Quand l’engagement d’une vie rejoint l’histoire d’une grande école

Après seize années de direction, Philippe Alfandari quitte l’École de Travail ORT qu’il a profondément transformée. Directeur depuis 2008, il aura marqué l’institution de son empreinte : celle d’un pédagogue visionnaire, exigeant et engagé. Héritier de l’histoire séculaire de l’école qu’il aime à raconter, Philippe a su en réinventer les fondements pour mieux répondre aux défis du XXIe siècle, tout en préservant son identité. Sous son impulsion, le site du Pletzl est devenu un pôle de formation d’excellence, reconnu pour ses CAP, Bac et BTS techniques et porteur des valeurs de l’ORT : excellence, innovation et solidarité. L’installation du siège d’ORT France au cœur de cet établissement incarne la reconnaissance d’un travail de fond, mené avec rigueur, passion et clairvoyance. La retraite qui commence ne sera pas pour Philippe qu’un changement de rythme mérité mais une nouvelle liberté pour ce pédagogue dans l’âme, tôt levé, tard couché. Nul doute que son expérience, sa sagesse, sa passion, sans parler de son humour parfois corrosif, continueront d’enrichir notre monde éducatif. Son départ laisse une œuvre vivante : des milliers de jeunes formés, des équipes solides et un esprit durable. En passant le relais à Yaël Friedman, il assure une transition sereine et prépare l’avenir avec confiance. Merci à Philippe Alfandari pour avoir élevé l’École de Travail ORT au rang d’institution de référence.
Enseignement juif : L’audace d’une identité vivante

Une ambition forte pour l’éducation juive à ORT France Dans un contexte où l’éducation doit sans cesse s’adapter à la diversité des publics et aux défis contemporains, ORT France affirme une ambition : former des jeunes capables de conjuguer identité, ouverture à l’autre et responsabilité à tous les niveaux d’enseignement. A la demande du directeur général, Raymond Soussan, le pédagogue et spécialiste de la formation juive, Patrick Petit-Ohayon a conduit cette année un audit auprès des directeurs, des professeurs, des élèves. Ses propositions permettent de réformer en profondeur l’enseignement de la pensée et de l’histoire juives et de l’histoire des religions, pour répondre aux attentes des familles, à la pluralité des parcours et à l’évolution du recrutement. Un enseignement qui conjugue tradition, modernité et questionnement Cette approche, dans les temps incertains que nous vivons, repose sur une conviction : l’identité juive se construit dans le dialogue entre tradition et modernité, entre transmission et questionnement, entre soi et les autres. Dès l’entrée au collège, l’élève est invité à s’approprier les grands enseignements des fêtes, à comprendre les valeurs universelles du judaïsme, son apport à l’Occident ainsi qu’à l’humanité, et à les mettre en pratique au quotidien. L’objectif n’est pas seulement de transmettre un savoir, mais de forger une capacité à affirmer son identité de façon argumentée, à partager une éthique vivante et à comprendre les grandes étapes de l’histoire juive, de l’Antiquité à nos jours. Former des citoyens éclairés au lycée Au lycée, l’accent est mis sur l’autonomie de pensée et l’appropriation des valeurs juives face aux enjeux contemporains : citoyenneté, relations interpersonnelles, sciences et philosophie. L’enseignement prend la forme de débats, d’études de cas et de réflexions sur des problématiques actuelles (solidarité, relations femme/homme, bioéthique), pour que chaque élève puisse élaborer ses propres réponses à la lumière de la tradition. Accompagner les futurs professionnels en enseignement supérieur En enseignement supérieur, le programme proposé accompagne la construction de futurs professionnels et dirigeants humanistes, capables d’inscrire leur activité dans le respect de la loi et des valeurs éthiques. Une approche comparative de l’histoire des religions L’histoire des religions qui ne sont pas que monothéistes, est abordée dans une perspective comparative et ouverte, favorisant le respect mutuel et la compréhension des spécificités de chaque tradition. Une méthode pédagogique active et inclusive Des cours ancrés dans la réalité Chaque cours débute par une réflexion sur la Parachat Hachavoua, non pour moraliser, mais pour interroger les textes à partir des enjeux humains et sociaux qu’ils soulèvent. Des élèves acteurs de leur apprentissage L’élève est acteur de son apprentissage, invité à ramener ces questionnements dans sa vie quotidienne. La progression privilégie l’étude de situations concrètes, la confrontation des opinions et le développement de l’esprit critique. Les programmes sont adaptés à chaque niveau, avec une attention particulière à la diversité des parcours et à la présence éventuelle d’élèves non-juifs, pour faire de la classe un espace de respect et de dialogue. Une vision partagée pour l’avenir du réseau ORT Dans sa conclusion, P. Petit-Ohayon souligne : « Un même souffle, un même regard sur l’élève, son potentiel, sa capacité à construire une identité riche doit pouvoir se retrouver partout dans le réseau ORT. De même, la richesse de la créativité pédagogique des enseignants doit pouvoir continuer à s’exprimer tout en avançant tous dans le même sens. » Fidèle à son identité de réseau éducatif d’excellence et d’innovation, ORT France place ainsi la transmission des valeurs au cœur de son projet. Dans un monde en mutation, l’enjeu n’est pas seulement de former des élèves compétents, mais des citoyens éclairés, porteurs d’une identité assumée, de valeurs éthiques et ouverts à l’altérité. C’est cette ambition, à la fois exigeante et ouverte, qui fait de l’ORT un acteur dynamique de l’éducation juive et citoyenne aujourd’hui. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez l’étendue de nos formations.
Salaire après un Bac Pro MFER : combien peut-on vraiment gagner ?

Vous pensez à vous lancer dans un Bac Pro MFER (Métiers du Froid et des Énergies Renouvelables) ? Le salaire potentiel est souvent une préoccupation majeure. Cet article répond clairement à vos questions. Découvrez tout de suite ce que vous pourriez gagner une fois diplômé. Le Bac Pro MFER : une formation à fort potentiel Le Bac Pro MFER forme des techniciens spécialisés dans le froid, la climatisation et les énergies renouvelables. Ces métiers répondent à une forte demande du marché. Aujourd’hui, l’écologie est au cœur des préoccupations. Ainsi, les professionnels qualifiés voient leur valeur augmenter sur le marché du travail. Pourquoi le secteur est-il attractif ? Le secteur du froid et des énergies renouvelables affiche une croissance régulière. Les entreprises recrutent massivement. Les diplômés Bac Pro MFER bénéficient donc de nombreux débouchés. De plus, le secteur se modernise constamment, garantissant un métier dynamique et valorisant. Combien gagne un débutant après un Bac Pro MFER ? Dès l’obtention du diplôme, le salaire d’un jeune technicien varie en fonction de plusieurs critères. Globalement, un débutant issu d’un Bac Pro MFER peut espérer un salaire moyen de 1600 à 1900 euros brut par mois. Salaire selon le type d’entreprise Le salaire varie en fonction de la taille et du type d’entreprise. Dans une petite entreprise artisanale, le salaire de départ tourne autour de 1600 euros brut par mois. Dans les grandes entreprises ou groupes spécialisés, ce montant peut facilement atteindre 1800 à 1900 euros brut mensuels. Ainsi, le choix de l’entreprise influence fortement votre rémunération initiale. Salaire en fonction du lieu géographique La région où vous travaillez impacte également votre salaire. Dans les grandes villes, comme Paris, Lyon ou Marseille, les salaires sont généralement plus élevés. Un technicien débutant gagne facilement entre 1800 et 2000 euros brut mensuels en Île-de-France, contre environ 1600 à 1800 euros brut mensuels dans d’autres régions. Évolution du salaire avec l’expérience Le secteur du froid et des énergies renouvelables permet une progression rapide. Avec quelques années d’expérience, votre salaire augmente sensiblement. Après 3 à 5 ans d’expérience Après quelques années sur le terrain, vous devenez un technicien expérimenté. Votre salaire passe alors à une fourchette allant de 2000 à 2300 euros brut par mois. Cette augmentation reflète les compétences techniques acquises et votre autonomie grandissante sur les chantiers. Au-delà de 5 ans d’expérience Après 5 à 10 ans d’expérience, des responsabilités nouvelles apparaissent souvent. Vous pouvez accéder à des postes comme chef d’équipe ou technicien spécialisé. À ce stade, le salaire moyen varie entre 2400 et 2800 euros brut par mois, voire davantage selon votre spécialisation. Quelles spécialités permettent de mieux gagner ? Le Bac Pro MFER offre l’opportunité de se spécialiser dans différents domaines. Certaines spécialisations s’avèrent plus rémunératrices que d’autres. Climatisation et pompe à chaleur : des salaires attractifs La spécialisation en climatisation et pompe à chaleur est très recherchée. Les installations domestiques et industrielles se multiplient. Un technicien débutant dans cette spécialité touche ainsi rapidement entre 1700 et 1900 euros brut mensuels. Avec de l’expérience, il peut facilement dépasser 2500 euros brut mensuels. Énergies renouvelables : un secteur en plein boom Le secteur des énergies renouvelables connaît une croissance exponentielle. Les techniciens spécialisés dans la géothermie ou le photovoltaïque gagnent généralement bien leur vie. Un débutant commence autour de 1800 euros brut mensuels. Après plusieurs années d’expérience, les salaires peuvent grimper à plus de 3000 euros brut mensuels, notamment dans les grands groupes. Augmenter son salaire grâce à la poursuite d’études Pour booster davantage votre salaire, la poursuite d’études après un Bac Pro MFER est une excellente stratégie. BTS FED (Fluides Énergies Domotique) Après votre Bac Pro, poursuivre en BTS FED représente un réel atout. Avec ce niveau supérieur, le salaire à l’embauche est plus élevé, généralement autour de 2100 euros brut par mois dès le début de carrière. Après quelques années, vous pourrez prétendre à un salaire dépassant souvent les 2800 euros brut mensuels. Licences professionnelles spécialisées Les licences professionnelles dans les énergies renouvelables ou le génie climatique améliorent également votre rémunération. En sortant de licence pro, votre salaire initial peut approcher 2300 euros brut mensuels, avec une progression rapide vers les 3000 euros brut mensuels après 5 ans d’expérience. Conseils pour bien négocier son salaire après un Bac Pro MFER Pour maximiser votre salaire dès votre premier emploi, voici quelques conseils concrets : Un métier porteur avec une rémunération attractive Le Bac Pro MFER est une formation qui assure un revenu stable et évolutif. Avec des débuts confortables et des perspectives solides d’évolution, les métiers du froid et des énergies renouvelables attirent légitimement les jeunes en quête de sécurité financière. En choisissant cette voie, vous faites alors un choix stratégique pour votre avenir. Pour aller plus loin dans votre orientation, découvrez la formation Bac Pro MFER à l’ORT et boostez votre carrière dès aujourd’hui ! L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Forme-toi au DCG à Paris et lance ta carrière en comptabilité-gestion

Le Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG) est une formation essentielle pour celles et ceux qui souhaitent travailler dans les métiers du chiffre. À Paris, l’ORT te propose de préparer ce diplôme en alternance. Une belle opportunité d’acquérir des compétences solides tout en découvrant le monde professionnel. Pourquoi choisir un DCG à Paris ? Paris est une ville dynamique. De nombreuses entreprises y recherchent des profils qualifiés en comptabilité et en gestion. Faire son DCG à Paris, c’est se donner toutes les chances d’évoluer dans un environnement stimulant et de décrocher des stages ou des contrats en alternance facilement. L’ORT Paris propose une formation qui allie théorie et pratique. Chaque semaine, tu alternes entre les cours et ton entreprise d’accueil. Cette formule te permet de développer rapidement des compétences professionnelles concrètes. Un diplôme reconnu pour des métiers d’avenir Le DCG est un diplôme de niveau Bac+3. L’État reconnaît ce diplôme (RNCP 35526) et les employeurs l’apprécient fortement. Il permet d’accéder à des postes variés dans les domaines de la comptabilité, de la gestion et de la finance. Voici quelques exemples de débouchés : De plus, après l’obtention du DCG, tu peux poursuivre vers un Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion (DSCG) ou vers d’autres spécialisations dans la finance ou l’audit. Pourquoi choisir l’ORT Paris ? L’ORT t’accompagne tout au long de ta formation. Des professionnels expérimentés forment l’équipe pédagogique et connaissent parfaitement les attentes du marché. Tu bénéficies également d’un suivi individualisé pour t’aider à réussir chaque étape de ton parcours. Le choix de l’alternance est un vrai plus. Il te permet d’appliquer les notions apprises en cours directement sur le terrain. Résultat : tu es mieux préparé pour l’emploi et tu gagnes de l’expérience. Comment intégrer le DCG à l’ORT Paris ? L’admission se fait sur dossier. Les titulaires d’un Bac+2 en comptabilité, comme le BTS Comptabilité et Gestion (BTS CG), peuvent y accéder. Mieux vaut postuler tôt pour trouver une entreprise d’accueil en alternance. Les cours sont dispensés dans les locaux de l’ORT Paris. L’ambiance est conviviale et studieuse. Tu seras entouré de jeunes partageant les mêmes ambitions professionnelles. Un diplôme qui ouvre des portes En obtenant ton DCG, tu te donnes la possibilité d’intégrer le monde du travail rapidement. Le diplôme est reconnu dans toute la France et même à l’international. Les métiers de la comptabilité et de la gestion recrutent constamment. Que ce soit en entreprise, en cabinet ou dans le secteur public, les opportunités ne manquent pas. Découvre le DCG à Paris avec l’ORT Si tu souhaites en savoir plus ou t’inscrire, rends-toi sur la page officielle de la formation : DCG à Paris en alternance. Lance ta carrière avec un diplôme solide, reconnu et tourné vers l’avenir. Prépare-toi dès maintenant et fais le choix d’une formation qui te rapproche de tes objectifs professionnels. ORT Montreuil est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 3e jusqu’au Bac+5. Situé en Île-de-France, notre campus propose des formations en initiale et en alternance, adaptées aux besoins du marché du travail. Nos infrastructures modernes et notre équipe pédagogique dédiée assurent un environnement propice à la réussite académique et professionnelle de chaque étudiant.
De zéro à héros du business : l’ascension express des étudiants RCM à Paris

Ils s’appellent Emma, Victor ou Maël. Ils ont entre 20 et 23 ans. Il y a encore un an, ils n’auraient jamais imaginé plonger dans l’univers effervescent du marketing parisien. Leur point commun ? Ils suivent le Bachelor Responsable Commercial Marketing (RCM) en alternance à Paris, une formation qui accélère les trajectoires et fait décoller les ambitions. Une formation qui change la donne Beaucoup arrivent dans ce Bachelor avec des parcours variés : certains sortent du bac, d’autres d’une réorientation. « Je voulais un métier concret, un truc qui bouge », explique Emma. C’est ce que propose le Bachelor RCM : un subtil mélange entre théorie et immersion professionnelle. Dès les premières semaines, l’alternance plonge les étudiants au cœur de l’action. Ils apprennent à jongler entre stratégie marketing, communication et développement commercial. Un défi intense, mais stimulant. Plongée dans le grand bain À Paris, ces jeunes talents intègrent des entreprises qui les mettent rapidement en situation réelle. Victor, en poste dans une start-up tech, se souvient : « J’ai présenté une stratégie commerciale devant le directeur dès mon deuxième mois. C’était stressant… mais exaltant ! » Les missions sont variées, et la montée en compétences est rapide. Chaque jour est une opportunité d’apprendre et de prendre de l’assurance. Entre pression et fierté L’alternance est exigeante. Les étudiants doivent gérer des semaines bien remplies et des responsabilités en entreprise. « Il faut être organisé et motivé, sinon on se fait vite dépasser », admet Maël. Mais au bout de l’effort vient la fierté : celle d’être opérationnel, autonome, et d’avoir un vrai rôle à jouer. Des carrières lancées à toute vitesse Pour beaucoup, le Bachelor RCM est un véritable tremplin. Les débouchés sont variés : chef de projet marketing, business developer, chargé de communication… Certains étudiants décrochent leur premier contrat avant même la fin de leur diplôme. « Ce Bachelor m’a donné confiance en moi et des contacts précieux pour la suite », affirme Emma. Une longueur d’avance Au final, cette formation ne se contente pas d’enseigner des concepts : elle prépare à la réalité. Et ce mélange d’ambition, de terrain et de passion fait des étudiants du Bachelor RCM des profils recherchés et prometteurs. Certains d’entre eux rêvent déjà d’entreprendre, d’autres visent des carrières à l’international. Peu importe la destination : ce qui compte, c’est l’élan. De zéro à héros, l’histoire est en marche.
De gamer à pro de l’IT : comment le BTS SIO en alternance à Paris a tout changé

Simon, 19 ans, a toujours eu un faible pour les jeux vidéo. Depuis ses premières parties sur console jusqu’aux compétitions en ligne avec ses amis, le numérique a toujours occupé une place centrale dans sa vie. Mais de là à en faire un métier ? Il n’y croyait pas vraiment. Jusqu’au jour où il a découvert le BTS SIO en alternance à Paris. D’une passion à une vocation « J’ai toujours adoré bidouiller les ordinateurs, installer des mods sur mes jeux, monter des PC. Mais je pensais que ça resterait un passe-temps », confie Simon. Après un bac général sans trop savoir où aller, il tombe un peu par hasard sur le BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO). « C’est le mot alternance qui m’a attiré. Je voulais quelque chose de concret, pas passer mes journées assis à écouter des cours. » Plongée dans le monde pro dès le premier jour Le BTS SIO, proposé par plusieurs écoles parisiennes, forme à deux spécialités : SISR (infrastructure réseaux) et SLAM (développement logiciel). Mais ce qui fait vraiment la différence, c’est l’alternance. Simon alterne chaque semaine entre les salles de classe et les bureaux d’une start-up où il travaille sur des projets réels. « Au début, j’étais stressé. J’avais peur de ne pas être à la hauteur. Mais très vite, j’ai compris que l’entreprise était là pour m’accompagner. J’ai appris à coder, à gérer des bases de données, à travailler en équipe. C’est hyper motivant. » Paris, terrain de jeu des alternants La capitale offre un terrain d’apprentissage unique. Les entreprises du numérique y sont nombreuses et les opportunités variées. Simon a ainsi décroché son contrat dans une petite structure où il touche un peu à tout : « Je bosse sur des sites web, je dépanne les collègues quand il y a un souci réseau… Chaque jour est différent. » Ce rythme soutenu lui permet d’acquérir des compétences techniques mais aussi humaines : gestion du stress, communication, autonomie. « C’est une vraie école de la vie », résume-t-il. De nouvelles ambitions Aujourd’hui, Simon ne se contente plus de jouer. Il crée, il innove, il construit son avenir. Son objectif ? Poursuivre en licence puis travailler dans la cybersécurité ou le développement. « Le BTS SIO m’a ouvert les yeux. Sans l’alternance, je n’aurais jamais eu confiance en moi. » L’alternance, un pari gagnant Comme Simon, de nombreux jeunes choisissent le BTS SIO en alternance à Paris pour se rapprocher du marché de l’emploi sans renoncer à leur passion du numérique. Les chiffres le confirment : le taux d’insertion est excellent, les métiers du digital ne cessent de recruter. Pour ceux qui hésitent encore, Simon a un message : « Foncez. Il ne faut pas se dire qu’on n’est pas assez bon. On apprend en faisant. Et surtout : on n’est jamais tout seul. »
BTS CIEL en alternance : la voie express vers l’emploi à Paris

Apprendre un métier, tout en mettant un pied dans le monde professionnel : c’est le pari gagnant du BTS CIEL en alternance. À Paris, de plus en plus de jeunes se tournent vers cette formation tournée vers l’avenir, qui mêle théorie et pratique pour une insertion rapide sur le marché de l’emploi. Un BTS au cœur des technologies d’aujourd’hui Le BTS CIEL (Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique) est bien plus qu’un simple diplôme technique. C’est une porte d’entrée vers les métiers d’avenir, ceux où les compétences numériques et électroniques sont recherchées partout. Dans un monde ultra-connecté, les entreprises peinent à recruter des profils qualifiés. Maintenance de systèmes, cybersécurité, réseaux, électronique embarquée : les secteurs qui recrutent sont nombreux. L’alternance : un accélérateur de carrière Suivre ce BTS en alternance, c’est combiner le meilleur des deux mondes. D’un côté, les cours pour acquérir les bases techniques solides. De l’autre, l’expérience en entreprise pour apprendre à les appliquer en conditions réelles. « C’est concret. Chaque jour, je vois l’utilité de ce que j’apprends en cours », confie Rony, 19 ans, en BTS CIEL à Paris. « Je sais déjà que mon entreprise veut me garder à la fin. » Cette immersion dans le milieu professionnel permet non seulement de gagner en compétences, mais aussi en confiance. Les étudiants sortent souvent de leur formation avec une proposition d’embauche en poche. Paris, un terrain de jeu pour les passionnés de technologies Dans la capitale, les opportunités ne manquent pas. Les entreprises du numérique, les start-ups, les grandes industries ou les services publics recherchent des profils techniques capables d’intervenir sur des équipements toujours plus complexes. Le BTS CIEL répond à cette demande en formant des techniciens capables de s’adapter à des environnements variés. Témoignage : « J’ai trouvé ma voie » Pour Léa, 21 ans, l’alternance a tout changé : « Je ne me voyais pas rester assise en cours toute la journée. Là, je suis sur le terrain. J’ai trouvé ma voie. Je gagne mon premier salaire, je progresse chaque jour. C’est motivant. » Comme elle, nombreux sont les jeunes qui choisissent ce parcours pour sa dimension concrète et professionnalisante. Un choix stratégique pour l’avenir En choisissant le BTS CIEL en alternance à Paris, les étudiants font un pari stratégique. Ils acquièrent une expertise recherchée, construisent un réseau professionnel et s’ouvrent des portes vers des emplois durables. C’est un choix qui demande de l’engagement, mais qui offre en retour une véritable voie express vers l’emploi. Et dans un monde en constante évolution, savoir s’adapter et apprendre en continu est plus que jamais un atout.
Ils branchent leur avenir : rencontre avec une promo de Bac Pro MELEC

Dans les ateliers de Paris et de Toulouse, les élèves du Bac Pro MELEC apprennent à câbler leur avenir. Reportage au cœur d’une formation où l’électricité se vit sur le terrain, entre défis techniques, entraide et premiers pas vers l’emploi. Une journée pas comme les autres Dès neuf heures, les ateliers s’illuminent. Des groupes d’élèves s’activent autour de tableaux électriques. Le silence est ponctué par le cliquetis des outils. Ici, on n’écoute pas des cours passivement. On vit la formation au rythme des câbles, des prises et des diagnostics. À Paris comme à Toulouse, les jeunes en Bac Pro MELEC apprennent leur métier en manipulant. Les murs ne sont pas décorés de posters, mais de réseaux électriques à tester, à corriger, à comprendre. C’est dans ce décor que se joue, chaque jour, leur futur professionnel. Une formation construite sur le réel Le Bac Pro MELEC, c’est d’abord un apprentissage ancré dans le concret. Très tôt, les élèves posent leurs premières gaines, identifient les composants, se familiarisent avec les normes. Tout se fait sous l’œil des formateurs, mais surtout entre pairs. On apprend autant des erreurs que des réussites. L’approche par projet renforce l’engagement. À Paris, Samira raconte comment elle a dû imaginer puis monter seule une installation complète. « C’était stressant mais formateur. J’ai découvert que j’étais capable. » L’électricité, une affaire d’équipe Dans les deux écoles ORT, la dynamique de groupe est centrale. Les plus avancés aident ceux qui débutent. Chaque atelier devient un espace d’échange, de transmission. On partage les méthodes, on décortique les problèmes ensemble. Léo, en première, résume bien l’esprit du lieu : « Quand tu comprends, tu expliques aux autres. Et tu apprends deux fois plus. » Cet esprit d’entraide crée des vocations. Il rend aussi l’environnement rassurant, propice à la prise d’initiative. La peur de se tromper disparaît au profit d’une logique d’essai-erreur, très proche de ce qu’ils vivront en entreprise. Une pédagogie pensée pour le terrain Les élèves alternent sans cesse entre théorie et application. À Toulouse, ils passent des schémas aux outils en quelques minutes. Une fois les bases posées, ils abordent les automatismes, les réseaux communicants, les systèmes connectés. Les installations ne sont pas fictives. Elles respectent les mêmes normes que sur un chantier réel. Chaque action est pensée comme un entraînement au monde professionnel. Cela demande rigueur, précision et autonomie. Les entreprises déjà en ligne de mire Avec 22 semaines de stage réparties sur deux ans, le Bac Pro MELEC prépare aussi à la réalité du monde du travail. Les élèves partent sur le terrain, intègrent des équipes, découvrent les contraintes du métier. Ils reviennent en cours avec un regard différent. À Toulouse, certains élèves ont même reçu des promesses d’embauche avant d’obtenir leur diplôme. D’autres envisagent une poursuite d’études, souvent en BTS électrotechnique. Tous soulignent que l’alternance leur a permis de se projeter. Apprendre un métier, gagner en confiance Ce qui ressort de ces formations, au-delà des compétences techniques, c’est la transformation des élèves. Beaucoup arrivent avec peu de repères. Ils repartent avec des savoir-faire, mais aussi une posture professionnelle. L’électricité devient une manière de structurer leur avenir. Chaque câble tiré, chaque erreur corrigée, chaque chantier terminé les rapproche un peu plus de leur objectif : devenir un professionnel fiable, qualifié, et reconnu. > Tu peux lire aussi cet article sur Que faire après un BAC Pro MELEC
Maîtrise le BIM avec une licence pro en alternance à l’École de Travail ORT Paris

À Paris, il est possible de se former aux enjeux techniques et numériques du bâtiment tout en travaillant. La licence professionnelle Énergétique et Fluides du Bâtiment – option Management de projet BIM proposée à l’École de Travail ORT Paris est une réponse concrète aux besoins du secteur. Cette formation en alternance te permet de développer des compétences recherchées dans un cadre professionnalisant. Une licence BIM en alternance pensée pour le monde professionnel Aujourd’hui, la maquette numérique s’impose comme une norme dans les projets de construction. Le BIM (Building Information Modeling) devient indispensable pour concevoir, modéliser et piloter des projets dans le respect des normes environnementales. Cette licence BIM en alternance te permet d’acquérir une double compétence technique et managériale. La formation met l’accent sur la maîtrise des outils numériques, l’analyse énergétique, et la gestion de projet. En alternance, tu développes aussi une réelle expérience terrain auprès de professionnels du bâtiment. Un programme centré sur la performance énergétique et le numérique Le contenu pédagogique associe théorie et pratique. Il est conçu pour répondre aux enjeux actuels : transition énergétique, qualité environnementale, et digitalisation des métiers. Tu apprendras à : Grâce à l’alternance, chaque notion abordée en cours prend sens dans ton quotidien en entreprise. C’est un véritable accélérateur de compétences. Pourquoi choisir une licence BIM en alternance à l’ORT Paris ? L’École de Travail ORT Paris bénéficie d’une longue expérience dans la formation technique. Située au cœur du Marais, au 4 bis rue des Rosiers, elle propose un environnement à taille humaine et un accompagnement individualisé. Plusieurs éléments distinguent la formation : En intégrant l’École de Travail ORT Paris, tu profites aussi des valeurs fortes de l’ORT : formation pour la vie, pédagogie de proximité et ouverture au monde professionnel. Quels débouchés après une licence BIM ? La licence BIM en alternance te prépare à plusieurs métiers liés à la transition numérique du bâtiment. Les recruteurs recherchent des profils capables de gérer des projets complexes, de modéliser des bâtiments et de piloter des données techniques. Parmi les postes les plus courants, tu peux viser celui de coordinateur BIM. Ce métier consiste à gérer les maquettes numériques, à assurer la cohérence des données et à collaborer avec tous les acteurs du projet. Autre débouché : modeleur BIM. Tu crées les maquettes 3D en utilisant des logiciels comme Revit. Tu traduis les besoins techniques en plans numériques, exploitables par les architectes, ingénieurs et entreprises. Avec une sensibilité énergétique, tu peux aussi devenir chargé d’études thermiques. Tu analyses les consommations, proposes des solutions plus performantes et participes à des projets durables. Mais tu peux également exercer en tant qu’assistant chef de projet. Ou encore, coordonner les étapes du chantier, assures le suivi des livrables et échanges avec les bureaux d’études et les clients. Enfin, certains diplômés intègrent les services techniques de collectivités, des bureaux de contrôle ou des entreprises spécialisées dans l’exploitation de bâtiments intelligents. Ces métiers sont accessibles dans divers types de structures : PME, grands groupes du BTP, cabinets d’ingénierie ou collectivités. Grâce à l’alternance, tu arrives sur le marché du travail avec de l’expérience, un réseau et une bonne maîtrise des outils. Le BIM est un secteur d’avenir. En choisissant cette licence, tu te donnes les moyens de réussir dans un domaine dynamique, technique et en constante évolution. Un tremplin vers l’évolution professionnelle Cette licence te permet également d’évoluer dans ta carrière. En te spécialisant dans la maquette numérique et les fluides du bâtiment, tu peux plus tard viser des postes de gestion, voire d’expertise. Certains diplômés choisissent de continuer en master ingénierie ou en école spécialisée, selon leur projet professionnel. Par ailleurs, l’expérience acquise pendant l’alternance est un atout fort sur le CV. Elle peut t’aider à être recruté plus vite et à négocier un meilleur salaire d’entrée. L’École de Travail ORT Paris : un cadre propice à l’apprentissage L’École de Travail ORT Paris forme chaque année des jeunes aux métiers du bâtiment, de l’industrie, de l’énergie et du numérique. Elle est ancrée dans la vie économique locale grâce à ses nombreux partenariats. En choisissant cette école, tu intègres une structure dynamique, avec un suivi pédagogique renforcé et une ambiance bienveillante. De plus, l’établissement te guide dans ta recherche de contrat d’alternance, dès ton inscription. Comment s’inscrire à la licence BIM en alternance ? Tu peux déposer ta candidature directement depuis le site de l’ORT. La sélection se fait sur dossier et entretien. Il est recommandé d’avoir un Bac+2 dans le domaine du bâtiment, de l’énergie ou des technologies numériques (BTS FED, BTS TP, DUT Génie Civil, etc.). L’équipe pédagogique t’accompagnera dans la constitution du dossier et la préparation à l’alternance. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Pas d’idée de BTS ? Voici comment faire le bon choix d’école

Tu termines le lycée et tu ne sais pas quoi faire ? Pas de panique. Tu n’es pas seul. Beaucoup d’élèves comme toi cherchent leur voie, sans avoir de projet précis. Et bonne nouvelle : c’est loin d’être un problème. Tu n’as pas besoin d’avoir « LA » réponse À 17 ou 18 ans, personne ne te demande d’avoir tout compris à ton avenir. Ne pas savoir ce que tu veux faire, c’est même assez courant. Et crois-le ou non, ça peut être une force. Ce flou te permet d’explorer. De poser des questions. D’écouter ce qui t’attire… ou ce que tu veux éviter. Commencer par te connaître un peu mieux, c’est déjà faire un pas dans la bonne direction. C’est ce qui est arrivé à Rayan. Il ne savait pas trop, pensait « faire du commerce », sans plus. Il est allé à une journée portes ouvertes, a assisté à un cours de BTS NDRC. Ce jour-là, quelque chose a cliqué : il aimait convaincre, interagir, relever des défis. Et il a trouvé sa voie. Pourquoi le BTS peut t’aider à te découvrir Le BTS, c’est deux ans de formation concrète. C’est court, structuré, et ça te permet d’apprendre un métier tout en découvrant ce qui te plaît vraiment. Pas besoin d’avoir un projet figé. Tu peux commencer quelque part, et ajuster ensuite. Regarde Léa. Elle adorait les réseaux sociaux mais ne savait pas comment en faire un projet. Elle a tenté un BTS Communication. En cours, elle a découvert la pub, le graphisme, la stratégie. Résultat : elle a enchaîné sur un bachelor en marketing digital, avec un vrai plan en tête. Le BTS, c’est : Tu avances, tu apprends, tu t’orientes au fur et à mesure. Ce que ton école doit vraiment t’apporter Quand tu ne sais pas encore exactement quoi faire, ton école devient super importante. Ce n’est pas juste un lieu de cours. C’est un endroit où tu dois te sentir compris, soutenu, stimulé. Alors, choisis une école qui propose : Ce genre d’école t’aide à clarifier tes idées sans te forcer à choisir trop vite. Une école qui t’accueille tel que tu es A l’école de BTS à l’ORT, on comprend que tout le monde n’a pas un plan de carrière dès le lycée. Tu peux y venir sans savoir exactement ce que tu veux faire, poser des questions, assister à des cours, parler à des anciens. Fanny y est allée « pour voir », sans grande conviction. En découvrant un cours de BTS SAM, elle a réalisé qu’elle adorait organiser, planifier, accompagner. Aujourd’hui, elle fait de l’alternance dans une ONG, et envisage de travailler dans les ressources humaines. Tout ça, parce qu’elle a osé venir, même sans idée précise. Le bon choix, c’est celui qui te fait avancer Ce que tu choisis aujourd’hui n’est pas figé. Ce n’est pas un tatouage. C’est un tremplin. L’important, c’est d’entrer dans un cadre où tu peux évoluer, tester, progresser. Et surtout, ne laisse pas ton doute te bloquer. S’il est là, c’est qu’il te pousse à réfléchir. Et c’est justement en explorant que tu finiras par trouver ce qui te correspond.