Enseignement juif : L’audace d’une identité vivante

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Une ambition forte pour l’éducation juive à ORT France Dans un contexte où l’éducation doit sans cesse s’adapter à la diversité des publics et aux défis contemporains, ORT France affirme une ambition : former des jeunes capables de conjuguer identité, ouverture à l’autre et responsabilité à tous les niveaux d’enseignement. A la demande du directeur général, Raymond Soussan, le pédagogue et spécialiste de la formation juive, Patrick Petit-Ohayon a conduit cette année un audit auprès des directeurs, des professeurs, des élèves. Ses propositions permettent de réformer en profondeur l’enseignement de la pensée et de l’histoire juives et de l’histoire des religions, pour répondre aux attentes des familles, à la pluralité des parcours et à l’évolution du recrutement. Un enseignement qui conjugue tradition, modernité et questionnement Cette approche, dans les temps incertains que nous vivons, repose sur une conviction : l’identité juive se construit dans le dialogue entre tradition et modernité, entre transmission et questionnement, entre soi et les autres. Dès l’entrée au collège, l’élève est invité à s’approprier les grands enseignements des fêtes, à comprendre les valeurs universelles du judaïsme, son apport à l’Occident ainsi qu’à l’humanité, et à les mettre en pratique au quotidien. L’objectif n’est pas seulement de transmettre un savoir, mais de forger une capacité à affirmer son identité de façon argumentée, à partager une éthique vivante et à comprendre les grandes étapes de l’histoire juive, de l’Antiquité à nos jours. Former des citoyens éclairés au lycée Au lycée, l’accent est mis sur l’autonomie de pensée et l’appropriation des valeurs juives face aux enjeux contemporains : citoyenneté, relations interpersonnelles, sciences et philosophie. L’enseignement prend la forme de débats, d’études de cas et de réflexions sur des problématiques actuelles (solidarité, relations femme/homme, bioéthique), pour que chaque élève puisse élaborer ses propres réponses à la lumière de la tradition. Accompagner les futurs professionnels en enseignement supérieur En enseignement supérieur, le programme proposé accompagne la construction de futurs professionnels et dirigeants humanistes, capables d’inscrire leur activité dans le respect de la loi et des valeurs éthiques. Une approche comparative de l’histoire des religions L’histoire des religions qui ne sont pas que monothéistes, est abordée dans une perspective comparative et ouverte, favorisant le respect mutuel et la compréhension des spécificités de chaque tradition. Une méthode pédagogique active et inclusive Des cours ancrés dans la réalité Chaque cours débute par une réflexion sur la Parachat Hachavoua, non pour moraliser, mais pour interroger les textes à partir des enjeux humains et sociaux qu’ils soulèvent. Des élèves acteurs de leur apprentissage L’élève est acteur de son apprentissage, invité à ramener ces questionnements dans sa vie quotidienne. La progression privilégie l’étude de situations concrètes, la confrontation des opinions et le développement de l’esprit critique. Les programmes sont adaptés à chaque niveau, avec une attention particulière à la diversité des parcours et à la présence éventuelle d’élèves non-juifs, pour faire de la classe un espace de respect et de dialogue. Une vision partagée pour l’avenir du réseau ORT Dans sa conclusion, P. Petit-Ohayon souligne : « Un même souffle, un même regard sur l’élève, son potentiel, sa capacité à construire une identité riche doit pouvoir se retrouver partout dans le réseau ORT. De même, la richesse de la créativité pédagogique des enseignants doit pouvoir continuer à s’exprimer tout en avançant tous dans le même sens. » Fidèle à son identité de réseau éducatif d’excellence et d’innovation, ORT France place ainsi la transmission des valeurs au cœur de son projet. Dans un monde en mutation, l’enjeu n’est pas seulement de former des élèves compétents, mais des citoyens éclairés, porteurs d’une identité assumée, de valeurs éthiques et ouverts à l’altérité. C’est cette ambition, à la fois exigeante et ouverte, qui fait de l’ORT un acteur dynamique de l’éducation juive et citoyenne aujourd’hui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Quelles différences entre un DCG et un Bachelor Contrôle de gestion ?

DCG vs Bachelor CDG

Tu souhaites poursuivre tes études après un BTS en comptabilité ou en gestion ? Deux formations se démarquent : le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) et le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG). Mais quelles sont les réelles différences entre ces deux cursus ? Voici tout ce qu’il faut savoir pour choisir ta future formation. DCG et Bachelor Contrôle de gestion : deux objectifs distincts Avant tout, il faut comprendre que ces formations ne poursuivent pas le même but. Le DCG : une formation généraliste en comptabilité Le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) est une formation reconnue par l’État, de niveau Bac+3, qui prépare aux métiers de la comptabilité et de la finance. Avec ce diplôme, tu maîtrises les fondamentaux du droit fiscal, de la finance d’entreprise, et surtout de la comptabilité générale. Cette formation exigeante te permet ensuite d’accéder directement au Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion (DSCG) puis éventuellement au titre d’expert-comptable. Le Bachelor Contrôleur de gestion : une spécialisation métier Le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG), également reconnu par l’État (RNCP 35989), est une formation professionnalisante. Elle se concentre principalement sur l’analyse financière, la gestion budgétaire et le pilotage stratégique de l’entreprise. Cette formation cible les étudiants qui souhaitent devenir rapidement opérationnels comme contrôleur de gestion au sein d’une entreprise. Différences sur le contenu des formations Les programmes du DCG et du Bachelor CDG diffèrent significativement sur plusieurs points. Programme du DCG : généraliste et théorique Le DCG comprend des matières générales et très diversifiées : Ce programme, très théorique, te permet d’acquérir des compétences larges mais pas encore spécialisées. Programme du Bachelor CDG : centré sur la gestion stratégique À l’inverse, le Bachelor CDG se focalise sur les compétences opérationnelles nécessaires au métier de contrôleur de gestion : Ici, la formation est clairement orientée métier avec une forte dimension pratique. Méthodes pédagogiques et rythme de formation DCG : rigueur et examen national Le DCG se prépare souvent en alternance, notamment à l’ORT. Le rythme est intense. L’examen est national et comprend de nombreuses épreuves écrites. Cette organisation impose un travail personnel régulier. Bachelor CDG : approche pratique et alternance Le Bachelor CDG est systématiquement orienté vers la pratique. Il se réalise généralement en alternance, particulièrement à l’ORT. L’alternance facilite l’insertion professionnelle grâce à une expérience concrète en entreprise. Différences sur les débouchés professionnels Les débouchés sont variés et distincts selon que tu optes pour le DCG ou le Bachelor Contrôleur de gestion. Après le DCG : vers l’expertise-comptable et la finance Le DCG est la première étape vers les métiers de l’expertise comptable. Après ce diplôme, tu peux travailler en tant que : La poursuite vers le DSCG puis vers l’expertise-comptable reste une voie classique après le DCG. Après le Bachelor CDG : devenir contrôleur de gestion opérationnel Le Bachelor CDG ouvre directement au métier de contrôleur de gestion : Tu intègres immédiatement le monde de l’entreprise avec une compétence très ciblée. Différences sur la reconnaissance des diplômes Les deux formations sont reconnues par l’État mais à des niveaux différents. DCG : diplôme d’État incontournable en comptabilité Le DCG est un diplôme officiel délivré par l’État. Sa reconnaissance est nationale et fortement valorisée sur le marché de l’emploi en comptabilité et finance. Bachelor CDG : titre certifié RNCP très apprécié par les entreprises Le Bachelor CDG est également reconnu par l’État mais sous forme d’un titre RNCP niveau 6 (Bac+3). Cette certification est très recherchée par les entreprises pour les postes opérationnels. Différences sur les profils des étudiants Le profil et les attentes des étudiants diffèrent selon la formation choisie. Étudiant en DCG : profil théorique et analytique Les étudiants en DCG possèdent généralement un profil analytique, organisé, et apprécient les métiers liés aux chiffres purs. Ils souhaitent souvent poursuivre leurs études vers le DSCG puis l’expertise-comptable. Étudiant en Bachelor CDG : profil opérationnel et pragmatique Les étudiants du Bachelor Contrôle de gestion aiment travailler directement en entreprise. Ils préfèrent les analyses concrètes et la prise de décision opérationnelle. L’aspect stratégique les attire particulièrement. Comment faire son choix entre DCG et Bachelor CDG ? Voici quelques critères pour t’aider à faire le bon choix : DCG ou Bachelor CDG à l’ORT : quelles spécificités ? À l’ORT, les deux formations bénéficient d’un accompagnement personnalisé et d’un solide réseau d’entreprises partenaires. DCG à l’ORT : tradition d’excellence en comptabilité L’ORT accompagne ses étudiants DCG vers la réussite aux examens nationaux grâce à une pédagogie exigeante et de nombreux partenariats professionnels en alternance. Bachelor CDG à l’ORT : une expertise métier reconnue Le Bachelor CDG à l’ORT offre un accompagnement de proximité par des formateurs issus du terrain. Tu bénéficies d’une formation en alternance très valorisée par les entreprises partenaires. Conclusion : deux formations, deux projets différents Le choix entre DCG et Bachelor CDG dépend avant tout de ton projet professionnel : Avec ces informations, tu disposes désormais de tous les éléments pour choisir la formation qui te correspond le mieux. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Pourquoi le Bac STI2D attire de plus en plus les lycéens en quête de sens

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Dans un monde en pleine mutation, les aspirations des lycéens évoluent. Beaucoup ne veulent plus simplement décrocher un diplôme. Ils veulent comprendre le monde qui les entoure, avoir un impact concret et construire un avenir plus durable. C’est dans ce contexte que le Bac STI2D séduit de plus en plus de jeunes en quête de sens. Le Bac STI2D, un bac tourné vers les grands enjeux de demain En effet, les questions environnementales, la transition énergétique, le développement durable… Autant de sujets qui résonnent fortement chez les nouvelles générations. Le Bac STI2D (Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable) s’inscrit pleinement dans ces préoccupations. Plutôt que de se contenter de théories abstraites, les élèves de STI2D passent rapidement à l’action. Ainsi, ils conçoivent des projets concrets, travaillent sur des maquettes, explorent les énergies renouvelables ou encore l’optimisation énergétique des bâtiments. En somme, ils touchent du doigt les défis réels de notre époque. Dès les premières semaines, les élèves comprennent qu’ils sont au cœur d’une formation qui a du sens. En effet, chaque notion abordée trouve une application dans des problématiques actuelles, ce qui renforce leur motivation et leur implication. Des projets concrets qui donnent du sens aux apprentissages Ce qui plaît aux élèves ? C’est avant tout l’utilité de ce qu’ils apprennent. « On travaille sur des choses qui ont du sens. J’ai compris pourquoi j’étudiais les sciences et la technologie. Ça me donne envie de m’investir », confie Lucas, en terminale STI2D. Ainsi, le Bac STI2D casse les barrières entre les matières. L’approche est transversale : les élèves croisent sciences, design, technologie et développement durable. Chaque projet devient donc une occasion de résoudre un problème concret, souvent en lien avec les enjeux environnementaux. De plus, les élèves évoluent souvent en groupe, favorisant l’entraide et la collaboration. Cette dynamique de travail renforce leur confiance en eux tout en développant des compétences précieuses pour l’avenir professionnel. Le Bac STI2D : une formation accessible et valorisante Souvent méconnu, le Bac STI2D séduit aussi par son équilibre entre théorie et pratique. De ce fait, il s’adresse aux jeunes curieux, créatifs et motivés par la technologie, même s’ils ne sont pas des « cracks » en maths ou en physique. « J’avais peur au début, je pensais que c’était trop technique pour moi. Mais en fait, on apprend en faisant, on est très encadrés, c’est motivant », raconte Amélie, qui a choisi la spécialité Énergies et Environnement. Par ailleurs, les enseignants veillent à ce que chacun trouve sa place, quel que soit son niveau de départ. Les jeunes découvrent qu’avec de la motivation et du travail, ils peuvent réussir et s’épanouir dans une voie technologique. Le Bac STI2D à l’ORT Par ailleurs, bonne nouvelle pour les lycéens intéressés : la formation Bac STI2D est accessible dans plusieurs villes grâce aux établissements ORT, présents à Lyon, Montreuil et Strasbourg. C’est donc une opportunité pour de nombreux jeunes de rejoindre cette filière porteuse, quel que soit leur lieu de vie, tout en bénéficiant d’un accompagnement de qualité et d’infrastructures adaptées aux projets technologiques. Ainsi, quelle que soit la région, les élèves peuvent intégrer un environnement propice à leur réussite, où les projets innovants et les valeurs humaines sont au cœur des apprentissages. Un tremplin vers des métiers porteurs de valeurs Si le Bac STI2D attire, c’est aussi parce qu’il ouvre des portes vers des métiers en phase avec les grandes transitions du XXIe siècle. En effet, énergies vertes, smart cities, transports écologiques, numérique responsable… autant de domaines qui recrutent et qui donnent du sens au quotidien. Les élèves qui choisissent cette voie ne veulent pas seulement « faire carrière ». Bien au contraire, ils veulent participer activement à un monde plus respectueux de la planète et des humains. Des organismes tels que l’ADEME (Agence de la transition écologique) incarnent cette démarche globale et profonde qui anime tant les générations émergentes. De plus, ce bac constitue un véritable tremplin vers des études supérieures variées : BTS, BUT, écoles d’ingénieurs, universités. Les jeunes peuvent donc envisager des parcours diversifiés sans renoncer à leurs valeurs premières. Un choix de cœur pour une génération engagée De plus en plus de jeunes veulent que leur choix d’orientation ait du sens. Ils cherchent donc des formations qui les préparent aux défis de demain tout en leur permettant de s’épanouir pleinement. Finalement, le Bac STI2D répond à cette attente. Il forme des jeunes conscients, engagés et capables d’agir. Un choix de cœur pour une génération qui refuse de rester spectatrice face aux grands enjeux qui l’attendent. Ainsi, choisir le Bac STI2D, c’est s’engager dans une voie qui conjugue passion, action et responsabilité. C’est oser voir grand tout en restant connecté aux réalités du monde. Et pour beaucoup de lycéens aujourd’hui, c’est tout simplement le choix qui fait sens. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Déjà rodé à Lyon, le Bachelor RDC débarque à Strasbourg avec une promesse : former à l’impact

Bachelor RDC Strasbourg

Ils apprennent à convaincre, mais surtout à comprendre. Le Bachelor Responsable du Développement Commercial (RDC) s’impose comme une formation de terrain, concrète, où l’on ne vend pas un produit, mais une solution. À Lyon, cette approche a fait ses preuves. À partir de la prochaine rentrée, c’est au tour de Strasbourg de l’adopter. Campus de Lyon, une méthode bien huilée Depuis plusieurs promotions, les étudiants du Bachelor RDC à Lyon sont formés à déployer des stratégies commerciales adaptées, ancrées dans le réel. Analyse des besoins, gestion de la relation client, négociation, storytelling commercial : tout est conçu pour former des profils à la fois techniques et humains. « Ce qu’on attend d’eux, ce n’est pas seulement de vendre, mais de créer de la valeur pour le client », explique un formateur lyonnais. En d’autres termes, dépasser le discours formaté pour entrer dans une logique d’écoute, de sur-mesure, d’impact. Une arrivée attendue à Strasbourg Désormais, Strasbourg accueillera pour la première fois la formation à la rentrée prochaine. Une nouveauté très attendue, dans une ville où l’esprit d’initiative et l’ouverture transfrontalière offrent un terreau fertile pour les futurs commerciaux. « C’est une vraie opportunité pour les jeunes ici », confie une intervenante impliquée dans le lancement du programme. Selon elle, « le Bachelor RDC permet de structurer une pensée commerciale moderne, fondée sur la confiance et la durabilité de la relation. » La compétence clé : savoir convaincre sans manipuler Parmi les blocs de compétences, un se distingue tout particulièrement : la maîtrise de la négociation éthique. En effet, ici, on déconstruit les clichés du vendeur agressif pour valoriser l’écoute active, la gestion des objections, et la recherche de solutions gagnant-gagnant. Ainsi, les étudiants apprennent à préparer une rencontre, à analyser les signaux faibles, à poser les bonnes questions. C’est une gymnastique mentale, autant qu’une posture. Une formation connectée au réel Par conséquent, les mises en situation, les projets en entreprise et les retours d’expérience d’anciens étudiants rythment l’année. Rien n’est théorique. En effet, le terrain est au cœur de l’apprentissage. Et c’est justement ce lien constant avec le monde professionnel qui fait du Bachelor RDC une formation prisée. Avec son arrivée à Strasbourg, une nouvelle génération d’apprenants va donc pouvoir développer ces compétences qui font la différence, dans une économie où le contact humain et la pertinence de l’offre sont plus que jamais au centre du jeu.

Gérer, planifier, décider : ce que le BTS GPME change chez les étudiants

Derrière cet acronyme un peu froid, le BTS GPME cache une formation humaine, dynamique et souvent transformatrice. Pendant deux ans, les étudiants apprennent bien plus que de la gestion administrative : ils prennent confiance, gagnent en autonomie, et découvrent leur propre capacité à piloter des projets. Un quotidien qui ne ressemble pas à l’école Oubliez les longues heures théoriques et les cours magistraux. En BTS GPME, les journées sont rythmées par des cas concrets, des travaux de groupe et surtout des mises en situation. Les étudiants gèrent des appels d’offres, montent des dossiers, suivent des projets comme s’ils étaient déjà en poste. « J’avais peur de ne pas être à la hauteur. Finalement, c’est en faisant que j’ai appris », confie Lina, aujourd’hui en deuxième année. Pour elle comme pour beaucoup, ce BTS est une révélation. De l’autonomie à la responsabilité Au fil des semaines, une évolution subtile opère. Les étudiants prennent en main leur planning, priorisent leurs tâches, et gèrent les imprévus. Cette autonomie progressive les mène à une forme de responsabilisation qu’ils n’avaient jamais connue. En entreprise, c’est encore plus marquant. « En alternance, j’ai dû organiser une réunion client toute seule. J’étais stressée, mais j’ai réussi. Et là, j’ai compris que j’étais capable », raconte Victoria, 19 ans. Ces moments deviennent souvent des tournants personnels. Des compétences qui vont bien au-delà de la PME Si le BTS GPME forme à la gestion de la petite et moyenne entreprise, ses apports vont bien au-delà. Planification, gestion du temps, relation client, communication interne… Ces compétences sont universelles. Elles servent autant pour s’insérer dans le monde professionnel que pour poursuivre des études. De nombreux étudiants poursuivent d’ailleurs en licence pro, en bachelor, voire en école de commerce. Forts d’une expérience concrète, ils abordent la suite avec assurance. Une métamorphose silencieuse Ce que les enseignants remarquent souvent, c’est le changement dans le regard des étudiants. Ils arrivent parfois timides, un peu perdus, et repartent affirmés, plus adultes. Cette transformation ne se voit pas en un jour. Mais elle s’opère, lentement, au fil des projets réalisés, des obstacles surmontés, des responsabilités prises. Le BTS GPME n’est pas juste une formation. C’est un tremplin. Et pour beaucoup, un déclic.

Bachelor CDG : quelles compétences développer pour percer dans la finance d’entreprise ?

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Tu es lycéen ou étudiant, et tu réfléchis à une orientation vers la finance d’entreprise ? Le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG) proposé par l’ORT Lyon est une formation ciblée. En effet, elle prépare à un métier stratégique : le pilotage financier. Ce cursus permet donc de comprendre les coûts, d’optimiser les budgets et de participer à la performance globale d’une organisation. L’objectif est clair : te doter de compétences solides et directement applicables dans le monde professionnel. Ainsi, cet article décrypte ce que tu y apprendras, les débouchés possibles, et les atouts spécifiques du campus ORT Lyon. Qu’est-ce que le Bachelor Contrôleur de gestion ? Le Bachelor CDG est une formation Bac+3 enregistrée au RNCP. Elle prépare donc au métier de contrôleur de gestion, un acteur essentiel dans la stratégie d’une entreprise. À l’ORT Lyon, ce cursus développe une double approche : technique et analytique. L’objectif est de former des professionnels capables de construire un budget, analyser les écarts et proposer des plans d’action. De ce fait, le programme privilégie l’apprentissage par la pratique pour coller aux réalités du terrain. Ce qu’on apprend pendant le Bachelor CDG À l’ORT Lyon, tu acquiers les bases indispensables de la comptabilité, de la finance d’entreprise et du contrôle budgétaire. Ensuite, tu approfondis aussi l’analyse des coûts, le reporting et la mise en place d’indicateurs de performance. En parallèle, la maîtrise d’outils comme Excel avancé, Power BI ou SAP est centrale. Tu développes également ton esprit critique pour évaluer les données chiffrées et orienter les décisions de gestion. Par ailleurs, la communication est aussi au cœur de la formation. En effet, à l’ORT Lyon, on t’apprend à vulgariser les données financières et à présenter des synthèses claires. Tu t’exerces donc à l’oral, en réunion ou en soutenance. Grâce à des cas concrets, des projets tutorés et des interventions de professionnels, tu es préparé à intégrer rapidement une entreprise. Le Bachelor CDG, une formation disponible en initial En initial, tu suis tes cours à temps plein sur le campus ORT Lyon. Tu alternes ainsi entre modules théoriques et mises en situation pratiques. Ainsi, tu travailles en groupe sur des études de cas inspirées de situations réelles. L’environnement d’apprentissage est structurant, avec un accompagnement pédagogique régulier. Ce rythme permet donc une progression stable, particulièrement adaptée si tu veux consolider tes bases avant d’entrer dans le monde professionnel. Le Bachelor CDG en alternance pour une immersion professionnelle L’ORT Lyon propose aussi le Bachelor CDG en alternance, sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Concrètement, tu passes une partie de la semaine en entreprise et l’autre sur le campus. Ce format te permet alors d’appliquer en direct ce que tu apprends en cours. Ainsi, tu développes des compétences professionnelles tout en étant rémunéré. En plus, tu construis un réseau qui facilitera, par conséquent, ton insertion après le diplôme. Quels métiers après le Bachelor CDG ? Avec ce diplôme de l’ORT Lyon, tu peux viser plusieurs postes. Le plus direct est celui de contrôleur de gestion junior. Tu peux aussi devenir assistant contrôleur financier, chargé de reporting ou encore analyste de performance. En effet, ces métiers existent dans tous les secteurs : industrie, services, grande distribution, start-up. De plus, les fonctions de contrôle de gestion sont présentes dans toutes les grandes entreprises, mais aussi dans les PME en croissance. Débouchés et niveaux de salaire à la sortie À la sortie du Bachelor, le salaire varie selon l’expérience acquise et le secteur. En moyenne, un contrôleur de gestion débutant gagne entre 30 000 € et 35 000 € brut par an. En revanche, avec deux ou trois ans d’expérience, le salaire peut dépasser les 40 000 €. Les profils passés par l’alternance à l’ORT Lyon trouvent plus rapidement un emploi, souvent dans l’entreprise où ils ont été formés. De plus, les perspectives salariales évoluent aussi avec la prise de responsabilités et la spécialisation. Quelles poursuites d’études après le diplôme ? Tu peux aussi choisir de poursuivre tes études après le Bachelor. Plusieurs Masters sont donc accessibles : contrôle de gestion, audit, finance d’entreprise ou gestion des risques. À l’ORT Lyon, l’équipe pédagogique t’accompagne pour préparer ces candidatures. En complément, tu peux également viser des diplômes comme le DSCG si tu veux te spécialiser davantage. Ces formations supérieures renforcent ton profil et ouvrent ainsi la voie vers des postes à responsabilité. Pourquoi choisir l’ORT Lyon pour cette formation ? L’ORT Lyon se distingue par sa pédagogie pragmatique. En effet, tu apprends à partir de situations concrètes. Les enseignants sont issus du monde professionnel. De ce fait, ils transmettent des compétences directement applicables. Le Bachelor CDG est reconnu par l’État, inscrit au RNCP (RNCP35989), et apprécié des recruteurs. L’ORT Lyon te propose aussi un suivi individualisé, des ateliers d’accompagnement et des liens solides avec les entreprises locales. C’est donc un environnement structurant pour construire un projet professionnel cohérent. Un campus moderne et bien situé à Lyon Le campus ORT Lyon est situé dans un quartier bien desservi. Les infrastructures sont modernes : salles connectées, espaces de travail collaboratifs, centre de ressources. Les étudiants bénéficient donc d’un cadre dynamique et motivant. En outre, l’équipe pédagogique est disponible et à l’écoute. Les entreprises partenaires interviennent dans les cours, recrutent des alternants et proposent des stages. Ce lien permanent avec le monde professionnel fait réellement la différence. Comment s’inscrire au Bachelor CDG ? L’admission au Bachelor CDG de l’ORT Lyon se fait sur dossier et entretien. Tu dois donc fournir tes bulletins, un CV et une lettre de motivation. Ensuite, tu es convoqué à un entretien individuel. Il permet de vérifier la cohérence de ton projet. Si tu optes pour l’alternance, l’ORT Lyon t’accompagne dans la recherche d’un contrat. Autrement, tu peux aussi intégrer la formation en initial et basculer en alternance si une opportunité se présente. Ce Bachelor est un vrai tremplin vers les métiers du contrôle de gestion. Il t’ouvre donc des perspectives concrètes dans un secteur en forte demande. Ainsi, si tu recherches une formation professionnalisante, complète et reconnue, l’ORT Lyon est un choix solide. ORT Lyon est un établissement du

Devenir expert en cybersécurité : quel rôle joue le Mastère ERIS dans ton parcours ?

Devenir expert en cybersécurité : quel rôle joue le Mastère ERIS dans ton parcours ?

Le domaine de la cybersécurité est en constante mutation. Face à la complexité croissante des infrastructures numériques, les entreprises cherchent des profils capables d’assurer la sécurité globale de leurs réseaux et systèmes. Si tu possèdes déjà un Master en cybersécurité, le Mastère ERIS de l’ORT peut devenir un véritable levier pour renforcer ton expertise technique et stratégique. Qu’est-ce que le Mastère ERIS ? Le Mastère ERIS (Expert en Réseaux, Infrastructures et Sécurité) est une formation Bac+5 reconnue au niveau RNCP. Elle est conçue pour te permettre de développer une vision systémique de la cybersécurité, en intégrant les enjeux réseaux et infrastructure. L’objectif : former des experts capables de concevoir, déployer et protéger des architectures complexes. Ce qu’on apprend pendant le mastère en cybersécurité Pendant deux ans, tu vas approfondir les thèmes suivants : cybersécurité opérationnelle, gestion des incidents, analyse forensique, réseaux avancés, cloud, et gouvernance IT. L’enseignement alterne cours techniques, projets encadrés et mise en situation professionnelle. Formation disponible en initiale En initiale, la formation totalise 882 heures de cours. Elle s’adresse aux étudiants souhaitant renforcer leurs compétences avant d’intégrer le marché de l’emploi. Le rythme permet de suivre un programme intensif, enrichi de cas concrets et d’interventions d’experts du secteur. Formation disponible en alternance En alternance, tu suis 1071 heures de formation tout en travaillant en entreprise. Ce format permet d’ancrer les compétences dans la réalité du terrain. Beaucoup d’étudiants issus d’un Master cybersécurité choisissent ce format pour spécialiser leur profil tout en valorisant leur expérience. Les métiers accessibles après la formation Le Mastère ERIS ouvre les portes de postes stratégiques : consultant sécurité, responsable infrastructures IT, analyste SOC, architecte réseaux sécurisés, expert cloud sécurité. Les entreprises valorisent ce type de double compétence technique et organisationnelle. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Les salaires à la sortie d’un Mastère ERIS se situent en moyenne entre 38 000 et 45 000 euros brut annuels. Certains postes en cybersécurité opérationnelle atteignent rapidement les 50 000 euros avec de l’expérience. Les poursuites d’études possibles après cette formation Bien que professionnalisante, la formation permet aussi d’envisager un doctorat en cybersécurité, ou des certifications spécialisées (CEH, CISSP, ISO 27001). Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT L’ORT mise sur une pédagogie concrète, fondée sur des projets, des labs techniques et un accompagnement personnalisé. La reconnaissance RNCP garantit une formation adaptée aux attentes des entreprises. Le réseau d’anciens et les partenariats avec des acteurs clés du secteur renforcent ton insertion. Campus de Lyon Le campus de Lyon bénéficie d’une dynamique tech forte. Les étudiants y accèdent à des laboratoires équipés et peuvent participer à des événements régionaux autour de la cybersécurité. C’est le cas d’Amine, qui a poursuivi ici après un Master en sécurité des systèmes d’information pour se former à l’architecture réseau. Campus de Montreuil Au sein du campus de Montreuil, la formation s’inscrit dans un écosystème orienté innovation. Théa, passée par un Master cybersécurité en université, a choisi ce campus pour suivre le Mastère en alternance et occuper un poste en SOC dans une ESN. Campus de Toulouse Campus ORT Toulouse offre un cadre stimulant avec de nombreuses entreprises du numérique. Maxime, diplômé d’un Master cybersécurité, y a trouvé un contrat d’alternance en gestion d’infrastructure sécurisée tout en suivant le Mastère. Modalités d’inscription L’accès au Mastère ERIS se fait sur dossier, entretien de motivation et niveau Bac+3 validé minimum, avec préférence pour les profils ayant une formation en cybersécurité, réseaux ou informatique. Les candidatures se font en ligne sur le site de l’ORT.

STMG ou voie générale : comment choisir selon votre profil ?

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L’orientation en fin de seconde est une étape cruciale. À ce moment, beaucoup d’élèves et de parents se demandent : faut-il choisir un bac STMG ou poursuivre en voie générale ? Pour prendre une bonne décision, il faut comprendre les objectifs de chaque parcours. Par ailleurs, il est aussi important d’évaluer les compétences personnelles et les ambitions professionnelles de l’élève. Qu’est-ce que le bac STMG ? Le bac STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion) est un baccalauréat technologique. Il s’appuie sur des connaissances en économie, en droit et en gestion. Ce parcours attire les élèves qui veulent comprendre comment fonctionnent les organisations. En effet, contrairement à la voie générale, il privilégie des méthodes concrètes. Ainsi, les élèves participent à des projets, analysent des cas pratiques et simulent des situations professionnelles. Ce qu’on apprend pendant en STMG En première et terminale, les matières principales sont le management, les ressources humaines, le droit, l’économie et les systèmes d’information. Les élèves développent aussi leur capacité à travailler en groupe, à analyser des données et à prendre des décisions. En parallèle, ils appliquent la théorie à travers des exemples réels. Grâce à cette combinaison, l’assimilation des notions devient plus simple et plus utile. La formation en voie initiale En formation initiale, les élèves suivent un emploi du temps fixe. Ils sont encadrés par une équipe pédagogique attentive et expérimentée. Cette organisation assure un suivi régulier et des repères clairs. De plus, les élèves participent à des projets collectifs. Par conséquent, ils gagnent en autonomie. Ils réalisent aussi des stages, ce qui leur permet de découvrir le monde professionnel et de faire le lien avec les cours. La formation en alternance L’alternance est proposée dans certains établissements de l’ORT. Ce format alterne semaines en entreprise et en classe. Il s’adresse aux élèves souhaitant s’insérer rapidement dans le monde du travail. Grâce à ce rythme, ils gagnent en autonomie et acquièrent des compétences concrètes. En outre, cette expérience directe leur donne un avantage pour comprendre les attentes des recruteurs. Les métiers accessibles après le bac STMG Ce bac ouvre la voie à divers métiers. Parmi eux : assistant de gestion, chargé de clientèle, comptable ou assistant RH. Ces postes exigent rigueur, organisation et bonnes capacités relationnelles. Par ailleurs, avec une formation complémentaire, l’entrée dans la vie active est rapide. Beaucoup d’élèves trouvent un emploi peu après leurs études. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Après un bac STMG, la majorité des élèves poursuivent leurs études. Le BTS et le BUT sont les voies les plus fréquentes. En effet, ces formations permettent une insertion professionnelle en deux ou trois ans. Les salaires débutent autour de 1 700 € nets. Par la suite, avec l’expérience, ce montant augmente. Les évolutions de carrière dépendent aussi des choix de spécialisation. Les poursuites d’études possibles après le bac STMG Le bac STMG permet de continuer en BTS, BUT ou en licence. Plusieurs options existent : comptabilité, commerce, droit ou gestion. Certains élèves visent aussi des écoles de commerce. Grâce à ces parcours, ils peuvent accéder à des métiers dans la finance, la communication ou les ressources humaines. Le bac STMG est donc une base solide pour de nombreux projets. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? L’ORT offre un environnement propice à la réussite. L’enseignement y est reconnu, notamment via l’enregistrement RNCP. Les élèves bénéficient d’un accompagnement personnalisé. Ils utilisent des outils modernes et participent à des projets pratiques. Grâce à la pédagogie active, chacun peut s’impliquer pleinement. En plus, les stages sont facilités par les partenariats avec les entreprises locales. De ce fait, les élèves consolident leurs compétences tout au long de leur scolarité. Les campus ORT proposant le bac STMG Le bac STMG est disponible à Lyon, Marseille, Montreuil, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Tous ces établissements proposent des conditions d’apprentissage favorables. Les enseignants y sont accessibles. Les infrastructures sont modernes et adaptées. De plus, grâce à leurs liens avec le tissu économique local, les élèves peuvent construire des projets concrets. Chaque campus offre un accompagnement humain et pédagogique de qualité. Ainsi, chaque élève progresse dans un cadre structurant. Modalités d’inscription L’inscription s’effectue en fin de seconde. Le dossier scolaire permet d’évaluer la cohérence du choix. Un entretien peut être proposé, afin de cerner la motivation. Pour en savoir plus, il est conseillé de contacter directement le campus souhaité. Cela permet d’obtenir les dates et modalités précises. Par ailleurs, participer à une journée portes ouvertes est aussi très utile. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Du hacker éthique au chef de projet : la bascule grâce au mastère ERIS

Du hacker éthique au chef de projet : la bascule grâce au mastère ERIS

Ils maîtrisaient le code et les failles, mais il leur manquait une vision d’ensemble. À Lyon, Montreuil et Toulouse, des anciens étudiants en cybersécurité ont fait le choix du mastère ERIS. Un virage décisif vers les fonctions à responsabilité dans un secteur en pleine mutation. D’un métier technique à un rôle décisionnel Tout commence souvent par une passion pour le code. Ces étudiants-là ont passé des heures à comprendre les systèmes, à tester leur robustesse, à traquer les vulnérabilités. Certains ont même rêvé de devenir “white hats”, ces hackers éthiques que les entreprises s’arrachent. Mais très vite, un constat s’impose. La cybersécurité ne se résume pas à la technique. Protéger un système, ce n’est pas seulement savoir le tester. C’est aussi comprendre les enjeux de gouvernance, les obligations réglementaires, les décisions budgétaires. C’est là que le mastère ERIS entre en jeu. Un changement de regard sur la cybersécurité À Montreuil, une promotion de futurs chefs de projet planche sur une étude de cas. Objectif : sécuriser l’infrastructure d’un groupe international. Mais cette fois, il ne s’agit plus de manipuler des lignes de commande. Il faut comprendre la cartographie des risques, dialoguer avec des partenaires externes, défendre des choix techniques devant un comité de direction. Ce changement de posture n’est pas anodin. Il demande de sortir de son périmètre habituel. De penser en équipe, en stratégie, en anticipation. Beaucoup d’anciens profils cybersécurité confient que cette transition a été un déclic. Ils passent d’exécutants experts à décideurs responsables. Trois villes, trois terrains d’application À Lyon, les projets s’articulent autour de la gestion de crise. Comment réagir à une cyberattaque ? Qui alerter ? Comment prioriser les actions ? Le mastère ERIS propose des mises en situation réalistes, basées sur des scénarios inspirés du monde réel. À Toulouse, c’est la dimension réglementaire qui prend le dessus. Le RGPD n’est plus un simple acronyme, mais un cadre incontournable. Les étudiants apprennent à auditer, rédiger des politiques de sécurité, piloter des plans de conformité. Là encore, le bagage technique reste un atout, mais ce n’est plus le seul. Partout, on sent que les étudiants ne veulent plus seulement comprendre les systèmes. Ils veulent les encadrer, les anticiper, les gouverner. Des profils hybrides, très recherchés Les entreprises ne cherchent plus seulement des techniciens brillants. Elles veulent des profils capables de comprendre la technique… et de l’expliquer à des non-initiés. Le mastère ERIS forme justement à ce rôle de traducteur, entre les métiers, la direction, les partenaires. Et les résultats sont là. Les diplômés occupent aujourd’hui des postes à responsabilité : responsables sécurité, consultants en gouvernance IT, chefs de projet SSI. Leur force, c’est cette double compétence. Ils n’ont pas abandonné leur socle technique. Ils l’ont élargi. Une trajectoire révélatrice des nouveaux enjeux Dans un monde où les cyberattaques se multiplient, il ne suffit plus de réagir. Il faut anticiper. Organiser. Décider. Le mastère ERIS attire celles et ceux qui veulent passer à l’étape suivante. Non plus seulement comprendre les vulnérabilités, mais organiser la résilience. Ce choix de parcours incarne une évolution plus large du secteur. La cybersécurité ne se gagne plus seulement derrière un écran. Elle se joue aussi en salle de réunion, en comité de pilotage, au plus haut niveau des organisations.

Manager RH à 25 ans : l’ascension de Thomas, passionné de conduite du changement

Manager RH à 25 ans : l’ascension de Thomas, passionné de conduite du changement

C’est une success story comme on les aime. Celle de Thomas, 25 ans, aujourd’hui chef de projet RH junior chez EDF, qui a su transformer une alternance en tremplin vers une carrière prometteuse dans les ressources humaines. Une passion dès les premiers cours Originaire de la région lyonnaise, Thomas se passionne très tôt pour les dynamiques d’entreprise. Il raconte : « Ce qui me fascinait, c’était de comprendre comment une organisation pouvait évoluer, comment les individus pouvaient être accompagnés dans le changement ». C’est donc naturellement qu’il se tourne vers la formation Manager RH en alternance à Lyon, attiré par la réputation de l’établissement et la promesse d’un enseignement concret. Une alternance stratégique chez EDF Thomas intègre le site EDF de Gerland, en plein cœur de Lyon. Là, il rejoint l’équipe RH pour piloter un projet autour de la digitalisation des processus internes. « J’ai eu la chance de travailler sur un sujet d’actualité, qui touche toutes les entreprises : comment rendre les RH plus agiles grâce au numérique », explique-t-il. L’équipe remarque rapidement son investissement, son esprit d’analyse et sa curiosité. Un mémoire remarqué, un CDI à la clé Pour son mémoire de fin d’études, Thomas choisit naturellement de creuser le sujet de la transformation digitale RH. Un travail de fond, nourri d’entretiens internes et d’analyses de terrain. Le document circule en interne, jusqu’à attirer l’attention de la direction. « C’est là que tout s’est joué. On m’a proposé un CDI quelques semaines avant la fin de mon contrat d’alternance ». Piloter le changement en région AURA Aujourd’hui, Thomas est en charge de projets RH transverses dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. Il accompagne les managers de terrain dans la mise en place de nouveaux outils, facilite les transitions d’équipe et travaille sur la qualité de vie au travail. « Chaque jour est différent. On touche à l’humain, à la stratégie, au concret. C’est exactement ce que je cherchais », confie-t-il. Un message aux futurs RH Interrogé sur ce qu’il retiendrait de son parcours, Thomas n’hésite pas : « L’alternance, c’est une chance incroyable. Mais il faut y aller avec l’envie de s’impliquer vraiment. » Pour lui, les RH de demain devront être à la fois connectés, adaptables et très humains. Un équilibre qu’il s’efforce d’incarner chaque jour.> Lire sa formation en Mastère à Lyon