : les maths ne l’effraient plus.