Maîtrise le BIM avec une licence pro en alternance à l’École de Travail ORT Paris

licence BIM en alternance

À Paris, il est possible de se former aux enjeux techniques et numériques du bâtiment tout en travaillant. La licence professionnelle Énergétique et Fluides du Bâtiment – option Management de projet BIM proposée à l’École de Travail ORT Paris est une réponse concrète aux besoins du secteur. Cette formation en alternance te permet de développer des compétences recherchées dans un cadre professionnalisant. Une licence BIM en alternance pensée pour le monde professionnel Aujourd’hui, la maquette numérique s’impose comme une norme dans les projets de construction. Le BIM (Building Information Modeling) devient indispensable pour concevoir, modéliser et piloter des projets dans le respect des normes environnementales. Cette licence BIM en alternance te permet d’acquérir une double compétence technique et managériale. La formation met l’accent sur la maîtrise des outils numériques, l’analyse énergétique, et la gestion de projet. En alternance, tu développes aussi une réelle expérience terrain auprès de professionnels du bâtiment. Un programme centré sur la performance énergétique et le numérique Le contenu pédagogique associe théorie et pratique. Il est conçu pour répondre aux enjeux actuels : transition énergétique, qualité environnementale, et digitalisation des métiers. Tu apprendras à : Grâce à l’alternance, chaque notion abordée en cours prend sens dans ton quotidien en entreprise. C’est un véritable accélérateur de compétences. Pourquoi choisir une licence BIM en alternance à l’ORT Paris ? L’École de Travail ORT Paris bénéficie d’une longue expérience dans la formation technique. Située au cœur du Marais, au 4 bis rue des Rosiers, elle propose un environnement à taille humaine et un accompagnement individualisé. Plusieurs éléments distinguent la formation : En intégrant l’École de Travail ORT Paris, tu profites aussi des valeurs fortes de l’ORT : formation pour la vie, pédagogie de proximité et ouverture au monde professionnel. Quels débouchés après une licence BIM ? La licence BIM en alternance te prépare à plusieurs métiers liés à la transition numérique du bâtiment. Les recruteurs recherchent des profils capables de gérer des projets complexes, de modéliser des bâtiments et de piloter des données techniques. Parmi les postes les plus courants, tu peux viser celui de coordinateur BIM. Ce métier consiste à gérer les maquettes numériques, à assurer la cohérence des données et à collaborer avec tous les acteurs du projet. Autre débouché : modeleur BIM. Tu crées les maquettes 3D en utilisant des logiciels comme Revit. Tu traduis les besoins techniques en plans numériques, exploitables par les architectes, ingénieurs et entreprises. Avec une sensibilité énergétique, tu peux aussi devenir chargé d’études thermiques. Tu analyses les consommations, proposes des solutions plus performantes et participes à des projets durables. Mais tu peux également exercer en tant qu’assistant chef de projet. Ou encore, coordonner les étapes du chantier, assures le suivi des livrables et échanges avec les bureaux d’études et les clients. Enfin, certains diplômés intègrent les services techniques de collectivités, des bureaux de contrôle ou des entreprises spécialisées dans l’exploitation de bâtiments intelligents. Ces métiers sont accessibles dans divers types de structures : PME, grands groupes du BTP, cabinets d’ingénierie ou collectivités. Grâce à l’alternance, tu arrives sur le marché du travail avec de l’expérience, un réseau et une bonne maîtrise des outils. Le BIM est un secteur d’avenir. En choisissant cette licence, tu te donnes les moyens de réussir dans un domaine dynamique, technique et en constante évolution. Un tremplin vers l’évolution professionnelle Cette licence te permet également d’évoluer dans ta carrière. En te spécialisant dans la maquette numérique et les fluides du bâtiment, tu peux plus tard viser des postes de gestion, voire d’expertise. Certains diplômés choisissent de continuer en master ingénierie ou en école spécialisée, selon leur projet professionnel. Par ailleurs, l’expérience acquise pendant l’alternance est un atout fort sur le CV. Elle peut t’aider à être recruté plus vite et à négocier un meilleur salaire d’entrée. L’École de Travail ORT Paris : un cadre propice à l’apprentissage L’École de Travail ORT Paris forme chaque année des jeunes aux métiers du bâtiment, de l’industrie, de l’énergie et du numérique. Elle est ancrée dans la vie économique locale grâce à ses nombreux partenariats. En choisissant cette école, tu intègres une structure dynamique, avec un suivi pédagogique renforcé et une ambiance bienveillante. De plus, l’établissement te guide dans ta recherche de contrat d’alternance, dès ton inscription. Comment s’inscrire à la licence BIM en alternance ? Tu peux déposer ta candidature directement depuis le site de l’ORT. La sélection se fait sur dossier et entretien. Il est recommandé d’avoir un Bac+2 dans le domaine du bâtiment, de l’énergie ou des technologies numériques (BTS FED, BTS TP, DUT Génie Civil, etc.). L’équipe pédagogique t’accompagnera dans la constitution du dossier et la préparation à l’alternance. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative. 

Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel : une voie sérieuse vers les études supérieures

Bac-STMG-Villiers-le-Bel

Préparer l’avenir de son enfant, c’est aussi choisir un lycée qui lui donnera des bases solides. Le Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel s’inscrit pleinement dans cette logique. Ce baccalauréat technologique, tourné vers le concret, permet aux lycéens de découvrir les grands enjeux de la gestion, du droit, de l’économie et du management. Accessible dès la classe de Première, ce parcours propose une approche progressive et structurée. Il offre une alternative rassurante pour les jeunes attirés par les métiers du tertiaire, mais qui ne se reconnaissent pas forcément dans les filières générales. À l’ORT Villiers-le-Bel, cette formation bénéficie d’un accompagnement personnalisé et d’un ancrage fort dans le monde professionnel. Un lycée à taille humaine pour mieux accompagner les élèves À l’ORT Villiers-le-Bel, chaque élève compte. L’équipe pédagogique suit de près la progression de chacun et instaure un climat bienveillant. L’encadrement est rigoureux, mais toujours à l’écoute. Grâce à des effectifs réduits et à un vrai suivi individualisé, les élèves gagnent en confiance et en méthode. L’établissement met un point d’honneur à soutenir chaque parcours. Que ce soit pour surmonter une difficulté ou pour s’investir dans un projet personnel, l’élève n’est jamais seul. Le dialogue régulier entre enseignants, parents et élèves permet de détecter rapidement les besoins spécifiques et d’y répondre efficacement. Une formation tournée vers le concret Le Bac STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion) s’adresse à des élèves curieux de comprendre le fonctionnement des entreprises et des organisations. Au fil des deux années, ils abordent des notions essentielles comme le droit, l’économie, le management, les systèmes d’information ou encore la communication. Les enseignements reposent sur des cas pratiques. On apprend à analyser des situations concrètes, à prendre des décisions, à travailler en équipe. Cette dimension appliquée permet aux élèves de mieux s’impliquer, car ils voient tout de suite l’utilité des connaissances acquises. Retrouvez le détail de la formation ici :👉 Bac STMG – ORT Villiers-le-Bel Des débouchés multiples après le Bac STMG Contrairement aux idées reçues, le Bac STMG ouvre de nombreuses portes. La majorité des élèves poursuivent leurs études, souvent dans l’enseignement supérieur technologique ou professionnel. Le BTS est une voie naturelle, en particulier dans les domaines du management, du commerce, de la gestion, ou de la communication. Certains choisissent d’intégrer un BUT (Bachelor Universitaire de Technologie), notamment en gestion des entreprises, en information-communication ou en carrières juridiques. D’autres se tournent vers des licences à l’université, parfois même vers des écoles de commerce accessibles après le Bac. Ainsi, le Bac STMG constitue une véritable rampe de lancement. Il prépare efficacement à la poursuite d’études en développant des compétences transversales : analyse, expression écrite, esprit critique et organisation. Une pédagogie adaptée aux profils variés À Villiers-le-Bel, les élèves du Bac STMG viennent d’horizons différents. Certains cherchent à reprendre confiance, d’autres veulent se projeter rapidement dans un avenir professionnel. Tous trouvent à l’ORT un cadre rassurant et motivant. La pédagogie développée sur place prend en compte cette diversité. Elle valorise l’implication, le travail régulier et l’autonomie. Les projets menés en classe permettent aux jeunes de prendre la parole, d’exercer leur esprit d’initiative et de se responsabiliser progressivement. Les enseignants veillent à relier les apprentissages à des exemples concrets. Cette démarche facilite la compréhension et donne du sens au travail quotidien. Une ouverture vers le monde de l’entreprise Tout au long du cycle, les élèves sont sensibilisés à la réalité du monde professionnel. Stages, rencontres avec des intervenants extérieurs, visites d’entreprises : ces moments renforcent l’attractivité de la formation. L’ORT Villiers-le-Bel entretient des liens solides avec son environnement économique. Cela permet d’offrir aux élèves des expériences enrichissantes qui complètent les savoirs théoriques. Ces découvertes aident également les jeunes à affiner leur projet d’orientation post-bac. Un établissement ancré dans des valeurs fortes Faire le choix de l’ORT, c’est opter pour une école attachée à des valeurs humaines. L’identité juive y est pleinement assumée, dans un esprit de tolérance et de respect. L’enseignement du fait religieux, les temps forts de l’année et les engagements citoyens s’inscrivent dans cette vision. Le Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel s’inscrit donc dans un projet éducatif global. Il forme des jeunes responsables, ouverts sur le monde, préparés à leurs futures responsabilités dans la société comme dans leur vie professionnelle. Pour en savoir plus sur l’établissement :👉 École ORT Villiers-le-Bel Pourquoi choisir le Bac STMG à l’ORT Villiers-le-Bel ? Parce que votre enfant y bénéficiera : Ce Bac n’est pas une voie de secours. C’est une formation sérieuse, rigoureuse et ouverte, qui prépare aux métiers d’avenir. Et à Villiers-le-Bel, elle prend tout son sens grâce à un accompagnement sur-mesure et à une équipe investie. ORT Villiers-le-Bel est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 6e au Bac+2. Notre campus, situé dans le Val-d’Oise, propose des formations axées sur les métiers de la banque avec le BTS Banque, Conseiller de Clientèle. Nous mettons l’accent sur l’acquisition de compétences solides et adaptées aux besoins du marché, tout en offrant un encadrement de qualité pour favoriser la réussite de chacun. 

Du premier croquis à leur première collection : l’école de mode qui révèle les talents

Du premier croquis à leur première collection : l’école de mode qui révèle les talents

Ici, on ne rêve pas seulement de mode. On l’apprend, on la dessine, on la découpe, on la coud. À Strasbourg, une école forme les stylistes de demain, de leur premier croquis maladroit jusqu’à leur première vraie collection. Et ce parcours passe par les mains, la rigueur… et beaucoup de passion. Une formation ancrée dans le réel Dès les premières semaines, les étudiants entrent dans le vif du sujet. Pas de théorie en boucle : ici, l’apprentissage passe par la pratique. Et elle est exigeante. On apprend à observer un vêtement, à comprendre sa construction, à décomposer une manche ou une doublure. Puis viennent les premières esquisses : silhouette de face, de profil, détails de col, de couture, d’emmanchure. Tout commence au crayon, sur papier. Ensuite, place aux ciseaux, au tissu, à la règle japonaise. On apprend à tracer un patron à plat, à mesurer précisément, à penser les volumes. Les exercices s’enchaînent : créer une jupe à pinces, transformer un t-shirt de base, reproduire une veste à partir d’un modèle. « C’est très encadré, mais on avance vite », explique Inès, en première année. « On fait des erreurs, puis on recommence. Et au bout d’un moment, on comprend comment un vêtement tient debout. » Croquis, patron, découpe : les bases d’un langage universel Le dessin de mode est un langage à part entière. En cours, on apprend à construire une silhouette stylisée, à faire ressortir les volumes, les matières, les détails. Les profs insistent : un bon croquis n’est pas seulement “joli”. Il doit être lisible, fonctionnel, exploitable par un modéliste. À côté du dessin, il y a le patronage. C’est là que les choses se compliquent. Chaque pièce doit être mesurée, symétrique, prête à être découpée dans le tissu. Les élèves travaillent à la main, mais aussi avec des machines professionnelles. Du geste à la machine : l’apprentissage de la précision Les élèves apprennent d’abord tout à la main : les tracés, les coupes, les coutures de base. Puis ils passent peu à peu aux machines à coudre industrielles. L’école est équipée d’un parc professionnel : surjeteuses, piqueuses plates, machines à boutonnières… On leur apprend en école de mode aussi à entretenir les machines, à comprendre les réglages, à adapter le point au tissu. Ce sont des compétences techniques, mais essentielles. « Le premier jour où tu fais une couture droite sur un tissu fluide, c’est une victoire », raconte Maël, en 2e année. « Il faut sentir le tissu, écouter la machine. Ça devient presque physique. » Créer une collection, c’est tout un processus En troisième année, chaque étudiant doit concevoir une mini-collection cohérente. L’exercice est complet : il faut trouver une inspiration, créer une gamme de couleurs, choisir des matières, concevoir plusieurs silhouettes, produire les vêtements. Le tout est présenté en fin d’année, souvent lors d’un défilé ou d’une exposition. C’est le moment où tout prend sens. Les idées couchées sur le papier prennent forme. Les gestes acquis deviennent fluides. Les élèves se révèlent. Un cadre exigeant, mais formateur Proposée en alternance dès la première année, la formation permet aux étudiants d’appliquer immédiatement ce qu’ils apprennent. Et comme le nombre de places est très limité, chacun bénéficie d’un suivi rapproché. Les deux DN MADE en mode proposés à Strasbourg (Design de mode et Création textile) ouvrent des voies complémentaires dans l’univers de la mode. Mais au-delà du diplôme, c’est une posture qu’on apprend ici : rigueur, curiosité, capacité à traduire une idée en vêtement.

Ils voulaient un métier utile et manuel : ils ont choisi le dentaire

Ils voulaient un métier utile et manuel : ils ont choisi le dentaire

À l’heure où beaucoup cherchent du sens dans leur orientation, certains ont trouvé leur voie dans un métier discret mais essentiel : prothésiste dentaire. Un métier de main, de précision, mais aussi d’utilité. Portraits d’élèves qui ont décidé d’agir plutôt que de douter. Otniel, 18 ans : « Je voulais voir ce que je fabrique de mes mains » Après un bac techno, Otniel ne voulait ni d’un bureau ni d’une fac. Il avait besoin d’un métier où « on voit ce qu’on fait ». Ainsi, il découvre la prothèse dentaire presque par hasard, lors d’un salon. « Ce qui m’a frappé, c’est la précision. On travaille à la loupe, on façonne des dents qui doivent s’intégrer parfaitement dans une bouche. C’est artisanal et médical à la fois. » Il choisit d’intégrer un bac pro prothésiste dentaire, séduit par la pratique dès la première année. Il apprend les bases de l’anatomie buccale, les techniques de moulage, de sculpture, de montage. À la fin de la journée, il a un résultat tangible. « J’ai l’impression d’être utile. » Un métier pour ceux qui cherchent du sens Dans notre école de prothésiste dentaire, beaucoup d’élèves témoignent d’un besoin commun : sortir de l’abstrait. Trouver un métier qui aide, qui construit, qui soigne — sans pour autant faire des études interminables. Ofra, 20 ans, a quitté une première année de psycho. « Je voulais être dans la relation d’aide, mais je me suis perdue dans la théorie. En prothèse dentaire, j’aide vraiment. Je rends le sourire à des gens, je participe à leur mieux-être. » Elle s’épanouit aujourd’hui dans son BTS Prothésiste Dentaire, entre techniques numériques et travail de laboratoire. « On utilise des logiciels 3D, on imprime des maquettes, mais on garde aussi la main. C’est un mélange rare. » Le geste comme langage Tous les jours, les élèves manipulent céramique, résine, métal. Ils apprennent à sculpter une dent, à modeler une mâchoire, à polir une prothèse. Rien n’est laissé au hasard. La hauteur d’un millimètre, l’ajustement d’une couronne, la couleur d’un émail… tout compte. Naor, 22 ans, en bachelor, confie : « C’est du micro-artisanat. On doit respecter la fonction, la morphologie, mais aussi l’esthétique. C’est beau et utile. » Son choix du bachelor PDN (Prothésiste Dentaire Numérique) lui permet d’approfondir la maîtrise des technologies récentes : scanners intra-oraux, conception assistée par ordinateur, impression 3D. Il travaille déjà en laboratoire trois jours par semaine. Une filière aux débouchés concrets Le métier de prothésiste dentaire est encore méconnu… mais très recherché. Les cabinets et les laboratoires manquent de profils bien formés. Dès la fin du bac pro, certains trouvent un emploi. D’autres choisissent de poursuivre vers le BTS ou le bachelor pour viser plus haut. C’est un métier qui offre : L’école met un point d’honneur à accompagner chaque élève selon son profil, à travers l’alternance, les stages ou les immersions en labo. Les professionnels partenaires interviennent régulièrement en classe. Nourith, 19 ans : « Je voulais être utile, pas invisible » Nourith a toujours aimé dessiner, bricoler, comprendre comment les choses s’imbriquent. Mais elle ne se voyait pas faire des études artistiques. « J’avais besoin d’un métier qui sert à quelque chose. » En découvrant l’univers de la prothèse dentaire, elle comprend qu’elle peut mettre ses talents au service d’un vrai besoin. « Il y a des gens qui ne mangent plus bien, qui n’osent plus sourire, juste à cause d’une dent. Et moi, je peux les aider. » Aujourd’hui, elle fabrique ses premières prothèses amovibles, corrige des modèles numériques, participe à des cas complexes. « Je n’aurais jamais imaginé que ce métier me plairait autant. » Un environnement qui révèle les vocations Dans cette école, ce qui frappe, c’est le lien fort entre élèves et enseignants. Les classes sont petites, les ateliers spacieux. On travaille en silence, concentré, mais avec passion. Les enseignants sont tous issus du terrain. Ils partagent leurs techniques, leurs anecdotes, leurs exigences. Ce sont eux qui repèrent les potentiels, qui encouragent à poursuivre, qui aident à affiner les gestes. « J’étais plutôt discret, pas sûr de moi », raconte Otniel. « Ici, j’ai trouvé ma place. »

École de mode : entre croquis, couture et révélations

École de mode : entre croquis, couture et révélations

Ils arrivent avec des rêves flous, des envies de créer, parfois même sans savoir coudre. En quelques mois, ils apprennent à dessiner, à patronner, à coudre… et surtout à se révéler. Bienvenue dans les ateliers d’une école de mode pas comme les autres, à Strasbourg. Quand la passion prend forme Eléna a 18 ans. Elle griffonnait des robes dans ses cahiers depuis le collège, sans jamais oser croire qu’elle pourrait en faire un métier. Après un bac STD2A, elle cherche une formation qui lui permette d’allier création, pratique et vraie expérience terrain. Elle tombe sur une école de mode à Strasbourg qui propose un DN MADE en alternance, et décide de tenter. « Ce qui m’a attirée, c’est qu’on n’était pas juste assis en cours. Ici, on crée, on touche les matières, on monte des pièces. On vit la mode. » Dès les premières semaines, elle découvre le vocabulaire technique, les bases du dessin de mode, les contraintes de fabrication. Puis elle passe à l’atelier. Entre deux points de bâti, elle prend confiance. Sa première jupe, même imparfaite, est une fierté. Deux parcours, deux approches du style Dans notre école de mode, les étudiants peuvent choisir entre deux DN MADE (Diplôme National des Métiers d’Art et du Design) en 3 ans, tous deux accessibles après le bac et proposés en alternance à Strasbourg : 1. DN MADE Mode / Création textile C’est la voie de ceux qui aiment les matières, les textures, les motifs. On y apprend à imaginer et concevoir des textiles originaux, à jouer avec les techniques de tissage, d’impression, de broderie, à expérimenter les fibres naturelles ou synthétiques. Parfait pour les profils sensibles à la matière et curieux des procédés techniques. C’est aussi une porte vers le design textile, la décoration ou l’innovation matière. 2. DN MADE Mode / Design de mode Ici, on entre dans le cœur de la conception vestimentaire. De l’idée à la pièce finie : croquis, patronage, modélisme, montage, essayage. On apprend à créer une silhouette cohérente, à construire une collection, à penser style, coupe, volume, identité. C’est la voie royale pour ceux qui veulent devenir styliste, modéliste, ou créateur indépendant. Subtilité à retenir : le premier se concentre sur le textile comme matière à explorer, le second sur le vêtement comme forme à créer. Apprendre en entreprise, dès la première année Ce qui rend cette école unique, c’est son format : les deux DN MADE sont proposés en alternance dès la première année. Un rythme exigeant, mais formateur. Camille, 20 ans, partage son quotidien : « Trois jours en entreprise, deux jours à l’école. Au début, c’est intense. Mais c’est comme ça qu’on comprend le rythme réel d’un atelier. J’ai appris à respecter des délais, à travailler en équipe, à gérer les imprévus. » Les entreprises partenaires sont nombreuses : maisons de couture locales, ateliers indépendants, start-ups textiles, marques émergentes. L’immersion est immédiate. Strasbourg, une ville qui inspire Loin des clichés « seule Paris fait la mode », Strasbourg affirme son style. Ville européenne, culturelle, ouverte aux influences, elle offre un terrain fertile pour créer. Les étudiants s’y sentent bien : proximité, qualité de vie, ouverture artistique. Et les professionnels du secteur saluent cette nouvelle génération qui mêle savoir-faire et modernité. Un encadrement proche, des places limitées L’école mise sur un format à taille humaine. Chaque promotion compte un nombre très limité de places, pour garantir un accompagnement individualisé. Ici, on est suivi, conseillé, challengé. Les enseignants sont tous issus du secteur, les ateliers bien équipés, et l’ambiance propice à l’expérimentation. « Ce n’est pas un cursus anonyme », explique Laura, en 2e année. « On nous pousse à aller au bout de nos idées, à construire notre univers. » Quand l’école devient révélatrice À la fin de la première année, les étudiants présentent leurs créations. Une jupe plissée inspirée des vitraux de la cathédrale, une veste construite à partir de recyclage, une robe transformable pensée pour le quotidien. Les idées prennent forme. Les gestes deviennent plus sûrs. Les regards s’affirment. « J’ai découvert qui j’étais ici », confie Noël, 22 ans. « Je voulais juste apprendre à coudre. Maintenant, je sais que je veux créer ma marque. »

Ils sculptent des sourires – immersion dans une école de prothésistes dentaires

Ils sculptent des sourires : immersion dans une école de prothésistes dentaires

Dans les ateliers silencieux, des mains s’activent. Elles taillent, moulent, affinent. Ce ne sont pas des artistes ni des chirurgiens. Ce sont des étudiants. Leur mission ? Redonner le sourire. Bienvenue dans le monde précis, technique et méconnu des prothésistes dentaires. Entre gestes millimétrés et passion du détail C’est un métier qui demande patience, minutie… et une vraie sensibilité esthétique. Dans notre école de prothésistes dentaires, les élèves apprennent à fabriquer ce qui, demain, changera la vie d’un patient : une dent, une mâchoire, un sourire. Ils travaillent avec des matériaux de pointe, modèlent à la main ou à l’aide de logiciels 3D, ajustent la forme, la couleur, la texture. Rien n’est laissé au hasard. Chaque pièce est unique, comme la personne qui la portera. Hugo, 17 ans : l’option technique qui devient une vocation Hugo a intégré le bac pro prothèse dentaire juste après la troisième. « Je savais que je voulais un métier manuel, mais je ne voulais pas faire un CAP classique. À la journée portes ouvertes, j’ai vu un élève créer une dent en cire. Ça m’a bluffé. » Dès la première année, il découvre l’anatomie dentaire, les bases du dessin technique, les gestes de précision. Il apprend à lire une ordonnance, à prendre une empreinte, à comprendre les attentes d’un dentiste. « Au début, j’avais du mal à visualiser une dent dans l’espace. Maintenant, je peux la reproduire sans modèle. » Le bac pro permet une entrée directe dans le métier, mais aussi la poursuite d’études vers un BTS ou un bachelor PDN, pour monter en compétences. BTS prothésiste dentaire : l’expertise en 2 ans Après le bac, d’autres choisissent de renforcer leur profil technique avec un BTS Prothésiste Dentaire. C’est le cas de Lila, 19 ans, qui avait commencé un bac général avant de se réorienter. « Je voulais travailler dans le médical, mais pas avec les patients directement. Le métier de prothésiste dentaire, je ne connaissais pas du tout. Et pourtant, c’est exactement ce qu’il me fallait. » En BTS, les choses deviennent plus pointues : technologies numériques, CAO-DAO, gestion de laboratoire, analyse fonctionnelle, encadrement de projet… Les élèves conçoivent des prothèses fixes, amovibles, implantaires. Et commencent à superviser d’autres techniciens. Lila est aujourd’hui en alternance dans un labo privé à Lyon. « Ce que je préfère, c’est le lien entre science et art. C’est super précis, mais aussi très créatif. » Une journée dans l’atelier 8h45. Les élèves s’installent devant leur établi. Certains modèlent une maquette en cire, d’autres poncent un bridge en résine. Il y a peu de bruit, juste le son des fraises, des micro-moteurs, des pinceaux trempés dans le plâtre. Les professeurs passent, corrigent un geste, expliquent une méthode, partagent leur expérience. Tous sont issus du métier. L’ambiance est studieuse, concentrée. Mais pas austère. À la pause, les discussions tournent souvent autour d’un montage qui a cassé, d’un patient exigeant, ou d’un concours d’art dentaire à venir. Laura, 23 ans : le bachelor pour aller plus loin Après son BTS, Laura a décidé de poursuivre avec un bachelor PDN (Prothésiste Dentaire Numérique). Elle voulait se spécialiser dans les nouvelles technologies. « J’ai découvert la modélisation 3D, l’impression de prothèses, la gestion complète d’un flux numérique. On travaille presque comme dans un labo haut de gamme. » Le bachelor lui a permis de gagner en autonomie, en expertise, mais aussi d’envisager des postes à responsabilité. « Je veux ouvrir mon propre labo d’ici 3 ans. Ce métier a un potentiel énorme, surtout avec le numérique. » Un métier, une mission : redonner le sourire Ce qui revient dans tous les témoignages, c’est l’impact du travail. Derrière chaque dent posée, il y a une personne : un enfant complexé, un senior en souffrance, un accidenté. Le prothésiste ne soigne pas directement, mais il participe pleinement à la reconstruction. « Quand je vois une prothèse que j’ai faite sur un vrai sourire, je suis fier », confie Hugo. « On ne le dit pas assez, mais on change des vies. » Une école qui forme des passionnés Notre école Prothésiste dentaire accompagne ses élèves du bac pro au bachelor, avec un suivi individualisé, des équipements modernes et un lien constant avec le monde professionnel. Les laboratoires partenaires, les stages, l’alternance… tout est pensé pour créer des vocations durables. Ici, on sculpte des dents. Mais surtout, on façonne des parcours.

Trouver sa voie sans passer par la case médecine : l’option optique

Trouver sa voie sans passer par la case médecine : l’option optique

Tu as toujours voulu travailler dans la santé, mais l’idée d’enchaîner huit ans d’études te freine ? Bonne nouvelle : il existe une autre voie. Moins connue, plus courte, mais tout aussi utile. L’optique, un secteur où la technique rencontre l’humain, et où l’on soigne… avec des lunettes. Travailler dans la santé sans blouse blanche Quand on pense aux métiers du médical, on imagine immédiatement médecin, infirmier, chirurgien… Pourtant, d’autres professionnels contribuent chaque jour à améliorer la santé des patients. C’est le cas des opticiens-lunetiers. Leur mission ne se limite pas à vendre des montures. Ils jouent un rôle essentiel dans la prise en charge de la vision. Ils analysent les ordonnances, conseillent, adaptent les équipements visuels, et repèrent parfois des signes qui méritent une consultation ophtalmologique. Clara, 19 ans, le résume ainsi : « Je voulais bosser dans le soin, aider les gens. Mais je n’étais pas prête à faire dix ans d’études. En optique, je retrouve ce lien humain, cette utilité, sans passer par médecine. » Comprendre la vision, c’est comprendre l’œil Dans les formations en optique, on entre très vite dans la biologie et l’anatomie de l’œil. Car pour bien équiper un patient, il faut d’abord comprendre comment il voit. Les élèves apprennent à connaître : Ils découvrent aussi les principaux troubles visuels : myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie… Et apprennent à corriger chaque défaut grâce à des verres ou des lentilles adaptés. En atelier, tout devient concret. On apprend à tailler un verre pour qu’il compense une déviation de quelques microns. À ajuster une monture pour qu’elle respecte le centre optique de la pupille. Le geste devient soin. Une formation technique et accessible Le métier d’opticien est accessible à partir d’un bac pro Optique, ou via une prépa optique qui remet à niveau les bases scientifiques. La voie la plus courante reste le BTS Opticien-Lunetier, une formation en deux ans qui mêle cours théoriques, pratique en atelier et stages. Sophie, 20 ans, a choisi cette voie après une terminale générale. « J’adorais les sciences, mais j’avais besoin de concret. Le BTS m’a permis de lier les deux. Aujourd’hui, je suis en alternance dans un magasin d’optique médicalisée, et je me sens utile. » Au programme du BTS : optique géométrique, physique, anatomie, pathologies oculaires, contactologie… Mais aussi gestion, vente, et relation client. Car un bon opticien est à la fois un technicien, un conseiller, et parfois un confident. L’alternance, pour apprendre en soignant Dès la deuxième année, la formation peut se faire en alternance. L’occasion pour les élèves de se confronter à la réalité du terrain, de développer leurs réflexes professionnels, et parfois de découvrir leur spécialité. Nathan, 21 ans, en alternance dans un centre pour personnes âgées, témoigne : « Ici, les clients ne sont pas pressés. Ils ont des troubles multiples, parfois du mal à se déplacer. Je prends le temps, je m’adapte. J’ai appris à repérer des signes de glaucome ou de cataracte, et à orienter les gens. » L’optique, ce n’est pas juste « vendre des lunettes ». C’est : accompagner, ajuster et parfois alerter. Une licence pro pour aller plus loin Pour ceux qui veulent approfondir la dimension médicale, plusieurs licences professionnelles existent après le BTS. Elles permettent de se spécialiser en : C’est ce qu’a choisi Ilyes, 23 ans : « J’ai voulu me former en basse vision. On travaille avec des personnes en perte d’autonomie, avec des pathologies lourdes. C’est très technique, mais aussi très humain. » Un métier d’avenir, au carrefour de la santé et de la technologie Les besoins en santé visuelle explosent. En France, plus de 7 personnes sur 10 portent des lunettes. Les délais chez l’ophtalmologue sont parfois longs. Les opticiens sont donc des relais de premier recours, capables de soulager les parcours de soins. Avec l’évolution des technologies (verres connectés, réalité augmentée, lunettes de protection pour écrans…), le métier ne cesse de se transformer. L’opticien d’aujourd’hui est aussi un professionnel de pointe, qui jongle entre précision optique, ergonomie et design. Et surtout, c’est un métier humain. Où chaque jour, on aide quelqu’un à mieux voir. Et donc, à mieux vivre. Une école qui forme des opticiens… et bien plus L’école d’optique de l’ORT accompagne chaque profil, quel que soit son parcours. Bac pro, prépa, BTS, licence : chaque étape est pensée pour permettre à l’élève de progresser à son rythme, avec un encadrement de proximité, et des équipements professionnels. Ce que disent les élèves ? Qu’ils se sentent considérés. Qu’ils apprennent un vrai métier. Et qu’ils n’auraient jamais pensé vivre une telle aventure en dehors de médecine.

Perdu après le bac ? Comment choisir son BTS sans se tromper

Perdu après le bac ? Comment choisir son BTS sans se tromper

Tu viens de décrocher ton bac (ou presque), mais tu ne sais pas du tout quoi faire ensuite ? Pas de panique. Beaucoup sont dans ton cas. Choisir un BTS peut t’ouvrir des portes… à condition de le faire avec méthode. Première étape : arrête de culpabiliser Tu n’as pas “raté” ton orientation parce que tu n’as pas encore de plan. Beaucoup de jeunes quittent le lycée sans idée précise. Et c’est normal : on te demande de faire un choix à un âge où tu te découvres à peine. Alors souffle un coup. Ce flou que tu ressens, il peut devenir une vraie chance si tu décides de l’explorer intelligemment. Le BTS, une voie rassurante (et efficace) Pourquoi envisager un BTS ? Parce que c’est une formation concrète, courte (2 ans), et reconnue. Tu peux entrer rapidement dans le monde du travail, ou continuer tes études après. C’est une option souple, surtout si tu veux tester un domaine avant de t’engager à fond. Prenons Hugo, à Paris. Il ne savait pas trop quoi faire après un bac STMG. Il a tenté un BTS Comptabilité et Gestion “pour voir”. Résultat : il a adoré l’ambiance, les stages, la structure. Aujourd’hui, il continue en alternance dans un cabinet, avec des projets clairs. Pose-toi les bonnes questions (et oublie les clichés) Tu n’as pas besoin d’avoir une passion. Mais tu peux commencer par réfléchir à ce que tu aimes faire, à ce que tu ne supportes pas, ou à ce qui t’intrigue. À Strasbourg, par exemple, Chloé hésitait entre tourisme et commerce. Après avoir discuté avec des anciens élèves, elle a opté pour un BTS Tourisme. Elle adore parler langues étrangères et rêvait de voyages. Aujourd’hui, elle est en stage dans une agence réceptive et s’éclate. Choisir aussi en fonction de la ville L’ambiance d’une ville peut totalement changer ton expérience d’étudiant. À Marseille, tu trouveras des écoles proches de la mer, une vie étudiante animée, et des BTS très tournés vers le commerce, l’industrie ou le social. À Lyon, la dynamique est très pro : beaucoup d’entreprises, une vraie vie étudiante, et de nombreuses options en alternance. Toulouse, de son côté, attire les profils tech et aéro, mais aussi ceux qui cherchent une ville à taille humaine avec un bon équilibre entre études et qualité de vie. Chaque ville a ses particularités. Et si tu hésites entre plusieurs BTS, le lieu peut faire pencher la balance. L’importance de l’école, surtout quand tu doutes Tu ne choisis pas juste un diplôme, tu choisis aussi un cadre. Une bonne école, c’est celle qui t’accompagne, qui comprend que tu n’as pas encore tout défini, et qui t’aide à avancer. L’école BTS de l’ORT, te propose un vrai suivi, des échanges humains, et la possibilité de découvrir plusieurs filières avant de trancher. Tu peux poser tes questions, rencontrer des étudiants, et surtout, ne pas te sentir seul dans tes choix. Mickaël, à Lyon, y est entré sans conviction. Il a été bien accueilli, a découvert le BTS SIO (Services Informatiques aux Organisations), et aujourd’hui il prépare une licence en cybersécurité. Il te dira que c’est l’école qui l’a aidé à trouver sa voie, pas un coup de chance. Tu ne choisis pas ta vie, tu choisis une direction Et si tu te plantes ? Ce n’est pas grave. L’important, c’est d’avancer. Un BTS, ce n’est pas un contrat à vie. C’est un tremplin. Tu peux bifurquer, compléter, ajuster. Alors oui, prends le temps de réfléchir. Visite des écoles. Va aux journées portes ouvertes à Paris, Toulouse ou Strasbourg. Pose des questions. Et surtout, choisis un environnement qui te donne envie de te lever le matin. Parce que c’est souvent là que tout commence…

Entrer en 1ère générale à Toulouse : à l’ORT, l’avenir se construit

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À Toulouse, de nombreux élèves font le choix d’une 1ère générale pour construire leur avenir. Mais comment bien vivre cette année charnière ? À l’ORT, les jeunes trouvent un cadre clair, un vrai soutien et des repères solides pour avancer. Une année décisive dans le parcours d’un lycéen Pour beaucoup d’élèves, l’entrée en 1ère générale marque un tournant important. En effet, c’est l’année où ils précisent leurs envies, construisent leurs projets scolaires et trouvent leur motivation. À Toulouse, l’ORT offre un cadre accueillant. Grâce à cela, les jeunes franchissent cette étape avec plus de confiance. Dès les premières semaines, les lycéens sentent qu’ils peuvent faire confiance à leurs professeurs. Ces derniers écoutent, repèrent les besoins en première générale et changent leur manière d’enseigner quand c’est utile. Ils suivent les progrès, interviennent vite en cas de problème et proposent des solutions concrètes. Ainsi, chaque élève avance à son rythme et garde confiance en lui. Le programme du lycée est enseigné avec pédagogie et rigueur afin que chaque lycéen soit prêts pour l’année décisive qui suit, la terminale. Les enseignants expliquent aussi aux élèves comment cette année s’inscrit dans leur parcours global. Ils prennent le temps de rappeler les enjeux du bac, mais aussi les attentes dans le supérieur. Cela motive les jeunes à s’impliquer dès maintenant. Des enseignements clairs et adaptés en 1ère générale En 1ère générale, les élèves doivent choisir trois spécialités. Ce choix, bien qu’important, peut sembler compliqué. C’est pourquoi l’ORT Toulouse les aide vraiment en proposant des rendez-vous individuels, donne des conseils simples et fait venir des professionnels. Grâce à ces actions, les jeunes y voient plus clair et comprennent mieux ce qui leur plaît. Les professeurs conçoivent des cours clairs et utiles. Dans 1ère générale, ils changent souvent leur façon d’expliquer pour garder l’attention. Par exemple, ils organisent des débats, présentent des situations concrètes ou proposent des expériences. Ainsi, les élèves comprennent mieux et participent davantage. En plus des matières de base, l’école met en avant des savoir-faire utiles. Elle aide à mieux parler, à réfléchir et à travailler avec méthode. Ces compétences servent pour le bac mais aussi pour la vie future. Par ailleurs, l’ORT propose des temps de réflexion pour faire le point sur ses choix. Grâce à des ateliers collectifs ou des rencontres avec les équipes pédagogiques, les lycéens apprennent à mieux se connaître. Ils peuvent ainsi ajuster leurs spécialités 1ère générale si besoin. Un accompagnement pour chacun en 1ère générale Chaque élève est différent, avec ses points forts et ses besoins. C’est pourquoi l’ORT Toulouse propose un suivi adapté. L’école met en place des heures de soutien, organise du tutorat et propose aussi du coaching. Grâce à cet appui, les jeunes apprennent à mieux gérer le stress, à travailler efficacement et à avancer sereinement. Les conseils de classe deviennent de vrais échanges. Ils permettent de modifier le parcours en 1ère générale si besoin, avec l’élève et sa famille. Les parents, eux aussi, ont leur place. Ils reçoivent souvent des nouvelles et peuvent rencontrer les professeurs facilement. Cette communication simple renforce la confiance. Les encadrants organisent aussi des entretiens réguliers pour suivre l’évolution de chaque lycéen. Cela permet d’ajuster les aides, d’apporter un soutien moral et d’éviter les décrochages qui peuvent survenir en première générale. Ainsi, l’élève sent qu’il est écouté et soutenu tout au long de l’année. Une vie de lycée vivante et motivante Les cours ne suffisent pas toujours pour apprendre. C’est pourquoi l’ORT Toulouse propose une vie lycéenne riche. L’école offre des clubs, organise des sorties et anime des journées spéciales. Ces activités rapprochent les élèves et leur donnent envie d’en savoir plus. Les jeunes vont à des forums, assistent à des conférences et rencontrent d’anciens élèves. Grâce à cela, ils découvrent le monde après le bac. Cette ouverture les aide à imaginer leur avenir et à faire de bons choix. Ils lancent aussi des projets ensemble, comme une exposition, une journée solidaire ou une mini-entreprise. Grâce à ces projets, ils apprennent à s’organiser, à travailler en équipe et à gagner en confiance. De plus, les élèves peuvent participer à des concours, créer des événements ou s’engager dans des actions citoyennes. Ces expériences valorisent leur parcours en 1ère générale et donnent du sens à leur scolarité. Une vraie préparation pour demain La 1ère générale à l’ORT Toulouse ne se limite pas aux cours. Elle aide les élèves à grandir, à faire des choix et à prendre des initiatives. Chaque semaine, ils gagnent en autonomie et découvrent ce qu’ils aiment vraiment. Les professeurs les accompagnent tout au long de l’année. Ils encouragent, félicitent et aident à progresser. Grâce à ce soutien, chaque élève de 1ère générale peut trouver sa voie. Aujourd’hui, le monde change vite. C’est pourquoi cette année de 1ère générale peut vraiment faire la différence. À Toulouse, à l’ORT, l’avenir se prépare avec sérieux, écoute et bienveillance. Enfin, les élèves terminent cette année avec plus de confiance. Ils savent mieux où ils vont après la 1ère générale. Ils ont appris à mieux se connaître et à faire des choix. Ainsi, ils abordent la Terminale avec plus de sérénité et de motivation ORT Toulouse est un établissement du réseau ORT France, offrant des formations de la 3e Prépa Métiers au Bac+5. Notre campus, implanté dans la Ville Rose, propose des parcours diversifiés, incluant des formations en commerce international et en informatique. Nous mettons l’accent sur l’alternance, permettant aux étudiants de combiner apprentissage théorique et expérience professionnelle en entreprise. 

Pas d’idée de BTS ? Voici comment faire le bon choix d’école

Tu ne sais pas quel BTS choisir ? Voici comment bien choisir ton école

Tu termines le lycée et tu ne sais pas quoi faire ? Pas de panique. Tu n’es pas seul. Beaucoup d’élèves comme toi cherchent leur voie, sans avoir de projet précis. Et bonne nouvelle : c’est loin d’être un problème. Tu n’as pas besoin d’avoir « LA » réponse À 17 ou 18 ans, personne ne te demande d’avoir tout compris à ton avenir. Ne pas savoir ce que tu veux faire, c’est même assez courant. Et crois-le ou non, ça peut être une force. Ce flou te permet d’explorer. De poser des questions. D’écouter ce qui t’attire… ou ce que tu veux éviter. Commencer par te connaître un peu mieux, c’est déjà faire un pas dans la bonne direction. C’est ce qui est arrivé à Rayan. Il ne savait pas trop, pensait « faire du commerce », sans plus. Il est allé à une journée portes ouvertes, a assisté à un cours de BTS NDRC. Ce jour-là, quelque chose a cliqué : il aimait convaincre, interagir, relever des défis. Et il a trouvé sa voie. Pourquoi le BTS peut t’aider à te découvrir Le BTS, c’est deux ans de formation concrète. C’est court, structuré, et ça te permet d’apprendre un métier tout en découvrant ce qui te plaît vraiment. Pas besoin d’avoir un projet figé. Tu peux commencer quelque part, et ajuster ensuite. Regarde Léa. Elle adorait les réseaux sociaux mais ne savait pas comment en faire un projet. Elle a tenté un BTS Communication. En cours, elle a découvert la pub, le graphisme, la stratégie. Résultat : elle a enchaîné sur un bachelor en marketing digital, avec un vrai plan en tête. Le BTS, c’est : Tu avances, tu apprends, tu t’orientes au fur et à mesure. Ce que ton école doit vraiment t’apporter Quand tu ne sais pas encore exactement quoi faire, ton école devient super importante. Ce n’est pas juste un lieu de cours. C’est un endroit où tu dois te sentir compris, soutenu, stimulé. Alors, choisis une école qui propose : Ce genre d’école t’aide à clarifier tes idées sans te forcer à choisir trop vite. Une école qui t’accueille tel que tu es A l’école de BTS à l’ORT, on comprend que tout le monde n’a pas un plan de carrière dès le lycée. Tu peux y venir sans savoir exactement ce que tu veux faire, poser des questions, assister à des cours, parler à des anciens. Fanny y est allée « pour voir », sans grande conviction. En découvrant un cours de BTS SAM, elle a réalisé qu’elle adorait organiser, planifier, accompagner. Aujourd’hui, elle fait de l’alternance dans une ONG, et envisage de travailler dans les ressources humaines. Tout ça, parce qu’elle a osé venir, même sans idée précise. Le bon choix, c’est celui qui te fait avancer Ce que tu choisis aujourd’hui n’est pas figé. Ce n’est pas un tatouage. C’est un tremplin. L’important, c’est d’entrer dans un cadre où tu peux évoluer, tester, progresser. Et surtout, ne laisse pas ton doute te bloquer. S’il est là, c’est qu’il te pousse à réfléchir. Et c’est justement en explorant que tu finiras par trouver ce qui te correspond.