Exposition « De Paris à Belém » : une sortie pour comprendre les enjeux climatiques

Une exposition qui relie Paris, Belém et l’urgence climatique Le jeudi 16 octobre 2025, les élèves de CAP MIS 1ère année de l’École de Travail ORT Paris ont découvert l’exposition « De Paris à Belém ». Un parcours qui retrace les actions menées pour la sauvegarde du climat depuis la COP21 à Paris en 2015 jusqu’à la future COP de Belém en 2030. Cette visite d’une heure, a permis aux apprentis d’aborder autrement un sujet mondial qui les concerne directement. Belém, un symbole pour la planète L’exposition met en lumière le choix de Belém, ville brésilienne située aux portes de la forêt amazonienne. Cette région, essentielle pour l’équilibre du climat mondial, fait face à une déforestation massive depuis plusieurs années. En situant la COP 2030 dans cette zone stratégique, les organisateurs soulignent la nécessité d’agir pour protéger cet espace vital. 34 villes engagées dans la transition écologique L’exposition présente le cheminement, les idées et les efforts entrepris pour permettre à 34 villes d’avancer vers des modèles compatibles avec la défense du climat. Les enjeux y sont immédiats : selon l’ONU, 56 % de la population mondiale vit aujourd’hui en zone urbaine, un chiffre qui devrait atteindre 66 % en 2050. Les villes deviennent donc des terrains majeurs d’innovation, d’adaptation et de résilience. Les artistes au cœur du message La scénographie permet également à des artistes du monde entier de proposer leur regard sur les défis environnementaux contemporains. Offrant une approche sensible et complémentaire des données scientifiques et politiques. Un pont entre Histoire-Géographie, PSE et citoyenneté Cette sortie s’inscrit dans une démarche pédagogique transversale. Elle relie l’histoire-géographie, la PSE et l’éducation au rôle du citoyen dans la transition écologique. Les apprentis ont pu comprendre que les grandes décisions internationales s’articulent avec des gestes concrets du quotidien : Une expérience nouvelle pour les apprentis Pour certains élèves, peu habitués aux expositions, l’exercice a demandé un effort d’attention. Mais cette immersion visuelle et documentaire a offert une expérience riche, différente du cadre scolaire habituel, et a permis d’aborder les enjeux environnementaux de manière plus vivante et concrète. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Retour sur la sortie du 13 novembre : un moment de mémoire au Jardin du Souvenir

Une sortie marquante pour l’École de Travail ORT Paris Le 13 novembre 2025, l’École de Travail ORT Paris a conduit une sortie pédagogique au Jardin du Souvenir, situé place Saint-Gervais, dans le IVᵉ arrondissement. Les élèves en CAP MIS, accompagnés de leur formatrice, ont découvert ce lieu dédié à la mémoire des victimes des attentats du 13 novembre 2015. Cette visite, à la fois sobre et profonde, a permis à chacun d’aborder autrement l’histoire récente et le devoir de mémoire. Un parcours guidé par le temps de la mémoire Dix ans après les événements, cette sortie a rappelé combien le temps de la mémoire reste essentiel, après celui de la justice. Les attentats ont fait 130 morts et plus de 350 blessés, bouleversant durablement la société française. La visite a offert aux élèves un moment pour comprendre, réfléchir et se recueillir dans un espace conçu pour accueillir les émotions et encourager la transmission. Un lieu créé pour rendre hommage Depuis 2016, la Ville de Paris collabore avec les associations 13Onze15 Fraternité-Vérité et Life for Paris pour matérialiser un hommage commun aux victimes. Une démarche collective En 2019, le Conseil de Paris a validé la création d’un jardin mémoriel plutôt qu’un monument figé, afin de proposer un espace vivant et ouvert. Un principe paysager évolutif Le jardin a été imaginé selon le concept du « jardinage par soustraction » de Gilles Clément, qui laisse la nature évoluer au fil du temps. Les élèves ont découvert que cet hommage n’est pas statique : il se transforme, à l’image d’une mémoire collective qui continue de se construire. Les symboles présents dans le Jardin du Souvenir Les stèles de granit bleu Les stèles, dispersées dans le jardin, portent les noms des 131 victimes et rappellent les différents lieux touchés : le Stade de France, Le Carillon / Le Petit Cambodge, La Bonne Bière / Le Casa Nostra, La Belle Équipe, Le Comptoir Voltaire et le Bataclan. Ces blocs de granit bleu, extraits en Ille-et-Vilaine, ont suscité beaucoup d’attention de la part des élèves. Les « lueurs de la mémoire » Une centaine de points lumineux, inspirés de la voûte céleste du 13 novembre 2015, jalonnent les chemins. Leur douceur évoque les bougies des hommages spontanés et a contribué à l’atmosphère recueillie de la visite. Les deux arbres symboliques Un paysage conçu comme un lieu d’apprentissage Le jardin ressemble à un sous-bois lumineux, ponctué de deux alignements de platanes formant des « ourlets protecteurs ». La clairière centrale La clairière, ouverte et herbacée, a marqué les élèves par son calme. Elle préserve la perspective entre l’Hôtel de Ville, l’orme Saint-Gervais et l’église Saint-Gervais-Saint-Protais. Les plantations liées à la date du 13 novembre Les élèves ont observé la collection de plantes d’hiver, choisies pour rappeler la saison du souvenir, ainsi que les structures végétales qui se dévoilent à l’approche de l’hiver. Un tracé qui redessine la mémoire des lieux touchés Les cheminements reprennent la géographie des six sites des attentats. Comprendre comment le paysage intègre ces tracés a permis aux élèves de percevoir la volonté de créer une cicatrisation symbolique, où chaque lieu meurtri dialogue avec les autres dans un ensemble cohérent. Un support visuel pour approfondir la visite Pour compléter le parcours, la classe s’est appuyée sur un croquis légendé réalisé par l’équipe Wagon Landscaping. Ce document a permis d’illustrer la manière dont les six sites inspirent la composition générale du jardin. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Il pensait détester l’école : l’alternance en Bac Pro MELEC a tout changé

Un début de parcours difficile Quand on lui parlait d’école, Ethan levait les yeux au ciel. Les cours classiques, les devoirs, la théorie à rallonge… Rien ne le motivait. À 15 ans, il envisageait sérieusement de tout arrêter. Jusqu’à ce que quelqu’un lui parle du Bac Pro MELEC en alternance. « J’avais besoin de concret. Bouger, comprendre comment ça marche, pas juste écouter. » L’électrochoc de l’alternance Aujourd’hui, Ethan a 17 ans. Il passe une semaine sur deux en entreprise, l’autre à l’École de Travail ORT Paris, en plein cœur du quartier du Marais. Et il n’est plus le même garçon. « En entreprise, j’ai un rôle. Je touche à tout, je comprends à quoi servent les cours. Ça change tout. » Ce qu’il préfère ? Les installations réelles, les situations d’urgence, les pannes à diagnostiquer. Et surtout, les conseils des pros. « Ils te parlent comme à un futur collègue, pas comme à un élève », raconte-t-il. L’ORT Paris, un cadre qui lui ressemble À l’école aussi, Ethan a changé. Dans les ateliers de l’ORT Paris, on apprend en faisant. On travaille sur des maquettes, on manipule des tableaux électriques, on simule des installations domotiques. « Ce n’est pas une salle de classe classique. On est debout, on bouge, on réfléchit en équipe. » Il reconnaît que certains cours généraux restent compliqués, mais même là, il voit une différence : les profs connaissent le terrain. Beaucoup ont travaillé en entreprise. Et ça, ça change leur façon d’enseigner. L’avenir ? Il s’y voit déjà Ce Bac Pro, Ethan l’a choisi un peu par défaut. Aujourd’hui, il ne regrette rien. Il envisage même de poursuivre en BTS électrotechnique. « Je pensais pas que j’aimerais autant. Maintenant, j’ai envie d’aller plus loin. » Il parle d’ouvrir un jour sa propre boîte. Ou de travailler dans l’industrie, dans des environnements connectés. Mais ce qu’il sait avec certitude, c’est qu’il veut continuer à apprendre en faisant. Une voie pour ceux qui cherchent du sens L’histoire d’Ethan n’est pas unique. De plus en plus de jeunes trouvent dans l’alternance une réponse à leur besoin de concret. Le Bac Pro MELEC, même s’il demande de la rigueur, peut être une révélation. Comprendre, manipuler, réparer, anticiper : autant de compétences qu’Ethan a découvertes loin des bancs de l’école traditionnelle. Et maintenant ? Il ne lève plus les yeux au ciel. Il regarde droit devant. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Génie Civil : ce que vous ne savez pas sur cette licence qui change des vies

Sous un ciel gris d’Enghien-les-Bains, le vrombissement des machines couvre à peine les voix. Casque sur la tête et plan à la main, Alexandre observe attentivement le coffrage d’un futur immeuble. À 22 ans, il n’aurait jamais imaginé diriger un jour une équipe de chantier. C’est pourtant ce qu’il fait aujourd’hui, grâce à la Licence Professionnelle Génie Civil suivie à l’ORT Paris – École du Marais. « Ce que j’aime ici, c’est que tout devient concret. On ne reste pas derrière un écran, on voit nos calculs prendre vie dans le béton », sourit-il. Une école au cœur du Marais, tournée vers le réel Au cœur du Marais, l’ORT Paris accueille chaque année des étudiants venus d’horizons variés : bacheliers technologiques, titulaires de BTS ou d’un BUT. Leur point commun ? Une envie d’apprendre par le terrain. La Licence Pro Génie Civil ne se contente pas de transmettre des savoirs. Elle plonge les étudiants dans la réalité du BTP : gestion de chantiers, études de structures, topographie, résistance des matériaux… Chaque semaine alterne entre cours théoriques et mises en situation concrètes. L’école entretient un lien fort avec les entreprises du secteur, permettant à chaque promotion de travailler sur de vrais projets. C’est ce qui séduit Alexandre : « On comprend enfin pourquoi on étudie la mécanique des structures : c’est pour construire quelque chose de solide, pas seulement pour réussir un examen. » Un diplôme reconnu, certifié par le CNAM Derrière cette formation exigeante se cache un nom qui rassure : le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). C’est lui qui certifie la licence sous le RNCP 40054, gage de qualité et de reconnaissance nationale. Cette collaboration permet de mêler rigueur académique et apprentissage professionnel, un équilibre rare dans le paysage des formations techniques. Les cours sont encadrés par des enseignants expérimentés, souvent issus du monde de l’ingénierie ou des travaux publics. Les diplômés sortent prêts à intégrer le marché de l’emploi, avec une double compétence recherchée : comprendre la technique tout en maîtrisant la gestion d’un chantier. Des débouchés concrets et durables En France, les besoins en spécialistes du génie civil ne cessent de croître. Entre la rénovation énergétique, la construction durable et les nouveaux enjeux urbains, les métiers évoluent vite. La Licence Pro Génie Civil forme justement ces profils capables de relier la technique à la responsabilité environnementale. Les diplômés deviennent conducteurs de travaux, techniciens d’études, projeteurs DAO/CAO ou intègrent la voie de l’ingénierie. Beaucoup choisissent aussi la poursuite d’études, vers un master ou une école d’ingénieur, forts de leur expérience pratique acquise sur le terrain. Quand la théorie rejoint le terrain Les journées d’un étudiant en licence ne se ressemblent pas. Un matin en salle d’informatique à modéliser une structure, l’après-midi sur un chantier à Enghien-les-Bains pour vérifier la pose d’un coffrage. Cet aller-retour constant entre calcul et action, entre schéma et réalité, forge des profils complets. Les étudiants apprennent à anticiper les imprévus, communiquer avec les équipes, gérer les délais. Et surtout, ils découvrent que le génie civil n’est pas qu’une affaire de béton. C’est un métier de coordination, de précision et de vision. Une formation qui laisse une empreinte Pour Alexandre, cette année à l’ORT Paris – École du Marais a été un tournant. « Je ne regarde plus les bâtiments de la même façon. Derrière chaque mur, je vois le travail de dizaines de personnes, la rigueur, la passion. C’est ce qui me donne envie d’aller plus loin. » À travers son témoignage, c’est toute une génération d’étudiants qui parle : celle qui veut comprendre le monde qu’elle construit. La Licence Pro Génie Civil de l’ORT Paris, certifiée par le CNAM, n’est pas qu’un diplôme : c’est un tremplin vers un avenir solide, entre science, terrain et passion. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Le BTS MS SEF, c’est plus que de la maintenance : c’est penser, réparer, optimiser

Aujourd’hui, les systèmes énergétiques doivent être efficaces et fiables. Cela demande des professionnels capables de comprendre, entretenir et améliorer les installations techniques. Le BTS Maintenance des Systèmes, option Systèmes Énergétiques et Fluidiques (SEF), proposé en alternance à l’École de Travail ORT Paris, forme des jeunes compétents, prêts à relever ces défis. Ce BTS ne consiste pas seulement à réparer. En effet, il t’apprend aussi à observer, prévoir et améliorer les performances. Penser avant d’agir : comprendre les systèmes énergétiques Avant toute intervention, il faut analyser, comprendre et réfléchir. Ainsi, tu apprends à analyser des installations comme les chaudières, les pompes à chaleur ou les systèmes de climatisation. Ces équipements fonctionnent ensemble, et tu dois en comprendre le lien. Ainsi, tu peux repérer une anomalie et proposer une solution adaptée. Pendant ta formation, tu suis des cours en thermodynamique, automatismes et gestion de l’énergie. De plus, tu travailles avec des outils concrets, comme les schémas et les logiciels de diagnostic. Tu alternes entre la théorie et la pratique, ce qui renforce ta compréhension et, surtout, te rend plus autonome. L’alternance en BTS MS SEF : apprendre en agissant En BTS MS SEF, tu es formé en alternance, ce qui signifie que tu partages ton temps entre l’école et l’entreprise. Par conséquent, ce rythme te permet d’acquérir de l’expérience tout en consolidant tes bases techniques. En entreprise, tu mets en lien ce que tu vis sur le terrain avec ce que tu apprends en cours. Chaque semaine, tu participes à la maintenance préventive, aux réparations et aux tests de performance. Tu observes les procédures en place. Ensuite, tu développes des réflexes professionnels. En fin de parcours, tu disposes d’une expérience concrète et, donc, valorisante. Optimiser pour aller plus loin La maintenance moderne ne se limite plus aux réparations. En effet, aujourd’hui, il faut améliorer les installations pour qu’elles consomment moins, durent plus longtemps ou soient plus performantes. C’est pourquoi tu apprends à proposer des actions concrètes. Par exemple, tu peux recommander des réglages plus efficaces, le remplacement de pièces usées, ou des modifications simples. Ensuite, tu agis aussi pour éviter les pannes futures. Ainsi, ton rôle devient préventif autant que réactif. Cela augmente ton impact sur le terrain. Des compétences techniques et humaines recherchées Au-delà des compétences techniques, le BTS MS SEF (RNCP 36968) te pousse à développer ton sens de l’organisation, ta rigueur et ton autonomie. En entreprise, tu travailles souvent en équipe. Il est donc essentiel de savoir communiquer efficacement. Tu es amené à expliquer des interventions, à proposer des solutions et à rendre compte de ton travail. Cette polyvalence est très appréciée par les employeurs. Par ailleurs, tu interviens parfois dans des environnements sensibles, comme les hôpitaux ou les centres de données. Ces lieux exigent un travail propre, rapide et précis. Ton calme et ton sens du détail deviennent alors de véritables atouts. Quels métiers après le BTS MS SEF ? Après le BTS, plusieurs options s’offrent à toi. Tu peux devenir technicien de maintenance, technicien CVC, chargé d’intervention ou technicien en énergie. Tu travailles alors dans le bâtiment, l’industrie ou les services techniques. Ton travail a un impact direct sur la sécurité et les performances énergétiques. Si tu veux continuer tes études, tu peux préparer une licence professionnelle dans l’énergie ou la maintenance. En outre, certains étudiants poursuivent vers des formations d’ingénieur. Cela dépend de ton projet. L’École de Travail ORT : un cadre pour réussir Tu bénéficies d’un environnement adapté. Les enseignants sont issus du métier. Le suivi est personnalisé. Les équipements sont modernes. De plus, l’équipe t’aide à trouver une entreprise d’accueil. En plus, le réseau de l’école facilite les opportunités. L’école valorise les compétences concrètes. Tu progresses à ton rythme, avec des objectifs clairs. Ainsi, tu es préparé aux attentes des professionnels. Cela facilite ton insertion dans la vie active. Comment s’inscrire en BTS MS SEF ? Tu peux t’inscrire via Parcoursup. Le BTS MS SEF est accessible depuis un bac professionnel (MELEC, TMSEC), un bac STI2D, ou un bac général à dominante scientifique. Si tu as des questions, n’hésite pas à contacter l’établissement. D’ailleurs, tu peux aussi venir rencontrer l’équipe lors des portes ouvertes. Ce BTS t’ouvre la voie vers un métier concret, utile et en pleine évolution. Donc, si tu veux apprendre en agissant et contribuer à un avenir plus performant, ce parcours est fait pour toi. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Pourquoi le BTS Froid attire de plus en plus de jeunes qui ne voulaient pas d’un métier de bureau ?

Tous les jeunes ne veulent pas passer leurs journées devant un écran, dans un bureau fermé. En effet, beaucoup cherchent un métier concret, où l’on bouge, où l’on agit, et où l’on résout des problèmes techniques sur le terrain. C’est exactement ce que propose le BTS FED option B – Froid et conditionnement d’air. Bien qu’il soit encore peu connu au lycée, ce diplôme attire chaque année de plus en plus de jeunes qui souhaitent s’orienter vers un métier manuel, technique et utile dans le contexte actuel. Qu’est-ce que le BTS FED option Froid et conditionnement d’air ? Le BTS FED forme des techniciens capables de mettre en place, régler et entretenir des systèmes thermiques complexes, dans des secteurs très variés. Par exemple : la réfrigération industrielle, la climatisation, le froid commercial, les data centers, l’agroalimentaire ou encore les hôpitaux. L’option B, centrée sur le froid et le conditionnement d’air, permet d’apprendre à gérer la température, l’humidité et la qualité de l’air. Ces systèmes sont discrets mais indispensables au bon fonctionnement de nombreux lieux de vie ou de travail. Ainsi, ces savoir-faire sont de plus en plus recherchés. Ce qu’on apprend pendant cette formation Pendant les deux années du BTS FED option Froid, vous étudiez des matières techniques solides. Parmi elles, on trouve : En plus, vous apprenez à lire des plans, à trouver des pannes, à faire des réparations et à surveiller le bon fonctionnement des machines. Vous êtes aussi formés à travailler en atelier comme sur site. En conséquence, la formation développe votre autonomie, votre organisation, et votre capacité à travailler dans des lieux variés. Par ailleurs, vous développez aussi des compétences transversales, comme la communication avec les clients et le travail en équipe. En formation initiale : un parcours avec des stages Le BTS FED option Froid peut se faire en formation initiale. Ce format mélange les semaines de cours à l’école et les stages en entreprise. Grâce à ces périodes, vous découvrez le métier en vrai, utilisez les outils professionnels, et comprenez mieux les attentes des clients. Ainsi, pour un jeune qui découvre encore le métier, c’est un bon choix : vous apprenez tout en testant plusieurs milieux professionnels. En alternance : une immersion directe dans le métier Par contre, si vous avez déjà une idée claire de ce que vous voulez faire, l’alternance est très intéressante. Vous passez du temps à l’école, et du temps dans l’entreprise, tout en étant payé. Cela permet de progresser vite, avec des pros à vos côtés. De plus, l’alternance donne un gros plus : elle vous aide à trouver un emploi dès la fin du BTS, car vous avez déjà un pied dans le monde du travail. Quels métiers après un BTS FED option Froid ? Après le BTS, plusieurs choix s’offrent à vous. Vous pouvez devenir : Ces métiers sont très recherchés. En effet, de nombreuses entreprises peinent à trouver des personnes bien formées. Vous travaillez sur des sites variés, avec des machines de plus en plus modernes. Donc, le BTS ouvre les portes d’un secteur vivant et en plein besoin de main-d’œuvre. Des débouchés solides et un bon salaire Le secteur du froid est en forte demande, ce qui veut dire que vous trouvez vite un travail. Vous pouvez signer un contrat avant même d’avoir fini le BTS Froid, surtout si vous êtes en alternance. De plus, les salaires au début changent selon les régions et les entreprises. En général, ils tournent autour de 24 000 à 28 000 € brut par an. Ensuite, vous pouvez évoluer vite, par exemple vers des postes de chef d’équipe. Par ailleurs, certains domaines comme la logistique, la santé ou l’industrie embauchent beaucoup. Quelles études après un BTS Froid ? Même si le BTS permet de commencer à travailler, certains choisissent de continuer. Vous pouvez rejoindre : Ainsi, ces choix permettent d’aller vers des métiers avec plus de responsabilités et d’élargir vos débouchés professionnels. Pourquoi faire ce BTS à l’École de Travail ORT à Paris ? L’École de Travail ORT, à Paris, propose ce BTS dans un cadre proche du monde pro. Les salles sont bien équipées et permettent de s’entraîner comme en entreprise. De plus, les enseignants sont des experts du métier, ce qui rend les cours concrets. En outre, les groupes sont petits, ce qui permet un suivi personnalisé. En plus, l’école travaille avec de nombreuses entreprises partenaires, ce qui aide à trouver des stages ou des contrats. Le diplôme est reconnu par l’État et inscrit au RNCP (RNCP 38361), ce qui lui donne une vraie valeur sur le marché de l’emploi. Modalités d’inscription Pour entrer en BTS FED option Froid, il faut avoir un bac général, technologique (STI2D) ou professionnel (MELEC, TISEC, TFCA). Le recrutement se fait sur dossier et entretien. Vous pouvez postuler via Parcoursup si vous choisissez la voie initiale, ou contacter directement l’école si vous voulez l’alternance. Pour avoir plus de chances, il vaut mieux s’y prendre tôt, car les places partent vite. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
BTS MV : électrique, hybride, thermique – comment la formation s’adapte à tous les véhicules ?

L’univers de l’automobile a changé. En quelques années, les moteurs électriques et hybrides ont pris une place importante aux côtés des moteurs thermiques. Pour les jeunes attirés par la mécanique, ce changement soulève une vraie question : comment se former efficacement à l’entretien et à la réparation de tous ces types de véhicules ? Le BTS Maintenance des Véhicules (MV) répond à ce besoin. Il forme des professionnels adaptés à ce que vivent les ateliers aujourd’hui. Mais que contient vraiment cette formation ? Et surtout, est-elle prête à relever les défis actuels ? Une formation adaptée à la diversité technologique Le BTS MV forme des techniciens capables d’intervenir sur tous les types de moteurs. Essence, diesel, hybride, 100 % électrique : toutes ces technologies coexistent. C’est pourquoi la formation propose des cours régulièrement mis à jour. Dès les premières semaines, les étudiants travaillent sur des véhicules différents. Par ailleurs, les cours incluent des modules sur les systèmes haute tension, les logiciels de gestion, ou encore les moteurs hybrides. On ne parle plus seulement de mécanique classique, mais aussi de connectivité et de diagnostics informatisés. Les élèves apprennent à comprendre, à analyser, puis à réparer des pannes dans un cadre de plus en plus technique. Ce qu’on apprend concrètement au BTS MV La formation repose sur trois axes : la technique, l’analyse, et le lien avec les clients. Sur le plan technique, les étudiants pratiquent la maintenance préventive et curative, la lecture de schémas, et l’usage d’outils numériques. De ce fait, les nouvelles motorisations demandent de comprendre les liens entre plusieurs fonctions : freinage, énergie, et gestion embarquée. Les ateliers sont équipés pour les moteurs récents. Ainsi, les jeunes utilisent des valises de diagnostic, des bancs de tests, et des véhicules électriques. Ils doivent comprendre chaque système, peu importe le type d’énergie. Ils apprennent à intervenir efficacement face à des pannes souvent liées à l’électronique. En parallèle, ils suivent des cours de gestion, de communication, et de sciences pratiques. Ces savoirs leur servent à mieux encadrer, expliquer, ou conseiller leurs clients. Une alternance qui transforme la formation À l’École de Travail ORT à Paris, le BTS MV (RNCP 38367) se fait en alternance. Concrètement, les étudiants partagent leur temps entre les cours et l’entreprise. Ce rythme les plonge dans la réalité du métier. Chaque semaine, ils croisent des véhicules thermiques, mais aussi des modèles hybrides ou électriques. Les professionnels du secteur recherchent des jeunes capables d’intervenir sur tout type de véhicule. Grâce à l’alternance, les étudiants prennent confiance et apprennent vite. De plus, ils développent un savoir-faire reconnu. Par conséquent, ils sortent du BTS avec un profil prêt à travailler, ce qui plaît aux employeurs. Des métiers concrets, et en constante évolution Après le BTS, les débouchés sont nombreux. En effet, on peut devenir technicien expert, responsable atelier, conseiller après-vente, ou encore chef d’équipe. On peut aussi travailler dans des centres de contrôle technique, des concessions, ou des flottes de véhicules. L’arrivée massive de véhicules électriques crée de nouveaux métiers. Par exemple, on peut se spécialiser dans les bornes de recharge, les batteries, ou les systèmes intelligents. Ainsi, la formation suit ces changements de près et aide à y répondre. Poursuivre ses études après le BTS MV Ceux qui veulent continuer après le BTS ont plusieurs choix. Ils peuvent suivre une licence professionnelle dans l’électromobilité, la gestion technique, ou le diagnostic avancé. Ils peuvent aussi passer des certifications spécifiques. Par ailleurs, certains s’orientent vers des fonctions plus commerciales ou pédagogiques, comme la formation ou l’encadrement. Le BTS devient alors une base solide pour évoluer vers des postes plus hauts. Pourquoi choisir l’École de Travail ORT à Paris ? L’École de Travail ORT propose un suivi individuel. De plus, elle dispose d’un réseau d’entreprises partenaires et d’ateliers modernes. Les étudiants apprennent dans un cadre concret, qui les prépare vraiment au métier. Les enseignants viennent du monde du travail. Par conséquent, ils transmettent des savoirs utiles au quotidien. Cette proximité avec le terrain rend l’apprentissage plus vivant et plus clair. Comment s’inscrire au BTS MV ? Le BTS MV est ouvert aux bacheliers professionnels (MV, MELEC…) et technologiques. Pour postuler, il faut envoyer un dossier et passer un entretien. Ce moment permet de vérifier la motivation, la curiosité, et l’envie d’apprendre sur le terrain. Les élèves doivent montrer qu’ils aiment la technique, qu’ils veulent comprendre comment fonctionnent les véhicules, et qu’ils sont prêts à s’impliquer. Un BTS en phase avec son époque Le BTS Maintenance des Véhicules est une réponse à un monde qui bouge vite. Il forme à la mécanique, mais aussi à l’électronique et à l’électricité. En d’autres termes, c’est un vrai tremplin pour entrer dans un secteur en plein essor. Pour les jeunes passionnés par la technologie et l’action concrète, cette formation représente une belle opportunité. Elle ouvre les portes d’un métier utile, moderne, et en constante évolution. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
BTS MV : à quoi ressemble vraiment le quotidien d’un technicien automobile ?

Beaucoup d’élèves intéressés par l’automobile se demandent : que fait vraiment un technicien après un BTS BTS MV Maintenance des Véhicules ? Est-ce une suite de gestes mécaniques répétitifs ? Ou bien un métier varié, au contact de la technologie, du client et de l’équipe atelier ? Le BTS MV, proposé à l’École de Travail ORT à Paris, permet de le découvrir de l’intérieur. Pour comprendre ce que signifie travailler au quotidien dans un atelier, il faut aller au-delà du programme et s’intéresser à la réalité du terrain. Une journée rythmée par la diversité qu’on découvre en BTS MV Le matin, le technicien commence souvent par lire les ordres de réparation. Puis, très vite, il passe à l’action. Chaque véhicule est un cas unique. L’un présente un voyant moteur allumé, un autre un problème de direction assistée. Il faut analyser, comprendre, démonter parfois, réparer souvent, et toujours vérifier. Rien n’est automatique. C’est un métier de décision rapide, mais aussi de réflexion technique. L’usage des outils de diagnostic électronique occupe une place importante. L’ordinateur devient un allié, au même titre que la clé de 10. Mais il ne remplace pas l’observation, l’écoute des bruits du moteur, ou l’intuition construite par l’expérience. Le technicien jongle entre technologie et savoir-faire manuel, selon les cas. Par ailleurs, il doit toujours s’adapter à la complexité croissante des véhicules modernes. Travailler en équipe, parler avec les clients Le quotidien d’un technicien n’est pas solitaire. Il travaille au sein d’une équipe atelier, coordonnée par un chef d’équipe ou un réceptionnaire. Ensemble, ils partagent les informations, répartissent les urgences, et s’entraident sur des diagnostics complexes. La communication interne est essentielle. Mais le technicien est aussi amené à échanger avec les clients. Il explique les réparations effectuées, conseille sur l’entretien ou rassure face à une panne inattendue. Ce contact, bien que court, est crucial. Il exige clarté, pédagogie et diplomatie. Un bon technicien ne se contente pas de réparer : il sait aussi créer la confiance. Cela fait partie intégrante du métier. La gestion du temps et de l’imprévu, un apprentissage important en BTS MV Les journées sont rarement linéaires. Une intervention peut s’allonger à cause d’un écrou grippé ou d’un composant défaillant non prévu. Le technicien doit alors s’adapter rapidement, réorganiser ses tâches et parfois gérer la pression. Il faut tenir les délais, tout en assurant la qualité des réparations. Ce rythme soutenu rend le métier dynamique. Chaque jour est différent, chaque véhicule est une nouvelle énigme. C’est ce qui plaît aux jeunes diplômés qui recherchent de la variété et de la stimulation technique. Par conséquent, ce n’est jamais une routine, mais plutôt une succession de défis techniques à relever. Quand la technologie transforme l’atelier Les véhicules modernes sont truffés de capteurs, de boîtiers électroniques et d’interfaces numériques. Aujourd’hui, une panne peut venir autant d’un connecteur électronique que d’un élément mécanique. Le technicien doit donc comprendre les deux mondes. Au quotidien, cela signifie : Ce n’est plus de la mécanique brute, mais une intervention assistée par technologie. Le BTS MV prépare justement à ce quotidien technique, où la précision est primordiale. De plus, le technicien devient un acteur central de la transition énergétique, notamment avec les véhicules hybrides et électriques. L’apprentissage en situation réelle en BTS MV À l’ORT Paris, les étudiants vivent cette réalité en alternance. Une semaine en entreprise, une semaine en centre de formation. En atelier, ils réalisent des diagnostics, participent à des réparations complexes, et apprennent à travailler sous contrainte de temps et de qualité. Ce mode d’apprentissage par immersion leur permet de prendre confiance, de progresser vite, et de comprendre les attentes réelles des employeurs. Ils ne se contentent pas d’appliquer un cours : ils vivent le quotidien du métier. Et ce quotidien, fait de gestes techniques, de décisions rapides, d’interactions multiples, devient rapidement naturel. De surcroît, cette immersion leur permet de s’intégrer dans une équipe, d’observer les comportements professionnels, et d’apprendre à gérer des situations imprévues en conditions réelles. Des perspectives d’évolution variées Au-delà de l’atelier, le technicien formé peut évoluer. En effet, avec de l’expérience, il peut devenir chef d’équipe, formateur technique, ou même conseiller technique pour une marque automobile. Certains choisissent aussi de poursuivre leurs études en licence professionnelle ou de se spécialiser dans les véhicules électriques, un domaine en plein essor. Le BTS MV (RNCP 38367) n’est donc pas une impasse, mais bien une porte d’entrée vers une carrière évolutive. Une réalité à la fois exigeante et passionnante Le quotidien d’un technicien automobile issu d’un BTS MV est bien loin de l’image caricaturale du garagiste. C’est un métier de précision, de contact humain, de polyvalence et de réflexion technique. Chaque journée apporte son lot de défis à résoudre, avec pour but : remettre un véhicule en état, assurer la sécurité du conducteur, et offrir un service professionnel. Pour les jeunes qui aiment le concret, le changement et les technologies, c’est une voie où l’on ne s’ennuie jamais. Par ailleurs, le métier évolue constamment, ce qui garantit une montée en compétences continue. Le BTS MV est donc une excellente opportunité pour ceux qui veulent combiner passion, rigueur et technicité. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Peut-on travailler dans les énergies renouvelables sans passer par un bac général ?

De nombreux lycéens s’interrogent au moment de l’orientation : faut-il absolument suivre un bac général pour accéder aux métiers liés à la transition énergétique ? La voie technologique ou professionnelle est souvent sous-estimée. Pourtant, elle mène à des carrières concrètes et utiles. En effet, le Bac Pro Métiers du Froid et des Énergies Renouvelables (MFER) illustre parfaitement cette alternative. Ainsi, cet article répond à une question très simple : peut-on accéder aux métiers des énergies renouvelables sans passer par la voie générale ? Et surtout, qu’est-ce que cela implique concrètement ? La voie professionnelle : un accès direct aux compétences techniques dans le domaine des énergies renouvelables Le Bac Pro MFER est une formation qui permet de rentrer dans le vif du sujet dès la seconde. Contrairement au bac général qui conserve une dominante théorique, ici tu te formes directement aux réalités techniques des équipements thermiques, frigorifiques et des systèmes énergétiques. Autrement dit, tu passes rapidement de la salle de classe au terrain. Il y a une alternance entre enseignements professionnels et généraux. Ce type de formation ne demande pas d’avoir un niveau scolaire « brillant » en physique ou en maths, mais plutôt une bonne motivation, de la rigueur et un intérêt pour le concret. Par conséquent, tu n’as pas besoin d’attendre un bac+3. Tu peux commencer à intervenir sur une pompe à chaleur ou un système de climatisation énergétiquement performant. Progressivement, tu apprends ces compétences techniques avec un accompagnement adapté. Une semaine type : entre atelier et terrain Ce qui différencie le Bac Pro MFER (RNCP 35846) d’une formation plus classique, c’est le lien permanent avec la réalité des installations énergétiques. En pratique, les semaines s’organisent entre cours techniques (lecture de plans, schémas hydrauliques, électrotechnique). Ensuite, il y a la pratique en atelier (montage, test, maintenance de systèmes) et des périodes de stage en entreprise. Ce rythme te plonge rapidement dans l’univers professionnel. Par conséquent, tu y développes aussi des compétences transversales : gestion de chantier, relation client, travail en équipe. Autant d’atouts pour s’insérer efficacement dans le secteur des énergies renouvelables. De ce fait, l’apprentissage ne se limite pas à la technique pure : il forme des jeunes opérationnels, adaptables et autonomes. Les énergies renouvelables : un secteur en tension qui recrute sans attendre Aujourd’hui, dans le domaine du froid et des énergies renouvelables, les entreprises peinent à recruter. Installateurs de pompes à chaleur, techniciens de maintenance, spécialistes de la régulation thermique sont recherchés dans toute la France. Par conséquent, en choisissant un Bac Pro comme le MFER, tu peux répondre à cette demande immédiatement en sortant du lycée. En effet, les employeurs ne recherchent pas seulement des diplômes : ils veulent des jeunes qui savent intervenir, diagnostiquer, réparer. Le Bac Pro permet cela. Ainsi, il valorise les profils manuels, autonomes, capables de comprendre des schémas et de réagir face à des situations concrètes. Et surtout, il t’ouvre à un secteur qui n’est pas prêt de ralentir, avec l’essor des énergies renouvelables dans le bâtiment et l’industrie. Une formation qui peut évoluer avec toi Contrairement aux idées reçues, le Bac Pro ne t’empêche pas de poursuivre tes études. Bien au contraire : il est tout à fait possible de continuer vers un BTS Fluides-Énergies-Domotique ou un BTS Maintenance des Systèmes. Ces formations supérieures permettent d’accéder à des postes à responsabilités plus élevées. Les postes concernent la conception ou la gestion de projets techniques. Tu peux donc entrer vite sur le marché du travail, tout en gardant une marge de progression. Dès lors, si tu préfères entrer dans la vie active directement, c’est aussi une option viable. Les premiers salaires débutent autour du SMIC, mais peuvent évoluer rapidement avec l’expérience et la polyvalence. Certains techniciens accèdent à des fonctions de chef d’équipe, voire de responsable technique. Choisir un lycée professionnel qui accompagne vers les énergies renouvelables Ce qui compte aussi, c’est le cadre dans lequel tu fais ta formation. ORT France, par exemple, propose le Bac Pro MFER avec un suivi adapté, en initial ou en alternance. En particulier, l’alternance est particulièrement intéressante pour gagner en expérience tout en étant rémunéré. Par ailleurs, les équipes pédagogiques sont souvent issues du monde professionnel, et les ateliers sont équipés pour simuler des situations réelles. Cela fait toute la différence quand on veut apprendre en faisant, pas seulement en écoutant. De plus, les stages ou les missions en entreprise permettent aussi de confirmer son projet et de découvrir des spécialisations. Conclusion Non, il n’est pas nécessaire de passer par un bac général pour travailler dans les énergies renouvelables. Le Bac Pro MFER est une porte d’entrée concrète, technique et valorisante vers un secteur qui a besoin de bras, de têtes et d’engagement. Ainsi, il permet de s’orienter autrement, sans renoncer à l’ambition. Pour les jeunes qui aiment comprendre comment fonctionnent les choses, qui veulent apprendre en agissant, c’est une voie d’avenir solide et motivante. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue. Il offre des formations en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
À 17 ans, il installe des systèmes domotiques : immersion en Bac Pro MELEC

À 17 ans, Lucas ne se contente pas d’allumer une lampe. Il programme l’éclairage d’une maison entière, configure des capteurs de présence et teste des dispositifs de sécurité connectés. Il est élève en Bac Pro MELEC à l’École de Travail ORT de Paris, une formation technique qui attire de plus en plus de jeunes passionnés par l’électricité, l’automatisation et les objets connectés. Le Bac Pro MELEC, une formation pour ceux qui aiment le concret Le Bac Pro MELEC – Métiers de l’Électricité et de ses Environnements Connectés – s’adresse aux élèves attirés par les systèmes électriques modernes. Très vite, ils passent de la théorie à la pratique : ils câblent des armoires électriques, installent des tableaux, programment des scénarios domotiques… Ainsi, ils acquièrent une vraie maîtrise terrain. « Ce que j’aime, c’est qu’on travaille avec les mains. On apprend comment les bâtiments fonctionnent, on monte de vrais circuits. Et on voit tout de suite si ça marche ou pas », explique Lucas, en classe de terminale. Comprendre l’électricité, mais surtout l’exploiter Les cours abordent les grands principes de l’électricité, mais vont bien plus loin. En effet, les élèves apprennent à intervenir dans des logements, des commerces, des industries, ou encore des établissements recevant du public. Ils installent, maintiennent, sécurisent et optimisent les réseaux électriques, mais aussi les réseaux de communication et de contrôle à distance. C’est là que les environnements connectés entrent en jeu. Caméras, alarmes, volets automatiques, thermostats pilotables par smartphone… autant de dispositifs que les élèves apprennent à paramétrer. « On installe des objets du quotidien, mais on les comprend en profondeur », ajoute Lucas. Des projets concrets et motivants en Bac Pro MELEC Chaque année, les élèves réalisent des projets réels. Par exemple, ils conçoivent l’installation électrique complète d’un appartement témoin. Cela inclut le plan d’éclairage, les prises, les circuits spécialisés, mais aussi les équipements connectés. « On doit tout prévoir : la consommation, la sécurité, l’ergonomie. Ce n’est pas juste du bricolage, c’est un vrai travail d’électricien », souligne leur enseignant. Ces mises en situation permettent aux élèves de se projeter dans les métiers de demain : électricien domoticien, technicien en automatismes, installateur en smart building… Une alternance pour gagner en confiance Le Bac Pro MELEC fonctionne en alternance. Chaque semaine, les élèves passent du temps en entreprise. Cela leur permet d’apprendre sur le terrain, de découvrir les vrais chantiers et de gagner en autonomie. « J’ai travaillé sur un chantier dans un lycée. On changeait toute l’installation. Au début, j’étais impressionné, mais les pros m’ont vite mis en confiance. J’ai compris que je pouvais vraiment être utile », raconte Lucas. Grâce à l’alternance, les élèves tissent aussi un premier réseau professionnel. Et souvent, ils trouvent leur premier emploi avant même d’avoir leur diplôme. Ainsi, ils abordent l’avenir avec plus de sérénité. Une formation qui ouvre des portes Contrairement aux idées reçues, le Bac Pro MELEC ne mène pas dans une impasse. Bien au contraire, il prépare à des métiers très recherchés. Le secteur de l’électricité recrute massivement, notamment dans la maintenance, l’habitat connecté, les énergies renouvelables ou l’industrie 4.0. Après l’obtention du bac, les élèves peuvent entrer directement dans la vie active. Toutefois, beaucoup choisissent de poursuivre en BTS Électrotechnique, BTS Domotique, ou même en licence professionnelle. Par conséquent, les perspectives restent nombreuses. Un métier au service des autres Ce que Lucas préfère, ce n’est pas seulement de manier les câbles ou les tableaux. C’est de voir le résultat concret de son travail. « Quand tu fais une installation propre, que tout fonctionne, et que le client est content, t’as une vraie fierté. Tu te dis que t’as fait un truc utile. » Dans un monde de plus en plus connecté, ces compétences deviennent précieuses. Sécurité, confort, efficacité énergétique… Le technicien MELEC agit sur des éléments essentiels du quotidien. Ainsi, il contribue à améliorer concrètement la vie des autres. Une pédagogie active en Bac Pro MELEC à Paris L’École de Travail ORT de Paris a pensé la formation pour stimuler l’envie d’apprendre. Les enseignants viennent du milieu professionnel, les ateliers sont bien équipés, et les élèves affrontent régulièrement des situations pratiques. « On les met en posture de technicien dès la première année. Ils prennent confiance, ils se sentent capables. Et souvent, ça les transforme complètement », témoigne un professeur. L’accompagnement reste individualisé, notamment pour ceux qui arrivent avec des lacunes. Le but : que chacun progresse à son rythme et développe un vrai savoir-faire. Ainsi, la réussite devient accessible à tous. Dans le sud, Toulouse mise aussi sur l’électricité intelligente Bonne nouvelle : cette formation est également proposée à l’ORT de Toulouse. Dans un environnement tout aussi professionnel et dynamique, les élèves y retrouvent le même programme, la même exigence technique et la même possibilité d’alternance. Une opportunité pour les jeunes du sud-ouest de se former aux métiers de l’électricité connectée, dans une ville en plein essor industriel. Le Bac Pro MELEC : une voie valorisante, même pour les profils en difficulté Beaucoup d’élèves qui choisissent le Bac Pro MELEC n’étaient pas à l’aise dans les parcours généraux. Pourtant, dès qu’ils manipulent le concret, ils révèlent leur potentiel. Lucas ne cache pas qu’il a connu des difficultés au collège. Mais aujourd’hui, il s’épanouit. « Avant, je pensais que je n’étais pas fait pour les études. Maintenant, je me dis que j’ai trouvé ma voie. » Ce parcours prouve qu’il est possible de réussir autrement, avec des compétences techniques, de la rigueur et une vraie motivation. Ainsi, le Bac Pro MELEC agit comme un tremplin vers l’insertion et l’épanouissement. ORT : un réseau tourné vers l’avenir Situées à Paris et à Toulouse, les établissement ORT font partie du réseau ORT France. Elles accompagnent les jeunes de la 3e au Bac+5 avec des formations adaptées au monde professionnel. Le Bac Pro MELEC (RNCP 38878) incarne cette dynamique : proposer une formation ancrée dans la réalité, qui donne des débouchés et redonne confiance. À 17 ans, Lucas installe déjà les systèmes électriques que d’autres utiliseront demain. Et ce n’est que le début. ORT France est un réseau d’écoles présent à