Tu aimes les chiffres ? Le BTS CG à l’ORT France peut devenir ton tremplin

Tu as toujours aimé manier les chiffres ? Comprendre comment fonctionnent les entreprises ? Alors, le BTS Comptabilité et Gestion (CG) à l’ORT France pourrait bien être le tremplin qu’il te faut. Chaque année, ce cursus attire des étudiants curieux, rigoureux et en quête de concret. En effet, ici, on ne se contente pas d’apprendre : on agit, on pratique, et surtout, on se projette dans l’avenir. La comptabilité, un secteur plus vivant qu’on ne le pense Contrairement aux idées reçues, la comptabilité n’est pas une discipline figée. Bien au contraire, elle est au cœur de toutes les activités économiques. En BTS CG, tu ne fais pas que récupérer des chiffres. Tu apprends à les comprendre. Ensuite, tu analyses les écarts. Puis, tu tires des conclusions pertinentes. En somme, tu aides les entreprises à prendre les bonnes décisions. C’est donc un rôle essentiel, bien plus stratégique qu’on ne l’imagine. Par ailleurs, ce domaine touche à tout : fiscalité, gestion, ressources humaines, analyse financière. Ainsi, c’est une porte d’entrée vers de nombreux métiers. Le BTS CG, une formation centrée sur la pratique Le BTS CG (RNCP 39159) ne se limite pas à des cours théoriques. Bien au contraire, il mise avant tout sur la mise en situation. À l’ORT, les étudiants travaillent sur des cas concrets. En plus, ils utilisent des outils professionnels. Ils préparent des bilans réels, gèrent des factures, et simulent des situations d’entreprise. Cette approche rend les apprentissages plus vivants. Et surtout, plus utiles. Car les compétences acquises sont directement transposables en entreprise. De plus, les enseignants viennent souvent du monde professionnel. Ils partagent leur expérience. Ainsi, ils apportent un regard pragmatique et ancré dans le réel. Par conséquent, les étudiants gagnent en savoir-faire, mais aussi en compréhension globale des enjeux économiques. L’alternance en BTS CG, un choix gagnant Beaucoup choisissent la voie de l’alternance. Pourquoi ? Parce qu’elle permet de mêler la théorie et la pratique. Dès la première année, tu peux signer un contrat avec une entreprise. Tu passes quelques jours en cours. Le reste du temps, tu es sur le terrain. Ce rythme te permet donc de monter en compétence rapidement. Et surtout, tu gagnes en expérience. Une vraie valeur ajoutée sur ton CV. En effet, certains étudiants se voient proposer un emploi dès la fin de leur contrat d’alternance. En plus de l’expérience professionnelle, l’alternance offre une autonomie financière. Tu es rémunéré. Cela t’aide donc à gagner en responsabilité et à mieux gérer ton temps. Par ailleurs, cette formule permet de développer un réseau professionnel solide, un atout majeur pour la suite. Des débouchés nombreux et concrets après le BTS CG Le BTS CG ouvre de nombreuses portes. Ainsi, après deux ans, tu peux entrer dans la vie active. Tu peux travailler dans un cabinet comptable. Ou dans une PME. Voire dans une grande entreprise. Tu peux aussi poursuivre tes études. En effet, beaucoup optent pour un DCG, une licence pro ou un bachelor. Les plus motivés visent le DSCG, voire le titre d’expert-comptable. Ce diplôme est donc une véritable passerelle. Il s’adresse autant aux profils techniques qu’aux esprits stratégiques. Ainsi, chacun peut construire un parcours adapté à ses ambitions. Il est même possible de s’expatrier. En effet, les compétences comptables sont reconnues et utiles partout dans le monde. Cela ouvre donc des perspectives internationales intéressantes. En somme, le BTS CG te laisse le choix entre intégration rapide ou poursuite d’études ambitieuses. Des qualités humaines indispensables pour réussir en BTS CG Pour réussir, certaines qualités sont essentielles. Il faut être rigoureux. Aimer les détails. Mais aussi savoir communiquer. Travailler en équipe. Et surtout, s’adapter. Car le comptable d’aujourd’hui n’est plus seul devant son écran. Il conseille, accompagne et pilote des projets. Le BTS CG te prépare à tout cela. Tu apprendras à gérer ton temps. À respecter des délais. Et à organiser l’information. En outre, tu développeras ton esprit d’analyse. Tu apprendras à prendre du recul. Et à proposer des solutions concrètes. Ainsi, au fil des mois, tu gagnes en autonomie, en assurance et en professionnalisme. Une ambiance de travail sérieuse et bienveillante L’ORT mise sur un accompagnement personnalisé. Les classes sont à taille humaine. Les enseignants sont à l’écoute. Les échanges sont nombreux. Les cours interactifs. Et surtout, l’entraide entre étudiants fait partie du quotidien. Tout est fait pour favoriser la réussite. Y compris celle des profils qui doutent un peu au départ. Des ateliers de soutien sont organisés. En plus, des projets de groupe renforcent la cohésion. Ainsi, chaque élève peut progresser à son rythme, mais sans jamais être seul. De surcroît, l’ambiance de promo permet de créer des liens solides. Ces relations comptent souvent autant que les savoirs appris. Ils l’ont fait, pourquoi pas toi ? Pauline, 20 ans, est en deuxième année. Elle raconte : « Je voulais un diplôme rapide, mais sérieux. Et je suis tombée amoureuse de la gestion. J’ai trouvé une entreprise en alternance. Là, je vais continuer en DCG. » Yvan, lui, a terminé son BTS en juin. Aujourd’hui, il est assistant comptable dans une société de transport. Il confie : « J’ai gagné en confiance. Je suis opérationnel. Je me sens utile. » Leurs parcours montrent que ce BTS peut ouvrir des voies très différentes. À chacun de tracer la sienne. Et peut-être que la tienne commence ici. Le BTS CG, un choix stratégique pour ton avenir Le BTS CG est un diplôme exigeant. Mais il est surtout formateur. Il prépare à des métiers utiles, stables et en évolution. Si tu aimes comprendre, organiser, et prévoir, ce parcours est fait pour toi. Tu y trouveras un cadre exigeant, mais sécurisant. Et tu en ressortiras avec des compétences solides, adaptées aux besoins du marché. Alors, prêt à relever le défi ? Le BTS CG pourrait bien être le premier pas vers une carrière passionnante. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire. Découvrez
Comment se spécialiser en santé visuelle sans passer par la fac de médecine ?

Travailler dans la santé visuelle sans passer par médecine : c’est possible Tu veux intervenir dans le domaine de la santé visuelle, mais sans suivre un long parcours universitaire en médecine ? Il existe une alternative concrète, professionnalisante et bien ancrée dans le monde du travail : la licence professionnelle Optique, parcours Santé Visuelle. Accessible après un BTS Opticien-Lunetier, cette formation permet de se spécialiser dans la réfraction, la contactologie ou la prise en charge de la basse vision. Découvrons ensemble ce que propose ce parcours, ce qu’il peut t’apporter et à qui il s’adresse. Qu’est-ce que la licence professionnelle Optique – parcours Santé Visuelle ? Cette licence professionnelle est un diplôme de niveau bac +3, certifié RNCP. Elle te permet, en une année, de compléter ta formation d’opticien avec des compétences poussées en santé visuelle.Le parcours Santé Visuelle cible particulièrement les aspects paramédicaux du métier : analyse de la vision, examens de vue, adaptation de lentilles, prise en charge de la malvoyance. À Marseille, cette formation est proposée par l’ORT, en partenariat avec l’Université d’Aix-Marseille, avec un focus fort sur l’alternance et la pratique terrain. Tous les contenus, objectifs pédagogiques et modalités d’alternance sont précisés sur la page dédiée à la licence professionnelle Optique – parcours Santé Visuelle. La fiche RNCP officielle (RNCP 40622) détaille également les compétences visées et les débouchés. Ce que tu vas apprendre pendant cette année Tu vas approfondir tes compétences techniques en optique tout en élargissant ton rôle professionnel. La formation intègre : Cette année est rythmée par l’alternance, ce qui permet de relier théorie et pratique tout au long du cursus. Suivre cette formation en alternance La licence est proposée en alternance, ce qui signifie que tu partages ton temps entre l’école et l’entreprise.Ce modèle présente plusieurs avantages : L’ORT Marseille propose cette licence uniquement sous ce format. Si tu recherches une version 100% initiale, il faudra te tourner vers d’autres établissements. Quels métiers après cette licence professionnelle ? À la sortie, tu seras prêt à occuper des postes plus spécialisés que ceux d’un simple opticien diplômé de BTS.Tu pourras devenir : Cette formation t’ouvre les portes de fonctions plus cliniques, plus techniques et souvent mieux rémunérées. Débouchés et salaires : ce qu’il faut savoir Le secteur de l’optique est en pleine évolution. Vieillissement de la population, besoins croissants en correction visuelle, élargissement du rôle des opticiens : les perspectives sont solides.Après cette licence, tu pourras prétendre à des postes mieux qualifiés, avec un salaire supérieur à celui d’un simple BTS OL.Ton expérience acquise en alternance jouera un rôle essentiel dans ta future employabilité. Peut-on poursuivre ses études après cette licence ? Même si cette formation vise l’insertion directe, tu peux aller plus loin si tu le souhaites.Certaines options : Mais pour beaucoup d’étudiants, cette licence suffit pour obtenir un poste stable et qualifié dans le domaine de l’optique. Pourquoi choisir l’ORT Marseille pour cette licence ? Plusieurs raisons peuvent motiver ton choix : Tu peux en savoir plus en consultant les pages dédiées sur le site de l’ORT : Zoom sur le campus ORT Marseille Le campus ORT Marseille est le premier à proposer cette licence dans le réseau ORT. Situé en centre-ville, il offre : C’est un environnement favorable à l’alternance et à l’insertion professionnelle. Comment t’inscrire ? Voici les étapes à suivre : La rentrée a lieu à l’automne, mais les inscriptions ouvrent plusieurs mois à l’avance. Anticipe dès le printemps pour sécuriser une place. ORT Marseille est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la 6e au Bac+3. Notre campus, situé dans la cité phocéenne, propose des formations variées, notamment en optique et en immobilier. Nous offrons des diplômes tels que le BTS Opticien-Lunetier, le BTS Professions Immobilières et la Licence Professionnelle Métiers de l’Optique et de la Vision, afin de préparer nos étudiants à des carrières prometteuses.
À 17 ans, il installe des systèmes domotiques : immersion en Bac Pro MELEC

À 17 ans, Lucas ne se contente pas d’allumer une lampe. Il programme l’éclairage d’une maison entière, configure des capteurs de présence et teste des dispositifs de sécurité connectés. Il est élève en Bac Pro MELEC à l’École de Travail ORT de Paris, une formation technique qui attire de plus en plus de jeunes passionnés par l’électricité, l’automatisation et les objets connectés. Le Bac Pro MELEC, une formation pour ceux qui aiment le concret Le Bac Pro MELEC – Métiers de l’Électricité et de ses Environnements Connectés – s’adresse aux élèves attirés par les systèmes électriques modernes. Très vite, ils passent de la théorie à la pratique : ils câblent des armoires électriques, installent des tableaux, programment des scénarios domotiques… Ainsi, ils acquièrent une vraie maîtrise terrain. « Ce que j’aime, c’est qu’on travaille avec les mains. On apprend comment les bâtiments fonctionnent, on monte de vrais circuits. Et on voit tout de suite si ça marche ou pas », explique Lucas, en classe de terminale. Comprendre l’électricité, mais surtout l’exploiter Les cours abordent les grands principes de l’électricité, mais vont bien plus loin. En effet, les élèves apprennent à intervenir dans des logements, des commerces, des industries, ou encore des établissements recevant du public. Ils installent, maintiennent, sécurisent et optimisent les réseaux électriques, mais aussi les réseaux de communication et de contrôle à distance. C’est là que les environnements connectés entrent en jeu. Caméras, alarmes, volets automatiques, thermostats pilotables par smartphone… autant de dispositifs que les élèves apprennent à paramétrer. « On installe des objets du quotidien, mais on les comprend en profondeur », ajoute Lucas. Des projets concrets et motivants en Bac Pro MELEC Chaque année, les élèves réalisent des projets réels. Par exemple, ils conçoivent l’installation électrique complète d’un appartement témoin. Cela inclut le plan d’éclairage, les prises, les circuits spécialisés, mais aussi les équipements connectés. « On doit tout prévoir : la consommation, la sécurité, l’ergonomie. Ce n’est pas juste du bricolage, c’est un vrai travail d’électricien », souligne leur enseignant. Ces mises en situation permettent aux élèves de se projeter dans les métiers de demain : électricien domoticien, technicien en automatismes, installateur en smart building… Une alternance pour gagner en confiance Le Bac Pro MELEC fonctionne en alternance. Chaque semaine, les élèves passent du temps en entreprise. Cela leur permet d’apprendre sur le terrain, de découvrir les vrais chantiers et de gagner en autonomie. « J’ai travaillé sur un chantier dans un lycée. On changeait toute l’installation. Au début, j’étais impressionné, mais les pros m’ont vite mis en confiance. J’ai compris que je pouvais vraiment être utile », raconte Lucas. Grâce à l’alternance, les élèves tissent aussi un premier réseau professionnel. Et souvent, ils trouvent leur premier emploi avant même d’avoir leur diplôme. Ainsi, ils abordent l’avenir avec plus de sérénité. Une formation qui ouvre des portes Contrairement aux idées reçues, le Bac Pro MELEC ne mène pas dans une impasse. Bien au contraire, il prépare à des métiers très recherchés. Le secteur de l’électricité recrute massivement, notamment dans la maintenance, l’habitat connecté, les énergies renouvelables ou l’industrie 4.0. Après l’obtention du bac, les élèves peuvent entrer directement dans la vie active. Toutefois, beaucoup choisissent de poursuivre en BTS Électrotechnique, BTS Domotique, ou même en licence professionnelle. Par conséquent, les perspectives restent nombreuses. Un métier au service des autres Ce que Lucas préfère, ce n’est pas seulement de manier les câbles ou les tableaux. C’est de voir le résultat concret de son travail. « Quand tu fais une installation propre, que tout fonctionne, et que le client est content, t’as une vraie fierté. Tu te dis que t’as fait un truc utile. » Dans un monde de plus en plus connecté, ces compétences deviennent précieuses. Sécurité, confort, efficacité énergétique… Le technicien MELEC agit sur des éléments essentiels du quotidien. Ainsi, il contribue à améliorer concrètement la vie des autres. Une pédagogie active en Bac Pro MELEC à Paris L’École de Travail ORT de Paris a pensé la formation pour stimuler l’envie d’apprendre. Les enseignants viennent du milieu professionnel, les ateliers sont bien équipés, et les élèves affrontent régulièrement des situations pratiques. « On les met en posture de technicien dès la première année. Ils prennent confiance, ils se sentent capables. Et souvent, ça les transforme complètement », témoigne un professeur. L’accompagnement reste individualisé, notamment pour ceux qui arrivent avec des lacunes. Le but : que chacun progresse à son rythme et développe un vrai savoir-faire. Ainsi, la réussite devient accessible à tous. Dans le sud, Toulouse mise aussi sur l’électricité intelligente Bonne nouvelle : cette formation est également proposée à l’ORT de Toulouse. Dans un environnement tout aussi professionnel et dynamique, les élèves y retrouvent le même programme, la même exigence technique et la même possibilité d’alternance. Une opportunité pour les jeunes du sud-ouest de se former aux métiers de l’électricité connectée, dans une ville en plein essor industriel. Le Bac Pro MELEC : une voie valorisante, même pour les profils en difficulté Beaucoup d’élèves qui choisissent le Bac Pro MELEC n’étaient pas à l’aise dans les parcours généraux. Pourtant, dès qu’ils manipulent le concret, ils révèlent leur potentiel. Lucas ne cache pas qu’il a connu des difficultés au collège. Mais aujourd’hui, il s’épanouit. « Avant, je pensais que je n’étais pas fait pour les études. Maintenant, je me dis que j’ai trouvé ma voie. » Ce parcours prouve qu’il est possible de réussir autrement, avec des compétences techniques, de la rigueur et une vraie motivation. Ainsi, le Bac Pro MELEC agit comme un tremplin vers l’insertion et l’épanouissement. ORT : un réseau tourné vers l’avenir Situées à Paris et à Toulouse, les établissement ORT font partie du réseau ORT France. Elles accompagnent les jeunes de la 3e au Bac+5 avec des formations adaptées au monde professionnel. Le Bac Pro MELEC (RNCP 38878) incarne cette dynamique : proposer une formation ancrée dans la réalité, qui donne des débouchés et redonne confiance. À 17 ans, Lucas installe déjà les systèmes électriques que d’autres utiliseront demain. Et ce n’est que le début. ORT France est un réseau d’écoles présent à
Dentiste de l’ombre, expert de demain : qui sont les futurs prothésistes numériques ?

Ils ne posent pas de couronnes. Ils ne voient pas les patients. Et pourtant, sans eux, aucun sourire réparé n’existerait vraiment. Dans les ateliers calmes du campus de Montreuil, une nouvelle génération de professionnels se forme : les Prothésistes Dentaires Numériques (PDN). Un métier discret devenu indispensable On les appelle parfois les « dentistes de l’ombre ». En effet, leur travail se fait loin des fauteuils. Ce sont eux qui, à partir d’une empreinte ou d’un scan, vont concevoir, modéliser et produire prothèses, couronnes, bridges, implants ou gouttières. Avec l’arrivée du numérique dans les laboratoires dentaires, le métier a connu une véritable révolution. Ainsi, logiciels de conception 3D, impression en résine, fraiseuses pilotées par ordinateur… Le geste manuel reste, mais s’enrichit de compétences technologiques, précises et pointues. Le prothésiste dentaire numérique devient alors un acteur central du soin bucco-dentaire. Une formation unique à Montreuil pour devenir PDN Face à cette transformation rapide du secteur, l’établissement de Montreuil a lancé un Bachelor Prothésiste Dentaire Numérique (PDN). Il s’agit d’une formation inédite, pensée pour répondre aux besoins concrets des laboratoires. Accessible après un BTS ou un Bac+2 dans le domaine dentaire, ce bachelor permet aux étudiants de monter en compétences sur l’ensemble du flux numérique : de la numérisation d’une empreinte à la fabrication assistée par ordinateur. « Ce qui nous manquait, c’était une passerelle entre le geste artisanal et la maîtrise des outils numériques. Ce bachelor comble ce vide », explique un professionnel du secteur. Le quotidien technique du prothésiste dentaire numérique Dans les salles équipées de Montreuil, les étudiants en Bachelor PDN travaillent sur des cas réels. Par exemple, ils reçoivent des fichiers issus de cabinets dentaires, qu’ils doivent interpréter, corriger, transformer. Le matin, ils modélisent une dent sur écran. L’après-midi, ils préparent une machine pour l’imprimer. Ainsi, tout est réglé au micron. Le moindre écart se voit en bouche. « C’est un travail de précision extrême. Il faut à la fois un œil d’artiste, une rigueur d’ingénieur, et une vraie connaissance des matériaux », résume Sarah, étudiante en bachelor. Un métier qui recrute et évolue Le marché de la prothèse dentaire est en tension. En effet, de nombreux laboratoires cherchent à recruter des profils capables de s’adapter à l’évolution numérique du métier. Or, ces profils sont rares. « Il y a encore peu de formations comme celle-ci en France. Les diplômés sont très demandés, car ils allient savoir-faire traditionnel et compétences numériques, » témoigne un dirigeant de laboratoire. Et demain ? La place du prothésiste numérique pourrait encore grandir. Par exemple, simulation en réalité augmentée, intelligence artificielle pour anticiper les corrections, nouveaux matériaux… Le métier ne cesse d’évoluer. Une alternance taillée pour les futurs prothésistes dentaires numériques Le Bachelor PDN (RNCP 39374) est proposé en alternance, ce qui permet aux étudiants de passer une partie de la semaine en entreprise. Ainsi, ils vivent une immersion précieuse pour comprendre les exigences du terrain. « On voit concrètement ce que veut le dentiste, comment les délais comptent, pourquoi la précision est si importante. Et on apprend à travailler en équipe, » raconte Lucas, alternant dans un laboratoire parisien. L’alternance est aussi une voie d’intégration directe dans l’emploi : en effet, beaucoup d’étudiants signent un CDI avant même la fin du cursus. Par conséquent, la transition vers le monde professionnel est plus fluide. Des profils variés pour devenir prothésiste dentaire numérique Les étudiants qui rejoignent ce bachelor viennent d’horizons divers. Certains ont fait un BTS Prothésiste Dentaire, d’autres ont déjà travaillé en laboratoire. Toutefois, tous partagent une curiosité pour le numérique et un goût du travail bien fait. « Je voulais allier la technique et la création. Ce bachelor est parfait pour ça, » explique Camille, ancienne technicienne reconvertie. D’autres y voient une façon de se spécialiser, voire de viser des postes à responsabilités. Chef de projet numérique, référent CFAO, responsable qualité… Les débouchés se diversifient. Ainsi, les perspectives sont prometteuses pour un PDN. Un métier d’équilibre entre technique, soin et esthétique Contrairement aux idées reçues, le numérique ne remplace pas la main du prothésiste dentaire numérique. Bien au contraire, il la prolonge, l’affine, la rend plus efficace. Dans la formation, une attention particulière est portée à l’esthétique, aux ajustements, à la compréhension du geste clinique. Il ne s’agit pas seulement de cliquer sur un logiciel, mais de comprendre ce que l’on modélise, pourquoi, et pour qui. « Le numérique doit rester au service du soin. C’est notre ligne directrice », rappelle un formateur. Ainsi, la formation développe à la fois la technicité, le sens artistique et la rigueur professionnelle indispensables à ce métier exigeant. Le PDN, entre artisanat, santé et haute technologie Ce qui frappe, dans ce bachelor, c’est la richesse du métier visé. En effet, il s’agit à la fois d’un métier de santé, d’une profession technique, d’une discipline artistique et d’un secteur d’innovation. Ainsi, la prothèse dentaire numérique attire des jeunes en quête de sens. Ils ne cherchent pas la lumière. Cependant, ils savent qu’à chaque réalisation, c’est le sourire d’un patient qui renaît. Et pour eux, c’est ce qui compte. À Montreuil, dans les laboratoires de demain, les dentistes de l’ombre façonnent déjà l’avenir au sein du Bachelor PDN. ORT Montreuil, un campus tourné vers l’avenir ORT Montreuil est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 3e jusqu’au Bac+5. Situé en Île-de-France, notre campus propose des formations en initiale et en alternance, adaptées aux besoins du marché du travail. Nos infrastructures modernes et notre équipe pédagogique dédiée assurent un environnement propice à la réussite académique et professionnelle de chaque étudiant, notamment dans des filières innovantes comme celle de prothésiste dentaire numérique. ORT Montreuil est un établissement du réseau ORT France, accompagnant les élèves de la 3e jusqu’au Bac+5. Situé en Île-de-France, notre campus propose des formations en initiale et en alternance, adaptées aux besoins du marché du travail. Nos infrastructures modernes et notre équipe pédagogique dédiée assurent un environnement propice à la réussite académique et professionnelle de chaque étudiant.
Derrière les machines, des vocations : plongée dans le BTS MS SEF

Ils aiment les moteurs, les fluides et les systèmes complexes. Et surtout, ils veulent comprendre comment tout cela fonctionne. Bienvenue dans l’univers méconnu mais passionnant du BTS Maintenance des Systèmes, option Systèmes Énergétiques et Fluidiques (SEF), proposé à l’École de Travail ORT à Paris. Le BTS MS SEF : une formation qui attire les curieux de technique Dans les ateliers de l’École de Travail ORT, les bruits des machines se mêlent aux échanges entre élèves et formateurs. Ici, pas de cours magistraux interminables. On apprend en manipulant, en expérimentant, en réparant. « Ce qui m’a plu, c’est le concret, » confie Julien, 19 ans, en deuxième année. « On voit tout de suite l’effet de ce qu’on fait. C’est hyper gratifiant. » Le BTS MS SEF s’adresse à celles et ceux qui veulent allier connaissances techniques et capacités d’analyse. Ainsi, les profils variés y trouvent leur place : passionnés de technologie, amateurs de challenge, futurs techniciens de maintenance dans l’industrie, l’énergie ou le tertiaire. Entre théorie et pratique, une formation complète en BTS MS SEF À l’École de Travail ORT, la formation se fait en alternance, un vrai plus selon les étudiants. « On applique directement ce qu’on apprend en cours. Et en entreprise, on prend confiance, » explique Amina, qui effectue son contrat chez un gestionnaire de réseaux thermiques. Les enseignements couvrent plusieurs blocs de compétences : maintenance corrective, préventive, améliorative, mais aussi intégration d’un bien ou organisation de la maintenance. Ainsi, l’objectif est de former des techniciens capables d’intervenir sur tout type de système thermique, hydraulique ou pneumatique. Par ailleurs, des cours généraux complètent le programme : maths, anglais, communication. Mais toujours avec un objectif professionnel. L’énergie et les fluides, au cœur des enjeux de demain Avec la transition énergétique, les besoins en compétences dans le domaine sont en forte croissance. C’est pourquoi le BTS MS SEF prépare les jeunes à y répondre. Pompes à chaleur, réseaux de chauffage urbain, systèmes de climatisation intelligents… autant d’équipements que les techniciens SEF sont amenés à installer, entretenir ou optimiser. « Les réglages sont de plus en plus fins. Il faut savoir interpréter les données, comprendre les systèmes complexes, » souligne M. Lopez, formateur à l’École de Travail ORT. « Mais c’est aussi ce qui rend le métier passionnant. » Une journée dans la peau d’un étudiant en BTS MS SEF Ce matin, les élèves de deuxième année doivent diagnostiquer une panne sur une centrale de traitement d’air. Analyse des symptômes, vérification des composants, test des capteurs… « C’est comme une enquête, » sourit Léo. « On cherche l’origine du problème, on teste des hypothèses, et quand ça remarche, c’est super satisfaisant. » L’après-midi sera consacré à un cours de gestion de maintenance : comment planifier les interventions, suivre les indicateurs, optimiser les ressources. Ainsi, les étudiants acquièrent des compétences clés pour ceux qui viseront des postes de responsables techniques. Portrait : Sacha, 21 ans, passionné de terrain Avant d’intégrer le BTS MS SEF, Sacha s’était orienté vers un bac professionnel en électrotechnique. « Je voulais un métier concret, mais je ne savais pas encore lequel. Le BTS m’a ouvert les yeux. » Aujourd’hui en deuxième année à l’École de Travail ORT, il alterne entre les cours et un contrat en entreprise dans le secteur hospitalier. « Je travaille sur la maintenance des systèmes de ventilation et de production d’eau chaude. C’est technique, mais on se sent utile. » Désormais, Sacha envisage la suite : une licence pro dans l’efficacité énergétique. « Mais je sais que même sans ça, je peux travailler dès maintenant. Le BTS nous rend opérationnels.« Un cadre exigeant, bienveillant et professionnalisant Implantée à Paris, l’École de Travail ORT offre un environnement de formation reconnu pour son accompagnement personnalisé et son exigence pédagogique. Le BTS MS SEF y bénéficie d’un encadrement expert, de plateaux techniques performants et de liens solides avec les entreprises du secteur. De nombreux anciens y reviennent d’ailleurs témoigner ou recruter. Des débouchés solides, des parcours évolutifs après le BTS MS SEF À l’issue du BTS MS SEF (RNCP 36968), les possibilités sont nombreuses. En effet, certains intègrent directement le marché du travail : technicien de maintenance, conducteur de travaux, agent de maîtrise… Les recruteurs apprécient la polyvalence des diplômés du BTS MS SEF. En effet, ils peuvent intervenir sur des équipements variés : chaudières, groupes froids, pompes hydrauliques, etc. Leur capacité d’analyse et leur autonomie sont des atouts dans des secteurs en tension. D’autres poursuivent en licence professionnelle, en école d’ingénieur ou en filière spécialisée énergie/environnement. De plus, certains intègrent des postes avec encadrement après quelques années d’expérience. Par conséquent, ce BTS constitue un tremplin idéal pour des jeunes en quête de responsabilités. « J’ai décroché un CDI avant même la fin de ma deuxième année, » raconte Farid, diplômé en 2023. « L’alternance, ça ouvre des portes. Et le BTS MS SEF est une vraie rampe de lancement.« Des vocations qui naissent au contact du réel Ce qui marque, dans les couloirs de l’École de Travail ORT, c’est la fierté des élèves. Fierté de réparer, de comprendre, d’être utiles. Fierté aussi de préparer un métier ancré dans les réalités de demain. « Au début, je ne savais pas trop quoi faire. Mais ici, j’ai trouvé ma voie, » résume Etienne, 20 ans. « On travaille dur, mais on sent qu’on construit quelque chose. » Ainsi, derrière les machines, il y a des histoires. Et parfois, de vraies révélations. En définitive, le BTS MS SEF est un parcours qui transforme. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative.
Reprendre confiance, réussir autrement : la Seconde Passerelle à Montreuil et Strasbourg

Quand l’entrée au lycée général ou professionnel s’avère trop brutale, quand le collège s’est terminé dans la douleur ou le doute, il existe une alternative discrète mais précieuse : la Seconde Passerelle. À Montreuil et à Strasbourg, ce dispositif redonne à de nombreux jeunes le goût d’apprendre, loin du stress des notes ou du regard pesant de l’échec. La Seconde Passerelle : un sas rassurant pour se reconstruire Échec scolaire, démotivation, phobie, orientation ratée… Les profils des élèves qui rejoignent la Seconde Passerelle sont divers. Pourtant, une chose les relie : ils avaient besoin d’un souffle nouveau. « Mon fils sortait de 3e complètement découragé, raconte Nadia, maman d’Axel, élève à Montreuil. Les bulletins étaient rouges, il n’y croyait plus. Depuis qu’il est ici, il sourit de nouveau. » La Seconde Passerelle se veut avant tout un sas de transition, une année préparatoire destinée aux élèves fragilisés par leur parcours. Ainsi, loin des classes surchargées, les jeunes évoluent dans un cadre bienveillant, structurant et encadré, avec des équipes à l’écoute. Retrouver le plaisir d’apprendre grâce à la Seconde Passerelle Au fil des semaines, le climat apaisé, les petits effectifs et l’attention individualisée permettent aux élèves de reprendre confiance en eux. Le programme combine des enseignements fondamentaux (français, maths, histoire-géo, anglais) avec des modules pratiques et des ateliers projets. Par ailleurs, la pédagogie repose sur l’expérimentation, la mise en situation, et l’envie de progresser. « Ce qui les aide, c’est de comprendre pourquoi ils apprennent. On reconnecte les savoirs à la réalité, on leur redonne du sens », explique M. Lévy, enseignant à Strasbourg. Peu à peu, les élèves se sentent capables. Ils osent lever la main. Certains reprennent même plaisir à rédiger, à résoudre un problème de maths ou à exposer un projet oralement. Ce ne sont pas des miracles, mais des victoires discrètes, au quotidien. Et c’est déjà énorme. À Montreuil et Strasbourg, une même attention portée à l’élève Chaque établissement adapte la Seconde Passerelle à son territoire. À Montreuil, une forte attention est portée aux jeunes en perte totale de motivation. Des activités autour de la confiance en soi, de l’expression orale et du travail d’équipe rythment l’année. À Strasbourg, la dynamique s’appuie aussi sur une ouverture vers le monde professionnel local. Cependant, dans les deux cas, l’objectif est clair : permettre à chaque élève de mieux se connaître, de mieux apprendre, et de mieux choisir son orientation. Pour y parvenir, les équipes pédagogiques ajustent leurs méthodes en permanence. Ainsi, chaque jeune progresse à son rythme, sans pression excessive. Des parents enfin rassurés grâce à la Seconde Passerelle Pour beaucoup de familles, la Seconde Passerelle représente une forme de soulagement. Elles découvrent qu’il est possible de sortir du cycle de l’échec sans abandonner les ambitions. « À la fin de l’année, mon fils a pu intégrer un bac pro dans le bâtiment, ce qu’il voulait vraiment. Mais surtout, il a retrouvé une estime de lui », partage un parent. L’équipe pédagogique entretient un dialogue constant avec les familles, informées régulièrement des progrès et des difficultés. Ainsi, un vrai partenariat se crée, dans l’intérêt de l’élève. De plus, ce lien renforce le sentiment de sécurité chez l’enfant. En parallèle, des temps d’échange et de bilan sont proposés pour maintenir une dynamique constructive. Les parents ne sont plus spectateurs de la scolarité, mais bien partenaires actifs du projet. Une préparation progressive à la suite Au fil de l’année, les élèves expérimentent différents domaines : gestion, santé-social, technique, création, numérique… Cette exploration concrète de plusieurs voies permet de prendre des décisions plus sereines. Le dispositif intègre également des stages en entreprise, souvent une première pour ces jeunes. Ils y découvrent des métiers, des environnements professionnels, des exigences. Par ailleurs, ces immersions développent leur autonomie et leur sens des responsabilités. « Je me suis rendu compte que je pouvais être utile quelque part. J’ai compris que j’avais ma place », témoigne Shaï, 16 ans. Dès lors, l’élève peut envisager son avenir avec plus de sérénité. Il n’est plus dans la réaction, mais dans la construction d’un projet solide. Une pédagogie qui s’adapte à chacun en Seconde Passerelle Ce qui distingue la Seconde Passerelle, c’est aussi sa souplesse pédagogique. Le rythme est adapté, les évaluations sont progressives, et l’erreur est perçue comme un levier d’apprentissage. Par conséquent, loin du modèle unique, chaque élève peut avancer à son rythme. Des temps de remédiation sont proposés, mais aussi des ateliers de valorisation des réussites. En complément, des suivis individualisés renforcent cet accompagnement. Ainsi, le parcours est jalonné d’étapes motivantes, où chaque progrès compte. « Il n’y a pas de stigmatisation ici. Les élèves savent qu’on croit en eux, même quand eux n’y croient plus », explique une enseignante de Montreuil. Des équipes engagées pour un vrai changement Les équipes de Montreuil et Strasbourg sont composées de professionnels convaincus. Enseignants, éducateurs, intervenants extérieurs… Tous partagent une même mission : remettre les jeunes en mouvement. Formés aux problématiques spécifiques des adolescents décrocheurs ou en souffrance, ils savent écouter, soutenir, mais aussi exiger. Car au fil de l’année, les jeunes apprennent à fournir des efforts, à tenir un cadre, à se projeter. Ainsi, ils reconstruisent leur trajectoire pas à pas. De surcroît, l’implication constante des encadrants crée un climat de confiance durable. En intégrant progressivement les exigences du monde scolaire et professionnel, les élèves retrouvent un cadre clair. La Seconde Passerelle : un tremplin vers un avenir choisi En fin d’année, les élèves de la Seconde Passerelle formulent un projet d’orientation construit. Certains poursuivent en lycée général, d’autres en voie technologique ou professionnelle. Tous sortent mieux préparés, mieux armés, plus confiants. À Montreuil comme à Strasbourg, la Seconde Passerelle ne prétend pas tout régler. Toutefois, elle donne une respiration, une chance, une transition. Et parfois, c’est tout ce qu’il faut pour enclencher un parcours réussi. Finalement, les témoignages parlent d’eux-mêmes. « Cette année a changé notre vie », résume une mère. « Et celle de mon fils, surtout. » ORT France est un réseau d’écoles présent à
BTS CI : une formation concrète pour viser l’international dès bac+2

Trouver une formation qui ouvre les portes de l’international en seulement deux ans. C’est le pari que relèvent chaque année les étudiants du BTS Commerce International. Une aventure exigeante, rythmée par des cours, des projets concrets et des immersions professionnelles. Elle attire des profils curieux, mobiles et ouverts sur le monde. Une formation ancrée dans le réel Le BTS CI n’est pas un cursus théorique. Bien au contraire, il plonge les étudiants dans la réalité du commerce international. On y découvre ses enjeux, ses codes, ses outils. L’objectif ? Former des professionnels opérationnels. Ils doivent être capables de gérer un achat ou une vente à l’étranger. Mais aussi de négocier avec des partenaires internationaux ou d’organiser la logistique d’une exportation. Ainsi, les compétences acquises sont concrètes. On y apprend l’étude de marché, la prospection, la négociation interculturelle. Sans oublier la maîtrise de l’anglais professionnel (et souvent d’une deuxième langue). Des stages à l’étranger complètent la formation. Ils offrent une première expérience professionnelle en contexte réel. Ces immersions permettent de développer une véritable agilité interculturelle, essentielle dans ce métier. Strasbourg et Toulouse : deux ancrages, une même ambition Le BTS CI est proposé en formation initiale à Strasbourg et Toulouse. Ces deux villes dynamiques sont bien connectées aux réseaux économiques et logistiques. Elles offrent aux étudiants un environnement favorable à l’apprentissage et à l’ouverture internationale. À Strasbourg, au cœur de l’Europe, les étudiants bénéficient d’une proximité directe avec l’Allemagne, la Suisse et les institutions européennes. De son côté, Toulouse, ville aéronautique et technologique, mise sur son réseau d’entreprises tournées vers l’export. Cela permet d’offrir de belles opportunités de stages et de rencontres professionnelles. Pour en savoir plus sur le contenu du BTS Commerce International, les modalités d’admission ou les débouchés, toutes les informations sont disponibles en ligne. Un titre reconnu et une insertion rapide Le titre RNCP n°35800, auquel prépare ce BTS, est un repère important pour les recruteurs. En effet, il garantit un niveau bac+2 reconnu par l’État. Il atteste de compétences professionnelles précises. C’est donc une valeur sûre pour s’insérer rapidement sur le marché du travail. Ou bien pour poursuivre ses études. Pour accéder directement à la fiche RNCP 35800 sur France Compétences, toutes les informations officielles sont disponibles en ligne. Et après le BTS ? Ceux qui choisissent d’entrer dans la vie active peuvent viser des postes d’assistant import-export, de commercial international, de logisticien ou encore de coordinateur supply chain. D’autres font le choix de poursuivre en licence professionnelle ou en école de commerce. Objectif : se spécialiser ou viser des postes à responsabilités. Quel que soit le parcours choisi, le BTS CI offre une base solide, structurée et ouverte. Il permet de construire un avenir professionnel sans frontières. Ainsi, il constitue une porte d’entrée idéale vers les métiers du commerce international.
Un bachelor, des débouchés : comment la dentisterie numérique s’impose

La révolution numérique ne s’arrête pas aux portes des cabinets dentaires. Dans les coulisses, un métier technique et méconnu est en pleine mutation : celui de prothésiste dentaire. À Montreuil, une formation unique attire de plus en plus de jeunes en quête de sens et d’avenir : le Bachelor Prothésiste Dentaire Numérique. Le virage digital d’un métier de précision Fini les empreintes en plâtre et les ajustements manuels sans fin. Aujourd’hui, les prothésistes dentaires travaillent avec des logiciels de conception 3D, des imprimantes haute précision et des scanneurs intra-oraux. Ce changement de paradigme crée de nouveaux besoins en compétences. Les laboratoires recherchent des profils capables de manier aussi bien la fraiseuse que la souris. C’est pour répondre à cette demande croissante que le Bachelor Prothésiste Dentaire Numérique a été pensé. Une formation technique et connectée au réel Dispensée à Montreuil, cette formation en trois ans permet aux étudiants d’acquérir des compétences solides en prothèse dentaire tout en se spécialisant dans les outils numériques. Impression 3D, logiciels de modélisation, anatomie dentaire, mais aussi gestion de projet : le programme est pensé pour former des professionnels complets. Le rythme est souvent en alternance, une formule qui séduit les étudiants autant que les employeurs. Cela permet une immersion directe en laboratoire, tout en donnant du sens aux enseignements théoriques. Un titre reconnu pour s’insérer rapidement Ce bachelor débouche sur un titre de niveau 6 inscrit au RNCP : « Prothésiste Dentaire Spécialisé en Techniques Numériques ». Cette reconnaissance permet une intégration rapide sur le marché du travail, mais aussi une poursuite d’études si souhaité. 👉 Découvrir la fiche officielle du titre RNCP 39374 Des débouchés concrets et une vraie demande Avec le vieillissement de la population et les progrès technologiques, le besoin en prothèses dentaires ne faiblit pas. Mieux encore : les compétences numériques sont de plus en plus valorisées dans les laboratoires, qui cherchent à moderniser leurs pratiques. Les jeunes diplômés peuvent exercer en laboratoire indépendant, dans des structures intégrées aux cliniques, ou même lancer leur propre activité. Certains choisissent aussi de continuer vers des spécialisations ou des fonctions de formation et d’encadrement. Un métier manuel, technique et artistique Ce qui attire aussi, c’est la dimension artisanale du métier. Derriere l’écran, il y a toujours un oeil expert et une main habile. Le prothésiste conçoit des pièces uniques, adaptées à chaque patient. Il collabore avec les dentistes pour redonner confort et sourire aux patients. Entre précision mécanique, créativité artistique et innovation technologique, la profession offre un équilibre rare. Ceux qui veulent allier technologie et utilité sociale ont tout intérêt à se pencher sur cette formation. Le Bachelor Prothésiste Dentaire Numérique proposé à Montreuil est une porte d’entrée vers un métier d’avenir, ancré dans le concret et en phase avec son temps.
« Il pensait juste réparer des machines… »

Maxime avait 20 ans quand il a obtenu son BTS Maintenance des Systèmes – option Systèmes Énergétiques et Fluidiques. À l’époque, il pensait simplement pouvoir travailler sur des chaudières, pompes et systèmes thermiques. Il ne se doutait pas qu’un jour, il construirait un pont dans une zone rurale d’Afrique. Après son diplôme, il commence comme technicien de maintenance pour une PME spécialisée en énergies renouvelables. Il intervient sur des installations solaires, moteurs hydrauliques, systèmes de pompage d’eau… Très vite, il se passionne pour l’aspect « aller vers les besoins essentiels » : fournir de l’eau, de l’énergie dans des zones isolées. Le déclic humanitaire Deux années plus tard, une ONG le sollicite : « Vous voulez venir installer un système solaire + pompe dans un village au Niger ?» Le défi l’attire. Il accepte. Sur place, il découvre un village enclavé, sans réseau électrique ni eau potable fiable. Il installe une pompe à eau solaire pour alimenter le puits, puis met en place un mini-réseau électrique pour l’école. Mais c’est là qu’arrive le véritable tournant. Une passerelle piétonne sur une rivière saisonnière s’est effondrée. Les enfants n’avaient plus de chemin pour aller à l’école. Maxime, avec ses compétences en mécanique, hydraulique et résistance des matériaux, se lance dans un projet fou : « Je vais essayer de reconstruire une passerelle provisoire. » Avec les habitants, il conçoit une structure légère mais solide. En quelques semaines, la rivière est de nouveau franchissable. Le pont devient un symbole. Une carrière tournée vers l’impact De retour en France, Maxime n’est plus le même. Il rejoint une ONG spécialisée dans les infrastructures rurales. En 2025, soit six ans après son BTS Maintenance des Systèmes, il : Il le dit souvent : « Quand le pont que j’ai aidé à construire résiste aux pluies, je sais que j’ai fait du bon travail. Pas pour moi, pour eux. » Ce que le BTS lui a vraiment appris Son BTS MS SEF lui a apporté bien plus que des compétences techniques. Il a appris à : Mais surtout, il a découvert que la technique pouvait être mise au service de l’humain. Ce BTS est inscrit au RNCP sous le numéro 36968. Un message aux futurs étudiants Maxime aime conclure par ces mots : « Quand vous apprenez à entretenir une pompe ou une installation solaire, pensez à ce que cela peut changer pour d’autres. Avec ce BTS, vous pouvez faire bien plus que de la maintenance : vous pouvez changer des vies. » Aujourd’hui, son parcours inspire. Et peut-être, demain, ce sera le tien.
À Strasbourg, une prépa à taille humaine pour viser les meilleures écoles

Intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) est souvent perçu comme un défi réservé à une élite. Pourtant, à l’ORT Strasbourg, cette voie exigeante devient accessible à tous les étudiants motivés. En effet, la prépa MPSI-PSI (Mathématiques, Physique et Sciences de l’Ingénieur) repose sur un principe simple mais puissant : l’excellence dans un environnement humain et à taille humaine. Une exigence bienveillante au cœur de la réussite en prépra L’établissement a fait le choix d’un encadrement renforcé, d’une pédagogie individualisée et d’un accompagnement constant. Ainsi, chaque étudiant est connu, suivi et encouragé à donner le meilleur de lui-même. Cette proximité avec les enseignants fait la différence et permet à chacun d’évoluer dans un cadre à la fois rigoureux et bienveillant. Pour Eliora, étudiante en deuxième année, cet équilibre est précieux : « La prépa de l’ORT est exigeante, bien sûr, mais on ne se sent jamais seul. Les professeurs nous soutiennent vraiment, ils connaissent nos points forts et nous aident à progresser sans stress inutile. » CPGE MPSI-PSI : une formation scientifique d’excellence Le programme MPSI-PSI de l’ORT Strasbourg forme des étudiants à haut potentiel scientifique. Les enseignements s’articulent autour des mathématiques, de la physique, de la chimie et des sciences industrielles de l’ingénieur. L’objectif est donc de développer une compréhension fine des phénomènes physiques et des systèmes techniques, tout en renforçant la rigueur intellectuelle indispensable à la réussite dans les grandes écoles. Cependant, la prépa à l’ORT Strasbourg ne se limite pas à la transmission de connaissances. Au contraire, elle apprend à penser, raisonner, structurer et communiquer. Les étudiants sont formés à analyser des problèmes complexes, à trouver des solutions efficaces et à exprimer clairement leurs raisonnements. De plus, les enseignants privilégient l’accompagnement progressif et la régularité du travail, plutôt que la compétition. Grâce à cette approche, les résultats sont solides et le climat de confiance constant. Lior, ancien élève aujourd’hui admis à une école d’ingénieurs, confie : « Ce qui m’a marqué, c’est la qualité du suivi. On est peu nombreux, donc on reçoit beaucoup de conseils personnalisés. Cette proximité avec les enseignants, je ne l’aurais pas eue ailleurs. » Une prépa à taille humaine, fidèle aux valeurs de l’ORT Ce qui distingue la CPGE de l’ORT Strasbourg, c’est avant tout sa dimension humaine. Les classes sont volontairement limitées en effectif afin de permettre un véritable suivi pédagogique. Les enseignants prennent le temps de connaître chaque étudiant, d’adapter leurs méthodes et de valoriser les progrès. Loin de l’image stressante parfois associée aux classes préparatoires, l’ambiance à Strasbourg est studieuse mais sereine. En effet, les élèves s’entraident, partagent leurs notes, révisent ensemble et échangent sur leurs méthodes. L’esprit d’équipe l’emporte sur la rivalité. Cette atmosphère, conforme à l’identité de l’ORT, encourage la cohésion et la persévérance. Ruben, élève en première année, raconte : « J’appréhendais beaucoup la prépa avant d’arriver. Mais ici, l’ambiance est très différente. On travaille beaucoup, mais dans un cadre bienveillant. Les professeurs sont disponibles, et entre nous, il y a une vraie entraide. » Ainsi, la philosophie de l’école s’inscrit dans la continuité du projet éducatif de l’ORT : accompagner chaque apprenant vers sa réussite, dans un cadre stimulant et équilibré. Des débouchés prestigieux et variés après la prépa La prépa MPSI-PSI ouvre l’accès à un large éventail de grandes écoles d’ingénieurs. Les diplômés de l’ORT Strasbourg intègrent des établissements prestigieux à l’issue des concours nationaux. Ils poursuivent ensuite dans des domaines variés : informatique, électronique, mécanique, aéronautique, énergie, mathématiques appliquées, data science, ou encore recherche scientifique. Par ailleurs, l’établissement valorise aussi les parcours personnalisés. Certains étudiants choisissent de rejoindre des licences sélectives à l’université avant de se spécialiser, tandis que d’autres optent pour des écoles d’ingénieurs accessibles sur dossier. Quelle que soit la voie choisie, la prépa de l’ORT offre une solide base scientifique et une méthode de travail efficace qui servent tout au long du parcours académique et professionnel. Ophélie, aujourd’hui en école d’ingénieurs, garde un souvenir fort de son passage à l’ORT : « Les méthodes de travail apprises ici me servent encore aujourd’hui. La rigueur, l’organisation et la persévérance que j’ai acquises m’ont vraiment préparée à la suite. » Un cadre d’étude propice à l’épanouissement L’ORT Strasbourg bénéficie d’un campus moderne et bien équipé, au sein d’une ville étudiante dynamique et agréable. Les salles de cours lumineuses, les laboratoires de sciences industrielles et les espaces de travail favorisent la concentration et la collaboration. De plus, l’école met en avant la proximité entre les formations : les élèves de prépa côtoient les étudiants en BTS, en bachelors ou en mastères, ce qui crée une synergie stimulante et une ouverture sur le monde professionnel. L’implantation au cœur de Strasbourg permet également aux étudiants de profiter d’un environnement culturel et scientifique riche. Des conférences, des visites d’entreprises, des concours et des projets interdisciplinaires viennent régulièrement compléter la formation. Un tremplin vers l’avenir dès la CPGE Choisir la prépa MPSI-PSI à l’ORT Strasbourg, c’est miser sur un enseignement exigeant mais accessible, sur un accompagnement personnalisé et sur un environnement équilibré entre rigueur et bienveillance. C’est aussi rejoindre un réseau éducatif centenaire, reconnu pour la qualité de ses formations et la réussite de ses élèves. En somme, la prépa de l’ORT Strasbourg offre une alternative unique : une formation scientifique exigeante dans une atmosphère humaine et solidaire, où chaque étudiant peut progresser à son rythme et viser les meilleures écoles. Naël, actuellement en PSI, conclut avec justesse : « La prépa de l’ORT m’a donné confiance en moi. Ici, on ne nous juge pas sur nos notes, mais sur notre volonté d’apprendre et de réussir. C’est ce qui fait toute la différence. » Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite