Votre enfant est-il fait pour le bac général ? Ce qu’il faut savoir

Lorsque l’on termine le collège, la question de l’orientation devient centrale. En tant que parent, vous vous demandez si le bac général est un parcours adapté à votre enfant qui est prêt à suivre un parcours général. Pourtant, il n’a pas forcément de projet clair en tête. C’est normal. À 14 ou 15 ans, peu d’élèves savent déjà ce qu’ils veulent faire plus tard. Et c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de s’engager dans un cursus souvent perçu comme « exigeant » ou « réservé aux meilleurs ». Le bac général : pour qui, et dans quel but ? Le bac général propose une formation exigeante sur le plan académique. Il s’adresse aux élèves qui aiment les matières générales, qui travaillent avec régularité et qui font preuve d’autonomie. Ce parcours prépare principalement à des études supérieures longues : licence, prépa, écoles de commerce ou d’ingénieurs. Si votre enfant est curieux, structuré et à l’aise à l’écrit, cette voie peut parfaitement lui convenir. Cependant, cela ne signifie pas qu’il faille être un élève « brillant » pour réussir. Ce que recherchent les enseignants, c’est surtout de la rigueur, de la motivation et un bon accompagnement. Par ailleurs, un environnement pédagogique adapté peut transformer l’expérience scolaire. Ce que l’on ignore souvent sur le lycée général On pense parfois que seuls les très bons élèves peuvent réussir en bac général. Pourtant, le choix des spécialités permet d’adapter le parcours aux intérêts et aux points forts de chaque élève. Il devient donc possible de construire un bac cohérent, même sans profil scientifique ou littéraire classique. De plus, certains établissements comme ceux du réseau ORT offrent un cadre rassurant, structuré et bienveillant. Grâce au suivi individualisé, les jeunes progressent à leur rythme. Les équipes pédagogiques s’adaptent aux besoins spécifiques de chaque élève, plutôt que d’imposer un modèle unique. C’est un réel avantage pour ceux qui manquent encore de repères. Seconde, première, terminale : trois étapes complémentaires en bac général En seconde, votre enfant reste dans une phase d’exploration. Cette année de transition lui permet de découvrir de nouvelles matières et d’adopter des méthodes de travail plus exigeantes. Ainsi, cette étape l’aide à prendre ses repères et mieux se connaître. Ensuite, en première, le choix des spécialités devient central. À l’ORT, les équipes pédagogiques accompagnent chaque élève pour l’aider à faire un choix éclairé, en lien avec ses compétences et ses centres d’intérêt. Enfin, en terminale, l’élève consolide ses acquis et se prépare activement à l’enseignement supérieur. Et si le bac général n’est pas une évidence ? Peut-être que votre enfant doute. Peut-être qu’il se demande si une voie technologique ou professionnelle ne serait pas plus adaptée. Ce questionnement est légitime. Néanmoins, le bac général reste une voie généraliste et ouverte, idéale pour ceux qui n’ont pas encore arrêté leur projet professionnel. D’ailleurs, les voies technologiques ou professionnelles ne doivent pas être choisies par défaut ou par peur. Elles ont leurs propres exigences. Si votre enfant a besoin de temps pour réfléchir à son orientation, le bac général lui offre cette possibilité, sans le restreindre. Le choix d’un cadre éducatif adapté renforce ses chances de réussite. Pourquoi certains élèves réussissent mieux à l’ORT ? Les lycées ORT à Marseille, Montreuil, Toulouse, Villiers-le-Bel (1re et terminale) et Lyon, Montreuil, Strasbourg, Toulouse (seconde) accueillent des profils très variés. Certains élèves ont manqué de confiance en eux au collège, d’autres recherchent simplement un environnement scolaire plus personnalisé. À l’ORT, les enseignants cherchent à redonner confiance et structurer le travail. Les équipes pédagogiques s’engagent pleinement auprès des élèves. Grâce à des classes à taille humaine, le suivi devient efficace et les échanges plus fréquents. Ainsi, le climat apaisé favorise l’attention et l’investissement personnel. Un choix d’avenir, pas une étiquette Il arrive qu’un jeune se considère comme « pas assez bon » pour un bac général. Pourtant, cette perception reflète souvent une mauvaise expérience scolaire ou un manque d’estime de soi. Un encadrement adapté, une méthode claire et une approche bienveillante lui permettent de réussir. Le lycée ne doit pas être vu comme un obstacle, mais comme un tremplin vers l’avenir. Même sans projet défini, votre enfant peut profiter de cette période pour construire son orientation, étape par étape, sans pression excessive. Un parcours exigeant, mais accessible Le bac général ne se limite pas à une élite. Il peut convenir à de nombreux élèves, à condition qu’ils soient bien encadrés. Si vous hésitez pour votre enfant, posez-vous les bonnes questions : a-t-il envie d’apprendre ? a-t-il besoin d’un cadre sécurisant ? souhaite-t-il garder ses options ouvertes ? Si la réponse est oui, les lycées ORT lui offrent un environnement stimulant, humain et structuré. En fin de compte, ce choix ne dépend pas uniquement des résultats scolaires, mais aussi de la confiance, de la méthode et de l’accompagnement mis en place autour de lui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Un échange inédit entre l’ORT Strasbourg et le lycée Samuel Raapoto de Tahiti

Les lycées ORT Strasbourg et Samuel Raapoto de Tahiti ont mené un projet d’échange unique autour du DN MADE. Cet échange a renforcé l’ouverture culturelle, la créativité et la pédagogie dans les deux établissements. Un projet construit sur plusieurs mois Ce projet est né il y a plus de neuf mois sous l’impulsion d’Henri Bresson. Dès le début, les directions des deux lycées ont travaillé ensemble. Belinda Walker, directrice du lycée Samuel Raapoto, et Laurent Sellam, directeur de l’ORT Strasbourg, ont rapidement défini une vision partagée pour cet échange.Les équipes du DN MADE de Strasbourg, spécialisées en Mode éditoriale et Mode textile, ont collaboré avec les enseignants du DN MADE Matériaux de Tahiti, centré sur les fibres et matériaux polynésiens développés de manière éco-responsable. Les deux formations sont adossées à une université : l’Université de Strasbourg pour l’ORT, et l’Université de Polynésie française pour le lycée Samuel Raapoto. À Tahiti, le DN MADE est aussi fortement lié au Centre des Métiers d’Art, qui valorise l’héritage artistique polynésien. Dix semaines d’immersion de part et d’autre L’échange a concerné les étudiants de troisième année. Chacun a passé dix semaines dans l’établissement partenaire.Leur mission : travailler sur la préparation du mémoire, qui occupe une place majeure dans le semestre 5. Les étudiants ont mené des recherches, développé une réflexion personnelle et construit les bases de leur projet de fin d’études. Le travail portait sur la mode, le textile et les matériaux. Les équipes ont croisé les savoir-faire polynésiens et alsaciens, et intégré des approches éco-responsables liées aux fibres végétales, aux algues ou à d’autres matériaux innovants.Cet aller-retour pédagogique a enrichi leurs méthodes de recherche et leurs pratiques créatives. Une immersion pédagogique et culturelle complète À Strasbourg, les étudiants tahitiens ont intégré la classe correspondante. Ils ont découvert les enseignements, les ateliers de créa-mode, les workshops, mais aussi les lieux emblématiques de la région.À Tahiti, les étudiants strasbourgeois ont observé une pédagogie fortement ancrée dans la culture locale. Ils ont découvert les techniques polynésiennes, l’environnement naturel et l’importance de l’éco-responsabilité dans la formation. Le projet a permis aux deux groupes de développer des compétences essentielles : communication, autonomie, travail en équipe, et usage d’outils numériques collaboratifs.Cette dimension concrète a donné du sens au travail autour du thème commun du mémoire. Un véritable pont humain entre Tahiti et Strasbourg Les enseignants impliqués ont insisté sur la portée humaine du projet.Valérie Etter, professeur-accompagnatrice de l’ORT Strasbourg, résume l’esprit de l’échange :« Cet échange ne se limite pas à un voyage ; c’est une véritable rencontre humaine et intellectuelle. Les élèves apprennent à comprendre d’autres réalités et d’autres façons de penser. » Cette immersion croisée a également renforcé les liens entre les formations DN MADE. Les étudiants ont découvert d’autres méthodes, d’autres matières premières et d’autres contraintes créatives.Ce dialogue a renforcé leur capacité à s’adapter à des environnements professionnels variés. Un partenariat qui ouvre de nouvelles perspectives Ce projet illustre la volonté partagée des deux lycées de développer des parcours ouverts sur le monde.Les étudiants engagés dans cet échange ont vécu une expérience forte, à la fois pédagogique et culturelle. Ils ont également développé une curiosité pour d’autres pratiques et une sensibilité plus large aux enjeux environnementaux. Cette coopération pose les bases d’un partenariat durable entre Strasbourg et Tahiti. Elle encourage la mobilité, l’engagement et l’ouverture d’esprit, au cœur de la formation des futurs professionnels du design et des métiers d’art. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant.
Erasmus Days 2025 : une matinée d’échanges et d’ouverture internationale à l’ORT Strasbourg

Le lycée ORT Strasbourg a célébré les Erasmus Days le jeudi 6 novembre lors d’une matinée conviviale organisée dans la salle des fêtes. L’évènement a permis de mettre en lumière l’impact du programme Erasmus pour les étudiants du lycée et de rappeler l’importance de cette ouverture vers l’international. Une rencontre placée sous le signe du partage L’initiative revient à l’équipe pédagogique du BTS Commerce international, avec la participation active de Gisèle Guillot, référente Erasmus, et le soutien de la direction de l’établissement.La matinée a réuni les étudiants bénéficiaires de la bourse Erasmus et les nouveaux inscrits, encore en recherche d’informations. Les échanges ont été riches, car chacun a pu décrire son expérience, son stage à l’étranger et les compétences acquises. Ces témoignages ont permis aux futurs candidats d’imaginer plus concrètement leur propre parcours. Un dispositif solidement ancré à l’ORT Strasbourg La première charte ORT–Erasmus a été signée en 2012. Depuis, le nombre d’étudiants et d’enseignants impliqués dans le programme augmente chaque année.L’an dernier, 24 étudiants ont bénéficié de la bourse. Celle-ci s’élève en moyenne à 900 €, ce qui facilite considérablement la réalisation des stages à l’étranger.Depuis 2012, près de 200 étudiants du lycée ORT Strasbourg ont pu profiter d’un financement Erasmus pour effectuer une expérience professionnelle en Europe. Le dispositif progresse donc à la fois en nombre de participants et en volume de financement. Une présentation claire des objectifs et des modalités Les intervenants ont détaillé les objectifs du programme et les conditions d’attribution de la bourse. Les étudiants ont ainsi compris les critères d’éligibilité, les démarches à suivre et les avantages liés à cette mobilité.L’équipe de direction a pris part à la matinée, montrant l’importance qu’accorde l’établissement à l’internationalisation des parcours. L’ambiance était à la fois studieuse et chaleureuse, ce qui a contribué à la réussite de l’évènement. Erasmus+ : un programme européen tourné vers l’avenir Le programme Erasmus+ soutient des actions dans l’enseignement, la formation, la jeunesse et le sport. Il offre aux étudiants, aux stagiaires et aux jeunes de moins de 30 ans la possibilité de partir à l’étranger pour renforcer leurs compétences professionnelles et linguistiques. Cette mobilité améliore aussi leur employabilité.Le programme encourage également les partenariats entre organisations européennes et la diffusion de pratiques pédagogiques innovantes.Enfin, Erasmus+ possède une dimension internationale qui ouvre la voie à des coopérations avec des établissements du monde entier. Cette orientation renforce la portée du programme et multiplie les opportunités pour les jeunes. Une dynamique forte à poursuivre L’édition 2025 des Erasmus Days confirme l’engagement de l’ORT Strasbourg dans la mobilité européenne. Grâce à une équipe mobilisée et à des étudiants motivés, l’établissement continue d’encourager les parcours internationaux et de valoriser les expériences de stage à l’étranger.Cette dynamique contribue à l’attractivité du lycée et offre aux jeunes un véritable levier pour construire leur avenir. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant.
Faut-il forcément avoir le contact facile pour réussir dans le développement commercial ?

Lorsqu’on pense aux métiers du commerce, une image s’impose rapidement : celle du professionnel souriant, à l’aise en toutes circonstances, capable de convaincre en un clin d’œil. Pourtant, cette représentation ne correspond pas toujours à la réalité. De nombreux étudiants s’interrogent : peut-on réussir dans le développement commercial sans être extraverti ? Est-il indispensable d’avoir le contact facile pour intégrer un Bachelor RDC (Responsable du Développement Commercial) ? En effet, le développement commercial ne repose pas uniquement sur l’aisance sociale. Bien souvent, d’autres qualités jouent un rôle tout aussi essentiel. Et dans ce domaine, la diversité des profils peut devenir une vraie richesse. Encore faut-il le comprendre à temps, surtout au moment de choisir sa voie. Comprendre les vraies compétences attendues Derrière le terme de développement commercial, on imagine souvent la prospection téléphonique ou les rendez-vous physiques. Mais la réalité est bien plus variée. Les missions incluent aussi l’étude de marché, l’analyse des besoins, la fidélisation des clients, le suivi des performances, ou encore la rédaction d’offres commerciales. Toutes ces tâches mobilisent des compétences qui dépassent largement le simple fait d’être à l’aise à l’oral. Par conséquent, ce secteur demande avant tout de la rigueur, une vraie capacité d’écoute, un bon sens de l’organisation et une pensée stratégique. Autrement dit, un étudiant réservé, mais attentif et méthodique, peut exceller dans ces domaines. Le contact facile n’est pas un prérequis. C’est un atout, parfois, mais pas une obligation. D’ailleurs, beaucoup de professionnels du commerce ne se définissent pas comme extravertis. Certains ont même longtemps douté de leur capacité à s’imposer dans une fonction commerciale. Pourtant, ils réussissent. Pourquoi ? Parce qu’ils savent écouter, comprendre, anticiper, s’adapter. Ils ne cherchent pas à briller, mais à construire une relation client durable. Le Bachelor RDC : un cadre pour progresser à son rythme Le Bachelor Responsable du Développement Commercial, proposé par l’ORT à Lyon et Strasbourg, ne s’adresse pas uniquement aux profils naturellement à l’aise. Bien au contraire. Cette formation accueille des étudiants aux parcours et tempéraments variés. Et elle leur donne les moyens d’évoluer. Grâce à une pédagogie active, les cours permettent de développer des compétences concrètes. On y apprend les techniques de vente, mais aussi la gestion de portefeuille, le marketing opérationnel, ou encore la relation client à distance. Le tout, progressivement. De plus, l’alternance joue un rôle clé. En entreprise, les étudiants testent leurs acquis en conditions réelles. Ils ne sont pas livrés à eux-mêmes. Encadrés, ils gagnent en assurance. Les plus timides prennent confiance. Les plus analytiques découvrent leur force. Et chacun affine son style. Plusieurs profils, plusieurs réussites dans le domaine du développement commercial Il n’existe pas un seul profil type pour réussir dans le commerce. Certains sont extravertis, aiment convaincre rapidement, improviser. D’autres préfèrent observer, comprendre en profondeur, et proposer des solutions sur-mesure. Les deux approches sont valables. Elles répondent à des attentes différentes selon les secteurs, les produits, ou les clients. Par exemple, dans le BtoB, les cycles de vente sont plus longs. Il faut parfois plusieurs rendez-vous avant de conclure. Le sens de l’écoute, la patience, la capacité à personnaliser son discours deviennent alors déterminants. À l’inverse, dans le retail ou la vente directe, l’impact immédiat compte plus. Le dynamisme est apprécié. Mais là encore, la sincérité, la fiabilité, la clarté du message font toute la différence. En bref, réussir dans le développement commercial, c’est surtout savoir mobiliser ses points forts, qu’ils soient liés à la communication, à l’analyse ou à la relation humaine. Ce que l’expérience en entreprise révèle Les stages et périodes d’alternance permettent souvent de révéler les potentiels cachés. Certains étudiants, très réservés au départ, se découvrent de véritables capacités relationnelles une fois plongés dans le concret. D’autres apprennent à structurer leur argumentaire, à mieux gérer leurs émotions, à prendre la parole avec plus de sérénité. Dans une petite entreprise, un étudiant peut par exemple gérer un portefeuille client en autonomie. Il développe alors un sens des responsabilités, une rigueur précieuse. Dans une structure plus grande, il apprend à collaborer avec différents services, à suivre un process précis, à analyser des données de performance. Ce sont ces expériences qui font grandir. Elles montrent que le commerce n’est pas un rôle de représentation, mais un métier de fond, avec des outils, des méthodes, des objectifs. Et cela parle souvent à ceux qui pensaient ne pas être faits pour ce domaine. Une question de posture, pas de personnalité pour réussir en développement commercial Il n’est pas nécessaire d’avoir le contact facile pour réussir dans le développement commercial. Ce qui compte, c’est d’être sincère dans la relation, attentif aux besoins, fiable dans le suivi, adaptable face aux situations. Le Bachelor RDC (RNCP 37849) est conçu pour accompagner tous les profils, y compris ceux qui doutent d’eux-mêmes. En réalité, ce secteur valorise la diversité des approches. Il y a de la place pour ceux qui aiment convaincre, mais aussi pour ceux qui préfèrent comprendre. Le plus important, c’est de progresser à son rythme, de s’appuyer sur ses forces, et de savoir que le commerce ne se résume pas à un sourire ou une poignée de main. C’est un domaine où l’on peut réussir sans trahir qui l’on est. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
BTS Commerce International : quelles soft skills faut-il pour réussir ?

Le BTS Commerce International attire souvent les profils curieux, tournés vers l’étranger, avec un intérêt pour les langues et les relations interculturelles. Mais cette formation exige bien plus que des compétences scolaires. En effet, pour bien la vivre et en tirer le meilleur, certaines compétences comportementales, aussi appelées « soft skills », sont essentielles. Elles permettent non seulement de s’adapter à un environnement exigeant, mais aussi de préparer efficacement son insertion professionnelle. L’ouverture d’esprit : la base du profil international Pour réussir en BTS CI, tu dois d’abord faire preuve d’ouverture culturelle. Cette qualité est essentielle pour travailler avec des interlocuteurs de pays très différents. Tu dois pouvoir comprendre d’autres manières de penser, de négocier, de communiquer. Cela suppose une certaine humilité, de la curiosité, mais aussi la capacité à questionner tes propres références. Tu construis cette ouverture au fil des cours, des stages à l’étranger, et des échanges avec les autres étudiants. D’ailleurs, l’ouverture d’esprit te permet de mieux comprendre les enjeux commerciaux mondiaux. Tu travailles souvent avec des personnes ayant des habitudes très différentes des tiennes. Plus tu t’habitues à cette diversité, plus tu gagnes en efficacité dans tes futures missions. L’agilité : savoir réagir face à l’imprévu dès le BTS Commerce International Le commerce international implique souvent des changements de dernière minute, des contraintes logistiques, ou des décisions rapides. Ainsi, tu dois faire preuve d’agilité. Cela signifie que tu sais t’adapter, réagir sans paniquer, trouver des solutions concrètes. Tu ne peux pas apprendre cette compétence uniquement en théorie, mais tu la développes à travers l’expérience, les projets de groupe, les stages. En BTS CI, les enseignants attendent de toi que tu sois réactif, tout en gardant ton professionnalisme. Il ne s’agit pas seulement d’être rapide, mais aussi de savoir rebondir. Une commande annulée, un retard de livraison, un interlocuteur indisponible ? Ce sont des situations courantes. En restant souple, tu montres ta capacité à faire face aux aléas du terrain. La communication : apprendre à écouter autant qu’à parler en BTS CI Autre compétence clé : la communication interpersonnelle. Tu dois apprendre à t’exprimer clairement, écouter activement, et comprendre les nuances d’un échange, même en langue étrangère. Le BTS CI t’entraîne aux négociations commerciales, aux échanges professionnels, aux mails ou rapports interculturels. Mais sans une bonne qualité d’écoute, ces outils perdent en efficacité. Un bon communicant adapte son message, choisit le bon canal, décode les réactions. Tu affines ces compétences avec la pratique. Par exemple, lors d’une mission export, mal comprendre une demande client peut entraîner des erreurs coûteuses. C’est pourquoi tu dois vérifier, reformuler, questionner. La communication, ce n’est pas seulement parler plusieurs langues : c’est savoir transmettre et recevoir l’information correctement. La rigueur et l’organisation : indispensables dans la logistique Contrairement à ce que l’on pense parfois, le BTS CI (RNCP 35800) ne se concentre pas uniquement sur les langues et la vente. Une large partie de la formation te forme à la gestion administrative, douanière et logistique. Tu dois donc faire preuve de rigueur, suivre des procédures, respecter des délais, et contrôler les documents. Cette rigueur s’apprend progressivement, mais elle repose aussi sur ta méthode de travail personnelle. Plus tu organises tes tâches avec méthode, plus tu gagnes en efficacité. Cela implique aussi de savoir planifier. Tu jongleras entre cours, dossiers à rendre, recherches pour les stages, et projets de groupe. Sans une bonne gestion du temps, tu risques de te laisser déborder. Travailler ta rigueur dès le départ te permet de poser les bases d’un vrai professionnalisme. L’autonomie : progresser sans attendre les consignes Le BTS CI te laisse une grande part d’initiative personnelle. Tu dois parfois chercher l’information toi-même, monter un dossier seul, contacter une entreprise à l’étranger, ou organiser un déplacement. Cette responsabilisation progressive exige une bonne dose d’autonomie. À l’ORT Strasbourg comme à Toulouse, les équipes t’accompagnent, mais elles attendent aussi que tu avances de ton côté. Sur le marché du travail, cette compétence fait clairement la différence. Prendre des initiatives, c’est aussi savoir aller plus loin que ce qu’on te demande. Lire la presse éco internationale, te former à des outils supplémentaires, t’inscrire à un webinar en anglais… Autant d’actions qui montrent ta motivation et renforcent ton profil. Un terrain d’expérimentation à Strasbourg et Toulouse pour le BTS CI Les campus ORT de Strasbourg et de Toulouse offrent un cadre stimulant pour développer ces soft skills. Tu y travailles sur des projets réels, en lien avec des entreprises, tu prépares des missions à l’étranger, et tu échanges régulièrement avec des intervenants professionnels. Cet environnement t’encourage à prendre des initiatives, à collaborer en équipe, à t’immerger dans des contextes interculturels. Tu peux aussi apprendre de tes erreurs, sans pression inutile. Sur ces deux sites, les équipes mettent l’accent sur la professionnalisation. Ainsi, tu ne restes pas dans un cadre purement scolaire. Tu multiplies les mises en situation. Et c’est là que tes soft skills prennent tout leur sens. Conclusion Pour réussir en BTS Commerce International, tes connaissances comptent. Mais sans les soft skills adaptées, tu risques de passer à côté de l’essentiel. Grâce à l’ouverture d’esprit, la rigueur, la communication ou l’autonomie, tu construis un profil complet, en phase avec les attentes du commerce mondial. Ces compétences humaines t’accompagnent tout au long de ta carrière, bien au-delà du BTS. Alors autant commencer à les développer dès maintenant. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Manager en 2 ans ? Les coulisses du BTS MCO à l’ORT

Le BTS MCO forme des managers de terrain orientés résultats, équipes et clients. Il donne des repères concrets. Il accélère l’entrée en poste. Voici l’essentiel, clairement expliqué. Ce que couvre vraiment le Management Commercial Opérationnel Le programme vise des compétences opérationnelles utiles dès la première mission. Piloter un rayon. Animer une équipe. Suivre des indicateurs. Gérer des stocks.Au-delà des bases, l’approche client évolue. On vend avec méthode, on construit des parcours. On lit les chiffres, puis on ajuste.La relation client, le management, la vente, le digital et la gestion du point de vente composent l’ossature. Ainsi, les étudiants progressent vite et deviennent efficaces sur le terrain. Trois campus, trois rythmes, une même ambition Montreuil propose l’alternance. Les apprentissages se mettent en pratique chaque semaine. Les responsabilités arrivent tôt.Toulouse combine initial et alternance. Chacun choisit le rythme adapté à son projet.Strasbourg ouvre l’alternance en 2025. Les partenaires économiques locaux soutiennent l’insertion. L’écosystème facilite l’intégration. Alternance ou initial : comment choisir son rythme L’alternance immerge dans le réel. L’expérience grandit, tout comme la crédibilité. La rémunération constitue un atout supplémentaire.La formule initiale à Toulouse renforce les fondamentaux. Elle laisse du temps pour consolider les savoirs et expérimenter en projet.Dans les deux cas, le référentiel reste identique. Seul le vécu diffère. Le choix dépend du projet professionnel et de la maturité. Un quotidien concret, orienté performance Au BTS MCO à l’ORT, les situations sont réelles. Planifier, briefer, animer. Mettre en avant une offre. Lancer une promotion. Suivre des résultats, puis corriger.Ce tempo crée des réflexes utiles. Les échanges portent sur les chiffres, les objectifs, la satisfaction client.À terme, les diplômés parlent le langage du commerce. Les recruteurs comprennent immédiatement la valeur ajoutée. Témoignages de terrain, prénoms bien réels Jonathan découvre l’alternance à Montreuil. Il gère un corner high-tech, l’implantation, puis le stock. Les indicateurs s’améliorent semaine après semaine.Léah choisit l’initial à Toulouse. Elle consolide les cours, multiplie les projets, puis cible une alternance de deuxième année. La transition s’opère sans heurt.Kelly démarre à Strasbourg en alternance. Elle accompagne une petite équipe. Un reporting simple structure ses actions. Les responsabilités s’élargissent rapidement. Compétences clés visées par le BTS MCO D’abord, gérer la relation client. Qualifier les besoins, personnaliser l’offre, fidéliser.Ensuite, animer l’offre. Soigner le merchandising. Concevoir des mises en avant qui transforment.Puis, manager une équipe. Communiquer clairement. Répartir les tâches. Suivre l’exécution.Aussi, piloter l’activité. Lire les tableaux de bord. Anticiper les ruptures. Agir vite.Enfin, digitaliser les actions. Utiliser les outils. Mesurer les parcours. Améliorer l’expérience. Débouchés concrets après le diplôme Les premiers postes s’alignent avec le terrain. Responsable de rayon, assistant manager, conseiller commercial, chargé de relation client.L’évolution arrive vite. Manager de département, adjoint de magasin, animateur réseau. Les passerelles restent multiples.Une poursuite d’études peut compléter le parcours. Marketing, gestion ou commerce permettent d’ouvrir d’autres portes.Dans tous les cas, le BTS MCO installe une légitimité opérationnelle appréciée. Pourquoi les entreprises apprécient ce profil Parce que le profil résout des problèmes quotidiens. Il priorise, délègue, puis contrôle. Les objectifs guident les actions.Le client reste au centre. L’offre s’ajuste. Les résultats se suivent, puis se partagent en équipe.Surtout, les consignes deviennent des actions. Le terrain avance. La communication avec la direction gagne en clarté.Ce pragmatisme accélère l’intégration. La promotion interne s’en trouve facilitée. Montreuil, une alternance qui va droit au but À Montreuil, l’alternance donne le tempo. Les entreprises partenaires confient vite des responsabilités. Les missions montent en puissance.Les cours collent au vécu. Les projets sont cadrés. Les retours managériaux guident les progrès.Les apprentis cumulent missions et résultats. Ils arrivent armés sur le marché.Pour découvrir le contenu détaillé, consulte BTS MCO à l’ORT Montreuil : programme, admissions et contacts. Toulouse, l’équilibre entre théorie et pratique Toulouse offre deux voies complémentaires. La formule initiale structure les bases. L’alternance plonge au cœur des opérations.Le choix se fait sur le projet. Une discussion avec l’équipe pédagogique aide à trancher.Chaque étudiant avance avec un plan clair, jalonné d’étapes mesurables. Les retours en entreprise ancrent les acquis.Pour préparer ton parcours, parcours BTS MCO à l’ORT Toulouse : contenus, calendrier et débouchés. Strasbourg, une alternance qui démarre fort en 2025 Le campus lance l’alternance dès 2025. La région attire des enseignes variées. Les missions évoluent rapidement.Un périmètre précis s’installe d’abord. Les basiques se sécurisent. Ensuite, la prise d’autonomie progresse.Cette dynamique valorise les compétences acquises. Les premiers résultats parlent pour les alternants. Ce que l’on fait, très concrètement, pendant deux ans Un linéaire passe sous responsabilité. Une VM claire améliore la lecture. La disponibilité reste sous contrôle.Des temps forts rythment l’animation. Le brief aligne l’équipe. L’exécution se vérifie.Les réclamations se traitent avec méthode. Les avis clients se récoltent. La boucle de service s’améliore.Les résultats se présentent. Des actions suivent. Les progrès se mesurent semaine après semaine. Ce que l’on apprend en plus des cours Un sens client pointu se développe. L’écoute sert la performance. Les objectifs restent visibles.Un leadership positif émerge. Chacun se responsabilise. L’ambiance de travail gagne en fluidité.La lecture des chiffres s’affûte. Les causes se distinguent des effets. Les décisions deviennent mesurables.Enfin, la réactivité s’installe. Une décision se relie à un résultat concret. Pour qui le BTS MCO à l’ORT est-il idéal ? Le format convient aux profils terrain. L’énergie quotidienne ne fait pas peur.L’évolution rapide motive. Voir un rayon performer procure une vraie satisfaction.Un cadre exigeant rassure. Des objectifs clairs donnent le cap.Le goût du management constitue un bon indicateur. Une trajectoire solide peut commencer ici. Comment se préparer à candidater La première étape clarifie le projet. Quel rythme convient le mieux ? Quelle enseigne attire ?Un CV concis met en avant les expériences client, même associatives. Quelques chiffres crédibilisent.L’argumentation s’entraîne. Des exemples concrets facilitent l’entretien.La curiosité sert la candidature. Observer les magasins, noter des idées, puis proposer des pistes. L’accompagnement ORT, côté entreprises Les équipes ORT suivent alternants et étudiants. La recherche d’entreprise bénéficie d’un appui.Les missions se coordonnent avec les cours. La cohérence pédagogique reste un fil rouge.Chaque parcours avance à son rythme, avec des objectifs concrets. Les premiers postes s’obtiennent plus sereinement. Reconnaissance officielle et cadre
Bachelor RDC : la formation qui transforme un bon vendeur en stratège commercial

Le développement commercial ne se résume plus à “faire des ventes”. Les entreprises attendent des profils capables d’analyser un marché, d’agir sur le terrain et de piloter la relation client. Le Bachelor Responsable du Développement Commercial répond à cette exigence avec une approche claire et opérationnelle. Pourquoi ce bachelor séduit les étudiants et les entreprises Dès les premières semaines, les étudiants alternent projets concrets et objectifs chiffrés. Le parcours forme des profils à la fois terrain et stratégiques. Cette double compétence plaît aux directions commerciales. Elle plaît aussi aux étudiants car elle donne du sens au quotidien. Le programme s’appuie sur trois axes. D’abord, la maîtrise de la vente et de la négociation. Ensuite, la stratégie commerciale et le pilotage. Enfin, la fidélisation et l’optimisation de la valeur client. Cette combinaison accélère la montée en compétence. Elle prépare à des postes à responsabilités dès la sortie. Alternance à Lyon et à Strasbourg : apprendre en agissant Le bachelor Responsable du Développement Commercial est proposé en alternance à Lyon et, depuis 2025, à Strasbourg. L’alternance change tout. Elle ancre l’apprentissage dans le réel. Chaque semaine, les étudiants avancent sur des missions à impact. Ils suivent des objectifs, rendent des comptes, et voient le résultat. À Lyon, Léa accompagne la relance d’un portefeuille B2B. Elle construit un plan d’action simple et mesurable. Objectif prioritaire : reprendre contact, qualifier, proposer. Mois après mois, elle suit l’évolution des opportunités. Elle apprend à sécuriser un pipeline et à protéger la marge. À Strasbourg, Thomas travaille sur un lancement d’offre. Il analyse la concurrence, prépare un argumentaire clair et mène des rendez-vous. Apprend à gérer un cycle de vente, du premier contact jusqu’au closing. Il apprend aussi à documenter ses actions. Les retours sont rapides et utiles. Ce que vous apprenez vraiment en Bachelor RDC Vous apprenez d’abord à vendre sans improviser. Structurez une prospection multicanale. Vous préparez des rendez-vous efficaces. Négociez, puis sécurisez la satisfaction client. Vous apprenez ensuite à piloter votre activité. Lisez des indicateurs. Suivez des objectifs chiffrés. Comprenez ce qui crée de la valeur. Vous savez où agir en priorité. Mais vous apprenez aussi à formaliser vos résultats. Un responsable du développement commercial convainc avec des faits. Il parle chiffres, enjeux et risques. Ou encore arbitre entre volume, marge et fidélité. Il raisonne court terme et moyen terme. Une pédagogie active, centrée sur l’efficacité professionnelle La pédagogie est simple. Un cours, une application, un retour. Les enseignants donnent des repères. Les étudiants testent sur le terrain. Puis ils consolident avec des projets notés. Voici des situations de travail typiques. Vous organisez une tournée de prospection. Puis vous structurez un argumentaire orienté bénéfices. Ensuite, vous mettez à jour un CRM et tirez des indicateurs. Enfin, vous préparez un événement client et suivez les retombées. Chaque action produit des preuves. Chaque preuve consolide votre crédibilité. Des chiffres qui guident la progression Les chiffres ne sont pas une fin. Ils servent d’appui. Ils montrent une évolution. Par exemple, vous suivez trois familles d’indicateurs. Le volume d’activité, la conversion à chaque étape, et la valeur moyenne par vente. Ces données orientent vos décisions. Elles montrent ce qui progresse et ce qui bloque. Dans ce bachelor, les chiffres structurent les priorités. Ils aident à choisir la meilleure action possible maintenant. Ils permettent aussi de raconter votre travail à une direction. En entretien, cela change tout. Compétences clés développées pendant la formation Prospection structurée. Vous planifiez, vous ciblez, vous contactez. Vous adaptez le canal au segment. Négociation responsable. Vous écoutez, vous qualifiez, vous proposez une solution claire. Vous défendez la valeur. Gestion de portefeuille. Vous priorisez, vous relancez, vous suivez. Vous transformez les essais en relations durables. Analyse commerciale. Lire un marché. Positionner l’offre. Argumenter sans jargon inutile. Pilotage et reporting. Vous gérez des métriques simples. Vous alignez vos actions sur des objectifs précis. Posture professionnelle. Organiser votre temps. Communiquer avec impact. Tenir vos engagements. Témoignages de terrain : des progrès concrets Camille, alternante en bachelor RDC à Lyon, explique son déclic. “J’ai arrêté d’envoyer des mails génériques. J’ai pris le temps de comprendre trois besoins clés. Puis j’ai adapté mes messages. Les rendez-vous ont suivi.” Hugo, à Strasbourg, a travaillé une réponse à appel d’offres. “J’ai appris à simplifier un dossier. Page une, j’ai présenté trois raisons claires de nous choisir. Le reste s’est enchaîné.” Claire, à Lyon, raconte la fidélisation. “Un client hésitait à reconduire. J’ai proposé un bilan court, avec chiffres à l’appui. Nous avons identifié deux gains rapides. Le contrat a été renouvelé.” Et après le bachelor : quelles perspectives s’ouvrent Les débouchés sont variés. Business developer, chargé d’affaires, responsable de secteur, account manager junior. Selon le contexte, vous prenez la main sur un marché, une gamme, ou une zone géographique. Vous pouvez aussi évoluer vers des fonctions de management commercial. Vous encadrez une petite équipe. Ou encore, vous coordonnez un plan d’actions. Et pilotez la performance. L’expérience d’alternance accélère cette progression. Enfin, certains choisissent de poursuivre en niveau Bac+5. Ils visent des postes de pilotage stratégique. Cette continuité est cohérente avec l’esprit du bachelor. Elle prolonge la vision business acquise sur le terrain. Lyon et Strasbourg : deux contextes, une même exigence À Lyon, le tissu économique est dense. Les étudiants multiplient les cas d’usage. Industrie, services, tech, distribution. Les opportunités d’alternance offrent des situations d’apprentissage variées. À Strasbourg, l’ouverture 2025 attire des entreprises curieuses. Elles cherchent des profils opérationnels. Elles veulent des étudiants capables d’avancer vite. Le bachelor répond bien à cette attente. Le cadre transfrontalier crée aussi des scénarios intéressants. Dans les deux villes, l’accompagnement est réel. Les équipes suivent chaque alternant. Elles conseillent, recadrent, et valorisent les progrès. Ce qui fait la différence dans la vie de l’étudiant L’organisation est claire. Vous savez quoi faire, pourquoi, et comment mesurer. Vous avancez pas à pas. Vous gagnez en assurance. Vous avez des points réguliers avec votre tuteur. Vous élaborez une présentation des résultats à la fin de chaque séquence. Vous développez aussi une éthique de la relation. Vous tenez vos
Faut-il choisir un Bac STI2D quand on s’intéresse aux technologies durables ?

Aujourd’hui, le monde subit l’urgence climatique, et les secteurs industriels et technologiques changent rapidement. Si tu es attiré par l’innovation responsable, le Bac STI2D peut répondre à tes attentes. Mais concrètement, que propose cette formation, et à qui s’adresse-t-elle ? Qu’est-ce que le Bac STI2D ? Le Bac STI2D (Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable) est un bac technologique. Il concerne les élèves de seconde générale et technologique qui s’intéressent aux innovations techniques, aux enjeux écologiques, et qui veulent adopter une approche concrète des sciences. Contrairement au bac général, il repose sur des projets et des mises en situation réelles. Ainsi, cette formation aide à comprendre les systèmes technologiques modernes et leur place dans un environnement durable. Ce qu’on apprend en Bac STI2D La formation propose des enseignements technologiques généraux comme l’ingénierie, l’innovation et le développement durable. Elle comprend aussi des spécialisations : Architecture et Construction (AC), Énergie et Environnement (EE), Innovation Technologique et Éco-Conception (ITEC), ou Systèmes d’Information et Numérique (SIN). Grâce à ces options, tu développes des compétences pratiques en conception, en analyse de systèmes et en gestion de projet. Par exemple, un élève en spécialité Énergie et Environnement peut créer une maquette de maison autonome avec des panneaux solaires. En ITEC, on peut imaginer des pièces mécaniques simples et écologiques. Ainsi, les cours deviennent concrets et utiles, ce qui renforce l’apprentissage. Le Bac STI2D, une formation en initiale Le Bac STI2D se prépare en formation initiale, en lycée, avec un emploi du temps structuré. Tu suis des cours généraux, technologiques et pratiques. Grâce à cette méthode, tu obtiens des bases solides et tu gagnes en autonomie. De plus, l’évaluation combine des épreuves finales et du contrôle continu, ce qui te permet de progresser régulièrement. En parallèle, les élèves participent aussi à des concours, des projets communs, et visitent des entreprises. Ces expériences concrètes aident à mieux comprendre les métiers et à se préparer au futur. Les métiers accessibles après le Bac STI2D Même si la plupart continuent leurs études, certains choisissent d’aller vers des métiers techniques. Par exemple, tu peux travailler dans la maintenance industrielle, la domotique ou les énergies renouvelables. Selon ta spécialité, tu peux devenir technicien dans l’industrie ou le bâtiment. En effet, les diplômés trouvent du travail dans des PME, des bureaux d’études, ou dans des équipes techniques. Ces métiers demandent d’être rigoureux, logique et adaptable. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie du Bac STI2D Le Bac STI2D ouvre beaucoup de possibilités. Si tu choisis d’entrer vite dans le marché du travail, tu peux viser des postes techniques. Les salaires d’entrée tournent autour de 1 600 € à 1 900 € nets mensuels, selon le métier et la région. Cependant, la majorité des élèves préfèrent continuer leurs études. Par ailleurs, avec quelques années d’expérience, il est possible de devenir chef d’équipe ou de gérer des projets. Les salaires peuvent alors atteindre 2 500 € nets ou plus. Les poursuites d’études possibles après le Bac STI2D Après le Bac STI2D, plusieurs options s’offrent à toi. Tu peux faire un BTS (Maintenance, BTP, Électrotechnique, Environnement), un BUT (anciennement DUT), une classe prépa TSI ou une école d’ingénieurs. Grâce à cette variété, tu peux avancer étape par étape dans les sciences appliquées. En outre, certains préfèrent une licence à l’université, par exemple en physique, électronique ou énergie. Le Bac STI2D est donc une base solide pour différents parcours. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT ? Les lycées ORT offrent une pédagogie par projet, un suivi individualisé et une approche concrète des technologies. Le Bac STI2D est un diplôme national, reconnu par l’État et inscrit au RNCP. Les équipes pédagogiques t’aident à progresser, à gagner en autonomie et à préparer ton avenir dans un monde plus durable. Par conséquent, grâce à des classes à taille humaine, les enseignants sont disponibles. Les équipements sont modernes. L’ambiance de travail aide à rester motivé et à réussir. ORT Montreuil À Montreuil, le lycée ORT propose un cadre dynamique. Les équipements modernes permettent de travailler sur des projets concrets. Tu bénéficies d’un suivi personnalisé et tu peux participer à des actions innovantes en lien avec le développement durable. En plus, l’équipe organise aussi des rencontres avec des professionnels, des stages, et des ateliers pratiques. Ces moments renforcent ta vision des métiers et t’aident à faire des choix éclairés. ORT Strasbourg Le campus de Strasbourg se trouve dans une zone industrielle dynamique. Grâce aux partenariats locaux et à une ouverture vers l’international, tu apprends dans un cadre riche et stimulant. L’équipe met l’accent sur la rigueur, mais aussi sur la créativité. D’ailleurs, les élèves participent à des projets en groupe, visitent des entreprises et développent leur curiosité. Tout cela aide à devenir plus autonome et à mieux comprendre le monde qui nous entoure. ORT Lyon À Lyon, le lycée ORT bénéficie d’un environnement urbain innovant et d’une forte dynamique industrielle. Les élèves du Bac STI2D profitent d’un équipement technique de qualité et de partenariats avec des entreprises locales. En travaillant sur des projets concrets, ils développent des compétences utiles dans les domaines de l’énergie, du numérique ou de l’éco-conception. L’accompagnement personnalisé permet à chacun d’avancer à son rythme tout en se projetant dans des études supérieures ou des métiers d’avenir. Modalités d’inscription Tu peux t’inscrire en Bac STI2D à l’ORT après une seconde générale ou technologique. Le lycée étudie ton dossier scolaire, ta motivation et ton profil pendant un entretien. Pour postuler, il suffit de contacter directement le campus choisi. Enfin, il est utile de préparer ton dossier dès le premier trimestre de seconde. Tu peux aussi participer aux portes ouvertes, poser tes questions et visiter les locaux. Cela t’aidera à bien choisir ton orientation. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Reprendre confiance, réussir autrement : la Seconde Passerelle à Montreuil et Strasbourg

Quand l’entrée au lycée général ou professionnel s’avère trop brutale, quand le collège s’est terminé dans la douleur ou le doute, il existe une alternative discrète mais précieuse : la Seconde Passerelle. À Montreuil et à Strasbourg, ce dispositif redonne à de nombreux jeunes le goût d’apprendre, loin du stress des notes ou du regard pesant de l’échec. La Seconde Passerelle : un sas rassurant pour se reconstruire Échec scolaire, démotivation, phobie, orientation ratée… Les profils des élèves qui rejoignent la Seconde Passerelle sont divers. Pourtant, une chose les relie : ils avaient besoin d’un souffle nouveau. « Mon fils sortait de 3e complètement découragé, raconte Nadia, maman d’Axel, élève à Montreuil. Les bulletins étaient rouges, il n’y croyait plus. Depuis qu’il est ici, il sourit de nouveau. » La Seconde Passerelle se veut avant tout un sas de transition, une année préparatoire destinée aux élèves fragilisés par leur parcours. Ainsi, loin des classes surchargées, les jeunes évoluent dans un cadre bienveillant, structurant et encadré, avec des équipes à l’écoute. Retrouver le plaisir d’apprendre grâce à la Seconde Passerelle Au fil des semaines, le climat apaisé, les petits effectifs et l’attention individualisée permettent aux élèves de reprendre confiance en eux. Le programme combine des enseignements fondamentaux (français, maths, histoire-géo, anglais) avec des modules pratiques et des ateliers projets. Par ailleurs, la pédagogie repose sur l’expérimentation, la mise en situation, et l’envie de progresser. « Ce qui les aide, c’est de comprendre pourquoi ils apprennent. On reconnecte les savoirs à la réalité, on leur redonne du sens », explique M. Lévy, enseignant à Strasbourg. Peu à peu, les élèves se sentent capables. Ils osent lever la main. Certains reprennent même plaisir à rédiger, à résoudre un problème de maths ou à exposer un projet oralement. Ce ne sont pas des miracles, mais des victoires discrètes, au quotidien. Et c’est déjà énorme. À Montreuil et Strasbourg, une même attention portée à l’élève Chaque établissement adapte la Seconde Passerelle à son territoire. À Montreuil, une forte attention est portée aux jeunes en perte totale de motivation. Des activités autour de la confiance en soi, de l’expression orale et du travail d’équipe rythment l’année. À Strasbourg, la dynamique s’appuie aussi sur une ouverture vers le monde professionnel local. Cependant, dans les deux cas, l’objectif est clair : permettre à chaque élève de mieux se connaître, de mieux apprendre, et de mieux choisir son orientation. Pour y parvenir, les équipes pédagogiques ajustent leurs méthodes en permanence. Ainsi, chaque jeune progresse à son rythme, sans pression excessive. Des parents enfin rassurés grâce à la Seconde Passerelle Pour beaucoup de familles, la Seconde Passerelle représente une forme de soulagement. Elles découvrent qu’il est possible de sortir du cycle de l’échec sans abandonner les ambitions. « À la fin de l’année, mon fils a pu intégrer un bac pro dans le bâtiment, ce qu’il voulait vraiment. Mais surtout, il a retrouvé une estime de lui », partage un parent. L’équipe pédagogique entretient un dialogue constant avec les familles, informées régulièrement des progrès et des difficultés. Ainsi, un vrai partenariat se crée, dans l’intérêt de l’élève. De plus, ce lien renforce le sentiment de sécurité chez l’enfant. En parallèle, des temps d’échange et de bilan sont proposés pour maintenir une dynamique constructive. Les parents ne sont plus spectateurs de la scolarité, mais bien partenaires actifs du projet. Une préparation progressive à la suite Au fil de l’année, les élèves expérimentent différents domaines : gestion, santé-social, technique, création, numérique… Cette exploration concrète de plusieurs voies permet de prendre des décisions plus sereines. Le dispositif intègre également des stages en entreprise, souvent une première pour ces jeunes. Ils y découvrent des métiers, des environnements professionnels, des exigences. Par ailleurs, ces immersions développent leur autonomie et leur sens des responsabilités. « Je me suis rendu compte que je pouvais être utile quelque part. J’ai compris que j’avais ma place », témoigne Shaï, 16 ans. Dès lors, l’élève peut envisager son avenir avec plus de sérénité. Il n’est plus dans la réaction, mais dans la construction d’un projet solide. Une pédagogie qui s’adapte à chacun en Seconde Passerelle Ce qui distingue la Seconde Passerelle, c’est aussi sa souplesse pédagogique. Le rythme est adapté, les évaluations sont progressives, et l’erreur est perçue comme un levier d’apprentissage. Par conséquent, loin du modèle unique, chaque élève peut avancer à son rythme. Des temps de remédiation sont proposés, mais aussi des ateliers de valorisation des réussites. En complément, des suivis individualisés renforcent cet accompagnement. Ainsi, le parcours est jalonné d’étapes motivantes, où chaque progrès compte. « Il n’y a pas de stigmatisation ici. Les élèves savent qu’on croit en eux, même quand eux n’y croient plus », explique une enseignante de Montreuil. Des équipes engagées pour un vrai changement Les équipes de Montreuil et Strasbourg sont composées de professionnels convaincus. Enseignants, éducateurs, intervenants extérieurs… Tous partagent une même mission : remettre les jeunes en mouvement. Formés aux problématiques spécifiques des adolescents décrocheurs ou en souffrance, ils savent écouter, soutenir, mais aussi exiger. Car au fil de l’année, les jeunes apprennent à fournir des efforts, à tenir un cadre, à se projeter. Ainsi, ils reconstruisent leur trajectoire pas à pas. De surcroît, l’implication constante des encadrants crée un climat de confiance durable. En intégrant progressivement les exigences du monde scolaire et professionnel, les élèves retrouvent un cadre clair. La Seconde Passerelle : un tremplin vers un avenir choisi En fin d’année, les élèves de la Seconde Passerelle formulent un projet d’orientation construit. Certains poursuivent en lycée général, d’autres en voie technologique ou professionnelle. Tous sortent mieux préparés, mieux armés, plus confiants. À Montreuil comme à Strasbourg, la Seconde Passerelle ne prétend pas tout régler. Toutefois, elle donne une respiration, une chance, une transition. Et parfois, c’est tout ce qu’il faut pour enclencher un parcours réussi. Finalement, les témoignages parlent d’eux-mêmes. « Cette année a changé notre vie », résume une mère. « Et celle de mon fils, surtout. » ORT France est un réseau d’écoles présent à
BTS CI : une formation concrète pour viser l’international dès bac+2

Trouver une formation qui ouvre les portes de l’international en seulement deux ans. C’est le pari que relèvent chaque année les étudiants du BTS Commerce International. Une aventure exigeante, rythmée par des cours, des projets concrets et des immersions professionnelles. Elle attire des profils curieux, mobiles et ouverts sur le monde. Une formation ancrée dans le réel Le BTS CI n’est pas un cursus théorique. Bien au contraire, il plonge les étudiants dans la réalité du commerce international. On y découvre ses enjeux, ses codes, ses outils. L’objectif ? Former des professionnels opérationnels. Ils doivent être capables de gérer un achat ou une vente à l’étranger. Mais aussi de négocier avec des partenaires internationaux ou d’organiser la logistique d’une exportation. Ainsi, les compétences acquises sont concrètes. On y apprend l’étude de marché, la prospection, la négociation interculturelle. Sans oublier la maîtrise de l’anglais professionnel (et souvent d’une deuxième langue). Des stages à l’étranger complètent la formation. Ils offrent une première expérience professionnelle en contexte réel. Ces immersions permettent de développer une véritable agilité interculturelle, essentielle dans ce métier. Strasbourg et Toulouse : deux ancrages, une même ambition Le BTS CI est proposé en formation initiale à Strasbourg et Toulouse. Ces deux villes dynamiques sont bien connectées aux réseaux économiques et logistiques. Elles offrent aux étudiants un environnement favorable à l’apprentissage et à l’ouverture internationale. À Strasbourg, au cœur de l’Europe, les étudiants bénéficient d’une proximité directe avec l’Allemagne, la Suisse et les institutions européennes. De son côté, Toulouse, ville aéronautique et technologique, mise sur son réseau d’entreprises tournées vers l’export. Cela permet d’offrir de belles opportunités de stages et de rencontres professionnelles. Pour en savoir plus sur le contenu du BTS Commerce International, les modalités d’admission ou les débouchés, toutes les informations sont disponibles en ligne. Un titre reconnu et une insertion rapide Le titre RNCP n°35800, auquel prépare ce BTS, est un repère important pour les recruteurs. En effet, il garantit un niveau bac+2 reconnu par l’État. Il atteste de compétences professionnelles précises. C’est donc une valeur sûre pour s’insérer rapidement sur le marché du travail. Ou bien pour poursuivre ses études. Pour accéder directement à la fiche RNCP 35800 sur France Compétences, toutes les informations officielles sont disponibles en ligne. Et après le BTS ? Ceux qui choisissent d’entrer dans la vie active peuvent viser des postes d’assistant import-export, de commercial international, de logisticien ou encore de coordinateur supply chain. D’autres font le choix de poursuivre en licence professionnelle ou en école de commerce. Objectif : se spécialiser ou viser des postes à responsabilités. Quel que soit le parcours choisi, le BTS CI offre une base solide, structurée et ouverte. Il permet de construire un avenir professionnel sans frontières. Ainsi, il constitue une porte d’entrée idéale vers les métiers du commerce international.