Quand une diplômée bouscule l’immobilier avec l’IA : le pari gagnant de Laetitia

Lorsqu’elle obtient son BTS Professions Immobilières en 2025, Laetitia sait qu’elle veut aller plus loin que les simples visites d’appartements. Fraîchement recrutée dans une agence toulousaine, elle surprend très vite son équipe avec une idée venue d’ailleurs : et si l’IA pouvait réellement faire gagner du temps à tout le monde ? BTS PI : une formation solide, un esprit curieux Durant son BTS PI, Laetitia a appris les bases du droit immobilier, la gestion locative, la transaction, mais aussi les outils numériques du métier. Passionnée de tech, elle commence à s’intéresser à l’intelligence artificielle, qu’elle explore via des tutoriels et des outils en ligne. « Je voyais mes collègues perdre un temps fou à répondre aux mêmes questions par mail ou par téléphone. J’ai testé un assistant IA pour filtrer les demandes. » IA et immobilier : une idée simple, un impact réel En quelques semaines, elle conçoit un chatbot alimenté avec les données des biens en gestion. Objectif : répondre automatiquement aux questions les plus fréquentes (loyer, surface, disponibilité, conditions de location). Mais elle ne s’arrête pas là. Elle développe aussi un agent IA capable de trier automatiquement les photos envoyées par les clients : le système reconnaît les pièces, classe les biens en studio, T2, T3, et distingue les logements en vente ou en location grâce au contenu des descriptions. Autre amélioration notable : des réponses automatiques par email, capables de fournir les informations essentielles dès la première demande (surface, montant du loyer, quartier, etc.), et même d’envoyer une liste des documents à fournir pour constituer un dossier complet. « L’idée, c’était de nous faire gagner du temps sur les tâches répétitives et de nous concentrer sur les rendez-vous et les négociations. » Résultat : plus de 30 % des appels entrants sont réduits, le temps de traitement des annonces est divisé par deux, et les clients apprécient la réactivité. Une diplômée BTS PI qui change le regard des pros Ce qui était une initiative isolée devient rapidement un outil adopté par toute l’agence. Laetitia forme ses collègues, adapte les scripts, optimise les réponses. Le directeur, impressionné, lui confie la modernisation de leur newsletter et des visuels d’annonce avec l’aide d’autres outils IA. La jeune femme devient une référence interne. « Elle nous a fait gagner du temps sans rien enlever à l’humain, au contraire », raconte une gestionnaire. Le BTS PI comme tremplin d’innovation avec l’IA Ce que l’on retiendra du parcours de Laetitia, c’est cette capacité à utiliser un socle de compétences classiques pour innover dans un secteur en mutation. L’IA ne remplace pas l’agent immobilier, mais elle lui permet de se concentrer sur ce qui compte : le conseil, la relation, la confiance. Aujourd’hui, Laetitia réfléchit à créer son propre service de conseil pour aider d’autres agences à intégrer ces outils. « Le BTS PI m’a donné les clés du métier. L’IA, c’est mon petit plus. »
Avec quel Bachelor réussir dans le commercial et le marketing après le bac ?

Après le bac, de nombreux étudiants souhaitent s’orienter vers les secteurs du marketing et du commerce. Ces domaines offrent de multiples opportunités, mais exigent des compétences pratiques et une bonne connaissance du terrain. Comment choisir une formation qui prépare concrètement aux réalités du marché ? Le Bachelor RCM (Responsable Commercial et Marketing) propose un parcours solide pour démarrer dans ces métiers. Qu’est-ce qu’un diplôme de Bachelor ? Le Bachelor est un diplôme de niveau bac+3, aligné sur le cadre européen des certifications (niveau 6 du RNCP). Il se caractérise par une approche professionnalisante, souvent accessible en alternance, et vise une insertion rapide sur le marché du travail. L’inscription de nombreux Bachelors au RNCP leur assure une reconnaissance officielle par l’État et les entreprises. Qu’est-ce que le Bachelor RCM ? Le Bachelor RCM est une formation de niveau bac+3 qui forme de futurs cadres intermédiaires capables de conduire des actions commerciales et marketing. Il s’adresse à celles et ceux qui veulent jouer un rôle opérationnel dans le développement commercial d’une entreprise. Ce qu’on apprend pendant ce Bachelor Pendant trois ans, tu acquiers des compétences solides en techniques de vente, négociation, gestion de la relation client, mais aussi en marketing stratégique, communication, études de marché et marketing digital. En parallèle, tu apprends à piloter des projets, analyser les performances commerciales et comprendre les comportements d’achat. Les mises en situation sont fréquentes et les projets concrets, en lien avec des entreprises partenaires. Bachelor RCM disponible en initiale En formation initiale, tu suis un rythme scolaire classique intégrant des stages obligatoires. Ce format te permet de découvrir progressivement les attentes du monde professionnel, tout en bénéficiant d’un accompagnement pédagogique renforcé. Bachelor RCM disponible en alternance Le Bachelor RCM est aussi proposé en alternance. Tu alternes entre cours théoriques et missions en entreprise, ce qui te permet d’acquérir une expérience concrète et valorisante. Cette formule est idéale pour développer ton autonomie et ton savoir-faire. Le Bachelor RCM en alternance est disponible sur les campus de Montreuil, Toulouse et Strasbourg. Les métiers accessibles après la formation Cette formation te prépare à devenir responsable commercial, assistant marketing, business developer, chef de secteur, chargé d’affaires ou conseiller client. Tu peux travailler dans les PME, les grandes entreprises ou les start-ups, dans des secteurs variés. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Les jeunes diplômés peuvent espérer un salaire annuel brut entre 28 000 et 34 000 euros. Les évolutions sont rapides si tu obtiens des résultats et que tu montres de bonnes compétences en négociation et relation client. Les poursuites d’études possibles après un Bachelor RCM Tu peux continuer en Master marketing, management commercial ou intégrer une école de commerce. Cela te permet de te spécialiser davantage ou de viser des postes à plus haute responsabilité.Lire aussi Lance ta carrière avec un Bachelor. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? La formation est inscrite au RNCP niveau 6, gage de qualité et de reconnaissance par l’État. L’ORT met l’accent sur l’accompagnement, la professionnalisation et les mises en situation réelles. Les intervenants sont des experts de terrain et les projets en lien avec le réseau d’entreprises partenaires. Campus de Montreuil Le campus ORT Montreuil est situé aux portes de Paris. Il propose un environnement dynamique avec un accès direct aux entreprises franciliennes. Les étudiants y bénéficient d’un réseau solide pour démarrer leur carrière. Campus de Toulouse Le campus ORT Toulouse s’inscrit dans un bassin économique en croissance. Il permet de se former au contact d’acteurs innovants dans les secteurs de la tech, du commerce et des services. Campus de Strasbourg À Strasbourg, le campus de l’ORT offre un cadre d’apprentissage européen. Sa position transfrontalière favorise les expériences interculturelles et les partenariats avec des entreprises à dimension internationale. Modalités d’inscription L’accès au Bachelor RCM se fait sur dossier et entretien de motivation. Tu peux candidater directement via le site de l’ORT. Une fois admis, tu bénéficies d’un suivi personnalisé jusqu’à ton intégration. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
5 bonnes raisons de choisir le BTS Professions Immobilières en alternance à Toulouse

Une formation qui parle concret dès le premier jour Tu veux apprendre un métier, pas juste suivre des cours ? Tu veux un diplôme, mais surtout de vraies compétences et un réseau ? Alors le BTS Professions Immobilières en alternance à l’ORT Toulouse est fait pour toi. Axé sur le terrain, ce BTS te plonge dans la réalité du métier tout en t’offrant un accompagnement sérieux. À l’ORT, tu es formé à la fois par des professionnels de l’enseignement et par ceux du secteur. Et tu bénéficies d’une dynamique locale en pleine effervescence. Nathan, ancien étudiant de la promo 2023, en témoigne : « Je ne connaissais rien à l’immobilier. Deux ans plus tard, je gère un portefeuille de 80 biens à Labège. Ce BTS m’a mis sur les rails dès la première semaine. Et grâce à l’alternance, j’ai été embauché direct après l’examen. » Voici cinq bonnes raisons de suivre ce parcours à Toulouse. 1. Un diplôme reconnu et professionnalisant Le BTS PI est un diplôme d’État, inscrit au RNCP (fiche n°38380). Il donne accès aux cartes professionnelles T (transaction) et G (gestion). C’est un sésame pour exercer dans l’immobilier en toute légalité. À l’ORT Toulouse, la formation dure deux ans, avec 1 351 heures de cours réparties sur 2 jours par semaine. Les trois autres jours, tu es en entreprise. Tu alternes entre théorie et mise en application, ce qui renforce ta confiance et ta capacité d’adaptation. Tu apprends à : C’est du concret, du terrain, du professionnalisant. Tu es prêt à bosser dès le diplôme en poche. 2. Un apprentissage sur mesure pour apprendre en pratiquant L’alternance, ce n’est pas juste « travailler pendant ses études ». C’est être acteur de sa formation. Tu ne fais pas semblant : tu vis le métier de l’intérieur. Tu accompagnes ton tuteur sur le terrain, tu participes aux réunions, tu réponds aux clients. À l’ORT, tu n’es pas lâché dans la nature. L’école t’aide à trouver ton entreprise d’accueil et te suit tout au long de ton parcours. Les formateurs sont à l’écoute, et beaucoup viennent eux-mêmes du monde de l’immobilier. Noémie, diplômée en 2022, partage : « J’ai signé mon contrat d’alternance avec une agence indépendante à Blagnac. Au bout de six mois, je gérais déjà des visites seule. On m’a vite confié des responsabilités, et ça m’a permis d’apprendre plus vite qu’en initial. » 3. Un terrain idéal pour se lancer dans la profession Toulouse est une ville en pleine croissance. Jeunes actifs, familles, investisseurs : la demande en biens explose. Résultat : le secteur immobilier toulousain recrute. Tu trouveras des opportunités en agences classiques, en réseau (comme Orpi, Century 21, Laforêt), mais aussi chez les promoteurs, les bailleurs sociaux, ou les cabinets de gestion locative. Sophie, ancienne alternante, est aujourd’hui gestionnaire locative dans une agence du centre-ville : « Mon BTS à l’ORT m’a permis de travailler chez Nexity dès la 1re année. Grâce à leur réseau local, j’ai passé les bons entretiens au bon moment. Aujourd’hui, je suis responsable d’un parc locatif de 120 biens. » L’école t’ouvre ses contacts, mais surtout, elle t’ancre dans le tissu professionnel local. Et ça, c’est un vrai avantage. 4. Des débouchés concrets et variés après le diplôme Une fois diplômé, tu es opérationnel. Tu peux occuper un grand nombre de postes : Beaucoup de diplômés ORT Toulouse trouvent un emploi stable dès la sortie, parfois dans l’entreprise qui les a accueillis. D’autres créent leur propre micro-entreprise. David, ancien étudiant, raconte : « J’ai décroché un poste chez Foncia dès juillet. Je suis négociateur en transaction, je fais mes visites, je gère les dossiers, je signe des compromis. Je touche un fixe + commissions. Mon premier mois, j’ai gagné 2 800 euros. Ce BTS, c’est du solide. » Et si tu veux aller plus loin, tu peux viser une licence professionnelle (en gestion de patrimoine, en management immobilier), un bachelor ou même un master. L’ORT peut t’orienter vers les bons parcours post-BTS. 5. Un campus dynamique dans une ville étudiante Le campus ORT Toulouse est à taille humaine. Tu es accompagné, suivi, encouragé. L’équipe pédagogique connaît bien chaque étudiant. Et le cadre est idéal : calme, bien desservi, à proximité des quartiers d’affaires. Toulouse reste l’une des villes les plus attractives de France pour étudier. Tu profites d’un vrai cadre de vie : soleil, culture, transports, sport, logement étudiant… et une qualité de vie incomparable. Au-delà du BTS, tu construis des liens, un réseau, une posture pro. Tu prends confiance. Et ça change tout pour la suite. Prêt à commencer ? Tu veux te former sérieusement, tout en travaillant ?T’insérer vite dans un secteur porteur, dans une ville dynamique ?Tu veux un BTS utile, professionnalisant, reconnu ? Alors le BTS Professions Immobilières en alternance à l’ORT Toulouse est ta meilleure option. 📍 Découvre le campus ORT Toulouse📄 Consulte la fiche RNCP du diplôme📬 Renseigne-toi et candidate vite : les places partent vite chaque année ! ORT Toulouse est un établissement du réseau ORT France, offrant des formations de la 3e Prépa Métiers au Bac+5. Notre campus, implanté dans la Ville Rose, propose des parcours diversifiés, incluant des formations en commerce international et en informatique. Nous mettons l’accent sur l’alternance, permettant aux étudiants de combiner apprentissage théorique et expérience professionnelle en entreprise.
Devenir expert en cybersécurité : quel rôle joue le Mastère ERIS dans ton parcours ?

Le domaine de la cybersécurité est en constante mutation. Face à la complexité croissante des infrastructures numériques, les entreprises cherchent des profils capables d’assurer la sécurité globale de leurs réseaux et systèmes. Si tu possèdes déjà un Master en cybersécurité, le Mastère ERIS de l’ORT peut devenir un véritable levier pour renforcer ton expertise technique et stratégique. Qu’est-ce que le Mastère ERIS ? Le Mastère ERIS (Expert en Réseaux, Infrastructures et Sécurité) est une formation Bac+5 reconnue au niveau RNCP. Elle est conçue pour te permettre de développer une vision systémique de la cybersécurité, en intégrant les enjeux réseaux et infrastructure. L’objectif : former des experts capables de concevoir, déployer et protéger des architectures complexes. Ce qu’on apprend pendant le mastère en cybersécurité Pendant deux ans, tu vas approfondir les thèmes suivants : cybersécurité opérationnelle, gestion des incidents, analyse forensique, réseaux avancés, cloud, et gouvernance IT. L’enseignement alterne cours techniques, projets encadrés et mise en situation professionnelle. Formation disponible en initiale En initiale, la formation totalise 882 heures de cours. Elle s’adresse aux étudiants souhaitant renforcer leurs compétences avant d’intégrer le marché de l’emploi. Le rythme permet de suivre un programme intensif, enrichi de cas concrets et d’interventions d’experts du secteur. Formation disponible en alternance En alternance, tu suis 1071 heures de formation tout en travaillant en entreprise. Ce format permet d’ancrer les compétences dans la réalité du terrain. Beaucoup d’étudiants issus d’un Master cybersécurité choisissent ce format pour spécialiser leur profil tout en valorisant leur expérience. Les métiers accessibles après la formation Le Mastère ERIS ouvre les portes de postes stratégiques : consultant sécurité, responsable infrastructures IT, analyste SOC, architecte réseaux sécurisés, expert cloud sécurité. Les entreprises valorisent ce type de double compétence technique et organisationnelle. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Les salaires à la sortie d’un Mastère ERIS se situent en moyenne entre 38 000 et 45 000 euros brut annuels. Certains postes en cybersécurité opérationnelle atteignent rapidement les 50 000 euros avec de l’expérience. Les poursuites d’études possibles après cette formation Bien que professionnalisante, la formation permet aussi d’envisager un doctorat en cybersécurité, ou des certifications spécialisées (CEH, CISSP, ISO 27001). Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT L’ORT mise sur une pédagogie concrète, fondée sur des projets, des labs techniques et un accompagnement personnalisé. La reconnaissance RNCP garantit une formation adaptée aux attentes des entreprises. Le réseau d’anciens et les partenariats avec des acteurs clés du secteur renforcent ton insertion. Campus de Lyon Le campus de Lyon bénéficie d’une dynamique tech forte. Les étudiants y accèdent à des laboratoires équipés et peuvent participer à des événements régionaux autour de la cybersécurité. C’est le cas d’Amine, qui a poursuivi ici après un Master en sécurité des systèmes d’information pour se former à l’architecture réseau. Campus de Montreuil Au sein du campus de Montreuil, la formation s’inscrit dans un écosystème orienté innovation. Théa, passée par un Master cybersécurité en université, a choisi ce campus pour suivre le Mastère en alternance et occuper un poste en SOC dans une ESN. Campus de Toulouse Campus ORT Toulouse offre un cadre stimulant avec de nombreuses entreprises du numérique. Maxime, diplômé d’un Master cybersécurité, y a trouvé un contrat d’alternance en gestion d’infrastructure sécurisée tout en suivant le Mastère. Modalités d’inscription L’accès au Mastère ERIS se fait sur dossier, entretien de motivation et niveau Bac+3 validé minimum, avec préférence pour les profils ayant une formation en cybersécurité, réseaux ou informatique. Les candidatures se font en ligne sur le site de l’ORT.
STMG ou voie générale : comment choisir selon votre profil ?

L’orientation en fin de seconde est une étape cruciale. À ce moment, beaucoup d’élèves et de parents se demandent : faut-il choisir un bac STMG ou poursuivre en voie générale ? Pour prendre une bonne décision, il faut comprendre les objectifs de chaque parcours. Par ailleurs, il est aussi important d’évaluer les compétences personnelles et les ambitions professionnelles de l’élève. Qu’est-ce que le bac STMG ? Le bac STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion) est un baccalauréat technologique. Il s’appuie sur des connaissances en économie, en droit et en gestion. Ce parcours attire les élèves qui veulent comprendre comment fonctionnent les organisations. En effet, contrairement à la voie générale, il privilégie des méthodes concrètes. Ainsi, les élèves participent à des projets, analysent des cas pratiques et simulent des situations professionnelles. Ce qu’on apprend pendant en STMG En première et terminale, les matières principales sont le management, les ressources humaines, le droit, l’économie et les systèmes d’information. Les élèves développent aussi leur capacité à travailler en groupe, à analyser des données et à prendre des décisions. En parallèle, ils appliquent la théorie à travers des exemples réels. Grâce à cette combinaison, l’assimilation des notions devient plus simple et plus utile. La formation en voie initiale En formation initiale, les élèves suivent un emploi du temps fixe. Ils sont encadrés par une équipe pédagogique attentive et expérimentée. Cette organisation assure un suivi régulier et des repères clairs. De plus, les élèves participent à des projets collectifs. Par conséquent, ils gagnent en autonomie. Ils réalisent aussi des stages, ce qui leur permet de découvrir le monde professionnel et de faire le lien avec les cours. La formation en alternance L’alternance est proposée dans certains établissements de l’ORT. Ce format alterne semaines en entreprise et en classe. Il s’adresse aux élèves souhaitant s’insérer rapidement dans le monde du travail. Grâce à ce rythme, ils gagnent en autonomie et acquièrent des compétences concrètes. En outre, cette expérience directe leur donne un avantage pour comprendre les attentes des recruteurs. Les métiers accessibles après le bac STMG Ce bac ouvre la voie à divers métiers. Parmi eux : assistant de gestion, chargé de clientèle, comptable ou assistant RH. Ces postes exigent rigueur, organisation et bonnes capacités relationnelles. Par ailleurs, avec une formation complémentaire, l’entrée dans la vie active est rapide. Beaucoup d’élèves trouvent un emploi peu après leurs études. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie Après un bac STMG, la majorité des élèves poursuivent leurs études. Le BTS et le BUT sont les voies les plus fréquentes. En effet, ces formations permettent une insertion professionnelle en deux ou trois ans. Les salaires débutent autour de 1 700 € nets. Par la suite, avec l’expérience, ce montant augmente. Les évolutions de carrière dépendent aussi des choix de spécialisation. Les poursuites d’études possibles après le bac STMG Le bac STMG permet de continuer en BTS, BUT ou en licence. Plusieurs options existent : comptabilité, commerce, droit ou gestion. Certains élèves visent aussi des écoles de commerce. Grâce à ces parcours, ils peuvent accéder à des métiers dans la finance, la communication ou les ressources humaines. Le bac STMG est donc une base solide pour de nombreux projets. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? L’ORT offre un environnement propice à la réussite. L’enseignement y est reconnu, notamment via l’enregistrement RNCP. Les élèves bénéficient d’un accompagnement personnalisé. Ils utilisent des outils modernes et participent à des projets pratiques. Grâce à la pédagogie active, chacun peut s’impliquer pleinement. En plus, les stages sont facilités par les partenariats avec les entreprises locales. De ce fait, les élèves consolident leurs compétences tout au long de leur scolarité. Les campus ORT proposant le bac STMG Le bac STMG est disponible à Lyon, Marseille, Montreuil, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Tous ces établissements proposent des conditions d’apprentissage favorables. Les enseignants y sont accessibles. Les infrastructures sont modernes et adaptées. De plus, grâce à leurs liens avec le tissu économique local, les élèves peuvent construire des projets concrets. Chaque campus offre un accompagnement humain et pédagogique de qualité. Ainsi, chaque élève progresse dans un cadre structurant. Modalités d’inscription L’inscription s’effectue en fin de seconde. Le dossier scolaire permet d’évaluer la cohérence du choix. Un entretien peut être proposé, afin de cerner la motivation. Pour en savoir plus, il est conseillé de contacter directement le campus souhaité. Cela permet d’obtenir les dates et modalités précises. Par ailleurs, participer à une journée portes ouvertes est aussi très utile. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Du hacker éthique au chef de projet : la bascule grâce au mastère ERIS

Ils maîtrisaient le code et les failles, mais il leur manquait une vision d’ensemble. À Lyon, Montreuil et Toulouse, des anciens étudiants en cybersécurité ont fait le choix du mastère ERIS. Un virage décisif vers les fonctions à responsabilité dans un secteur en pleine mutation. D’un métier technique à un rôle décisionnel Tout commence souvent par une passion pour le code. Ces étudiants-là ont passé des heures à comprendre les systèmes, à tester leur robustesse, à traquer les vulnérabilités. Certains ont même rêvé de devenir “white hats”, ces hackers éthiques que les entreprises s’arrachent. Mais très vite, un constat s’impose. La cybersécurité ne se résume pas à la technique. Protéger un système, ce n’est pas seulement savoir le tester. C’est aussi comprendre les enjeux de gouvernance, les obligations réglementaires, les décisions budgétaires. C’est là que le mastère ERIS entre en jeu. Un changement de regard sur la cybersécurité À Montreuil, une promotion de futurs chefs de projet planche sur une étude de cas. Objectif : sécuriser l’infrastructure d’un groupe international. Mais cette fois, il ne s’agit plus de manipuler des lignes de commande. Il faut comprendre la cartographie des risques, dialoguer avec des partenaires externes, défendre des choix techniques devant un comité de direction. Ce changement de posture n’est pas anodin. Il demande de sortir de son périmètre habituel. De penser en équipe, en stratégie, en anticipation. Beaucoup d’anciens profils cybersécurité confient que cette transition a été un déclic. Ils passent d’exécutants experts à décideurs responsables. Trois villes, trois terrains d’application À Lyon, les projets s’articulent autour de la gestion de crise. Comment réagir à une cyberattaque ? Qui alerter ? Comment prioriser les actions ? Le mastère ERIS propose des mises en situation réalistes, basées sur des scénarios inspirés du monde réel. À Toulouse, c’est la dimension réglementaire qui prend le dessus. Le RGPD n’est plus un simple acronyme, mais un cadre incontournable. Les étudiants apprennent à auditer, rédiger des politiques de sécurité, piloter des plans de conformité. Là encore, le bagage technique reste un atout, mais ce n’est plus le seul. Partout, on sent que les étudiants ne veulent plus seulement comprendre les systèmes. Ils veulent les encadrer, les anticiper, les gouverner. Des profils hybrides, très recherchés Les entreprises ne cherchent plus seulement des techniciens brillants. Elles veulent des profils capables de comprendre la technique… et de l’expliquer à des non-initiés. Le mastère ERIS forme justement à ce rôle de traducteur, entre les métiers, la direction, les partenaires. Et les résultats sont là. Les diplômés occupent aujourd’hui des postes à responsabilité : responsables sécurité, consultants en gouvernance IT, chefs de projet SSI. Leur force, c’est cette double compétence. Ils n’ont pas abandonné leur socle technique. Ils l’ont élargi. Une trajectoire révélatrice des nouveaux enjeux Dans un monde où les cyberattaques se multiplient, il ne suffit plus de réagir. Il faut anticiper. Organiser. Décider. Le mastère ERIS attire celles et ceux qui veulent passer à l’étape suivante. Non plus seulement comprendre les vulnérabilités, mais organiser la résilience. Ce choix de parcours incarne une évolution plus large du secteur. La cybersécurité ne se gagne plus seulement derrière un écran. Elle se joue aussi en salle de réunion, en comité de pilotage, au plus haut niveau des organisations.
Ils branchent leur avenir : rencontre avec une promo de Bac Pro MELEC

Dans les ateliers de Paris et de Toulouse, les élèves du Bac Pro MELEC apprennent à câbler leur avenir. Reportage au cœur d’une formation où l’électricité se vit sur le terrain, entre défis techniques, entraide et premiers pas vers l’emploi. Une journée pas comme les autres Dès neuf heures, les ateliers s’illuminent. Des groupes d’élèves s’activent autour de tableaux électriques. Le silence est ponctué par le cliquetis des outils. Ici, on n’écoute pas des cours passivement. On vit la formation au rythme des câbles, des prises et des diagnostics. À Paris comme à Toulouse, les jeunes en Bac Pro MELEC apprennent leur métier en manipulant. Les murs ne sont pas décorés de posters, mais de réseaux électriques à tester, à corriger, à comprendre. C’est dans ce décor que se joue, chaque jour, leur futur professionnel. Une formation construite sur le réel Le Bac Pro MELEC, c’est d’abord un apprentissage ancré dans le concret. Très tôt, les élèves posent leurs premières gaines, identifient les composants, se familiarisent avec les normes. Tout se fait sous l’œil des formateurs, mais surtout entre pairs. On apprend autant des erreurs que des réussites. L’approche par projet renforce l’engagement. À Paris, Samira raconte comment elle a dû imaginer puis monter seule une installation complète. « C’était stressant mais formateur. J’ai découvert que j’étais capable. » L’électricité, une affaire d’équipe Dans les deux écoles ORT, la dynamique de groupe est centrale. Les plus avancés aident ceux qui débutent. Chaque atelier devient un espace d’échange, de transmission. On partage les méthodes, on décortique les problèmes ensemble. Léo, en première, résume bien l’esprit du lieu : « Quand tu comprends, tu expliques aux autres. Et tu apprends deux fois plus. » Cet esprit d’entraide crée des vocations. Il rend aussi l’environnement rassurant, propice à la prise d’initiative. La peur de se tromper disparaît au profit d’une logique d’essai-erreur, très proche de ce qu’ils vivront en entreprise. Une pédagogie pensée pour le terrain Les élèves alternent sans cesse entre théorie et application. À Toulouse, ils passent des schémas aux outils en quelques minutes. Une fois les bases posées, ils abordent les automatismes, les réseaux communicants, les systèmes connectés. Les installations ne sont pas fictives. Elles respectent les mêmes normes que sur un chantier réel. Chaque action est pensée comme un entraînement au monde professionnel. Cela demande rigueur, précision et autonomie. Les entreprises déjà en ligne de mire Avec 22 semaines de stage réparties sur deux ans, le Bac Pro MELEC prépare aussi à la réalité du monde du travail. Les élèves partent sur le terrain, intègrent des équipes, découvrent les contraintes du métier. Ils reviennent en cours avec un regard différent. À Toulouse, certains élèves ont même reçu des promesses d’embauche avant d’obtenir leur diplôme. D’autres envisagent une poursuite d’études, souvent en BTS électrotechnique. Tous soulignent que l’alternance leur a permis de se projeter. Apprendre un métier, gagner en confiance Ce qui ressort de ces formations, au-delà des compétences techniques, c’est la transformation des élèves. Beaucoup arrivent avec peu de repères. Ils repartent avec des savoir-faire, mais aussi une posture professionnelle. L’électricité devient une manière de structurer leur avenir. Chaque câble tiré, chaque erreur corrigée, chaque chantier terminé les rapproche un peu plus de leur objectif : devenir un professionnel fiable, qualifié, et reconnu. > Tu peux lire aussi cet article sur Que faire après un BAC Pro MELEC
Entrer en 1ère générale à Toulouse : à l’ORT, l’avenir se construit

À Toulouse, de nombreux élèves font le choix d’une 1ère générale pour construire leur avenir. Mais comment bien vivre cette année charnière ? À l’ORT, les jeunes trouvent un cadre clair, un vrai soutien et des repères solides pour avancer. Une année décisive dans le parcours d’un lycéen Pour beaucoup d’élèves, l’entrée en 1ère générale marque un tournant important. En effet, c’est l’année où ils précisent leurs envies, construisent leurs projets scolaires et trouvent leur motivation. À Toulouse, l’ORT offre un cadre accueillant. Grâce à cela, les jeunes franchissent cette étape avec plus de confiance. Dès les premières semaines, les lycéens sentent qu’ils peuvent faire confiance à leurs professeurs. Ces derniers écoutent, repèrent les besoins en première générale et changent leur manière d’enseigner quand c’est utile. Ils suivent les progrès, interviennent vite en cas de problème et proposent des solutions concrètes. Ainsi, chaque élève avance à son rythme et garde confiance en lui. Le programme du lycée est enseigné avec pédagogie et rigueur afin que chaque lycéen soit prêts pour l’année décisive qui suit, la terminale. Les enseignants expliquent aussi aux élèves comment cette année s’inscrit dans leur parcours global. Ils prennent le temps de rappeler les enjeux du bac, mais aussi les attentes dans le supérieur. Cela motive les jeunes à s’impliquer dès maintenant. Des enseignements clairs et adaptés en 1ère générale En 1ère générale, les élèves doivent choisir trois spécialités. Ce choix, bien qu’important, peut sembler compliqué. C’est pourquoi l’ORT Toulouse les aide vraiment en proposant des rendez-vous individuels, donne des conseils simples et fait venir des professionnels. Grâce à ces actions, les jeunes y voient plus clair et comprennent mieux ce qui leur plaît. Les professeurs conçoivent des cours clairs et utiles. Dans 1ère générale, ils changent souvent leur façon d’expliquer pour garder l’attention. Par exemple, ils organisent des débats, présentent des situations concrètes ou proposent des expériences. Ainsi, les élèves comprennent mieux et participent davantage. En plus des matières de base, l’école met en avant des savoir-faire utiles. Elle aide à mieux parler, à réfléchir et à travailler avec méthode. Ces compétences servent pour le bac mais aussi pour la vie future. Par ailleurs, l’ORT propose des temps de réflexion pour faire le point sur ses choix. Grâce à des ateliers collectifs ou des rencontres avec les équipes pédagogiques, les lycéens apprennent à mieux se connaître. Ils peuvent ainsi ajuster leurs spécialités 1ère générale si besoin. Un accompagnement pour chacun en 1ère générale Chaque élève est différent, avec ses points forts et ses besoins. C’est pourquoi l’ORT Toulouse propose un suivi adapté. L’école met en place des heures de soutien, organise du tutorat et propose aussi du coaching. Grâce à cet appui, les jeunes apprennent à mieux gérer le stress, à travailler efficacement et à avancer sereinement. Les conseils de classe deviennent de vrais échanges. Ils permettent de modifier le parcours en 1ère générale si besoin, avec l’élève et sa famille. Les parents, eux aussi, ont leur place. Ils reçoivent souvent des nouvelles et peuvent rencontrer les professeurs facilement. Cette communication simple renforce la confiance. Les encadrants organisent aussi des entretiens réguliers pour suivre l’évolution de chaque lycéen. Cela permet d’ajuster les aides, d’apporter un soutien moral et d’éviter les décrochages qui peuvent survenir en première générale. Ainsi, l’élève sent qu’il est écouté et soutenu tout au long de l’année. Une vie de lycée vivante et motivante Les cours ne suffisent pas toujours pour apprendre. C’est pourquoi l’ORT Toulouse propose une vie lycéenne riche. L’école offre des clubs, organise des sorties et anime des journées spéciales. Ces activités rapprochent les élèves et leur donnent envie d’en savoir plus. Les jeunes vont à des forums, assistent à des conférences et rencontrent d’anciens élèves. Grâce à cela, ils découvrent le monde après le bac. Cette ouverture les aide à imaginer leur avenir et à faire de bons choix. Ils lancent aussi des projets ensemble, comme une exposition, une journée solidaire ou une mini-entreprise. Grâce à ces projets, ils apprennent à s’organiser, à travailler en équipe et à gagner en confiance. De plus, les élèves peuvent participer à des concours, créer des événements ou s’engager dans des actions citoyennes. Ces expériences valorisent leur parcours en 1ère générale et donnent du sens à leur scolarité. Une vraie préparation pour demain La 1ère générale à l’ORT Toulouse ne se limite pas aux cours. Elle aide les élèves à grandir, à faire des choix et à prendre des initiatives. Chaque semaine, ils gagnent en autonomie et découvrent ce qu’ils aiment vraiment. Les professeurs les accompagnent tout au long de l’année. Ils encouragent, félicitent et aident à progresser. Grâce à ce soutien, chaque élève de 1ère générale peut trouver sa voie. Aujourd’hui, le monde change vite. C’est pourquoi cette année de 1ère générale peut vraiment faire la différence. À Toulouse, à l’ORT, l’avenir se prépare avec sérieux, écoute et bienveillance. Enfin, les élèves terminent cette année avec plus de confiance. Ils savent mieux où ils vont après la 1ère générale. Ils ont appris à mieux se connaître et à faire des choix. Ainsi, ils abordent la Terminale avec plus de sérénité et de motivation ORT Toulouse est un établissement du réseau ORT France, offrant des formations de la 3e Prépa Métiers au Bac+5. Notre campus, implanté dans la Ville Rose, propose des parcours diversifiés, incluant des formations en commerce international et en informatique. Nous mettons l’accent sur l’alternance, permettant aux étudiants de combiner apprentissage théorique et expérience professionnelle en entreprise.
Pas d’idée de BTS ? Voici comment faire le bon choix d’école

Tu termines le lycée et tu ne sais pas quoi faire ? Pas de panique. Tu n’es pas seul. Beaucoup d’élèves comme toi cherchent leur voie, sans avoir de projet précis. Et bonne nouvelle : c’est loin d’être un problème. Tu n’as pas besoin d’avoir « LA » réponse À 17 ou 18 ans, personne ne te demande d’avoir tout compris à ton avenir. Ne pas savoir ce que tu veux faire, c’est même assez courant. Et crois-le ou non, ça peut être une force. Ce flou te permet d’explorer. De poser des questions. D’écouter ce qui t’attire… ou ce que tu veux éviter. Commencer par te connaître un peu mieux, c’est déjà faire un pas dans la bonne direction. C’est ce qui est arrivé à Rayan. Il ne savait pas trop, pensait « faire du commerce », sans plus. Il est allé à une journée portes ouvertes, a assisté à un cours de BTS NDRC. Ce jour-là, quelque chose a cliqué : il aimait convaincre, interagir, relever des défis. Et il a trouvé sa voie. Pourquoi le BTS peut t’aider à te découvrir Le BTS, c’est deux ans de formation concrète. C’est court, structuré, et ça te permet d’apprendre un métier tout en découvrant ce qui te plaît vraiment. Pas besoin d’avoir un projet figé. Tu peux commencer quelque part, et ajuster ensuite. Regarde Léa. Elle adorait les réseaux sociaux mais ne savait pas comment en faire un projet. Elle a tenté un BTS Communication. En cours, elle a découvert la pub, le graphisme, la stratégie. Résultat : elle a enchaîné sur un bachelor en marketing digital, avec un vrai plan en tête. Le BTS, c’est : Tu avances, tu apprends, tu t’orientes au fur et à mesure. Ce que ton école doit vraiment t’apporter Quand tu ne sais pas encore exactement quoi faire, ton école devient super importante. Ce n’est pas juste un lieu de cours. C’est un endroit où tu dois te sentir compris, soutenu, stimulé. Alors, choisis une école qui propose : Ce genre d’école t’aide à clarifier tes idées sans te forcer à choisir trop vite. Une école qui t’accueille tel que tu es A l’école de BTS à l’ORT, on comprend que tout le monde n’a pas un plan de carrière dès le lycée. Tu peux y venir sans savoir exactement ce que tu veux faire, poser des questions, assister à des cours, parler à des anciens. Fanny y est allée « pour voir », sans grande conviction. En découvrant un cours de BTS SAM, elle a réalisé qu’elle adorait organiser, planifier, accompagner. Aujourd’hui, elle fait de l’alternance dans une ONG, et envisage de travailler dans les ressources humaines. Tout ça, parce qu’elle a osé venir, même sans idée précise. Le bon choix, c’est celui qui te fait avancer Ce que tu choisis aujourd’hui n’est pas figé. Ce n’est pas un tatouage. C’est un tremplin. L’important, c’est d’entrer dans un cadre où tu peux évoluer, tester, progresser. Et surtout, ne laisse pas ton doute te bloquer. S’il est là, c’est qu’il te pousse à réfléchir. Et c’est justement en explorant que tu finiras par trouver ce qui te correspond.
Mastère cybersécurité (ERIS) : une formation taillée pour les défis de demain

Le monde numérique avance vite. Pourtant, les menaces informatiques ne cessent de grandir. Les entreprises, grandes ou petites, ont besoin de se protéger. C’est là qu’intervient le mastère cybersécurité (ERIS). Un mastère cybersécurité pour contrer les menaces actuelles Chaque jour, des millions de cyberattaques frappent le monde. Les ransomwares paralysent des hôpitaux. Des fuites de données secouent des géants du numérique. En réponse, le mastère cybersécurité (ERIS) forme des experts. Ces spécialistes protègent les données, les réseaux et les infrastructures sensibles. Le programme dure deux ans. Il se fait en initial ou en alternance. Les étudiants découvrent notamment comment contrer des ransomwares, sécuriser des objets connectés ou encore détecter les intrusions réseau en temps réel. Chaque compétence vise à répondre à une menace concrète, bien présente aujourd’hui. Une formation ciblée sur les enjeux stratégiques de demain Le mastère cybersécurité (ERIS) est un diplôme RNCP niveau 7 (RNCP39781), reconnu par l’État. Il est proposé à Montreuil, Lyon et Toulouse. Partout, il suit un objectif clair : préparer des professionnels capables d’anticiper les nouvelles formes d’attaques. Par ailleurs, les étudiants étudient la sécurité des objets connectés, la protection des données dans le cloud, ou encore la sécurité des infrastructures critiques. Ils apprennent aussi à mettre en œuvre des plans de continuité d’activité, indispensables en cas de crise. Ce contenu, constamment mis à jour, colle aux besoins du terrain. Apprendre à répondre aux cyberattaques, pas seulement les comprendre Le mastère cybersécurité mise sur la pratique. Chaque étudiant alterne entre cours et entreprise. Grâce à cette méthode, il voit les réalités du terrain. En effet, les projets sont concrets. Par exemple, des étudiants ont simulé une attaque sur une infrastructure hospitalière. Ils ont dû réagir en temps réel, identifier les failles et restaurer les systèmes. De plus, les ateliers sont nombreux. Les intervenants, tous professionnels en activité, partagent leurs outils, leurs expériences et leurs échecs. Cela rend l’apprentissage vivant et utile. Des débouchés liés aux nouveaux défis numériques Le marché de l’emploi en cybersécurité explose. Ainsi, le mastère cybersécurité (ERIS) ouvre des portes dans les secteurs les plus exposés : santé, finance, industrie, énergie ou encore défense. Les diplômés accèdent à des postes comme analyste SOC, consultant sécurité, responsable cybersécurité, ou ingénieur SSI. Ils participent à des audits, conçoivent des systèmes résilients et réagissent à des intrusions en temps réel. D’ailleurs, ces métiers sont en forte tension. Ils offrent des perspectives solides, car les cybermenaces évoluent sans cesse. Un accompagnement vers l’excellence opérationnelle Le mastère cybersécurité (ERIS) ne forme pas seulement des techniciens. Il développe aussi des experts capables d’agir en situation de crise. Notamment, chaque étudiant bénéficie d’un accompagnement personnalisé. Les équipes pédagogiques l’aident à trouver son alternance. Elles le préparent aussi aux entretiens et à la rédaction de rapports techniques. En outre, les partenariats avec des entreprises du secteur renforcent cette approche. De nombreux étudiants reçoivent des propositions d’embauche avant même la fin du cursus. Intégrer le mastère cybersécurité : les clés d’une candidature réussie Pour s’inscrire, il faut un Bac+3 ou Bac+4 en informatique, télécoms ou réseaux. Le dossier est évalué avec soin. Ensuite, un entretien permet de juger la motivation. Une première expérience en entreprise est un plus. Mais elle n’est pas obligatoire. En revanche, ce qui compte, c’est la curiosité, la rigueur, et l’envie de résoudre des problèmes complexes. Chaque campus propose un calendrier spécifique. Il est donc utile de se renseigner tôt pour maximiser ses chances. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.