Troubles de l’apprentissage : à ORT Strasbourg, mieux comprendre pour mieux accompagner

Le vendredi 24 avril, ORT Strasbourg a organisé une journée pédagogique destinée à ses enseignants. À cette occasion, l’établissement a accueilli le Dr Aurélien Benoilid, neurologue à Strasbourg, ancien chef de clinique des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, fondateur du centre Ellipse, auteur et président du Forum Européen de Bioéthique. Son intervention portait sur un sujet central dans le quotidien scolaire : les troubles de l’apprentissage. Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie, troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité… Ces troubles interrogent les familles, les enseignants, les professionnels de santé et l’ensemble des équipes éducatives. Comprendre les troubles de l’apprentissage sans réduire l’élève à ses difficultés Dès le début de son intervention, le Dr Aurélien Benoilid a rappelé une idée essentielle : les troubles de l’apprentissage ne relèvent ni d’un manque de volonté, ni d’un manque d’effort. Ils correspondent, dans de nombreux cas, à des troubles neurodéveloppementaux qui modifient la manière dont l’élève traite l’information. Ces troubles peuvent toucher plusieurs domaines : la lecture, l’écriture, le calcul, la coordination, la concentration ou encore l’organisation. La Haute Autorité de Santé estime qu’environ 8 % des enfants sont concernés par des troubles spécifiques du langage et des apprentissages. Ils peuvent concerner une ou plusieurs fonctions cognitives, comme le langage écrit, le calcul, les gestes ou les fonctions attentionnelles. À travers son propos, le neurologue a invité les enseignants à adopter une approche nuancée. Il n’existe pas de réponse unique, ni de solution “prête à porter”. Chaque élève présente un profil particulier. Chaque situation demande donc une observation fine, un dialogue avec la famille et, lorsque cela est nécessaire, un travail avec des professionnels spécialisés. Les troubles “DYS” : mieux les repérer pour éviter l’incompréhension Le Dr Benoilid a présenté les principaux troubles généralement regroupés sous l’appellation “DYS”. La dyslexie concerne la lecture. La dysorthographie touche l’expression écrite. La dyscalculie affecte les apprentissages liés aux nombres et au calcul. La dyspraxie, ou trouble développemental de la coordination, concerne les gestes, l’organisation motrice et parfois l’écriture. À ces troubles peuvent s’ajouter les TDA ou TDAH, c’est-à-dire les troubles du déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité. Ces difficultés peuvent peser fortement sur la scolarité. Elles peuvent aussi entraîner une perte de confiance, une fatigue importante, un sentiment d’échec ou une incompréhension de la part de l’entourage. L’Inserm rappelle que les troubles “dys” les plus sévères concernent environ 1 à 2 % des enfants concernés et peuvent avoir des répercussions importantes sur la scolarité et la vie quotidienne. Toutefois, une prise en charge adaptée permet souvent d’améliorer ou de compenser certaines fonctions déficientes. Cette approche est essentielle dans un établissement scolaire. En effet, un élève en difficulté n’est pas nécessairement un élève qui ne travaille pas. Il peut être un élève qui fournit des efforts considérables, sans parvenir à obtenir les résultats attendus avec les méthodes habituelles. Un cerveau qui apprend autrement L’intervention a également permis d’aborder le fonctionnement du cerveau dans les apprentissages. Le Dr Aurélien Benoilid a expliqué que chaque élève traite l’information de manière singulière. Certains compensent. D’autres développent des stratégies différentes. D’autres encore ont besoin d’un cadre plus explicite, plus progressif ou plus adapté. En s’appuyant sur la courbe de Gauss, il a rappelé que la diversité humaine ne se limite pas à une norme moyenne. Les profils situés aux extrêmes peuvent parfois jouer un rôle majeur dans la société, dans la création, dans la recherche ou dans l’innovation. Cette réflexion invite à poser un autre regard sur les élèves atypiques. Ainsi, comprendre les troubles de l’apprentissage ne signifie pas abaisser les exigences. Cela signifie plutôt permettre à l’élève d’accéder aux apprentissages par un chemin différent. Cette nuance est fondamentale. Elle permet de concilier exigence scolaire, bienveillance éducative et accompagnement individualisé. Le rôle essentiel des équipes pédagogiques À ORT Strasbourg, cette journée pédagogique a aussi rappelé la responsabilité des enseignants dans le repérage et l’accompagnement des élèves concernés. Les équipes pédagogiques sont souvent les premières à observer des signes récurrents : lenteur excessive, difficultés de lecture, erreurs persistantes, problèmes de concentration, fatigue, anxiété, désorganisation ou décrochage progressif. Cependant, l’enseignant ne pose pas de diagnostic médical. Son rôle consiste à observer, alerter, dialoguer et adapter. Le diagnostic relève des professionnels de santé compétents. En revanche, l’école joue un rôle majeur dans la mise en place d’un environnement favorable. Le Dr Benoilid a insisté sur l’importance du dialogue entre l’établissement, les familles, les psychologues, les médecins, les orthophonistes et les autres professionnels impliqués. Cette coopération permet de mieux comprendre les besoins de l’élève et d’éviter des réponses inadaptées. Adapter sans renoncer aux exigences Plusieurs dispositifs peuvent accompagner les élèves concernés par des troubles de l’apprentissage. Le PAP, plan d’accompagnement personnalisé, s’adresse notamment aux élèves présentant des difficultés scolaires durables liées à un ou plusieurs troubles des apprentissages, sans reconnaissance de handicap par la MDPH. Le PPS, projet personnalisé de scolarisation, concerne les élèves en situation de handicap. Des aménagements d’examens peuvent également être demandés, notamment pour les candidats à besoins particuliers. L’Éducation nationale rappelle que ces aménagements visent à permettre aux élèves concernés de composer dans des conditions adaptées. Ces dispositifs ne constituent pas des privilèges. Ils répondent à un besoin d’équité. Ils permettent à l’élève d’être évalué sur ses compétences réelles, et non sur les seules conséquences de son trouble. Attention, écrans et concentration : un enjeu grandissant Le neurologue a également abordé la question des troubles de l’attention et du focus attentionnel. Les jeunes évoluent aujourd’hui dans un environnement saturé de stimulations. Les écrans, les notifications, les sollicitations permanentes et la rapidité des contenus modifient leur rapport à la concentration. Cette réalité ne remplace pas les troubles diagnostiqués. Cependant, elle peut accentuer certaines fragilités. Elle peut aussi rendre plus difficile l’attention prolongée, la mémorisation ou la gestion émotionnelle. Pour les enseignants, cet enjeu devient central. Il oblige à penser des pratiques pédagogiques capables de soutenir l’attention, de structurer les consignes et de favoriser l’engagement des élèves. Une intervention pour mieux repérer, comprendre et accompagner En conclusion, l’intervention du Dr Aurélien Benoilid a permis
Solde de la taxe d’apprentissage : comment soutenir ORT France et former les talents de demain

Chaque année, de nombreuses entreprises versent leur solde de taxe d’apprentissage sans toujours mesurer l’impact réel de ce choix. Pourtant, derrière une affectation en apparence administrative, il y a une décision très concrète : soutenir des jeunes, renforcer des formations utiles au marché de l’emploi et participer à la construction des compétences de demain. C’est précisément là que le choix d’un réseau comme ORT France prend tout son sens. Présent dans plusieurs villes, engagé dans la formation de la 6e à Bac+5, le réseau accompagne les élèves et les étudiants avec une logique simple : relier l’apprentissage, l’exigence pédagogique et le monde professionnel. Affecter son solde de la taxe d’apprentissage à ORT France, ce n’est donc pas seulement flécher un budget. C’est investir dans des parcours qui préparent à des débouchés concrets et à une insertion durable. Pourquoi le solde de la taxe d’apprentissage est un vrai levier d’action Le solde de la taxe d’apprentissage permet aux entreprises de soutenir directement des établissements habilités. Depuis la mise en place de la plateforme SOLTéA, cette affectation est devenue plus lisible, plus simple et plus sécurisée. L’employeur peut choisir les établissements qu’il souhaite accompagner, suivre ses démarches et consulter les informations utiles depuis une interface dédiée gérée par la Caisse des Dépôts. Autrement dit, il ne s’agit plus d’un simple versement “par défaut”. Il s’agit d’un choix stratégique et engagé. En orientant ce solde vers un établissement pertinent, une entreprise peut renforcer des formations proches de ses besoins, soutenir la montée en compétences des jeunes et contribuer à faire émerger des profils mieux préparés aux réalités du terrain. Cette logique est d’autant plus forte lorsque l’établissement concerné entretient un lien étroit avec l’entreprise et les débouchés professionnels. Pourquoi choisir ORT France Choisir ORT France, c’est soutenir un réseau qui inscrit la formation dans le réel. Son modèle repose sur une conviction forte : un parcours de qualité doit permettre à chaque jeune de progresser, de gagner en confiance et de se projeter vers un métier. Cette approche se traduit par un accompagnement attentif, une pédagogie tournée vers l’action et une présence sur des filières qui répondent à des besoins concrets. Ce qui distingue ORT France, c’est aussi sa capacité à proposer des parcours variés, du pré-bac au supérieur, dans des domaines en prise avec les attentes des recruteurs. Le réseau s’appuie sur une expérience de plus de cent ans et sur une mission éducative qui vise l’accès à un emploi digne et reconnu. Pour une entreprise, ce positionnement est loin d’être anecdotique : il signifie que la taxe versée vient soutenir des formations qui ont une utilité sociale, économique et humaine. Soutenir ORT France, c’est donc faire un choix cohérent. Vous accompagnez des établissements qui ne séparent pas la réussite scolaire de l’insertion professionnelle. Vous encouragez une formation qui prépare à l’entrée dans la vie active avec des compétences concrètes, une meilleure connaissance des attentes de l’entreprise et une vision plus claire des débouchés. Un impact direct sur les jeunes et sur les formations Lorsqu’une entreprise affecte son solde de taxe d’apprentissage à ORT France, elle contribue à faire vivre un écosystème de formation utile. Cet engagement aide à maintenir des conditions d’apprentissage exigeantes, à faire évoluer les équipements, à soutenir les projets pédagogiques et à rapprocher encore davantage les cursus du monde professionnel. Pour les jeunes, les effets sont très concrets. Une formation mieux soutenue, c’est un cadre plus favorable pour apprendre, expérimenter, se professionnaliser et se préparer à l’emploi. C’est aussi la possibilité d’évoluer dans un environnement où l’accompagnement ne se limite pas au suivi scolaire, mais intègre la construction du projet d’avenir. Pour les entreprises, l’intérêt est tout aussi évident. En soutenant ORT France, elles prennent part à la formation de profils qui demain rejoindront les secteurs du commerce, du numérique, de l’industrie, de la gestion ou encore des services. Elles contribuent ainsi à renforcer un vivier de talents plus proche de leurs besoins opérationnels et de leurs enjeux de recrutement. ORT France et l’entreprise : un lien naturel, pas théorique Beaucoup d’établissements parlent du monde professionnel. ORT France, lui, l’intègre dans sa logique de formation. Cette proximité est essentielle. Elle permet de mieux préparer les jeunes aux codes, aux attentes et aux rythmes de l’entreprise. Elle donne aussi plus de sens aux apprentissages, parce qu’un élève ou un étudiant comprend mieux pourquoi il apprend lorsqu’il voit où cela peut le mener. Cette articulation entre enseignement et réalité du terrain est particulièrement précieuse dans un contexte où les entreprises recherchent des profils rapidement opérationnels, capables d’évoluer, d’apprendre et de s’adapter. En affectant votre taxe à ORT France, vous soutenez donc une dynamique qui ne reste pas abstraite : vous participez à la préparation des compétences dont les entreprises auront besoin demain. C’est aussi une manière de donner du poids à une vision plus responsable de la contribution des entreprises à la formation. Au lieu d’un versement perçu comme une formalité, vous posez un acte utile, lisible et aligné avec les besoins de l’économie réelle. Comment verser son solde de taxe d’apprentissage à ORT France La démarche passe par SOLTéA, la plateforme officielle de répartition du solde de la taxe d’apprentissage. Elle permet aux employeurs de sélectionner les établissements habilités qu’ils souhaitent soutenir. Pour la campagne 2026, la première période de répartition débute le 26 mai 2026 et se clôture le 21 août 2026. Une seconde période est ensuite ouverte du 3 septembre 2026 au 21 octobre 2026. Pour les entreprises qui souhaitent orienter leur versement, ORT France peut être soutenu à travers ses établissements de Lyon, Marseille, Montreuil, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. De quoi choisir simplement le site le plus proche de votre territoire ou de vos enjeux de recrutement. Cette simplicité change tout. Il n’est plus nécessaire de gérer des procédures complexes. L’entreprise peut agir rapidement, avec davantage de visibilité sur son affectation. Et surtout, elle peut choisir en conscience l’établissement qu’elle souhaite soutenir. Faire un choix utile, cohérent et porteur de sens Dans un environnement où
DN MADE Mode & Éditorial : que produit-on concrètement pendant la formation ?

Choisir un DN MADE Mode & Éditorial, ce n’est pas choisir “des cours de mode”. C’est choisir une formation où tu dois produire en continu. Et c’est justement ce qui aide à s’orienter. Si tu aimes apprendre en faisant, tu vas te sentir à ta place. À l’inverse, si tu préfères des cours très théoriques, le rythme peut surprendre. Ici, la bonne question est simple : qu’est-ce que tu vas fabriquer, présenter, et améliorer pendant trois ans ? Cet article te décrit les productions concrètes, pour t’aider à te projeter. Qu’est-ce que le DN MADE Mode et Éditorial ? Le DN MADE est un diplôme de niveau bac+3 en métiers d’art et design. Dans le parcours Mode & Éditorial, l’idée est de travailler la mode comme un langage visuel. Tu ne te limites pas au vêtement. Tu réfléchis aussi à l’image, à la narration, et à la façon dont une intention devient un rendu. Autrement dit, tu construis une double compétence : création et mise en récit. Et cette double compétence se voit dans tes livrables. Ce qu’on apprend pendant en DN MADE Tu apprends à passer d’une idée à une production aboutie. Tu travailles d’abord la recherche : références, univers, intentions. Ensuite, tu apprends à transformer cette recherche en choix : couleurs, matières, formes, rythme visuel. Puis tu produis. Et tu apprends à défendre ce que tu produis, car la formation repose sur la présentation et l’argumentation. Tu développes aussi une compétence essentielle : la cohérence. En mode et en éditorial, tout doit raconter la même chose. Donc tu apprends à relier concept, image, stylisme, typographie et mise en page. Enfin, tu apprends à itérer. Tu produis, tu reçois un retour, tu corriges. Cette logique de version est au cœur du DN MADE. Formation disponible en initiale Ici, c’est important : le DN MADE Mode & Éditorial est en initial uniquement. Cela signifie que tu es à temps plein sur l’école. Donc tu as du temps pour produire. Tu as aussi un cadre pour expérimenter. Ensuite, tu avances par projets, avec des rendus fréquents. Ce format est cohérent avec une formation créative, car la progression dépend du volume de pratique. Et plus tu pratiques, plus ton niveau devient visible. DN MADE Mode & Éditorial : que produit-on concrètement pendant la formation ? La réponse tient en un mot : des projets. Et ces projets deviennent ton portfolio. Tu ne sors pas avec “un diplôme” seulement. Tu sors avec une somme de productions qui montrent ton style, ta méthode et ta capacité à finaliser. Des recherches visuelles qui servent vraiment Tu vas produire des moodboards, des planches d’inspiration et des recherches iconographiques. Mais l’objectif n’est pas décoratif. L’objectif est stratégique : construire une direction artistique. Donc tu apprends à sélectionner, à hiérarchiser, et à justifier tes choix. Cette phase crée la base de tes rendus finaux. Sans elle, un projet paraît “joli” mais vide. Des silhouettes et des propositions de stylisme Tu produis des croquis, des silhouettes, et des propositions de looks. Selon les projets, tu peux aller vers du dessin plus technique ou plus expressif. L’idée n’est pas de faire “beau”. L’idée est de faire juste : une intention lisible, une cohérence, et une évolution. Tu peux aussi travailler des détails, des volumes, ou des associations matières. Ensuite, tu apprends à présenter ton travail comme une collection, même à petite échelle. Des images éditoriales et une narration Le cœur “éditorial” se voit dans la production d’images. Tu peux travailler la photographie, la direction de modèle, la composition, et l’ambiance. Tu apprends aussi à raconter quelque chose. Donc tu produis des séries cohérentes. Et tu développes une capacité rare : créer une histoire visuelle autour de la mode, sans tomber dans le cliché. C’est là que tu te différencies. Des maquettes et des mises en page Tu vas produire des supports présentables. Cela peut être des maquettes de pages, des principes de grille, des choix typographiques et des séquences. Le but est de construire un objet lisible. Tu apprends à faire respirer une page, à gérer le rythme, et à guider le regard. Ainsi, tu comprends que le design éditorial n’est pas “mettre des images”. C’est organiser du sens. Un portfolio construit progressivement Ton portfolio n’arrive pas à la fin. Il se construit au fil des projets. Tu apprends à sélectionner ce qui te représente. Tu apprends aussi à améliorer une pièce au lieu d’en produire dix moyennes. Progressivement, tu obtiens un dossier plus solide, parce qu’il montre une progression, pas une accumulation. Des présentations orales et des rendus cadrés Dans un DN MADE, tu produis aussi des présentations. Tu dois expliquer ton concept, défendre tes choix, et répondre aux retours. Donc tu apprends une compétence clé du secteur : parler de ton travail de façon claire. Cette capacité fait souvent la différence en entretien, en stage et en jury. Les métiers accessibles après le DN MADE Mode et Editorial Après un DN MADE Mode & Éditorial, tu peux viser des métiers liés à l’image et au contenu : assistant direction artistique, stylisme, contenu visuel, édition, ou communication visuelle orientée mode selon ton profil. Ton débouché dépend surtout de ce que ton portfolio montre. Si ton travail est très image, tu iras vers l’image. S’il est très stylisme, tu iras vers le stylisme. Donc l’enjeu de la formation, c’est de produire un portfolio cohérent avec la voie que tu vises. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie de DN MADE Mode et Editorial Dans les métiers créatifs, le salaire dépend fortement du type de structure et du statut. Les débuts peuvent se faire en stage long, en alternance plus tard, ou en premier poste junior. Le point le plus important est la lisibilité du portfolio. Plus ton portfolio est clair, plus tu accèdes vite à des missions intéressantes. Ensuite, ta progression dépend de ta capacité à livrer vite et bien. Donc, au départ, le portfolio pèse souvent plus que le diplôme seul. Les poursuites d’études possibles
Bachelor RDC : comment savoir si tu es fait pour la prospection et la négociation ?

eaucoup d’étudiants disent aimer “le commerce”. Pourtant, la réalité du développement commercial se joue sur deux piliers : prospecter et négocier. Et ces deux compétences ne demandent pas seulement du bagout. Elles demandent aussi de la méthode, de la régularité, et une capacité à encaisser le “non” sans se fermer. Le Bachelor RDC en alternance est un bon test, car il te met en situation réelle. L’objectif de cet article est simple : t’aider à voir si tu es vraiment à l’aise avec la prospection et la négociation, et comment te projeter sans te tromper. Qu’est-ce que le Bachelor RDC ? Le Bachelor RDC signifie Responsable du Développement Commercial. C’est une formation de niveau bac+3 orientée business et relation client. Elle vise à te rendre capable de développer un portefeuille, d’ouvrir de nouveaux comptes, et de structurer une démarche commerciale. Autrement dit, tu n’es pas formé pour “vendre un produit”. Tu es formé pour développer une activité. Et ce rôle repose sur des compétences très concrètes : ciblage, prospection, qualification, argumentation, négociation, puis fidélisation. Ce qu’on apprend en Bachelor RDC Dans un Bachelor RDC, tu construis une boîte à outils commerciale. Tu apprends à analyser un marché. Ensuite, tu apprends à choisir une cible et à construire un discours. Puis tu t’entraînes à obtenir un rendez-vous, à mener un entretien, et à conclure. En parallèle, tu développes des réflexes de pilotage : suivre un pipe, prioriser, relancer, et mesurer. La formation t’apprend aussi une compétence souvent sous-estimée : la tenue du rythme. La prospection fonctionne rarement “au talent”. Elle fonctionne au volume, à la constance, et à la qualité des relances. Donc tu apprends à structurer ton effort, sans te disperser. Formation disponible en alternance L’alternance est le cœur du Bachelor RDC. Elle te met face au vrai quotidien commercial : relances, objectifs, contraintes de planning, et pression du résultat. Elle te permet aussi de tester ton niveau de confort avec la prospection. Si tu aimes l’action et la progression, l’alternance peut te convenir. En revanche, si tu as besoin de beaucoup de temps “calme” pour te préparer, le rythme peut être exigeant. En alternance, tu construis surtout des preuves. Tu peux prouver que tu sais générer des leads. Tu peux aussi prouver que tu sais qualifier et transformer. Ainsi, ton CV devient rapidement plus crédible. Comment savoir si tu es fait pour la prospection ? La prospection n’est pas une épreuve de charisme. C’est une discipline. Tu es plutôt fait pour la prospection si tu acceptes la répétition. Tu dois aimer la progression par essais. Ensuite, tu dois accepter que le “non” ne parle pas de toi. Il parle du timing, du budget, ou de la priorité. Si tu prends chaque refus comme un jugement, tu vas souffrir. En revanche, si tu sais apprendre d’un refus, tu progresses vite. La prospection demande aussi de l’énergie sociale. Tu parles à des inconnus. Tu dois être clair, rapide, et respectueux. Donc, si tu aimes entrer en contact et si tu sais être concis, c’est un bon signe. À l’inverse, si tu repousses toujours les appels, tu devras travailler une méthode très cadrée pour ne pas t’épuiser. Enfin, la prospection demande un bon sens de l’organisation. Un bon commercial est un bon gestionnaire de relances. Donc, si tu es à l’aise avec un tableau de suivi et une routine hebdomadaire, tu as déjà un avantage. Comment savoir si tu es fait pour la négociation ? La négociation n’est pas “parler plus fort”. C’est structurer une décision. Tu es fait pour la négociation si tu sais écouter sans couper. Ensuite, tu sais reformuler un besoin. Puis tu sais construire une proposition claire. La négociation repose aussi sur un point clé : poser des questions. Un bon négociateur cherche les contraintes du client. Il ne devine pas. Tu es aussi plus à l’aise si tu acceptes le cadre. Négocier, ce n’est pas baisser un prix au hasard. C’est défendre une valeur, gérer des concessions, et sécuriser une marge. Donc, si tu aimes argumenter avec des faits, tu vas aimer apprendre à négocier. À l’inverse, si tu évites le conflit à tout prix, tu devras travailler ta capacité à dire non, sans être agressif. Enfin, la négociation demande de la patience. Beaucoup de deals se gagnent sur le suivi. Donc, si tu sais relancer proprement, tenir un fil, et rester professionnel, tu as les bons réflexes. Les métiers accessibles après le Bachelor RDC Après un Bachelor RDC (RNCP 38505), tu peux viser des postes orientés développement : chargé de développement commercial, business developer, commercial B2B, ou responsable de secteur selon l’entreprise. Certains profils vont aussi vers la gestion de compte, surtout s’ils aiment la fidélisation. Ton poste dépendra de ton alternance, car l’expérience pèse autant que le diplôme. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie de Bachelor RDC Les débouchés sont liés à ton secteur, à ton niveau d’autonomie, et à ta capacité à produire des résultats. En commercial, la rémunération dépend souvent d’une part variable. Donc le bon critère n’est pas seulement le fixe. Le bon critère, c’est la possibilité de progresser et d’avoir un variable atteignable. Un profil issu d’un Bachelor RDC qui sait prospecter et négocier proprement peut évoluer vite. À l’inverse, sans méthode, l’usure arrive vite. Les poursuites d’études possibles après cette formation Après un bac+3, tu peux choisir de travailler directement. Tu peux aussi poursuivre si tu vises davantage de management, de stratégie, ou de spécialisation. L’idée est de rester cohérent. Si tu veux encadrer, tu choisis une suite orientée pilotage. Si tu veux vendre dans un secteur technique, tu peux viser une spécialisation secteur. Dans tous les cas, ton alternance doit déjà dessiner ton futur. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT L’intérêt d’une formation orientée alternance, c’est la réalité du terrain. Tu apprends des outils, mais tu apprends surtout une discipline. Tu dois tenir un rythme, produire des résultats, et progresser. Cette logique colle bien au métier de développement commercial, où la compétence
Manager d’affaires : Strasbourg ouvre une nouvelle voie vers le Bac+5

Longtemps, choisir Strasbourg pour des études supérieures en commerce signifiait avancer par étapes. Un BTS, puis un Bac+3, avec parfois la nécessité de partir ailleurs pour viser plus haut ou pour trouver un rythme plus professionnalisant. Aujourd’hui, la donne change. Le campus ORT Strasbourg franchit un cap avec une trajectoire désormais plus lisible, plus ambitieuse et surtout plus complète : l’alternance s’y développe depuis 2025-2026, et la rentrée de septembre 2026 marque l’arrivée du Manager d’Affaires en Bac+5. Une évolution cohérente pour un campus qui ne s’arrête plus au Bac+3 et qui permet désormais d’envisager un vrai parcours de continuité. Manager d’affaires Strasbourg : un nouveau cap pour les études business Quand on veut travailler dans le développement commercial, la négociation, la gestion de portefeuille clients ou le pilotage d’activité, on cherche rarement une formation théorique déconnectée du terrain. On cherche un cadre qui prépare à vendre, à convaincre, à construire une stratégie et à comprendre les attentes réelles des entreprises. C’est précisément ce qui rend l’ouverture du Manager d’affaires à Strasbourg intéressante. Cette formation de niveau 7, soit Bac+5, prépare à un métier charnière. Le manager d’affaires doit analyser les besoins des clients, bâtir des offres à forte valeur ajoutée, développer un portefeuille, prospecter, négocier et suivre les projets jusqu’à leur concrétisation. Autrement dit, il ne se contente pas de “faire du commerce” : il pilote une relation d’affaires dans sa globalité. Dans un contexte où les entreprises attendent des profils rapidement opérationnels, cette montée en puissance du campus de Strasbourg change beaucoup de choses. Elle donne une perspective plus solide aux étudiants qui veulent rester dans la région tout en visant un haut niveau de qualification. Un campus qui évolue avec les besoins des étudiants et des entreprises Cette ouverture n’arrive pas par hasard. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large. Jusqu’à récemment, Strasbourg ne proposait pas d’offre en alternance aussi développée et le campus ne dépassait pas le Bac+3. Depuis l’année 2025-2026, une nouvelle étape a été franchie avec l’élargissement de l’offre et l’installation plus nette de l’alternance dans les parcours. La rentrée 2026 prolonge cette évolution avec une promesse forte : aller jusqu’au Bac+5 sur place, dans une logique de continuité et de professionnalisation. Concrètement, cela change l’expérience étudiante. Tu peux désormais imaginer un parcours plus cohérent, sans rupture inutile. Tu construis progressivement tes compétences, tu gagnes en maturité, et tu te rapproches du monde professionnel sans devoir repenser tout ton projet en cours de route. C’est aussi un signal fort envoyé aux entreprises locales. Un campus qui développe son offre jusqu’au Bac+5 en alternance devient un vrai vivier de talents. Il forme des profils capables de comprendre le commerce, mais aussi la stratégie, la négociation complexe, le management d’équipe et le pilotage de la performance. Pourquoi le Bac+5 fait la différence Entre un Bac+3 et un Bac+5, la différence ne tient pas seulement à deux années d’études supplémentaires. Elle tient au niveau de responsabilité auquel tu te prépares. À Bac+5, on n’attend plus seulement de toi que tu appliques une méthode commerciale. On attend que tu saches lire un marché, identifier des opportunités, défendre des choix, encadrer des interlocuteurs, négocier avec plusieurs parties prenantes et prendre des décisions qui ont un impact sur la rentabilité. La formation Manager d’Affaires est construite dans cette logique. Elle aborde la stratégie commerciale, la prospection, la fidélisation, le management d’équipe et le pilotage d’un centre de profit. C’est ce niveau de maîtrise qui ouvre des débouchés plus larges. Pour certains, ce sera le conseil. Pour d’autres, les sociétés de services, le développement d’activité, la gestion de comptes stratégiques ou le business development. Dans tous les cas, l’objectif reste le même : former des profils capables d’apporter du résultat, de la vision et de la méthode. L’alternance, un levier décisif pour apprendre autrement Le vrai tournant, à Strasbourg, ne tient pas seulement au Bac+5. Il tient aussi à l’ancrage de l’alternance. Parce qu’en commerce et en management d’affaires, l’écart entre la salle de cours et le terrain peut être immense si la formation ne crée pas de passerelle concrète. L’alternance change cette équation. Elle permet de confronter rapidement les apprentissages à des situations réelles : un client à convaincre, une offre à ajuster, un objectif à atteindre, un marché à décrypter. Tu progresses plus vite parce que tu comprends à quoi servent les concepts. Tu apprends à argumenter, à écouter, à négocier, à prioriser. Et tu développes aussi ce qui compte énormément en entreprise : la posture. Autre avantage : l’alternance aide à rendre ton projet professionnel plus concret. Tu ne sors pas seulement avec un diplôme. Tu sors avec une expérience, des réflexes, des preuves. Dans des métiers où la crédibilité se joue aussi sur la capacité à obtenir des résultats, c’est un atout majeur. Une ouverture qui s’appuie sur une formation déjà installée Le lancement à Strasbourg est d’autant plus intéressant que la formation existe déjà à Montreuil. Ce n’est donc pas une promesse abstraite ni un pari sans repère. Le programme s’inscrit dans une offre déjà déployée au sein du réseau ORT, avec un titre de niveau 7 (titre RNCP 40257) une rentrée annoncée pour septembre 2026, et un format pensé en initial ou en alternance. Pour un étudiant, cela compte. Une ouverture est toujours plus rassurante quand elle repose sur une formation déjà présente dans un autre campus. Cela donne de la crédibilité au projet et de la lisibilité au parcours. On n’est pas dans une simple annonce. On est dans l’extension d’une filière qui a déjà sa place dans l’offre ORT. Un choix pertinent pour les profils qui veulent aller plus loin en business Le Manager d’affaires Strasbourg ne s’adresse pas à ceux qui veulent seulement obtenir un diplôme supplémentaire. Il s’adresse à ceux qui veulent prendre de l’ampleur. À ceux qui aiment le contact, la négociation, la stratégie, le développement, mais aussi la responsabilité. C’est une voie pertinente si tu veux évoluer dans des environnements où il faut comprendre le client, défendre une
Armand Abécassis : une figure marquante de l’ORT Strasbourg

In Memoriam : « Cèdre nous a quittés » « Cèdre nous a quittés. » Cèdre était son totem d’Éclaireur Israélite. Armand Abécassis s’est éteint le dimanche 26 avril 2026, à l’âge de 93 ans. L’ORT Strasbourg et ORT France partagent la douleur de sa famille et de ses proches. Sa disparition appelle plus qu’un hommage formel. Elle invite à revenir sur un parcours et une pensée qui ont profondément marqué des générations. Un penseur à la croisée des mondes Armand Abécassis a accompagné l’ORT Strasbourg et, plus largement, le réseau ORT France pendant plus de trente ans. Philosophe, pédagogue et fin connaisseur des textes bibliques et de la tradition juive, il incarnait une approche singulière. Là où beaucoup opposent philosophie et spiritualité, il s’attachait à les faire dialoguer. Proche, par certains aspects, de la pensée de Emmanuel Levinas, qu’il avait rencontré dans le cadre de l’École d’Orsay, il plaçait la responsabilité envers autrui au cœur de toute réflexion. Pour lui, cette exigence constituait le point de départ d’une pensée à la fois juive et universelle. Un engagement durable à l’ORT Strasbourg Accueilli au milieu des années 1980 par Claude Sabbah, Armand Abécassis a occupé plusieurs rôles à l’ORT Strasbourg : enseignant, conseiller pédagogique et véritable maître de pensée. Durant les années 1990, il a enseigné la pensée juive aux élèves du lycée. Il a également dispensé des cours de philosophie, notamment les vendredis après-midi, afin de préparer les élèves aux épreuves du baccalauréat. Son engagement ne s’est pas limité aux élèves. Pendant plusieurs années, il a contribué, aux côtés de Stéphane Encel, à structurer un ensemble de cours d’histoire et de pensée juives destinés aux enseignants du réseau ORT France. Il a aussi animé de nombreux temps forts :Chabbat pleins, cycles de cours sur près de vingt-cinq ans, veillées d’étude lors de Hochana Rabba et de Chavouot, ainsi qu’un voyage marquant en Israël avec les équipes de l’ORT Strasbourg. Par ailleurs, il a été durant près de trois décennies le guide spirituel du Kahal du Beth H’aknesseth Elyahou, au sein de la Résidence ORT Clemenceau. Une pédagogie fondée sur le questionnement L’apport d’Armand Abécassis a profondément marqué la dimension pédagogique de l’ORT Strasbourg. Des générations d’élèves, d’enseignants et d’auditeurs ont été touchées par sa capacité à rendre accessibles des textes réputés complexes, sans jamais en trahir la richesse. Il ne cherchait pas à imposer des réponses. Au contraire, il invitait à interroger, à douter, à penser. Il rappelait souvent que le sens ne se fixe pas définitivement, mais se construit dans le dialogue et l’interprétation. Toujours en quête de renouvellement, il surprenait par sa capacité à proposer, jour après jour, une idée nouvelle. À la question récurrente « quel est le Hiddouch du jour ? », il apportait invariablement une réponse, nourrie et inspirante. Un héritage intellectuel et humain Armand Abécassis n’a pas seulement transmis des savoirs. Il a transmis une manière de penser. Une pensée exigeante, parfois dérangeante, mais toujours féconde. Une pensée qui continue d’accompagner celles et ceux qui l’ont rencontrée. Son charisme, sa bienveillance, son ouverture et son sens du dialogue ont profondément marqué tous ceux qui ont croisé son chemin. Sa lumière ne disparaît pas. Elle se prolonge à travers les questions qu’il laisse derrière lui. Que son souvenir soit une source de bénédiction pour tous. — Richard Aboaf Biographie d’Armand Abécassis Armand Abécassis est né en 1933 à Casablanca, au Maroc, dans une famille juive séfarade traditionaliste. Professeur honoraire de philosophie générale et comparée à l’université Michel-de-Montaigne (Bordeaux III), il a également présidé l’Institut universitaire européen Rachi de Troyes et dirigé le Centre des études juives. Il a enseigné à l’école Akiba, à l’ORT Strasbourg et à l’Alliance israélite universelle. Ses travaux ont contribué à développer un dialogue entre judaïsme et christianisme, ainsi qu’entre pensée juive et pensée universelle. Ses interventions dans des émissions comme « À Bible ouverte », aux côtés de Josy Eisenberg, ou ses ouvrages, dont En vérité, je vous le dis. Une lecture juive des Évangiles (1999), témoignent de cette démarche. En 2009, il a reçu le prix de l’Amitié judéo-chrétienne de France. Armand Abécassis s’est éteint à Paris le 26 avril 2026, à l’âge de 93 ans. Il laisse derrière lui son épouse Janine, ainsi que ses enfants Joël, Éliette et Emmanuelle Abécassis. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant.
Prépa Seconde : faut-il changer de cadre pour repartir sur de bonnes bases ?

Quand votre enfant décroche, la question n’est pas “qui a tort”. La vraie question, c’est comment repartir. Souvent, vous voyez trois signaux. D’abord, des résultats qui chutent sans explication claire. Ensuite, une perte de motivation et de confiance. Enfin, des tensions à la maison autour du travail. Dans ce contexte, une Prépa Seconde peut devenir un sas de relance. L’objectif est de remettre de la stabilité, de la méthode, et un cadre qui sécurise. Autrement dit, vous cherchez une solution qui ne soit ni une fuite, ni une sanction. Qu’est-ce que la Seconde d’accueil / Seconde passerelle ? La Seconde d’accueil ou Seconde passerelle est une année pensée pour remettre un élève “sur les rails”. Elle ne sert pas à refaire exactement la même année. Elle sert plutôt à reconstruire ce qui s’est fragilisé : les bases, le rythme, et surtout l’envie d’apprendre. Cette formule est pertinente quand le problème est devenu global. Ce n’est pas seulement une matière. C’est souvent une organisation, une méthode, ou un rapport à l’école qui s’est dégradé. Ce type d’année peut aussi répondre à une situation fréquente : l’orientation subie. Votre enfant s’est retrouvé dans une voie qui ne lui convient pas. Il a donc “débranché”. Dans ce cas, la passerelle sert à reprendre de la hauteur. Elle aide à faire un choix plus lucide pour la suite. Ce qu’on apprend pendant en Seconde Passerelle Ce qui compte, ce n’est pas seulement le programme. C’est ce que votre enfant va reprendre concrètement. Votre enfant retravaille d’abord des fondamentaux scolaires. Il reprend la compréhension des consignes, la rédaction, et les bases de raisonnement. Ensuite, il apprend à utiliser des outils simples : planifier, relire, s’entraîner, et corriger. Ce sont des compétences invisibles, pourtant décisives. Sans elles, même un élève capable se met en échec. La Prépa Seconde sert aussi à remettre une hygiène de travail. Cela passe par des routines, un suivi, et des objectifs réalistes. Votre enfant apprend à découper une tâche. Il apprend aussi à tenir un effort régulier. Ainsi, il retrouve une forme de contrôle. Et quand un élève reprend le contrôle, la confiance revient plus vite. Enfin, cette année doit aider à retisser le lien avec l’école. Le but est d’éviter le scénario “je suis nul”. À la place, on installe un scénario plus utile : je progresse quand je m’organise. Cette bascule change tout pour la suite. Une formation en initial La Prépa Seconde se déroule en formation initiale, ce qui est logique pour un niveau prébac. Votre enfant a besoin d’un cadre stable et d’un rythme régulier. L’initial permet aussi de remettre les habitudes en place sans la pression d’un environnement professionnel. Ensuite, il devient plus facile de mesurer les progrès. De plus, vous obtenez souvent des repères plus clairs, car le suivi est plus régulier. Ce format peut être très utile quand votre enfant a besoin de “réapprendre à être élève”. Il retrouve des routines. Il reprend l’habitude d’écouter, de noter, et de s’entraîner. En conséquence, vous évitez de lui demander un effort trop ambitieux, trop vite. À ce stade, l’alternance n’est pas le bon outil. La priorité n’est pas l’emploi. La priorité, c’est la remise à niveau et la remobilisation. L’alternance devient plutôt pertinente plus tard, quand l’orientation est stabilisée. Elle intervient souvent en CAP ou en bac pro, selon le projet. Donc, si votre enfant est encore perdu, l’alternance risque d’ajouter de la pression. À l’inverse, une Prépa Seconde vise à réduire cette pression. “Après” la Prépa Seconde : quelles suites possibles pour votre enfant ? C’est souvent la question la plus importante pour les parents. Vous ne voulez pas une année “tampon”. Vous voulez une rampe de lancement. Si votre enfant retrouve un niveau homogène et une méthode stable, une Seconde générale et technologique peut redevenir accessible. Si votre enfant a besoin de concret, une Seconde professionnelle peut être plus adaptée. Dans certains cas, un CAP est la voie la plus sécurisante, car elle redonne du sens et des objectifs courts. Ensuite, une poursuite vers bac pro reste possible. Ainsi, la passerelle ne ferme pas. Elle ré-ouvre. Débouchés et “salaires” : comment raisonner quand on est parent ? Parler de salaire à la sortie d’une Prépa Seconde n’a pas de sens. En revanche, parler de trajectoire a du sens. Une année de relance peut éviter un décrochage durable. Elle peut aussi éviter une orientation subie répétée. Donc elle protège les chances d’accéder ensuite à un diplôme qualifiant. En clair, votre investissement vise une chose : réduire le risque et augmenter la probabilité d’une suite cohérente. Comment savoir si votre enfant a besoin d’un changement de cadre ? La question n’est pas “est-il capable ?”. La question est “dans quel cadre peut-il redevenir efficace ?”. Un changement de cadre devient pertinent quand vous observez une fatigue scolaire persistante. Il devient utile quand les conflits autour des devoirs se répètent. Il est aussi pertinent quand l’élève a perdu toute capacité à se mettre au travail seul. Enfin, le cadre peut aider quand votre enfant n’arrive plus à se projeter, même à court terme. À l’inverse, si votre enfant est motivé mais manque surtout de méthode sur deux matières, une remise à niveau ciblée peut suffire. Toutefois, si tout s’effondre en même temps, la passerelle est souvent plus adaptée, car elle traite le problème “à la racine”. Pourquoi choisir de faire sa Seconde d’Accueil à l’ORT Pour un parent, une bonne structure se reconnaît à trois éléments : cadre, suivi, progression lisible. Dans une année de reprise, ces éléments sont essentiels. L’ORT met en avant une pédagogie qui vise la remobilisation et la reconstruction des bases. De plus, l’encadrement sert à remettre des repères. Enfin, l’objectif est de sécuriser une suite d’orientation, sans laisser l’élève seul face à ses doutes. Ce que vous cherchez, au fond, c’est une reprise qui soit à la fois exigeante et soutenable. Une Prépa Seconde réussit quand l’élève progresse sans se sentir écrasé. Elle réussit aussi quand il comprend enfin comment travailler.
BTS CI : comment construire un CV “international” sans expérience à l’étranger ?

Tu veux travailler à l’international, mais tu n’as pas vécu hors de France. Du coup, ton CV te semble moins crédible. Pourtant, un recruteur cherche surtout des preuves concrètes. Il veut lire une logique de commerce international. Il attend aussi des compétences opérationnelles. Avec le BTS CI, tu peux produire ces preuves, même sans départ long. L’objectif est simple : transformer tes cours, projets et stages en signaux professionnels. Qu’est-ce que le BTS CI ? Le BTS CI signifie BTS Commerce International. C’est un diplôme bac+2 orienté échanges et marchés étrangers. Tu apprends à suivre une opération d’import-export. Tu travailles aussi la communication en contexte interculturel. Ensuite, tu développes une méthode de développement commercial international. En clair, tu te formes à vendre, mais aussi à organiser. Donc tu construis un profil utile en entreprise. Ce qu’on apprend pendant en BTS CI Pour avoir un CV “international”, il faut des compétences identifiables. Le BTS CI t’apporte d’abord un socle de relation commerciale en langues. Tu progresses sur l’anglais professionnel et une autre langue. Ensuite, tu apprends la gestion d’opérations internationales. Tu abordes les contraintes de transport, délais, documents et suivi. Par ailleurs, tu travailles le développement de clientèle et la prospection. Donc tu peux prouver des compétences “terrain”, pas seulement scolaires. Formation disponible en initiale En formation initiale à l’ORT, tu alternes cours et périodes en entreprise. Ce format aide à structurer ton profil. Il te laisse du temps pour produire des livrables propres. De plus, tu peux améliorer tes langues sans pression quotidienne d’agence. Ainsi, tu prépares mieux tes stages. Ensuite, tu transformes tes expériences en lignes de CV solides. Donc l’initial n’empêche pas l’international. Il t’oblige surtout à bien “packager” tes preuves. Comment construire un CV “international” sans partir à l’étranger Le bon réflexe, c’est de remplacer “voyage” par preuves internationales. Un recruteur veut voir distance, langue et méthode. Il cherche aussi une capacité à suivre des contraintes. Donc tu dois écrire ton CV comme un dossier de crédibilité. Mettre en avant des compétences, pas des destinations Évite une rubrique “Voyages” sans contenu professionnel. À la place, affiche des blocs précis : anglais professionnel, communication interculturelle, suivi import-export, gestion documentaire. Ensuite, associe chaque bloc à une preuve. Par exemple, un mail commercial en anglais. Ou un suivi de commande avec étapes. Ainsi, ton CV devient plus crédible. Transformer un projet de cours en mission valorisable Un projet peut devenir une expérience si tu changes l’angle. Tu n’écris pas “projet scolaire”, tu écris mission simulée avec livrables. Tu précises ce que tu as produit : offre, argumentaire, tableau de suivi, relances. Puis tu indiques une méthode : délais, validation, structuration. Donc tu parles le langage de l’entreprise. Prouver ton niveau de langues sans te surestimer Écrire “bon niveau” ne suffit pas. Indique plutôt des usages réels : rédaction de mails, appels, présentations, négociation simulée. Ensuite, précise le contexte : téléphone, visio, échanges écrits. Ainsi, tu montres une langue fonctionnelle. Donc tu rassures un recruteur. Créer de l’international depuis la France Tu peux construire une expérience internationale sans quitter le pays. Beaucoup d’entreprises importent ou exportent depuis la France. Cherche des services comme ADV export, achats, logistique, ou service client. Ensuite, vise des tâches où l’international est structurel. Par exemple, relances en anglais ou suivi de transport. Ainsi, ton CV devient “internationalisable”. Donc ton absence de mobilité pèse moins. Utiliser les stages pour fabriquer des lignes fortes Le stage est ton meilleur levier de crédibilité. Ne décris pas une activité vague. Transforme chaque tâche en mission claire. Exemple : suivi de commandes export, mise à jour base clients, rédaction de devis, coordination transport. Ensuite, ajoute les outils : Excel, CRM, ERP, tableaux de bord. Puis précise des volumes si possible. Donc tu passes de “j’ai aidé” à j’ai géré. Ajouter des preuves visibles, même simples Un CV international gagne avec des pièces concrètes. Prépare un mini-portfolio en parallèle. Tu peux y mettre un exemple d’email en anglais. Tu ajoutes aussi un tableau de suivi anonymisé. Ensuite, tu décris ta méthode en deux lignes. Ainsi, tu donnes des preuves vérifiables. Donc tu te différencies vite. Les métiers accessibles après le BTS CI Le BTS CI ouvre surtout des postes d’appui. Tu peux viser assistant commercial export ou assistant import. Tu peux aussi viser assistant ADV et logistique internationale. Ensuite, certains profils vont vers achats ou transit. Avec l’expérience, tu peux évoluer vers commercial export. Donc ton premier poste dépend de ton angle. Un CV bien construit te rend plus lisible. Les débouchés et les niveaux de salaire à la sortie de BTS CI Les débouchés dépendent du secteur et des langues. Plus tu prouves des tâches internationales, plus tu es “ciblable”. Le salaire varie selon région et entreprise. Donc évite de te fixer sur un chiffre unique. L’enjeu, c’est ton niveau d’autonomie. Ensuite, la progression se fait par résultats. Ainsi, un CV solide accélère la trajectoire. Donc tu gagnes du temps. Les poursuites d’études possibles après cette formation Beaucoup poursuivent après le BTS CI (RNCP 35800). Les suites logiques sont des licences pro export ou logistique. D’autres choisissent une école de commerce. Le critère doit rester simple : quel manque veux-tu combler ? Tu peux renforcer l’expertise technique, ou le management. Tu peux aussi viser une expérience longue. Ainsi, la poursuite sert ton projet. Donc elle ne doit pas être “générale” par défaut. Pourquoi choisir de faire cette formation à l’ORT Choisir l’ORT, c’est chercher un cadre structuré. L’approche met l’accent sur la professionnalisation. Tu travailles des compétences directement utiles en entreprise. De plus, l’accompagnement aide à rendre ton parcours cohérent. Ainsi, tu construis un profil lisible. Donc ton CV gagne en solidité. ORT Strasbourg ORT Strasbourg À ORT Strasbourg, l’environnement européen aide à se projeter. La ville est marquée par des échanges transfrontaliers. Cet ancrage peut faciliter la recherche de stages tournés vers l’international. Ainsi, tu peux viser des missions liées aux marchés proches. Ensuite, tu transformes ces missions en preuves. Donc ton CV devient plus crédible. ORT Toulouse ORT
“J’apprends à vendre en vrai” : l’alternance qui accélère à Strasbourg

Un lundi matin, le téléphone sonne. Pas celui d’un prof. Celui d’un client.À l’autre bout du fil, une demande claire. Un besoin urgent. Et une phrase qui tombe : « Vous pouvez me rappeler avec une proposition aujourd’hui ? » Pour beaucoup d’étudiants, c’est le moment où le commerce cesse d’être une théorie.La prospection n’est plus un exercice. La négociation n’est plus un jeu de rôle.C’est du réel. Du concret. Et parfois, ça fait un peu peur. C’est aussi ce qui attire vers l’alternance, et vers les formations qui assument cette immersion. À Strasbourg, le Bachelor RDC (Responsable du Développement Commercial) se construit justement autour de cette bascule : apprendre, puis appliquer, puis recommencer. Avec un rythme qui laisse peu de place au flou. L’alternance, ce n’est pas “moins de cours” : c’est plus de terrain La promesse de l’alternance est souvent mal comprise.Certains imaginent une formation allégée. D’autres, une entrée directe dans la vie adulte, sans filet. La réalité est plus exigeante. Et plus formatrice. Dans ce Bachelor, le rythme affiché est clair : 2 jours à l’école, 3 jours en entreprise, sur environ 500 heures de formation.Ce format change tout. Parce qu’il oblige à faire le pont, en continu, entre ce qu’on apprend et ce qu’on vit. Un cours sur la découverte client, et le lendemain, un vrai rendez-vous.Un module sur l’argumentation, et l’après-midi, un mail de relance à écrire.Un travail sur la fidélisation, et une réunion où l’on comprend ce qui fait vraiment rester un client. “Vendre en vrai”, ça veut dire quoi ? Dans le développement commercial, on ne vend pas seulement un produit.On vend une réponse. Une solution. Une relation. “Vendre en vrai”, c’est : Et surtout, “vendre en vrai”, c’est accepter que tout ne marche pas à chaque fois.Un appel peut tomber à plat. Un prospect peut dire non. Un rendez-vous peut être écourté.Ce n’est pas un échec. C’est un apprentissage accéléré. À Strasbourg, une ville qui pousse naturellement vers le commerce Strasbourg a un truc particulier : elle oblige à être agile.On y croise des entreprises locales, des structures nationales, et une dimension transfrontalière qui influence beaucoup de secteurs. Résultat : on apprend vite à adapter son discours. À comprendre des interlocuteurs variés. À travailler avec des contraintes réelles. Et quand on est en alternance, ce contexte joue comme un amplificateur.Le terrain devient une salle de classe à ciel ouvert. Ce que le Bachelor RDC met au centre : le geste, pas seulement le concept Sur le papier, le Bachelor RDC mène à un titre RNCP de niveau 6.Mais ce qui compte, au quotidien, c’est la méthode. La pédagogie annoncée s’appuie sur des formats variés : cours, mises en situation, études de cas, projets.En clair : on ne reste pas uniquement dans l’abstrait. Et parfois, ça prend une forme très intense. Un exemple raconté dans les contenus autour de la formation : un défi “72 heures”, où des étudiants doivent construire une proposition et convaincre, dans un temps limité, face à des professionnels.Ce genre de format laisse des traces. Parce qu’il oblige à faire simple, à prioriser, à argumenter. Comme en entreprise. Le profil type n’existe pas (et c’est une bonne nouvelle) Beaucoup pensent que le commerce est réservé aux extravertis.Aux gens qui parlent fort. Qui n’ont peur de rien. C’est faux. Le développement commercial valorise aussi : L’idée, c’est de trouver son style. Pas de copier un personnage. Et l’alternance aide précisément à ça : on se teste, on se corrige, on progresse. Ce qu’on attend à l’entrée : une base solide, puis de l’envie Le Bachelor RDC est pensé pour des étudiants qui ont déjà un premier socle.Le prérequis indiqué : être titulaire d’un diplôme de niveau 5 (Bac+2). En alternance, il faut aussi une réalité administrative : une entreprise d’accueil et, en général, une promesse de contrat d’apprentissage sur 12 mois.Ça peut sembler être “l’obstacle”. Mais c’est aussi le filtre naturel : quand l’entreprise s’engage, la formation prend un autre poids. Et après ? Des métiers où l’on mesure vite l’impact Le développement commercial a ceci de particulier : l’impact se voit.Un rendez-vous décroché. Un client fidélisé. Un contrat signé. Un portefeuille qui grandit. Les débouchés cités tournent autour de fonctions comme business developer, responsable du développement, ingénieur d’affaires, ou responsable commercial.Ce sont des métiers où l’on apprend à se rendre utile, rapidement. Et pour ceux qui veulent continuer, la poursuite d’études est évoquée vers des niveaux Bac+4/5 en commerce/marketing/communication. Ce que l’alternance change vraiment (et que personne ne dit assez) L’alternance change trois choses, très concrètes. Elle change le rapport au temps.Parce que 3 jours en entreprise, ça ne laisse pas la place à la procrastination. Elle change le rapport aux erreurs.Parce qu’une erreur n’est pas “une mauvaise note”. C’est une conséquence. Et donc une leçon. Elle change le rapport à la confiance.Parce qu’on finit par se dire : “Ok, je peux le faire.”Pas en théorie. En vrai. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant.
“Je ne suis pas un génie” : comment Antoine a survécu à la prépa PSI

Antoine le dit sans détour : « Je ne suis pas un génie. »Il ajoute aussitôt : « J’ai juste appris à travailler autrement. » Au début, il voyait la prépa comme un monde réservé aux cracks.Pourtant, il a découvert une réalité plus nuancée. Oui, c’est exigeant.Mais les progrès existent, même quand tu doutes. Et surtout, Antoine l’a compris assez vite : tenir, ça s’apprend. Le choc des premières semaines : “Je me suis pris un mur” Au lycée, Antoine obtenait de bons résultats. Il révisait tard, parfois la veille.En prépa, cette méthode a explosé. Dès le premier devoir surveillé, il l’a senti : le niveau ne pardonne pas.Les cours vont vite. Les exercices piquent. Les DS tombent sans prévenir. « Je suis sorti en me disant : je suis trop lent. » Le plus dur n’était pas la note.C’était l’impression de ne pas savoir commencer. Alors Antoine a fait un choix simple : changer son système, pas son ambition. Une semaine en PSI : ce n’est pas “bosser plus”, c’est “bosser mieux” Beaucoup imaginent la prépa comme une grosse quantité de travail.En réalité, c’est surtout un tempo. Tu alternes : Antoine a compris une chose : le rush du week-end ne suffit pas.Donc il a installé une routine courte, mais régulière. Chaque soir, il relisait le cours 30 minutes.Ensuite, il traitait 2 ou 3 exercices ciblés.Pas plus. Mais il le faisait tous les jours. Résultat : au bout de quelques semaines, il retenait mieux.Et surtout, il stressait moins avant les contrôles. “Je ne suis pas un génie” : la méthode d’Antoine pour arrêter de subir En PSI, Antoine a arrêté de courir après “tout savoir”.À la place, il a visé des bases solides, rapides et fiables. Sa méthode tient en trois réflexes. D’abord, il a stoppé les recopies interminables.Il a gardé ses notes et créé des fiches très courtes : une page maximum.Une idée. Une formule. Une méthode. Ensuite, il a corrigé ses copies autrement.Il ne s’est pas contenté de lire la solution.Il a cherché le moment exact où il a décroché. « Je notais mes erreurs : calcul, logique, lecture. Et je les revoyais. » Enfin, il a appris à viser juste.Avant, il voulait absolument finir l’exercice.Maintenant, il veut démarrer proprement et poser une démarche claire. En concours, ça compte.Parce que les points viennent souvent de la méthode, pas du miracle. Oui, la pression existe. Mais l’isolement n’est pas obligatoire La prépa met la tête sous l’eau, c’est vrai.Cependant, Antoine ne décrit pas un tunnel solitaire. Au contraire, il parle d’entraide.Un camarade t’explique un passage.Un autre te montre une approche plus simple.Et parfois, vous bloquez ensemble… puis vous débloquez. « Même les meilleurs galèrent. Ça rassure, et ça motive. » De son côté, Antoine a aussi protégé son mental.Il a réduit les discussions “classement” au quotidien.Et il s’est gardé un sas, même court :un trajet sans réviser, 15 minutes dehors, une pause musique. C’est bête, mais ça évite un piège : détester ce que tu fais. Le tournant : Antoine a arrêté de se juger à chaque DS Le déclic n’est pas venu d’une note brillante.Il est venu d’une copie moyenne… mais mieux construite. Après correction, Antoine a vu la différence :il avait compris la structure, appliqué les bons réflexes, limité les erreurs. Il s’est dit : “Je progresse, même si ça ne se voit pas encore.” À partir de là, il a changé sa mesure.Il ne s’est plus défini par une place.Il s’est défini par une trajectoire. Et ça change tout : tu travailles pour avancer, pas pour te punir. Ce que la PSI laisse, même quand on oublie les chapitres Antoine ne prétend pas “tout maîtriser”.En revanche, il sait ce qu’il a gagné. « Avant, je me croyais fragile. Maintenant, je sais que je peux tenir. » Finalement, la prépa n’est pas qu’un niveau.C’est un entraînement.Et Antoine a retenu l’essentiel : on devient meilleur en construisant des habitudes, pas en attendant d’être “fait pour ça”. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant.