Pourquoi le BTS SIO en alternance cartonne chez les jeunes parisiens

BTS SIO en alternance à Paris : pourquoi les jeunes en raffolent - ORT France

L’informatique a le vent en poupe, et les jeunes parisiens l’ont bien compris. De plus en plus d’étudiants font le choix du BTS SIO en alternance, un cursus qui allie formation théorique et immersion en entreprise. À deux pas de Paris, ce diplôme attire une nouvelle génération en quête de concret, d’autonomie et d’insertion rapide sur le marché du travail. Un pied dans l’école, l’autre en entreprise Dans les couloirs lumineux d’un établissement situé à quelques stations de métro de la capitale, les étudiants du BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO) jonglent chaque semaine entre les cours et leurs missions en entreprise. Cette formule hybride séduit particulièrement ceux qui veulent apprendre en faisant. « C’est formateur, responsabilisant et surtout, ça donne du sens à ce qu’on apprend en cours », confie Mathias, 19 ans, en deuxième année. En alternance dans une start-up parisienne, il découvre les réalités du terrain tout en consolidant ses acquis en développement et en réseau. Une réponse aux besoins du marché Le BTS SIO répond à une demande croissante des entreprises, en quête de profils opérationnels capables de gérer des projets informatiques, d’assurer le support technique ou encore de développer des applications. Deux spécialités sont proposées : SISR (Solutions d’infrastructure, systèmes et réseaux) et SLAM (Solutions logicielles et applications métiers). En alternance, les étudiants sont plongés dès la première année dans des environnements professionnels réels. Une vraie valeur ajoutée sur le CV. « On est prêt à travailler tout de suite après le diplôme », souligne Judith, 20 ans, qui termine son contrat d’alternance dans un grand groupe du 15e arrondissement. Paris, un vivier d’opportunités La région parisienne est un terrain de jeu idéal pour les étudiants du BTS SIO. Start-ups, PME innovantes, grandes entreprises ou administrations : les structures à la recherche d’alternants ne manquent pas. Cette richesse du tissu économique local offre une grande diversité d’expériences et facilite l’insertion professionnelle. « J’ai pu changer d’entreprise entre ma première et ma deuxième année. J’ai découvert deux environnements très différents, c’est hyper enrichissant », raconte Lou, qui partage son temps entre les cours à l’école et les projets digitaux d’une agence web du centre de Paris. Une formation accessible et professionnalisante Le BTS SIO en alternance est aussi un choix pragmatique. Sans frais de scolarité pour l’étudiant, il permet de percevoir une rémunération tout en étudiant. Un vrai plus dans un contexte où les jeunes cherchent de plus en plus à être indépendants financièrement. Accessible après un bac général, technologique ou professionnel, la formation s’adresse à tous les profils motivés par l’univers du numérique. Elle peut aussi être une passerelle vers des études supérieures, pour ceux qui souhaitent poursuivre en licence professionnelle ou en école d’ingénieurs. En savoir plus Pour découvrir les contenus détaillés, les débouchés et les conditions d’admission, rendez-vous sur la page officielle du BTS SIO en alternance.

BTS PI : jusqu’à 70 % de réussite à l’ORT… contre 0 % ailleurs

BTS PI : jusqu’à 70 % de réussite à l’ORT… contre 0 % ailleurs

Au moment où les résultats du BTS Professions Immobilières tombent un à un, les écarts de réussite entre établissements se creusent. Et le contraste est parfois saisissant. À l’ORT, les candidats de Marseille, Montreuil et Toulouse tirent leur épingle du jeu, avec des taux de réussite atteignant 70 % en formation initiale et 64 % en alternance. Une performance solide, surtout si l’on considère que certains établissements affichent… 0 % de réussite. Une formation exigeante, un secteur en tension Le BTS Professions Immobilières (BTS PI) prépare aux nombreux métiers de la gestion locative, de la transaction ou du syndic. Une formation technique, juridique et commerciale, très encadrée par un référentiel exigeant. Et pour décrocher le diplôme, il ne suffit pas d’aimer l’immobilier : il faut aussi maîtriser les baux, les ventes, les copropriétés, les actes notariés, et assurer un service client rigoureux. Chaque année, des dizaines d’étudiants s’engagent dans ce BTS avec l’ambition d’exercer dans un secteur dynamique. Mais encore faut-il choisir la bonne école. Trois campus ORT, un accompagnement sur mesure En 2025, le BTS PI était encore proposé dans trois établissements ORT : Sur l’ensemble de ces campus, les taux de réussite parlent d’eux-mêmes :70 % en formation initiale et 64 % en alternance, au terme d’un accompagnement rigoureux de deux ans. Un format adapté, une vraie montée en compétence L’ORT propose le BTS PI en formation initiale et en alternance, selon les sites et les années. Le format alterné, bien qu’exigeant, permet aux étudiants de se confronter dès la première année aux réalités du terrain. La rémunération, les responsabilités, la relation client : autant de leviers pour favoriser l’insertion à l’issue du diplôme. C’est pourquoi un taux de réussite de 64 % en alternance témoigne d’un réel accompagnement.En initial, les résultats atteignent 70 %, portés par un cadre pédagogique structuré et des équipes expérimentées. 👉 Découvrir la formation BTS PI Marseille, Montreuil, Toulouse : trois contextes différents, un objectif commun Cette session 2025 marquait la fin du BTS PI à ORT Marseille, avec une dernière promotion au rendez-vous.À ORT Toulouse, seule la seconde année sera maintenue à la rentrée, dans le cadre d’une fermeture progressive du programme.Seul ORT Montreuil poursuit aujourd’hui la formation complète, toujours en alternance. Dans ce contexte mouvant, les bons résultats obtenus cette année sont d’autant plus significatifs. Ils reflètent la capacité des équipes à maintenir le cap, même dans des formats d’ouverture transitoires. Des résultats qui tranchent dans le paysage Face aux 70 % de réussite de l’ORT, d’autres établissements affichent un chiffre tout autre : 0 %.Un taux de réussite nul, malgré les efforts des candidats, interroge sur la qualité du suivi, la préparation aux examens et l’encadrement global. En creux, cela souligne un point : toutes les écoles ne se valent pas.Et les chiffres viennent souvent rappeler cette vérité sans appel. Et après le BTS PI ? Une fois diplômés, les étudiants du BTS PI peuvent : L’expérience acquise, notamment en alternance, reste un atout clé sur le marché de l’emploi. À retenir

Du MOV à l’OP : ce qui change (et ce qui reste) dans la licence pro optique

Du MOV à l’OP : ce que change la Licence Pro optique - Formation à l'ORT

C’est une évolution discrète mais qui ne passe pas inaperçue pour les étudiants et professionnels de l’optique. Depuis 2025, la Licence Professionnelle MOV (Métiers de l’Optique et de la Vision) change d’intitulé. Elle devient Licence Professionnelle OP, pour « Optique Professionnelle ». Un changement de nom qui soulève une question : que se cache-t-il vraiment derrière cette nouvelle appellation ? Un nouveau nom, une continuité assumée Le titre a changé, mais le cœur de la formation reste le même. Cette licence professionnelle, adossée à l’Université de Strasbourg, continue de former des experts du secteur de l’optique, armés pour répondre aux besoins du marché et aux évolutions technologiques. La fiche RNCP liée à la formation (RNCP40622) garantit le maintien des compétences certifiées, du niveau bac+3 et de la reconnaissance nationale. Ce changement d’intitulé s’inscrit dans une logique de lisibilité : OP pour « Optique Professionnelle » parle plus directement au public, aux recruteurs et aux candidats. Pourquoi ce changement maintenant ? Le secteur de l’optique est en perpétuelle mutation. Montée en compétences techniques, exigence croissante en analyse de la vision, intégration du digital : autant d’évolutions qui justifient une actualisation du référentiel et de l’image de la formation. L’ancien intitulé MOV, bien que technique, manquait parfois de clarté. OP clarifie les choses, recentre sur l’essentiel : une licence opérationnelle, professionnalisante, en phase avec les réalités du terrain. Une même ambition : former les experts de demain Dans les faits, les blocs de compétences restent proches de ceux de l’ancienne version. Analyse de la vision, réfraction, contactologie, basse vision, mais aussi gestion, relation client, et même une touche d’entrepreneuriat : la Licence Pro OP continue de proposer une approche globale, ancrée dans les besoins du monde professionnel. L’alternance y joue un rôle clé. Elle permet une immersion concrète en magasin d’optique ou en laboratoire, tout en offrant une expérience valorisable immédiatement sur le marché de l’emploi. Et pour les étudiants ? Ce changement n’entraîne aucune remise en cause des acquis ou de la reconnaissance du diplôme. Les étudiants de la dernière promo MOV comme ceux de la première promo OP bénéficient d’un même niveau de qualification, validé par la même autorité compétente. La transition est donc fluide, sans impact administratif ou pédagogique notable. Elle marque simplement une nouvelle étape dans la valorisation d’une formation ancrée dans la réalité du terrain. Un changement de nom, mais pas d’ADN Derrière l’étiquette, la même exigence : celle de former des opticiens hautement qualifiés, capables d’innover, de conseiller, et de répondre aux besoins d’une population en constante évolution. La Licence Pro OP n’est donc pas une nouvelle formation. C’est l’évolution naturelle d’un parcours reconnu, ajusté aux codes d’aujourd’hui. Une manière de rester lisible, attractif et en phase avec les enjeux du secteur. Et pour les étudiants d’aujourd’hui comme ceux de demain, une promesse : celle d’un avenir professionnel solide, dans un domaine aussi exigeant que passionnant.

BTS 2025 : ORT France confirme ses progrès dans sept filières stratégiques

BTS 2025 : ORT France confirme ses progrès dans sept filières stratégiques

Informatique, gestion, santé, immobilier…Les résultats BTS 2025 d’ORT France révèlent une dynamique claire : plusieurs formations clés enregistrent une progression significative. Un signal fort pour les étudiants en quête d’un encadrement solide et d’un avenir professionnel concret. L’informatique garde une longueur d’avance Déjà performant en 2024, le BTS SIO (Services Informatiques aux Organisations) poursuit sur sa lancée.En 2025, le taux de réussite grimpe à 94,4 %, contre 88,4 % l’année précédente. Une progression notable dans un secteur en pleine expansion, où les compétences techniques et la polyvalence sont fortement recherchées. GPME et Comptabilité : les filières gestion se renforcent Le BTS Gestion de la PME (ex-GPME) et le BTS Comptabilité et Gestion affichent eux aussi des hausses de résultats.Les efforts menés par les équipes pédagogiques pour accompagner les étudiants sur la durée portent leurs fruits. Ces filières, souvent choisies pour leur double dimension administrative et opérationnelle, préparent efficacement à l’entrée dans la vie active… ou à la poursuite d’études en DCG ou bachelor. Banque, immobilier et santé visuelle : des taux en hausse Côté filières spécialisées, trois formations se distinguent :– Le BTS Banque, avec un taux d’admission qui progresse nettement– Le BTS Professions Immobilières, en nette amélioration également– Le BTS Opticien-Lunetier, dont les résultats montent, preuve du bon positionnement de cette formation dans les écoles ORT Même tendance du côté du BTS Prothésiste Dentaire, avec un taux en hausse, à la fois en initial et en alternance. Des progrès concrets, un encadrement sur mesure Ces hausses ne sont pas dues au hasard.Elles traduisent l’engagement des équipes éducatives à offrir un suivi individualisé, des temps de révision encadrés, et des partenariats solides avec les professionnels du secteur. Dans chaque école ORT, les étudiants bénéficient d’un environnement structurant, qu’ils soient en formation initiale ou en alternance. En 2025, ORT France confirme qu’il ne s’agit pas seulement de réussir un diplôme.Il s’agit de construire un avenir, filière après filière, progrès après progrès.Votre avenir, notre priorité. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Bac 2025 : ORT France affiche des résultats qui donnent le ton

Bac 2025 : ORT France affiche des résultats qui donnent le ton

Des sourires. Du soulagement. Et beaucoup de fierté.Dans les sept écoles ORT France, les résultats du bac 2025 confirment une chose : le travail paie. Des taux de réussite qui parlent d’eux-mêmes Cette année encore, les élèves du réseau ORT ont brillé.En bac général, c’est carton plein. 100 % d’admis. Même performance dans plusieurs bacs technos ou pros.Et dans certaines filières en tension, les résultats dépassent les attentes. Exemples :– Bac Pro Systèmes Électroniques et Numériques : 35 reçus sur 35.– Bac Pro Électrotechnique : 13 reçus sur 13.– Bac Pro Commerce : là aussi, 100 % de réussite. Des parcours différents, une même dynamique À ORT France, il n’y a pas un seul profil.Certains visent l’université. D’autres un BTS en alternance.Certains sont en voie générale. D’autres en CAP, en bac pro, ou en techno. Et pourtant, ils avancent tous avec le même objectif : réussir. Prenons le bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion).Cette année, 139 élèves ont été reçus sur 143.Un taux de 97 % dans une filière exigeante. Même réussite en STI2D (sciences et technologies de l’industrie), avec 92 % d’admis. L’enseignement professionnel ? Une vraie réussite Encore trop souvent sous-estimé, le bac pro prouve ici toute sa valeur. Au total, 313 élèves étaient inscrits dans nos lycées professionnels.297 ont obtenu leur diplôme.Soit 95 % de réussite. Parmi eux :– Des élèves de CAP bâtiment, avec un taux de 94 %.– Des élèves de Bac Pro bâtiment, à 95 % aussi.– Des alternants en Prothèse dentaire et en Optique, qui atteignent ou frôlent les 100 %. Des chiffres qui montrent qu’on peut réussir autrement.Et que l’alternance, ça fonctionne. Derrière les chiffres, des élèves et des équipes engagées Ce sont des élèves qui ont tenu bon.Des enseignants qui ont suivi chaque parcours.Des projets, des oraux blancs, des ateliers de révision.Et des équipes qui ont su croire en chacun, jusqu’au bout. Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard.Ils sont le reflet d’une méthode. D’une culture. D’un état d’esprit. À ORT France, on n’enseigne pas seulement pour un diplôme.On accompagne vers un avenir.Et ces réussites en sont la preuve. Votre avenir, notre priorité. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Du lycée au labo optique : découvrez le BTS OL

Du lycée au labo optique : découvrez le BTS OL  à l'ORT

Le son d’une fraiseuse optique résonne dans le petit atelier. Devant elle, Léa ajuste sa monture pour la première fois, le regard concentré. Quelques semaines plus tôt, elle venait à peine de sortir du bac. Aujourd’hui, elle imagine déjà ses clients repartir avec des lunettes parfaitement ajustées. Cet instant, c’est le cœur du BTS Opticien‑Lunetier : transformer vos premiers pas de lycéen en vrai savoir‑faire. Vous aussi, vous pouvez vivre cette expérience à l’ORT. Pourquoi choisir le BTS Opticien‑Lunetier à l’ORT ? En rejoignant le BTS Opticien‑Lunetier à l’ORT, vous ne vous contentez pas d’apprendre un métier : vous entrez dans une communauté. L’ORT offre un environnement où chaque projet prend vie. D’abord, vous découvrez des équipements dernier cri, identiques à ceux utilisés par les professionnels. Ensuite, vous bénéficiez d’un encadrement individualisé : vos difficultés deviennent des points forts. Enfin, le réseau ORT vous ouvre les portes de stages et d’alternances avant même la fin de vos études. Vivez l’expérience pratique dès la première semaine Vous arrivez en septembre, le cœur un peu stressé mais l’esprit curieux. En quelques jours, vous prenez en main les instruments de mesure optique. À Paris ou en province, chaque atelier vous plonge dans la réalité du métier : mesurer une acuité visuelle, tailler un verre, ajuster une monture… Vous travaillez sur des cas concrets, apportés par nos partenaires. Ainsi, vous passez moins de temps sur la théorie et plus sur l’action. Vous sortez de la classe pour entrer dans l’atelier : c’est la promesse de l’ORT. Un apprentissage par challenges Au lieu d’un cours magistral, vous relevez des défis. Un jour, c’est un examen de vue fictif ; le lendemain, c’est la réalisation d’une paire de lunettes pour un client à besoins spécifiques. Ces challenges vous poussent à mobiliser vos savoirs en temps réel. Vous apprenez à réagir vite, à corriger vos erreurs et à respecter les standards de qualité. À la fin de chaque projet, vous présentez votre travail devant un jury de professeurs et de professionnels. Vous repartez avec des conseils précis pour progresser. Le goût du travail bien fait Rien n’est plus gratifiant que de voir le sourire d’un « client » satisfait. À l’ORT, vous apprenez à jouer sur les détails : l’angle de la monture, l’épaisseur du verre, le confort derrière l’oreille. Chaque geste compte. Peu à peu, vous construisez votre œil de professionnel : vous anticipez les problèmes techniques et vous proposez des solutions esthétiques. Cette rigueur vous servira toute votre carrière. Parcoursup : phase complémentaire jusqu’au 11 septembre Vous avez peut‑être manqué la première phase d’admission. Pas de panique : la phase complémentaire est ouverte jusqu’au 11 septembre. C’est votre dernière chance d’intégrer le BTS Opticien‑Lunetier à l’ORT cette année. Connectez‑vous à Parcoursup. Trouvez la formation intitulée « ORT – BTS Opticien‑Lunetier ». Déposez votre dossier en quelques clics. Ensuite, suivez les propositions et confirmez rapidement votre vœu. Ne laissez pas filer cette opportunité. Le titre RNCP 38360 : votre passeport officiel Choisir un BTS, c’est avant tout viser la reconnaissance professionnelle. Le titre RNCP 38360 valide officiellement vos compétences en optique. Il atteste d’un niveau Bac+2 reconnu par l’État et les employeurs. En fin de formation, vous obtenez non seulement un diplôme, mais aussi une carte d’accès au marché du travail. De plus, ce titre vous permet de poursuivre vos études, en licence professionnelle ou en école spécialisée. Vous gardez toutes les portes ouvertes. Ce que vous allez réellement faire en cours Oubliez les longues heures de théorie seule. À l’ORT, chaque cours combine pratique et réflexion. Exemple, en optique géométrique, vous expérimentez la diffraction avant même de calculer les angles. En DAO/CAO, vous dessinez des montures puis les imprimez en 3D. En marketing, vous créez une campagne de communication pour un magasin d’optique. Tout est ancré dans la réalité du métier. Ainsi, vous développez votre expertise et votre esprit d’analyse en même temps. Du labo au client Dans vos TP, vous passez du laboratoire à la boutique : conception en paillasse, puis test sur mannequin ou volontaire. Vous entraînez votre sens du contact et votre aisance à l’oral. Chaque scénario imite une situation réelle : conseil personnalisé, gestion d’une réclamation, adaptation de verres progressifs… Vous sortez plus fort de chaque séance, prêt à gérer un vrai client dès votre premier poste. Les débouchés qui vous attendent Le marché de l’optique ne connaît pas la crise : plus de 90 % des diplômés trouvent un emploi en moins de trois mois. Vous pouvez devenir opticien‑lunetier salarié, créer votre propre boutique ou rejoindre un laboratoire de pointe. Certains choisissent la vente de matériel médical, d’autres la formation professionnelle. Les postes de responsable de magasin et de technico‑commercial vous ouvriront bientôt leurs portes. À l’ORT, vous préparez votre avenir sans limite. Comment postuler et réussir votre dossier Votre dossier Parcoursup doit refléter votre détermination. Rédigez une lettre de motivation sincère : parlez de votre goût pour la précision, de votre passion pour la santé visuelle, et de votre envie d’apprendre sur le terrain. Mettez en avant vos expériences (stage, projet scientifique, association). Ajoutez un CV clair et bien structuré. Enfin, n’oubliez pas de confirmer votre vœu dans les délais : seule l’action rapide garantit votre place en BTS OL à l’ORT. En deux ans, vous passerez du statut de bachelier à celui d’expert capable de piloter une boutique d’optique ou un laboratoire. À chaque étape, l’ORT vous guide, vous challenge et vous ouvre des perspectives exceptionnelles. L’histoire de Léa n’est qu’un début : faites la vôtre dès aujourd’hui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

BTS SIO : le quotidien passionnant d’une étudiante qui code

BTS SIO à l'ORT : le quotidien passionnant d’une étudiante qui code

Dans un monde où le numérique transforme tous les secteurs, Lucie, 20 ans, a choisi de plonger au cœur de cette révolution. Étudiante en BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO), elle raconte son quotidien entre apprentissage technique et projets concrets, motivée par une passion profonde pour l’informatique. Une passion née dès l’adolescence Depuis son plus jeune âge, Lucie est fascinée par les ordinateurs. « J’ai toujours aimé comprendre comment fonctionnaient les logiciels, les jeux vidéo, et même réparer les bugs », confie-t-elle. Au lycée, elle a découvert la programmation lors d’un atelier et a tout de suite su qu’elle voulait en faire son métier. Le BTS SIO est pour elle la porte d’entrée idéale. Ce diplôme allie théorie et pratique, avec une forte dimension professionnelle qui lui permet de se confronter rapidement aux réalités du métier. Un emploi du temps rythmé et varié Le quotidien de Lucie est loin d’être monotone. Entre cours théoriques, ateliers de programmation, et projets en groupe, chaque journée apporte son lot de défis. Elle jongle avec plusieurs langages informatiques comme Java, Python ou SQL, et apprend à gérer des réseaux, sécuriser des données, ou encore développer des applications. « Ce que j’aime, c’est la diversité des missions. Un jour je code un site web, le lendemain je travaille sur la maintenance d’un système », explique-t-elle. Cette variété nourrit sa curiosité et la pousse à se dépasser. Des projets qui font sens L’un des moments forts de sa formation reste les projets pratiques. Lucie a récemment participé à la création d’une application pour une association locale, un projet qu’elle décrit comme « concret et motivant ». Voir son travail utilisé dans la vraie vie lui donne une vraie satisfaction. Ces expériences lui permettent aussi de développer des compétences transversales comme le travail en équipe, la gestion du temps, et la communication. « On ne travaille pas seul dans l’informatique, il faut savoir écouter et partager ses idées », ajoute-t-elle. Une motivation portée par l’avenir Pour Lucie, le BTS SIO n’est qu’une étape. Elle rêve de devenir développeuse spécialisée en cybersécurité, un secteur en plein essor. « La sécurité informatique, c’est un vrai enjeu aujourd’hui. Je veux contribuer à protéger les données et les systèmes des entreprises », affirme-t-elle avec conviction. Cette ambition nourrit son engagement quotidien et l’incite à se tenir informée des dernières avancées technologiques. Lucie suit aussi des tutoriels en ligne, participe à des forums et cherche toujours à apprendre davantage.

BTS SAM : ces jeunes qui apprennent à gérer l’urgence et les imprévus

BTS SAM support action manageriale

Ils sont discrets mais indispensables. Chaque jour, des centaines d’étudiants en BTS Support à l’Action Managériale (SAM) se forment à un métier de l’ombre qui joue un rôle clé dans le bon fonctionnement des entreprises. Des métiers de l’ombre au cœur de l’action Lorsqu’on parle de l’entreprise, on pense souvent aux managers, aux chefs de projet, aux dirigeants. Mais derrière chaque décision, chaque réunion, chaque événement, se cache bien souvent le travail méticuleux d’un assistant de direction ou de gestion. C’est précisément ce que préparent les étudiants du BTS SAM. Leur mission ? Être des soutiens de confiance capables de réagir face à l’imprévu, de gérer les urgences et de faire tourner les rouages quand la machine s’emballe. Apprendre à gérer l’imprévu Dans un monde où tout va vite, où les priorités changent d’une heure à l’autre, la gestion de l’imprévu devient une compétence précieuse. « On ne sait jamais vraiment comment va se passer la journée », confie Chloé, 19 ans, étudiante en deuxième année de BTS SAM. « Il faut savoir s’adapter, trouver des solutions rapidement et rester calme face au stress. » Organisation de dernière minute, annulation d’un événement, crise interne… Les jeunes apprennent à faire face à ces situations sans perdre pied. Des compétences transversales recherchées Le BTS SAM ne se limite pas à des tâches administratives. Il enseigne aussi la communication, la gestion de projets, le travail en équipe et l’utilisation des outils numériques. Autant de compétences très recherchées sur le marché du travail. « Les entreprises ont besoin de profils capables de jongler entre plusieurs missions et de maintenir le lien entre les différents services », explique un formateur. Une formation tournée vers la pratique L’un des points forts du BTS SAM réside dans sa formation en alternance ou en stage, qui permet aux étudiants de se confronter très vite à la réalité de l’entreprise. Pour certains, ces expériences débouchent même sur des embauches. « J’ai été embauchée dès la fin de mon BTS », raconte Sarah, 21 ans. « Ce qui a fait la différence, c’est ma capacité à anticiper et à gérer les situations sous pression. » L’art de passer inaperçu tout en étant indispensable Être assistant, ce n’est pas seulement prendre des notes ou organiser des réunions. C’est aussi savoir écouter, comprendre les besoins de l’entreprise, prioriser les actions et parfois… désamorcer les crises. Ce métier demande une grande polyvalence et une discrétion de tous les instants. « On est là pour que les choses se passent bien, sans que personne ne s’en rende compte », résume Chloé avec le sourire. Une voie d’avenir pour les jeunes en quête de responsabilités Le BTS Support à l’Action Managériale attire de plus en plus de jeunes qui veulent évoluer dans un environnement dynamique sans pour autant viser des postes purement commerciaux ou techniques. Polyvalence, réactivité, adaptabilité : les qualités développées dans cette formation ouvrent des portes vers des secteurs variés, de la communication à l’événementiel en passant par les ressources humaines ou le juridique.

Enseignement juif : L’audace d’une identité vivante

enseignement juif l'audace d'une identité

Une ambition forte pour l’éducation juive à ORT France Dans un contexte où l’éducation doit sans cesse s’adapter à la diversité des publics et aux défis contemporains, ORT France affirme une ambition : former des jeunes capables de conjuguer identité, ouverture à l’autre et responsabilité à tous les niveaux d’enseignement. A la demande du directeur général, Raymond Soussan, le pédagogue et spécialiste de la formation juive, Patrick Petit-Ohayon a conduit cette année un audit auprès des directeurs, des professeurs, des élèves. Ses propositions permettent de réformer en profondeur l’enseignement de la pensée et de l’histoire juives et de l’histoire des religions, pour répondre aux attentes des familles, à la pluralité des parcours et à l’évolution du recrutement. Un enseignement qui conjugue tradition, modernité et questionnement Cette approche, dans les temps incertains que nous vivons, repose sur une conviction : l’identité juive se construit dans le dialogue entre tradition et modernité, entre transmission et questionnement, entre soi et les autres. Dès l’entrée au collège, l’élève est invité à s’approprier les grands enseignements des fêtes, à comprendre les valeurs universelles du judaïsme, son apport à l’Occident ainsi qu’à l’humanité, et à les mettre en pratique au quotidien. L’objectif n’est pas seulement de transmettre un savoir, mais de forger une capacité à affirmer son identité de façon argumentée, à partager une éthique vivante et à comprendre les grandes étapes de l’histoire juive, de l’Antiquité à nos jours. Former des citoyens éclairés au lycée Au lycée, l’accent est mis sur l’autonomie de pensée et l’appropriation des valeurs juives face aux enjeux contemporains : citoyenneté, relations interpersonnelles, sciences et philosophie. L’enseignement prend la forme de débats, d’études de cas et de réflexions sur des problématiques actuelles (solidarité, relations femme/homme, bioéthique), pour que chaque élève puisse élaborer ses propres réponses à la lumière de la tradition. Accompagner les futurs professionnels en enseignement supérieur En enseignement supérieur, le programme proposé accompagne la construction de futurs professionnels et dirigeants humanistes, capables d’inscrire leur activité dans le respect de la loi et des valeurs éthiques. Une approche comparative de l’histoire des religions L’histoire des religions qui ne sont pas que monothéistes, est abordée dans une perspective comparative et ouverte, favorisant le respect mutuel et la compréhension des spécificités de chaque tradition. Une méthode pédagogique active et inclusive Des cours ancrés dans la réalité Chaque cours débute par une réflexion sur la Parachat Hachavoua, non pour moraliser, mais pour interroger les textes à partir des enjeux humains et sociaux qu’ils soulèvent. Des élèves acteurs de leur apprentissage L’élève est acteur de son apprentissage, invité à ramener ces questionnements dans sa vie quotidienne. La progression privilégie l’étude de situations concrètes, la confrontation des opinions et le développement de l’esprit critique. Les programmes sont adaptés à chaque niveau, avec une attention particulière à la diversité des parcours et à la présence éventuelle d’élèves non-juifs, pour faire de la classe un espace de respect et de dialogue. Une vision partagée pour l’avenir du réseau ORT Dans sa conclusion, P. Petit-Ohayon souligne : « Un même souffle, un même regard sur l’élève, son potentiel, sa capacité à construire une identité riche doit pouvoir se retrouver partout dans le réseau ORT. De même, la richesse de la créativité pédagogique des enseignants doit pouvoir continuer à s’exprimer tout en avançant tous dans le même sens. » Fidèle à son identité de réseau éducatif d’excellence et d’innovation, ORT France place ainsi la transmission des valeurs au cœur de son projet. Dans un monde en mutation, l’enjeu n’est pas seulement de former des élèves compétents, mais des citoyens éclairés, porteurs d’une identité assumée, de valeurs éthiques et ouverts à l’altérité. C’est cette ambition, à la fois exigeante et ouverte, qui fait de l’ORT un acteur dynamique de l’éducation juive et citoyenne aujourd’hui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations. 

Quelles différences entre un DCG et un Bachelor Contrôle de gestion ?

DCG vs Bachelor CDG

Tu souhaites poursuivre tes études après un BTS en comptabilité ou en gestion ? Deux formations se démarquent : le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) et le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG). Mais quelles sont les réelles différences entre ces deux cursus ? Voici tout ce qu’il faut savoir pour choisir ta future formation. DCG et Bachelor Contrôle de gestion : deux objectifs distincts Avant tout, il faut comprendre que ces formations ne poursuivent pas le même but. Le DCG : une formation généraliste en comptabilité Le Diplôme de Comptabilité et Gestion (DCG) est une formation reconnue par l’État, de niveau Bac+3, qui prépare aux métiers de la comptabilité et de la finance. Avec ce diplôme, tu maîtrises les fondamentaux du droit fiscal, de la finance d’entreprise, et surtout de la comptabilité générale. Cette formation exigeante te permet ensuite d’accéder directement au Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion (DSCG) puis éventuellement au titre d’expert-comptable. Le Bachelor Contrôleur de gestion : une spécialisation métier Le Bachelor Contrôleur de gestion (CDG), également reconnu par l’État (RNCP 35989), est une formation professionnalisante. Elle se concentre principalement sur l’analyse financière, la gestion budgétaire et le pilotage stratégique de l’entreprise. Cette formation cible les étudiants qui souhaitent devenir rapidement opérationnels comme contrôleur de gestion au sein d’une entreprise. Différences sur le contenu des formations Les programmes du DCG et du Bachelor CDG diffèrent significativement sur plusieurs points. Programme du DCG : généraliste et théorique Le DCG comprend des matières générales et très diversifiées : Ce programme, très théorique, te permet d’acquérir des compétences larges mais pas encore spécialisées. Programme du Bachelor CDG : centré sur la gestion stratégique À l’inverse, le Bachelor CDG se focalise sur les compétences opérationnelles nécessaires au métier de contrôleur de gestion : Ici, la formation est clairement orientée métier avec une forte dimension pratique. Méthodes pédagogiques et rythme de formation DCG : rigueur et examen national Le DCG se prépare souvent en alternance, notamment à l’ORT. Le rythme est intense. L’examen est national et comprend de nombreuses épreuves écrites. Cette organisation impose un travail personnel régulier. Bachelor CDG : approche pratique et alternance Le Bachelor CDG est systématiquement orienté vers la pratique. Il se réalise généralement en alternance, particulièrement à l’ORT. L’alternance facilite l’insertion professionnelle grâce à une expérience concrète en entreprise. Différences sur les débouchés professionnels Les débouchés sont variés et distincts selon que tu optes pour le DCG ou le Bachelor Contrôleur de gestion. Après le DCG : vers l’expertise-comptable et la finance Le DCG est la première étape vers les métiers de l’expertise comptable. Après ce diplôme, tu peux travailler en tant que : La poursuite vers le DSCG puis vers l’expertise-comptable reste une voie classique après le DCG. Après le Bachelor CDG : devenir contrôleur de gestion opérationnel Le Bachelor CDG ouvre directement au métier de contrôleur de gestion : Tu intègres immédiatement le monde de l’entreprise avec une compétence très ciblée. Différences sur la reconnaissance des diplômes Les deux formations sont reconnues par l’État mais à des niveaux différents. DCG : diplôme d’État incontournable en comptabilité Le DCG est un diplôme officiel délivré par l’État. Sa reconnaissance est nationale et fortement valorisée sur le marché de l’emploi en comptabilité et finance. Bachelor CDG : titre certifié RNCP très apprécié par les entreprises Le Bachelor CDG est également reconnu par l’État mais sous forme d’un titre RNCP niveau 6 (Bac+3). Cette certification est très recherchée par les entreprises pour les postes opérationnels. Différences sur les profils des étudiants Le profil et les attentes des étudiants diffèrent selon la formation choisie. Étudiant en DCG : profil théorique et analytique Les étudiants en DCG possèdent généralement un profil analytique, organisé, et apprécient les métiers liés aux chiffres purs. Ils souhaitent souvent poursuivre leurs études vers le DSCG puis l’expertise-comptable. Étudiant en Bachelor CDG : profil opérationnel et pragmatique Les étudiants du Bachelor Contrôle de gestion aiment travailler directement en entreprise. Ils préfèrent les analyses concrètes et la prise de décision opérationnelle. L’aspect stratégique les attire particulièrement. Comment faire son choix entre DCG et Bachelor CDG ? Voici quelques critères pour t’aider à faire le bon choix : DCG ou Bachelor CDG à l’ORT : quelles spécificités ? À l’ORT, les deux formations bénéficient d’un accompagnement personnalisé et d’un solide réseau d’entreprises partenaires. DCG à l’ORT : tradition d’excellence en comptabilité L’ORT accompagne ses étudiants DCG vers la réussite aux examens nationaux grâce à une pédagogie exigeante et de nombreux partenariats professionnels en alternance. Bachelor CDG à l’ORT : une expertise métier reconnue Le Bachelor CDG à l’ORT offre un accompagnement de proximité par des formateurs issus du terrain. Tu bénéficies d’une formation en alternance très valorisée par les entreprises partenaires. Conclusion : deux formations, deux projets différents Le choix entre DCG et Bachelor CDG dépend avant tout de ton projet professionnel : Avec ces informations, tu disposes désormais de tous les éléments pour choisir la formation qui te correspond le mieux. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.