BTS CIEL option B : maîtriser l’électronique et les réseaux pour innover

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Aujourd’hui, l’électronique et les réseaux sont présents partout : dans nos maisons, nos voitures, nos écoles. Pour faire fonctionner ces technologies, il faut des professionnels bien formés. C’est justement ce que propose le BTS CIEL option B. Une double compétence très recherchée Ce BTS combine deux domaines clés : l’électronique et les réseaux. Ainsi, les étudiants apprennent à la fois à manipuler des composants et à configurer des systèmes de communication. Cette double compétence est un vrai atout. En effet, dans le monde professionnel, les entreprises cherchent des profils capables de passer d’un circuit imprimé à un câblage réseau sans difficulté. Grâce à cette formation, c’est possible. S’adapter aux technologies d’aujourd’hui grâce au BTS CIEL option B Les technologies évoluent sans cesse. Par conséquent, les professionnels doivent suivre le rythme. Le BTS CIEL option B prépare justement à cette réalité. Les étudiants y découvrent des outils modernes, utilisés dans les entreprises. Ils apprennent par exemple à programmer des objets connectés, à réparer une carte électronique ou à sécuriser une installation. Ces compétences sont essentielles dans un monde toujours plus connecté. Apprendre en faisant : des projets concrets en BTS CIEL option B Pendant les deux ans de formation, les élèves ne se contentent pas d’écouter des cours. Ils réalisent aussi des projets pratiques. Par exemple, ils peuvent créer un prototype électronique ou installer un petit réseau d’entreprise. Grâce à ces projets, ils développent leur autonomie, leur sens logique et leur capacité à travailler en groupe. De plus, ils voient rapidement l’utilité de ce qu’ils apprennent. Cela rend les cours plus vivants et motivants. Innover grâce à une formation complète, le BTS CIEL option B Le BTS CIEL option B (RNCP37391) donne les bases pour comprendre le monde numérique. Mais il va plus loin. Il forme des jeunes capables d’innover. En effet, avec les bonnes compétences, ils peuvent imaginer de nouvelles solutions. Ils ne se contentent pas d’appliquer des consignes. Ils réfléchissent, testent, et proposent. Cette formation encourage la curiosité. Elle pousse à chercher de nouvelles idées. Ainsi, les étudiants prennent confiance en eux. Ils osent essayer. Ils apprennent aussi à corriger leurs erreurs. Ce processus est essentiel pour créer. De plus, les outils numériques évoluent vite. Grâce au BTS CIEL, les étudiants apprennent à s’adapter. Ils développent une méthode de travail claire. Cela les aide à être efficaces dans toutes les situations. Par exemple, ils peuvent inventer un système connecté pour améliorer la sécurité d’un lieu. Ou encore optimiser un réseau pour qu’il fonctionne mieux. Ce BTS leur donne les clés pour construire des projets utiles. C’est ainsi qu’ils deviennent acteurs de l’innovation. L’alternance, un vrai plus en BTS CIEL option B Ce BTS peut se faire en alternance. Cela signifie que les étudiants partagent leur temps entre l’école et une entreprise. C’est une excellente façon d’apprendre autrement. En effet, ils découvrent le monde du travail tout en continuant leurs études. Ils gagnent aussi en expérience, ce qui est très apprécié par les recruteurs. De plus, beaucoup trouvent un emploi grâce à cette période en entreprise. Que faire après le BTS CIEL option B ? Une fois diplômés, plusieurs choix s’offrent aux étudiants. D’une part, ils peuvent entrer directement dans la vie active. Ils deviennent alors techniciens dans l’électronique, les réseaux ou la cybersécurité. D’autre part, ils peuvent poursuivre leurs études. Par exemple, ils peuvent suivre une licence professionnelle, un bachelor ou même intégrer une école d’ingénieur. Ainsi, ils continuent à se spécialiser dans un domaine qu’ils aiment. Des secteurs variés et porteurs Le BTS CIEL option B permet de travailler dans de nombreux secteurs. On peut citer l’automobile, les télécommunications, la santé, l’énergie ou encore l’aéronautique. Tous ces domaines ont un point commun : ils utilisent des systèmes électroniques connectés. Donc, les entreprises recherchent activement des profils polyvalents. Les diplômés de ce BTS ont toutes les compétences pour répondre à cette demande. Un profil curieux et rigoureux Ce BTS est fait pour ceux qui aiment comprendre, démonter, tester. Il faut donc être curieux, mais aussi rigoureux. En effet, un simple oubli peut bloquer tout un système. La précision est donc essentielle. Il faut aussi être à l’aise avec les nouvelles technologies. Mais pas besoin d’être un expert dès le départ : la formation est là pour apprendre. Ce qui compte, c’est l’envie de progresser. Des enseignants connectés au monde professionnel Autre point fort du BTS : ses enseignants. Beaucoup ont travaillé dans des entreprises du secteur. Ils connaissent donc très bien les attentes du marché. Ainsi, les cours sont concrets, à jour, et proches de la réalité. Les élèves bénéficient aussi de conseils pratiques pour réussir leurs projets et leur insertion professionnelle. Le BTS CIEL option B : un tremplin vers l’avenir En résumé, le BTS CIEL option B forme des techniciens complets, capables de travailler sur des systèmes complexes et connectés. Grâce à cette formation, les étudiants acquièrent des compétences solides, utiles dans de nombreux secteurs C’est une excellente porte d’entrée vers les métiers de demain, où l’électronique et les réseaux seront plus importants que jamais. Pour tous ceux qui veulent innover, créer, réparer et connecter, ce BTS est un choix d’avenir. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Pourquoi le cours de droit en licence DCG surprend autant les étudiants dès le début de l’année ?

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« Je pensais que ce serait comme en SES… j’ai vite compris que non. » Comme Clara, fraîchement sortie d’un bac économique et social, beaucoup d’étudiants en première année de licence DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) tombent des nues lors de leurs premiers cours de droit. En effet, cette matière se révèle bien différente des représentations initiales. Ce qui les attend ? Une matière dense, très codifiée, et surtout, un raisonnement juridique exigeant qu’il faut maîtriser rapidement. Ainsi, la surprise est souvent de taille. Le choc des premiers cours en licence DCG Dès les premières semaines, le cours de droit en licence DCG donne le ton. Loin d’un survol théorique, les étudiants plongent directement dans l’apprentissage des sources du droit, des hiérarchies normatives, ou encore des différents types de juridictions. Par conséquent, beaucoup se sentent rapidement dépassés. Ce qui surprend le plus ? Le vocabulaire juridique spécifique, l’analyse rigoureuse des textes, et la logique implacable exigée dans les raisonnements lors de l’étude du programme de licence DCG. « Il faut déconstruire ses réflexes de lycéen et apprendre à penser comme un juriste », explique un enseignant. Ainsi, l’écart entre les attentes et la réalité du cours est marquant. D’autre part, les supports de cours sont souvent denses, avec des arrêts de jurisprudence à commenter ou des articles de loi à interpréter. Ces attendus contribuent à créer un environnement exigeant, mais formateur. Un contenu très structurant pour la suite Le cours de droit en licence DCG n’est pas là par hasard. Il constitue un socle fondamental pour les étapes suivantes du cursus, notamment en droit fiscal, droit des sociétés ou encore droit social. Ainsi, il prépare les étudiants à des disciplines encore plus complexes. Les étudiants y découvrent les notions de contrat, de responsabilité civile ou pénale, et apprennent à les appliquer à des cas concrets. L’objectif : développer une rigueur d’analyse et une méthode de raisonnement transversale, très recherchée dans les métiers du chiffre pour ceux ayant un parcours en licence DCG. De plus, ces compétences s’avèrent utiles bien au-delà du cadre scolaire. En conséquence, les étudiants acquièrent une base juridique solide qui les suivra tout au long de leur parcours. D’ailleurs, certains affirment que cette matière les a aidés à mieux comprendre les enjeux économiques actuels. La licence DCG : un entraînement mental dès la première année Dès les premières semaines de la licence DCG (RNCP35526), les étudiants doivent adopter une nouvelle manière de penser. En effet, le droit ne se contente pas de transmettre des connaissances : il impose un cadre logique, presque mathématique, au raisonnement. Pour chaque situation juridique, il faut formuler une problématique précise, puis y répondre en mobilisant des textes et des principes. Ainsi, les étudiants apprennent à manier la complexité dès le début de leur formation. Par ailleurs, cet entraînement mental dans le cadre de la licence DCG ne se limite pas au cours de droit. Il influence également la façon d’aborder d’autres matières, comme l’économie ou la comptabilité. Grâce à cette transversalité, les étudiants développent une capacité d’analyse précieuse dans tous les domaines. De plus, la répétition d’exercices concrets leur permet de progresser rapidement. Ils gagnent en autonomie, en assurance, et surtout, en efficacité. Ainsi, le cours de droit agit comme un véritable accélérateur de maturité intellectuelle. Ce défi, bien qu’exigeant, devient alors un atout majeur pour réussir dans l’ensemble du cursus. Une vraie méthodologie à acquérir Ce qui déroute souvent les étudiants, c’est la manière d’étudier et de restituer le droit en licence DCG. Ici, pas de place pour l’approximation. Chaque mot compte, chaque élément de réponse doit s’appuyer sur un fondement juridique clair. Ainsi, la précision devient une priorité absolue. Les devoirs prennent souvent la forme de cas pratiques. Il faut identifier les problématiques juridiques, mobiliser les bons articles de loi, et proposer une résolution argumentée. Un véritable exercice intellectuel qui en déstabilise plus d’un au départ. Toutefois, cette difficulté est aussi un tremplin vers une plus grande autonomie intellectuelle. Peu à peu, les étudiants apprennent à structurer leur pensée, à hiérarchiser les informations et à articuler une argumentation logique. Ce processus, bien que laborieux, est extrêmement formateur dans le cadre de la licence DCG. Un apprentissage qui porte ses fruits Malgré les difficultés initiales, beaucoup d’étudiants finissent par apprécier la logique et la rigueur du droit. « Avec du recul, c’est le cours qui m’a le plus structurée », confie Mehdi, aujourd’hui en troisième année de licence DCG. Ainsi, ce qui semblait insurmontable au début devient une force. Ce cours devient souvent un repère. Il aide à mieux comprendre le fonctionnement de l’état, des entreprises, et des relations contractuelles. Autant de compétences clés pour ceux qui visent une carrière dans la gestion ou la comptabilité. En effet, savoir naviguer dans les textes juridiques est un atout précieux. Par ailleurs, certains étudiants se découvrent une vocation en poursuivant leur licence DCG. Le droit, qu’ils redoutaient tant, devient pour eux une passion, voire un projet professionnel. Conclusion : le droit en licence DCG, un passage initiatique Le cours de droit en licence DCG n’est pas qu’une étape académique. C’est une véritable initiation à une façon de penser, de raisonner, de structurer l’information. Il surprend, parfois il déroute, mais il joue un rôle clé dans la formation de futurs professionnels précis, rigoureux et adaptés aux enjeux du monde juridique et économique. En somme, ce cours de licence DCG marque un tournant. Il oblige à changer de posture, à adopter une méthodologie exigeante et à se confronter à la complexité du monde réel. C’est ce qui en fait un passage initiatique, parfois redouté mais salutaire. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Mastère cybersécurité (ERIS) : une formation taillée pour les défis de demain

Mastere ERIS

Le monde numérique avance vite. Pourtant, les menaces informatiques ne cessent de grandir. Les entreprises, grandes ou petites, ont besoin de se protéger. C’est là qu’intervient le mastère cybersécurité (ERIS). Un mastère cybersécurité pour contrer les menaces actuelles Chaque jour, des millions de cyberattaques frappent le monde. Les ransomwares paralysent des hôpitaux. Des fuites de données secouent des géants du numérique. En réponse, le mastère cybersécurité (ERIS) forme des experts. Ces spécialistes protègent les données, les réseaux et les infrastructures sensibles. Le programme dure deux ans. Il se fait en initial ou en alternance. Les étudiants découvrent notamment comment contrer des ransomwares, sécuriser des objets connectés ou encore détecter les intrusions réseau en temps réel. Chaque compétence vise à répondre à une menace concrète, bien présente aujourd’hui. Une formation ciblée sur les enjeux stratégiques de demain Le mastère cybersécurité (ERIS) est un diplôme RNCP niveau 7 (RNCP39781), reconnu par l’État. Il est proposé à Montreuil, Lyon et Toulouse. Partout, il suit un objectif clair : préparer des professionnels capables d’anticiper les nouvelles formes d’attaques. Par ailleurs, les étudiants étudient la sécurité des objets connectés, la protection des données dans le cloud, ou encore la sécurité des infrastructures critiques. Ils apprennent aussi à mettre en œuvre des plans de continuité d’activité, indispensables en cas de crise. Ce contenu, constamment mis à jour, colle aux besoins du terrain. Apprendre à répondre aux cyberattaques, pas seulement les comprendre Le mastère cybersécurité mise sur la pratique. Chaque étudiant alterne entre cours et entreprise. Grâce à cette méthode, il voit les réalités du terrain. En effet, les projets sont concrets. Par exemple, des étudiants ont simulé une attaque sur une infrastructure hospitalière. Ils ont dû réagir en temps réel, identifier les failles et restaurer les systèmes. De plus, les ateliers sont nombreux. Les intervenants, tous professionnels en activité, partagent leurs outils, leurs expériences et leurs échecs. Cela rend l’apprentissage vivant et utile. Des débouchés liés aux nouveaux défis numériques Le marché de l’emploi en cybersécurité explose. Ainsi, le mastère cybersécurité (ERIS) ouvre des portes dans les secteurs les plus exposés : santé, finance, industrie, énergie ou encore défense. Les diplômés accèdent à des postes comme analyste SOC, consultant sécurité, responsable cybersécurité, ou ingénieur SSI. Ils participent à des audits, conçoivent des systèmes résilients et réagissent à des intrusions en temps réel. D’ailleurs, ces métiers sont en forte tension. Ils offrent des perspectives solides, car les cybermenaces évoluent sans cesse. Un accompagnement vers l’excellence opérationnelle Le mastère cybersécurité (ERIS) ne forme pas seulement des techniciens. Il développe aussi des experts capables d’agir en situation de crise. Notamment, chaque étudiant bénéficie d’un accompagnement personnalisé. Les équipes pédagogiques l’aident à trouver son alternance. Elles le préparent aussi aux entretiens et à la rédaction de rapports techniques. En outre, les partenariats avec des entreprises du secteur renforcent cette approche. De nombreux étudiants reçoivent des propositions d’embauche avant même la fin du cursus. Intégrer le mastère cybersécurité : les clés d’une candidature réussie Pour s’inscrire, il faut un Bac+3 ou Bac+4 en informatique, télécoms ou réseaux. Le dossier est évalué avec soin. Ensuite, un entretien permet de juger la motivation. Une première expérience en entreprise est un plus. Mais elle n’est pas obligatoire. En revanche, ce qui compte, c’est la curiosité, la rigueur, et l’envie de résoudre des problèmes complexes. Chaque campus propose un calendrier spécifique. Il est donc utile de se renseigner tôt pour maximiser ses chances. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Où faire un mastère RH à Lyon ?

Où faire un mastère RH à Lyon : écoles, débouchés et conseils

Tu envisages une carrière dans les ressources humaines et tu recherches une formation professionnalisante à Lyon ? Le mastère RH en alternance est une option stratégique pour allier théorie et pratique. Tu dois faire face à un large choix d’écoles, de cursus et de modalités d’enseignement, ce qui complique la prise de décision. Voici tout ce qu’il faut savoir pour choisir ton mastère RH à Lyon. Qu’est-ce que le mastère RH ? Le mastère RH (Manager des Ressources Humaines) est un titre de niveau bac+5 délivré par des établissements privés et reconnu par l’État via le RNCP. Ce cursus vise à former des professionnels capables de piloter les politiques RH, de gérer le développement des talents, de conduire le changement et d’assurer un dialogue social efficace au sein des organisations. Ce qu’on apprend pendant la formation MRH Pendant le mastère RH, tu acquiers des compétences stratégiques et opérationnelles. Le programme couvre des domaines clés : droit du travail, gestion des carrières, stratégie RH, management, digital RH, RSE, et conduite du changement. L’alternance permet d’appliquer directement ces acquis en entreprise, en étant confronté aux réalités du terrain. Mastère RH à Lyon en initiale ou en alternance : que choisir ? En initiale : Le mastère RH en formation initiale est plus théorique. Il s’adresse à ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances avant de se lancer sur le marché du travail. Tu bénéficies d’un rythme académique classique avec des stages pour compléter la formation. En alternance : L’alternance est idéale pour gagner en expérience tout en étudiant. Elle permet une insertion professionnelle plus rapide. Tu es salarié·e de ton entreprise d’accueil, ce qui favorise ton autonomie et ton intégration dans le monde professionnel. Les métiers accessibles après un mastère RH À la sortie du mastère RH, tu peux prétendre à des postes variés dans les ressources humaines. Parmi eux, le poste de responsable RH permet de superviser l’ensemble des fonctions RH dans une organisation. Le chargé de mission RH est souvent en appui sur des projets spécifiques, comme la mobilité interne ou la GPEC. Le talent acquisition specialist se spécialise dans le recrutement et la marque employeur, tandis que le responsable formation pilote les parcours de développement des compétences. Certains diplômés s’orientent vers le conseil en ressources humaines ou deviennent HR Business Partner, en lien direct avec les directions opérationnelles. Tu peux aussi accéder à des postes de chargé de développement RH, gestionnaire de carrières, coordinateur SIRH ou responsable des relations sociales. Ces fonctions s’exercent dans tous types de structures : PME, grandes entreprises, cabinets de conseil ou administrations. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie du MRH Les diplômés d’un mastère RH en alternance sont très recherchés. Le taux d’insertion est élevé, notamment grâce à l’expérience acquise pendant la formation. Les salaires d’entrée varient selon les postes et les structures, généralement entre 30 000 et 38 000 euros brut par an en début de carrière. Les poursuites d’études possibles après cette formation Après un mastère RH, les poursuites d’études sont rares car la formation prépare directement à l’emploi. Cependant, certains choisissent de se spécialiser davantage via un MBA, un mastère spécialisé (MS) ou une certification complémentaire dans un domaine précis (coaching, droit social, etc.). Quelle différence entre master RH et mastère RH ? Les universités délivrent le master RH, une formation de nature académique encadrée par le ministère de l’Enseignement supérieur. Les écoles spécialisées, quant à elles, proposent le mastère RH. Il est souvent plus professionnalisant, surtout en alternance, et reconnu via le titre RNCP. Le choix entre les deux dépend de ton profil et de tes objectifs : recherche d’expertise ou insertion rapide ? Comment passer son mastère RH ? Pour intégrer un mastère RH, il faut généralement être titulaire d’un bac+3 ou bac+4 (licence, bachelor, BUT). Le recrutement se fait sur dossier, entretien de motivation, voire tests d’aptitude. Une expérience en RH ou un stage est souvent un plus. Prépare bien ton projet professionnel pour convaincre l’école et l’entreprise d’accueil. Que faire après un mastère RH ? Après ton mastère, plusieurs options s’offrent à toi : intégrer directement le marché du travail, évoluer en interne si tu es déjà en entreprise, ou encore créer ta propre activité en tant que consultant indépendant. Le secteur RH est en constante mutation, ce qui ouvre de nombreuses perspectives d’évolution. Pourquoi choisir de faire ton mastère RH à l’ORT Lyon ? Le campus ORT de Lyon réunit tous les atouts d’une formation exigeante et professionnalisante. L’établissement propose un mastère RH reconnu par l’État (titre RNCP niveau 7), axé sur les réalités du terrain grâce à l’alternance. Les intervenants sont tous issus du monde professionnel, apportant leur expertise concrète en droit social, stratégie RH ou transformation digitale. L’accompagnement personnalisé et l’ouverture sur les enjeux actuels comme l’inclusion ou le bien-être au travail font partie des forces de l’ORT. Le campus bénéficie de locaux modernes dans un quartier dynamique, en lien direct avec le tissu économique lyonnais. Cette proximité facilite la recherche d’entreprises partenaires et offre de belles opportunités d’insertion. Étudier à Lyon : un cadre de vie idéal pour les étudiants Choisir Lyon pour ton mastère RH, c’est profiter d’un environnement à la fois professionnel et agréable à vivre. Deuxième pôle économique de France, Lyon accueille de nombreux sièges sociaux, entreprises internationales et PME innovantes, créant un bassin d’emploi très favorable dans les RH. La ville est aussi réputée pour sa qualité de vie, son réseau de transports performant, ses nombreux événements étudiants et culturels. Avec son dynamisme, Lyon est une métropole à taille humaine idéale pour combiner études supérieures et développement personnel. Modalités d’inscription Pour t’inscrire, candidate en ligne sur la formation Mastère Manager RH. Prépare ton CV, ta lettre de motivation et tes derniers relevés de notes. Une fois ton dossier accepté, tu seras convoqué·e pour un entretien. Il est conseillé de postuler tôt pour maximiser tes chances d’intégrer la formation et de décrocher une alternance. ORT Lyon est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves

J’ai testé une journée en alternance : voici ce que j’ai vraiment vécu

Une journée en alternance : Jérôme raconte sa double vie entre bureau et devoirs

Lever avant l’aube, stress du matin, double vie entre entreprise et cours… Loin des idées reçues, l’alternance est un vrai défi quotidien. Voici l’expérience de Jérôme, étudiant en DSCG, qui nous a ouvert les portes de sa journée. 6h30 : un réveil sans répit La sonnerie du téléphone arrache Jérôme à son sommeil. Pas le temps de traîner. Une douche rapide, un café avalé debout, et le sac préparé la veille. Il vit en colocation, mais ce matin-là, il est seul à quitter l’appartement si tôt. Direction : un cabinet d’expertise comptable où il effectue son alternance. « Les premiers jours, c’était vraiment dur. Se lever tôt, enchaîner les journées sans répit… Mais on s’habitue. » 8h : au bureau, la pression monte Premier challenge : le trajet. Une heure de RER, entassé entre des inconnus encore endormis. Jérôme arrive pile à l’heure. Il allume son ordinateur, consulte ses mails, note ses tâches du jour : saisie comptable, révision de bilans, préparation de dossiers pour les clients. Le rythme est intense, les attentes claires. « Mon tuteur est exigeant, mais juste. Il m’apprend à être rigoureux, à ne rien laisser au hasard. » Il y a peu de répit. Chaque mission est une occasion d’apprendre, mais aussi une source de stress. Un chiffre mal placé, un document oublié, et tout peut basculer. Jérôme sait qu’il doit gagner la confiance de son équipe. 12h30 : pause méritée Direction la cafétéria. Le temps de souffler un peu, de discuter avec d’autres collègues. Certains ont aussi été alternants : « Tu vas voir, c’est dur au début, mais tu vas sortir de là armé pour la suite. » Un boost moral bienvenu. Jérôme profite aussi de cette pause pour avancer sur un devoir. Il sort son ordinateur portable et revoit un cours de droit fiscal. « Je grignote du temps dès que je peux. Sinon, je prends vite du retard. » 14h : les erreurs ne pardonnent pas L’après-midi file entre tableaux Excel et documents confidentiels. Une petite faute repérée dans un rapport l’oblige à tout reprendre. « On apprend vite à être méticuleux. Ici, il n’y a pas de place pour l’approximation. » Il enchaîne avec une visioconférence avec un client. Son tuteur le laisse intervenir : Jérôme explique une procédure de remboursement de TVA. « Quand on me fait confiance, je donne le meilleur de moi-même. » 17h30 : fin de journée… ou presque Jérôme quitte le bureau, éreinté mais fier. Retour en transports, souvent debout. Il jette un œil à ses devoirs du soir. Car l’alternance, c’est aussi l’école. Et demain, il a cours. Il relève aussi les messages de son groupe de travail. Un exposé à préparer pour la semaine prochaine. Pas question de se reposer. 20h : le deuxième job commence Un plat réchauffé, une vidéo en fond sonore, puis il se met à ses révisions. Gestion financière, fiscalité, droit… Le programme du DSCG est exigeant. « C’est parfois dur de trouver la motivation, mais je sais pourquoi je le fais. » Jérôme consacre en moyenne deux heures chaque soir à ses devoirs. Il sait que cette rigueur finira par payer. « Ce rythme me forge. Je ne suis plus le même qu’il y a un an. » Une vie à cent à l’heure Vivre en alternance, c’est jongler entre deux mondes. Celui de l’entreprise, avec ses exigences, ses deadlines. Et celui de l’école, avec ses cours et ses examens. Pour Jérôme, ce n’est pas une contrainte, mais un choix assumé. « Je me sens utile, responsabilisé. Je vois à quoi servent mes cours. Et ça, c’est motivant. » Ses amis, qui suivent une formation classique, sont souvent surpris par son niveau de maturité. « Tu vis déjà une vraie vie d’adulte ! », lui disent-ils souvent. Et il en est plutôt fier. Et demain ? Jérôme le sait : cette expérience lui ouvre des portes. Il ne sera pas un jeune diplômé comme les autres. Il aura déjà un pied dans le monde pro. Et une certitude : celle d’avoir choisi un chemin exigeant, mais formateur. « Un jour, j’aimerais encadrer un alternant à mon tour. Lui transmettre ce qu’on m’a donné, et lui dire que oui, c’est difficile… mais que ça en vaut la peine. »

Du clic à la carrière : plongée dans le quotidien d’un futur chef de projet e-commerce

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Le commerce en ligne est devenu une évidence dans notre quotidien. Nous comparons, cliquons, achetons… Pourtant, derrière chaque boutique performante se cache un stratège : le chef de projet e-commerce. À ORT Lyon, une formation spécifique prépare les étudiants à prendre cette place-clé dans un univers en perpétuelle mutation. Une immersion concrète dans l’univers digital pour le futur chef de projet e-commerce Dès le début, la formation plonge les futurs chefs de projet e-commerce dans la réalité du terrain. Plutôt que d’enchaîner les cours théoriques, les étudiants s’exercent à construire une stratégie e-marketing cohérente, à animer des campagnes digitales, ou encore à optimiser le référencement d’un site. En parallèle, ils apprennent à produire des contenus engageants pour les réseaux sociaux, les newsletters et les fiches produits. Ainsi, chaque compétence s’ancre dans un projet concret. Les étudiants doivent gérer un budget, respecter un calendrier et piloter leur projet de bout en bout. Ce fonctionnement par projets permet non seulement de structurer les apprentissages, mais aussi d’instaurer une logique de résultats, essentielle dans ce secteur. Ce bachelor, inscrit au RNCP (niveau 6 – RNCP36743), couvre un large spectre de compétences : marketing, communication, graphisme, gestion de projet. En somme, il forme des profils complets, prêts à relever les défis du e-commerce. Un rythme pensé pour apprendre et agir La formation peut se suivre en alternance ou en initial. Grâce à cette double modalité, chaque étudiant construit son propre équilibre. Ceux qui choisissent l’alternance partagent leur temps entre cours et entreprise, ce qui leur permet d’appliquer immédiatement ce qu’ils apprennent. De cette manière, ils gagnent en autonomie et en professionnalisme dès les premiers mois. En formation initiale, les périodes de stage permettent aussi de consolider les acquis. Là encore, l’idée est simple : apprendre en agissant. Car le e-commerce ne se comprend vraiment que lorsqu’on le pratique. Par conséquent, cette organisation hybride donne aux étudiants une longueur d’avance sur le marché de l’emploi. En effet, ils arrivent sur le terrain avec des réflexes déjà intégrés. Des débouchés concrets et variés : devenir chef de projet e-commerce et bien plus encore À l’issue du bachelor Chef de Projet E-Commerce, plusieurs portes s’ouvrent. Beaucoup deviennent chefs de projet e-commerce, mais d’autres préfèrent se spécialiser. Certains optent pour le webmarketing, d’autres pour la gestion de contenu, le référencement ou encore la stratégie digitale. Dans tous les cas, les compétences acquises trouvent leur utilité dans une grande variété de postes. Grâce à leur polyvalence, les diplômés peuvent s’adapter aux évolutions du secteur. C’est pourquoi les recruteurs apprécient autant ce profil. D’ailleurs, ceux qui souhaitent continuer leurs études peuvent accéder à un Bac+4 ou Bac+5, notamment dans le marketing digital, la communication ou le management. Un encadrement humain et professionnel Tout au long de l’année, les étudiants bénéficient d’un accompagnement individualisé à l’ORT Lyon. L’équipe pédagogique, composée de professionnels en activité, partage ses outils, ses méthodes et ses retours d’expérience. Cela crée un lien direct avec les réalités du marché. En outre, les locaux modernes et les outils mis à disposition favorisent un apprentissage dynamique. L’ambiance, à la fois studieuse et stimulante, pousse chacun à donner le meilleur de lui-même. Mais ce qui fait vraiment la différence, c’est la capacité des étudiants à expérimenter. Tester, se tromper, recommencer, ajuster… Voilà ce qu’on leur apprend. Et dans un univers aussi changeant que le digital, cette agilité est un atout majeur. Une vision globale du e-commerce Le Bachelor ne se limite pas à transmettre des compétences techniques. Il pousse à réfléchir autrement. Il forme des profils capables de concevoir une expérience d’achat de bout en bout, d’imaginer une stratégie cohérente, puis de l’ajuster en fonction des résultats. Autrement dit, il s’adresse à tous ceux qui veulent agir. À ceux qui veulent bâtir des projets concrets, pas seulement les penser. Et à ceux qui voient dans le commerce en ligne un terrain d’expérimentation permanent, où chaque clic peut devenir une opportunité. Finalement, ce parcours forme bien plus qu’un simple chef de projet. Il forme un acteur du changement digital. Un professionnel capable de naviguer dans un monde en mouvement, tout en gardant une vision claire de ses objectifs. ORT Lyon est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves du collège au Bac +5. Notre campus, situé au cœur de la métropole lyonnaise, propose des formations dans les domaines du numérique et de la gestion. Nous dispensons des formations supérieures sous contrat avec l’État et sommes également un Centre de Formation d’Apprentis (CFA), permettant d’alterner entre école et entreprise. 

Derrière l’écran : les vraies histoires d’étudiants développeurs

Bachelor Développeur Web

Une formation nouvelle génération ouvre à Lyon Dès 2025, Lyon accueillera une formation taillée pour les passionnés de code. Le Bachelor Développeur Web intitulé officiellement Bachelor Concepteur Développeur Web Full Stack. Pensé pour répondre aux besoins du marché du numérique, ce cursus vise à former des développeurs polyvalents, capables de créer des applications web de A à Z. Un tremplin pour les profils techniques Cette formation, inscrite au RNCP (n°39608), s’adresse à celles et ceux qui souhaitent maîtriser l’ensemble de la chaîne de développement web. Du front-end (interfaces utilisateur) au back-end (bases de données, logique serveur). Elle s’annonce comme une suite naturelle pour des étudiants de BTS CIEL ou BTS SIO, qui souhaitent aller plus loin dans la technique et l’autonomie de projet. Apprendre par la pratique Le bachelor CDWFS mettra l’accent sur des mises en situation réelles : projets concrets, développement d’applications, travail en mode agile. Les étudiants apprendront à coder, concevoir et collaborer comme en entreprise. Langages modernes, frameworks actuels, outils professionnels (Git, environnements de dev, etc.) seront au programme. Imaginer les parcours de demain Même si la première promo est encore à venir, on peut déjà imaginer les profils qui s’y retrouveront : des jeunes attirés par la création numérique. Ou bien des autodidactes qui veulent structurer leurs compétences. Et encore des passionnés de tech en quête de sens. « J’aime coder depuis le lycée, mais je veux être capable de gérer un projet de bout en bout », pourrait dire un futur candidat. Des débouchés concrets Le secteur du développement web ne cesse de recruter, et les profils full stack sont particulièrement recherchés. En entreprise, en agence ou en freelance, les futurs diplômés du Bachelor Développeur Web pourront viser des postes variés : développeur front, back, full stack, intégrateur ou chef de projet technique. Ce bachelor s’impose ainsi comme une réponse moderne et pragmatique aux attentes d’un monde tech en constante mutation.

J’ai choisi le DCG en alternance : le pari gagnant d’Anaïs, 20 ans

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À 20 ans, Anaïs jongle entre les chiffres, les bilans comptables et les deadlines de son entreprise d’accueil. Depuis qu’elle a intégré un DCG en alternance, son quotidien ne ressemble plus du tout à celui qu’elle connaissait au lycée. Rencontre avec une étudiante qui a fait le choix audacieux du « Diplôme de Comptabilité et de Gestion » en apprentissage, et qui ne le regrette pas. Un choix mûrement réfléchi Quand Anaïs termine son bac STMG, elle sait déjà qu’elle ne veut pas d’un parcours « classique ». « J’avais besoin d’être active, d’apprendre en faisant. En effet, l’idée de rester en cours toute la journée me paraissait trop théorique », confie-t-elle. Le DCG en alternance s’impose donc rapidement comme une évidence. Elle se lance alors dans la recherche d’une entreprise, une étape redoutée par beaucoup. « J’ai envoyé des dizaines de candidatures, eu pas mal de refus… Mais j’ai fini par trouver une PME qui m’a fait confiance ». C’est une première victoire importante pour son parcours de DCG en alternance. Ce qui l’a aussi attirée, c’est la possibilité de percevoir une rémunération pendant ses études. « Ce n’est pas beaucoup, mais ça m’aide à financer mes trajets, mes repas, et ça m’évite de demander de l’argent à mes parents ». Ainsi, elle accède à une autonomie précieuse. Entreprise, cours, révisions : un équilibre exigeant Le rythme du DCG en alternance est intense : trois jours en entreprise, deux jours de cours. Par conséquent, pas de répit le week-end, souvent consacré aux devoirs et aux révisions. « Il faut être organisé, savoir dire non aux sorties, gérer le stress », admet Anaïs. « Mais on apprend vite à se connaître, à repérer ses limites ». En entreprise, elle touche à tout : saisie comptable, relances clients, analyse de tableaux de bord. « J’ai l’impression d’être utile. Ce que j’apprends en cours prend tout son sens ». Le DCG (RNCP35526), souvent perçu comme une formation rigoureuse, devient pour elle un levier concret vers l’emploi. Et en cours, l’alternance lui permet de mieux comprendre les notions théoriques. « Quand on a vu les cas concrets en entreprise, les cours deviennent plus logiques, plus vivants ». Ainsi, l’interaction constante entre pratique et théorie dans le cadre de son DCG en alternance lui donne le sentiment d’être toujours en mouvement. Des compétences et de la confiance En un an, Anaïs a gagné en assurance. « Je me sens plus légitime quand je parle de comptabilité ou de gestion ». De plus, son entreprise lui confie des tâches de plus en plus techniques. « J’ai l’impression d’évoluer à vitesse grand V ». Elle a aussi développé des compétences transversales : prise de parole, gestion du temps, autonomie. « On apprend à se débrouiller seul, à chercher des solutions ». Ces compétences humaines, peu visibles sur un CV, font pourtant toute la différence selon elle. Ce qu’elle redoutait le plus ? Le regard des autres. « Certains pensent que l’alternance est une voie de secours. Pourtant, moi, je vois ça comme un coup d’avance ». Elle est désormais convaincue que cette expérience de DCG en alternance fera la différence sur son CV. Un quotidien transformé par le DCG en alternance Anaïs n’a plus du tout la même vision du monde professionnel qu’auparavant. « J’avais peur que l’entreprise soit froide, stressante. En fait, j’y ai trouvé une équipe bienveillante, qui m’encourage à progresser ». Ainsi, elle se sent écoutée, entourée, et surtout utile. Les responsabilités qu’on lui confie la motivent à donner le meilleur d’elle-même. « Quand tu sais que ton travail a un impact direct, tu ne vois plus les tâches de la même façon ». Ce sentiment d’engagement, permis par le DCG en alternance, donne donc un sens nouveau à ses journées. Et après le DCG en alternance ? Anaïs vise le DSCG, toujours en alternance. Par ailleurs, elle se projette dans un cabinet d’expertise comptable ou une grande entreprise. Mais surtout, elle veut continuer à apprendre « sur le terrain ». Elle envisage aussi, un jour, de devenir manager ou formatrice. « Transmettre ce que j’ai appris, ce serait une belle façon de rendre ce qu’on m’a donné ». Une ambition encore floue, mais qui commence à prendre forme. Son conseil à ceux qui hésitent ? « Il ne faut pas avoir peur de sortir du cadre. Car l’alternance, c’est formateur, responsabilisant, et ça donne un vrai sens aux études ». Anaïs a fait un pari. Un pari risqué, peut-être. Mais un pari gagnant.

Que faire après un BTS CG ?

Que faire après un BTS CG? Les conseils pour passer ton BTS CG à l'ORT

Le BTS Comptabilité et Gestion (CG) attire chaque année de nombreux étudiants souhaitant se former rapidement aux métiers de la finance, de la gestion et de la comptabilité. Accessible après un bac général ou technologique, ce diplôme professionnalisant permet d’entrer directement sur le marché du travail ou de poursuivre ses études. Quelle que soit la voie choisie, en initiale ou en alternance, le BTS CG offre une formation complète et exigeante. Qu’est-ce que le BTS Comptabilité et Gestion ? Le BTS CG est un diplôme d’État de niveau Bac+2 reconnu par l’Éducation nationale au titre de RNCP. Il forme aux fonctions de comptable en entreprise, en cabinet ou dans les administrations. L’étudiant apprend à produire des documents financiers, à analyser les données comptables et à contribuer à la stratégie financière de l’organisation. Ce qu’on apprend pendant cette formation Tout au long des deux années, tu étudies des matières techniques (comptabilité financière, contrôle de gestion, fiscalité, finance d’entreprise) et générales (économie, droit, management, culture générale et expression). Tu développes aussi ta maîtrise des outils numériques et des logiciels comptables professionnels. BTS CG disponible en initiale En initiale, la formation repose sur des cours théoriques renforcés par des travaux dirigés. Tu bénéficies de stages obligatoires (6 à 8 semaines en entreprise) pour acquérir une première expérience professionnelle. Cela permet d’appliquer tes connaissances dans un cadre réel et d’affiner ton projet professionnel. BTS CG disponible en alternance En alternance, tu partages ton temps entre les cours à l’ORT et le travail en entreprise. Ce rythme te permet de développer des compétences concrètes tout en étant rémunéré. C’est une formule idéale si tu veux t’insérer rapidement dans le monde professionnel. Les métiers accessibles après la formation À la sortie du BTS CG, plusieurs débouchés sont possibles. Tu peux intégrer une entreprise, un cabinet d’expertise comptable ou une administration publique. Voici les principaux postes accessibles : Ces métiers offrent des perspectives d’évolution vers des fonctions d’encadrement, notamment après quelques années d’expérience ou une poursuite d’études. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie du BTS Comptabilité Le salaire d’un diplômé débutant se situe entre 1 800 et 2 200 euros brut mensuels selon le poste, l’entreprise et la localisation. En alternance, l’insertion professionnelle est souvent plus rapide grâce à l’expérience acquise. Les poursuites d’études possibles après le BTS Compta Tu peux choisir de poursuivre tes études dans plusieurs directions selon ton projet professionnel : Ces options t’ouvrent des perspectives de carrière élargies, notamment vers des postes de management ou des fonctions plus spécialisées en finance ou contrôle de gestion. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? L’ORT propose une pédagogie active, centrée sur les compétences et la mise en situation. Le BTS CG est reconnu RNCP, garantissant la qualité et l’insertion du diplôme. L’accompagnement individualisé et la forte proximité avec le tissu économique local sont des atouts majeurs. Campus de Lyon Le campus ORT Lyon offre un cadre moderne et dynamique, propice aux apprentissages. L’équipe pédagogique accompagne chaque étudiant dans la réussite de son projet. Des partenariats locaux facilitent les stages et contrats d’alternance. Campus de Montreuil Au campus ORT Montreuil, le BTS CG s’inscrit dans un environnement urbain riche en opportunités professionnelles. Le suivi personnalisé et les équipements adaptés permettent un apprentissage de qualité. Le campus bénéficie d’un réseau solide d’entreprises partenaires. Modalités d’inscription L’inscription au BTS CG à l’ORT se fait via Parcoursup. Un entretien de motivation peut être proposé pour mieux cerner ton projet. Il est également possible d’intégrer la formation en dehors de Parcoursup selon ton profil.   FAQ sur le BTS CG Combien de fois peut-on passer le BTS CG ?  Tu peux te présenter à l’examen autant de fois que nécessaire, à condition de respecter les délais de validité des épreuves (5 ans pour conserver les notes supérieures à 10/20). Combien de points faut-il pour obtenir le BTS CG ?  L’examen est noté sur 600 points. Il faut obtenir au moins 300 points (moyenne de 10/20) pour être admis. Comment se passe l’examen ? Qui compose le jury ? L’examen comprend des épreuves écrites, orales et pratiques. Le jury est composé de professeurs et de professionnels du secteur, garantissant une évaluation juste et en lien avec les attentes du monde du travail.  Tu peux te présenter à l’examen autant de fois que nécessaire, à condition de respecter les délais de validité des épreuves (5 ans pour conserver les notes supérieures à 10/20).  L’examen est noté sur 600 points. Il faut obtenir au moins 300 points (moyenne de 10/20) pour être admis. L’examen comprend des épreuves écrites, orales et pratiques. Le jury est composé de professeurs et de professionnels du secteur, garantissant une évaluation juste et en lien avec les attentes du monde du travail. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Pourquoi le BTS GPME est la voie idéale pour travailler dans une petite entreprise ?

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Tu veux travailler dans une petite entreprise, où chaque journée est différente et où tu peux vraiment avoir un impact ? En France, les PME sont nombreuses, dynamiques et recherchent des profils polyvalents. Travailler dans ce type de structure exige de s’adapter rapidement, de savoir gérer plusieurs missions et de comprendre l’organisation d’une entreprise. Justement, le BTS Gestion de la PME (GPME) t’aide à développer ces compétences. Cet article t’explique pourquoi cette formation correspond parfaitement à ton projet professionnel. Qu’est-ce que le BTS GPME ? Le BTS GPME est un diplôme Bac+2 qui te forme à assister un dirigeant de PME dans la gestion quotidienne de son entreprise. Tu gères les relations clients et fournisseurs, tu assures le suivi administratif, tu participes à la gestion du personnel, et tu t’impliques dans les activités financières. Ce parcours t’apprend à agir de façon autonome et efficace. Ainsi, tu deviens rapidement opérationnel dans une structure à taille humaine. Un programme pensé pour les besoins des PME Pendant ces deux années, tu apprends à organiser les ventes, traiter les dossiers du personnel, suivre la trésorerie et produire des documents comptables. Tu progresses aussi en communication, tout en maîtrisant les outils numériques de gestion. Grâce à cette approche globale, tu développes une vision complète de l’entreprise. En conséquence, tu gagnes en polyvalence et en autonomie. C’est précisément ce que recherchent les PME. Le BTS GPME, une formation active et concrète Le BTS GPME (RNCP38363) repose sur la pratique. Tu travailles sur des cas réels, tu résous des situations concrètes, et tu effectues des stages en entreprise. Dès la première année, tu mets en œuvre tes apprentissages en cours. Tu rédiges des documents professionnels, tu échanges avec des interlocuteurs variés, et tu prends des décisions. Grâce à cette pédagogie active, tu gagnes en assurance et en compétences. Formation initiale ou alternance : deux voies possibles pour le BTS GPME En initial Tu suis les cours à temps plein dans le centre de formation. En parallèle, tu effectues un ou deux stages pour explorer le monde professionnel. Ce format t’offre un cadre structurant et un accompagnement progressif. En alternance Tu partages ta semaine entre l’entreprise et les cours. Ce rythme te permet de mettre immédiatement en pratique tes apprentissages. Tu développes rapidement ton autonomie, tu apprends à gérer tes responsabilités, et tu gagnes de l’expérience. Souvent, l’alternance débouche sur une embauche. Quels métiers après un BTS GPME ? Une fois diplômé, tu peux devenir assistant de direction, assistant administratif, chargé de clientèle ou encore gestionnaire polyvalent. Ces postes te placent au cœur de l’activité d’une PME. Tu assures l’interface entre les clients, les fournisseurs et les différents services. Grâce à ta formation, tu contribues directement au bon fonctionnement de l’entreprise. Débouchés et évolutions Les PME apprécient les profils capables de s’adapter à toutes les situations. À la sortie du BTS, tu peux viser un salaire brut compris entre 1 800 € et 2 100 € par mois. En prenant de l’expérience, tu peux évoluer vers un poste de coordinateur, de gestionnaire administratif ou même lancer ta propre activité. Les perspectives sont nombreuses. Et après le BTS ? Tu veux poursuivre tes études ? Tu peux intégrer une licence professionnelle, un bachelor ou une école de commerce. Ces parcours t’ouvrent l’accès à des postes à responsabilité. Le BTS GPME constitue donc une excellente base pour construire un parcours ambitieux. Un diplôme pensé pour les PME Dans une petite structure, les responsabilités sont partagées. Tu dois gérer l’urgence, hiérarchiser les tâches et collaborer avec tout le monde. Le BTS GPME t’entraîne à ces réalités. Il te donne les réflexes nécessaires pour résoudre les problèmes, planifier efficacement et travailler en équipe. C’est une formation qui colle aux attentes concrètes des employeurs. Pourquoi choisir l’ORT pour son BTS GPME ? L’ORT propose un cadre dynamique et structurant. Tu bénéficies d’un accompagnement personnalisé, d’un lien fort avec le monde professionnel, et d’outils pédagogiques modernes. Les enseignants te suivent de près et t’aident à progresser. Le diplôme, reconnu par l’État, te donne toutes les chances de réussir ton insertion professionnelle. Où suivre ce BTS à l’ORT ? L’ORT propose le BTS GPME à Lyon et Toulouse. Ces deux établissements disposent d’équipements adaptés, d’un encadrement attentif, et d’un réseau solide d’entreprises partenaires. Tu évolues dans un environnement bienveillant, sérieux, et favorable à ta réussite. Comment s’inscrire ? Tu peux t’inscrire via Parcoursup. Le BTS GPME est ouvert aux bacheliers généraux, technologiques ou professionnels. La sélection s’appuie sur ton dossier scolaire et un entretien de motivation. Ton intérêt pour la gestion, ta rigueur et ta capacité à travailler en autonomie sont des atouts appréciés. Le BTS GPME te prépare concrètement à travailler dans une petite ou moyenne entreprise. Grâce à cette formation, tu développes des compétences clés, tu t’adaptes à un environnement professionnel exigeant, et tu construis un avenir solide. Si tu veux t’investir dans une PME et jouer un rôle essentiel au quotidien, ce diplôme est fait pour toi. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.