Pourquoi les RH doivent se former différemment en 2025 ?

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En 2025, les métiers des ressources humaines ne ressemblent plus à ce qu’ils étaient il y a dix ans. En effet, l’essor de l’intelligence artificielle, la généralisation du travail hybride, et les attentes croissantes en matière de qualité de vie au travail transforment le secteur. De plus, les transformations sociétales profondes forcent les professionnels RH à se réinventer. Pour y répondre, les formations elles-mêmes doivent évoluer. Celles et ceux qui choisissent aujourd’hui un mastère RH ne peuvent plus se contenter d’apprendre les outils classiques de gestion du personnel. Ils doivent désormais acquérir une vision stratégique, une culture numérique, et une posture humaine forte afin de répondre aux exigences nouvelles du terrain. Ce qu’on attend d’un manager RH en 2025 a radicalement changé De nos jours, les entreprises recherchent des profils capables de piloter des équipes à distance, d’utiliser des outils numériques intelligents, mais aussi de renforcer la cohésion sociale dans un contexte souvent incertain. Autrement dit, un bon manager RH ne se contente plus de gérer les plannings ou les fiches de paie. Il doit être capable de déployer une stratégie de gestion des talents. Aussi, il doit accompagner la conduite du changement, garantir l’équité et l’inclusion, et anticiper les impacts organisationnels des décisions. Ainsi, cela suppose une capacité d’analyse élevée, mais aussi une posture souple et collaborative. Bien que les outils évoluent, la relation humaine reste centrale, mais elle s’exerce désormais dans des environnements complexes et instables. L’intelligence artificielle transforme les pratiques RH L’IA ne remplace pas les fonctions RH, mais elle les modifie en profondeur. Par exemple, des logiciels de plus en plus performants permettent d’automatiser le tri de CV, de prédire les risques de départ ou encore d’analyser le climat social. Ces outils imposent donc aux professionnels RH de développer une culture data, de comprendre les biais algorithmiques, et de garder un regard critique sur la technologie. C’est pourquoi les formations doivent intégrer une initiation à la data RH, une maîtrise des outils SIRH, ainsi qu’une réflexion éthique sur l’usage de l’IA dans le recrutement ou la gestion des carrières. La qualité de vie au travail est devenue un levier stratégique Par ailleurs, en 2025, la QVT n’est plus un simple “plus” : c’est un levier de performance reconnu. En effet, le rapport au travail a changé. Notamment, les jeunes actifs veulent plus de flexibilité, un sens dans leurs missions, et un équilibre entre vie personnelle et professionnelle. Face à cela, les formations RH doivent impérativement préparer les futurs managers à construire des politiques QVT solides. Cela implique le diagnostic des risques psychosociaux, l’organisation du télétravail, et le dialogue social renforcé. La prévention de l’isolement est aussi importante. De plus, on attend aussi d’eux qu’ils sachent former les managers de proximité à ces enjeux essentiels. Soft skills, posture managériale et responsabilité sociale En complément, la complexité croissante du travail impose aux RH d’être de bons communicants, de savoir désamorcer les conflits, et de fédérer des équipes diverses. Aujourd’hui, les soft skills — écoute, empathie, assertivité, leadership — sont devenues aussi importantes que les compétences techniques. Par conséquent, les mastères doivent intégrer des modules de développement personnel et des mises en situation. De plus, des outils pour affiner la posture managériale sont essentiels. C’est précisément ce qui permet de préparer les étudiants à gérer des équipes en tension, des restructurations, ou des crises sociales, de plus en plus fréquentes dans certains secteurs. En initial ou en alternance : deux rythmes pour apprendre à piloter le changement Selon ton profil et tes objectifs, tu peux suivre un mastère manager RH en initial ou en alternance. Le rythme initial offre plus de temps pour assimiler les concepts, participer à des projets, et construire une réflexion stratégique solide. Il convient bien aux profils issus de filières généralistes ou à ceux qui ont besoin d’un temps d’adaptation. A l’ORT Lyon, la formation est proposée exclusivement en alternance. Cela permet de mettre immédiatement en pratique les acquis. Il s’agit d’un excellent levier pour prendre des responsabilités rapidement et se confronter aux réalités du terrain. Ainsi, on peut mieux comprendre les attentes des employeurs. En 2025, cette immersion devient un atout différenciant. Quels débouchés pour les diplômés en RH aujourd’hui ? Grâce à une formation actualisée, les diplômés d’un mastère manager RH en 2025 peuvent accéder à une grande diversité de postes. On peut citer notamment les fonctions de chargé ou chargée de mission RH, responsable QVT, talent manager, HRBP (Human Resources Business Partner), consultant en transformation RH, ou encore coordinateur diversité et inclusion. Ces postes exigent une double maîtrise : technique (outils RH, cadre juridique, data) et humaine (gestion du changement, posture de leader). Par ailleurs, les salaires d’entrée tournent autour de 30 à 38 k€ brut/an, avec des évolutions rapides pour les profils en alternance ou en entreprise innovante. Pourquoi choisir une formation à jour des réalités RH ? En effet, un bon programme ne se contente plus de délivrer des savoirs. Il doit offrir des cas concrets, des outils numériques actualisés, des projets transversaux, et des formateurs issus du terrain. Par ailleurs, la reconnaissance RNCP niveau 7 (RNCP 38493) est un gage de qualité, tout comme les liens solides avec les entreprises du secteur. Ces éléments garantissent une insertion professionnelle plus rapide et mieux alignée sur les besoins réels des organisations. ORT Lyon : une formation RH tournée vers l’avenir À ce titre, le mastère manager RH proposé à ORT Lyon s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Que ce soit en alternance ou en initial, le programme est actualisé en continu. Il aborde de manière concrète les nouveaux enjeux RH. De plus, l’école forme des professionnels capables d’évoluer dans un monde du travail mouvant. L’équipe pédagogique accompagne chaque étudiant dans son projet, et les partenariats avec les entreprises locales facilitent l’intégration professionnelle. Modalités d’inscription Enfin, pour intégrer ce mastère RH, tu dois être titulaire d’un bac+3 validé (licence, bachelor, BUT). Le processus d’admission comprend un dossier, un entretien et parfois un test de positionnement. Les inscriptions sont ouvertes toute l’année, mais

Informatique ou électronique : pourquoi choisir quand on peut faire les deux ?

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Quand on est lycéen, faire un choix entre deux domaines techniques comme l’informatique et l’électronique peut sembler complexe. L’un renvoie à des algorithmes, du codage, des réseaux. L’autre à des circuits, des capteurs, des composants. Pourtant, ces deux mondes sont de plus en plus imbriqués. Aujourd’hui, les systèmes connectés, la cybersécurité, l’industrie automatisée exigent une compréhension transversale. C’est justement là que le BTS CIEL – Cybersécurité, Informatique et Réseaux, Électronique entre en jeu. Le BTS CIEL, une formation hybride pour des compétences croisées Contrairement à un BTS Informatique pure ou à un BTS Électronique classique, le BTS CIEL combine les deux dimensions. Ainsi, ce parcours permet de comprendre le fonctionnement des systèmes électroniques tout en sachant les programmer, les connecter et les protéger. Dès les premiers mois, les étudiants sont confrontés à des projets concrets. Par exemple, ils peuvent configurer un réseau sécurisé pour un dispositif embarqué. Ils intègrent également des capteurs dans une installation connectée. Cette approche globale reflète les besoins du monde professionnel. En effet, il ne suffit plus de savoir coder ou de savoir souder : il faut être capable de faire dialoguer les systèmes entre eux. Un profil technique qui garde le choix ouvert Certains lycéens redoutent de se « fermer des portes » en choisissant trop tôt une spécialité. Pourtant, le BTS CIEL offre l’avantage de maintenir une polyvalence recherchée. En sortant de cette formation, on peut aussi bien poursuivre dans la cybersécurité, que dans les systèmes embarqués, l’informatique industrielle, ou même la maintenance électronique avancée. Les entreprises aiment les profils hybrides, capables de comprendre l’interface entre matériel et logiciel. De plus, pour les étudiants qui souhaitent continuer leurs études, les débouchés vers les licences professionnelles ou les bachelors sont nombreux. Ce BTS ouvre donc de multiples possibilités. L’expérience du terrain grâce à l’alternance en BTS CIEL Le BTS CIEL à l’ORT Lyon se déroule en alternance. Cela signifie que l’étudiant passe une partie de sa semaine en entreprise, l’autre en formation. Ce rythme permet d’ancrer les compétences dans la réalité professionnelle. Les étudiants apprennent en observant, en testant et en corrigeant. C’est aussi l’occasion de construire un réseau, d’obtenir une première expérience solide. Parfois, ils signent un contrat d’embauche avant même la fin du BTS. En outre, les missions confiées en entreprise permettent de gagner en confiance, en responsabilité et en autonomie. L’alternance est donc un véritable tremplin vers l’emploi. Un secteur en demande constante Dans un monde où la sécurité numérique est devenue un enjeu majeur, et où chaque objet du quotidien tend à se connecter à internet, les profils compétents en réseaux, cybersécurité et électronique sont activement recherchés. Ce BTS répond à cette double exigence. Ainsi, qu’il s’agisse de protéger des données, de diagnostiquer une panne sur un système embarqué, ou de concevoir une interface entre un capteur et une application mobile, les missions sont variées et stimulantes. De surcroît, ces métiers offrent des perspectives d’évolution rapides. À qui s’adresse le BTS CIEL ? Ce BTS (RNCP 37391) s’adresse à des jeunes qui aiment comprendre comment les choses fonctionnent. Ils veulent apprendre à la fois à manipuler des composants et à les piloter via des logiciels. Il ne faut pas être un génie de l’informatique, ni un expert en électronique. C’est important d’être curieux, rigoureux, prêt à travailler en équipe. Aimer chercher des solutions concrètes à des problèmes réels est indispensable. En outre, ce cursus convient bien aux profils qui ne se reconnaissent pas dans les formations trop théoriques. Ici, on apprend en agissant, en manipulant, en testant, ce qui motive et engage durablement. Le BTS CIEL, un tremplin pour l’avenir Choisir le BTS CIEL à ORT Lyon, c’est faire le choix d’une formation technique, professionnalisante, et ancrée dans les besoins actuels du marché. C’est aussi choisir de ne pas se cantonner à une seule filière, mais de croiser les compétences pour construire un profil unique. Dans un monde où les technologies convergent, ce type de formation peut faire toute la différence. En conclusion, le BTS CIEL permet d’allier passion pour les systèmes techniques et ouverture vers l’avenir. Pour les jeunes qui hésitent entre l’informatique et l’électronique, c’est sans doute le meilleur moyen de ne pas choisir… tout en choisissant bien. ORT Lyon est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves du collège au Bac +5. Notre campus, situé au cœur de la métropole lyonnaise, propose des formations dans les domaines du numérique et de la gestion. Nous dispensons des formations supérieures sous contrat avec l’État et sommes également un Centre de Formation d’Apprentis (CFA), permettant d’alterner entre école et entreprise. 

Faut-il forcément faire une école d’ingénieur pour travailler dans la cybersécurité ?

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Face à la multiplication des cyberattaques, de plus en plus d’étudiants s’intéressent à la cybersécurité. Ils imaginent souvent que seul un diplôme d’ingénieur permet d’accéder à ces métiers. Pourtant, il existe d’autres voies plus courtes, plus concrètes, et parfois mieux adaptées à certains profils. Le Bachelor Administrateur Systèmes, Réseaux et Cybersécurité proposé par l’ORT en est un bon exemple. Des besoins en sécurité numérique de plus en plus urgents Les entreprises, administrations et associations utilisent aujourd’hui des systèmes informatiques complexes. Chaque connexion, chaque donnée stockée ou partagée peut être une faille. Par conséquent, elles ont besoin de professionnels formés rapidement, capables de protéger les réseaux, d’anticiper les attaques, et de maintenir la sécurité globale de leur infrastructure. Or, toutes les missions en cybersécurité ne nécessitent pas le même niveau de diplôme. En effet, de nombreux postes sont ouverts à bac+3. C’est ici que le bachelor entre en jeu. Un bachelor spécialisé qui forme à l’opérationnel Le Bachelor Administrateur Systèmes, Réseaux et Cybersécurité permet d’acquérir des compétences techniques solides dès la première année. Contrairement aux écoles d’ingénieurs, ce cursus forme des profils directement opérationnels. Les étudiants apprennent à gérer des réseaux, sécuriser des postes, administrer des serveurs, tout en comprenant les enjeux liés aux cyberattaques. Par ailleurs, le contenu pédagogique évolue avec les besoins du secteur. On y aborde la virtualisation, les architectures réseau, les politiques de sécurité, le cloud, et la mise en œuvre de solutions de cybersécurité. Ainsi, chaque module s’inscrit dans une logique d’adaptation aux réalités du terrain. En complément, les étudiants participent à des projets concrets qui renforcent leur maîtrise. Des compétences pratiques développées en entreprise L’un des grands avantages du bachelor, c’est l’alternance. Elle est proposée à Montreuil, Lyon et Toulouse. Cette formule permet de travailler dans une entreprise tout en continuant à se former. Ainsi, les étudiants mettent rapidement leurs compétences en pratique. Ils apprennent à gérer les contraintes réelles d’un service informatique, à réagir à des incidents, et à s’adapter à des environnements variés. À Lyon, la formation est aussi proposée en initial. Cela permet une immersion progressive dans le monde professionnel grâce aux périodes de stages. En combinant théorie et pratique, les étudiants gagnent en autonomie. De plus, ils développent un regard critique sur les enjeux actuels de la cybersécurité. Par conséquent, leur profil devient très recherché. Des débouchés concrets en cybersécurité dès bac+3 Avec un bachelor, on peut accéder à plusieurs fonctions : administrateur systèmes et réseaux, technicien cybersécurité, analyste SOC (Security Operation Center), gestionnaire de parc informatique… Ce sont des métiers techniques, souvent en tension, donc recherchés. En outre, le diplôme est aussi une étape vers des postes à responsabilités. Après quelques années d’expérience, ou en poursuivant ses études, un diplômé peut évoluer vers des fonctions d’expert ou de responsable sécurité. Ainsi, cette formation constitue une base solide pour bâtir un avenir professionnel stable. Elle répond à une vraie demande du marché. Comparaison avec les écoles d’ingénieurs : des voies différentes vers la cybersécurité Les écoles d’ingénieurs visent à former des cadres amenés à piloter des projets de grande envergure. Elles durent cinq ans après le bac, avec un fort niveau théorique. En revanche, elles ne conviennent pas toujours à ceux qui veulent apprendre en pratiquant. De leur côté, les bachelors proposent une autre approche. Plus rapide, plus concrète, cette voie permet une insertion professionnelle plus directe. Elle s’adresse à des profils curieux, rigoureux, avec un goût pour le terrain. Ceux qui n’aiment pas les longues études théoriques peuvent y trouver un vrai terrain d’épanouissement. Par conséquent, le bachelor constitue une réelle alternative. Il permet aussi une montée en compétence progressive. Et après le bachelor ? La poursuite d’études est tout à fait possible. De nombreux étudiants choisissent d’intégrer un mastère spécialisé en cybersécurité, une licence pro, ou même un cursus école d’ingénieur en admission parallèle. D’autres choisissent de se certifier sur des outils spécifiques : Cisco, Microsoft, Linux, etc. Par conséquent, le bachelor offre de la souplesse. Il permet une entrée rapide dans le métier ou une poursuite vers un niveau supérieur. Chacun peut construire une trajectoire progressive, au rythme de ses envies et de ses objectifs professionnels. En d’autres termes, il n’y a pas de voie unique pour réussir dans la cybersécurité. C’est aussi un parcours qui laisse place à l’évolution. Pourquoi suivre cette formation à l’ORT ? L’ORT propose un accompagnement individualisé, un réseau d’entreprises partenaires et des formateurs expérimentés. Le rythme en alternance, très professionnalisant, est idéal pour se constituer une première expérience solide. De plus, le titre est certifié RNCP niveau 6 (RNCP39611), ce qui garantit sa reconnaissance sur le marché du travail. L’établissement est implanté à Lyon, Montreuil et Toulouse. À Lyon, les étudiants peuvent suivre la formation en initial. C’est un bon compromis pour ceux qui veulent progresser par étapes. Ainsi, chaque campus offre un environnement adapté pour apprendre efficacement. Cela favorise la réussite. Une formation accessible et valorisante en cybersécurité Le bachelor est accessible après un bac+2 (BTS SIO, BTS SN, DUT informatique…). Le recrutement se fait sur dossier et entretien. Le profil idéal ? Un étudiant motivé, logique, à l’aise avec les outils numériques, et prêt à se former sérieusement à un métier en pleine croissance. Autrement dit, il n’est pas nécessaire d’avoir un parcours d’excellence pour réussir. Ce qui compte, c’est la motivation, la rigueur, et la volonté d’apprendre. En choisissant une voie courte, mais spécialisée, les étudiants prennent une longueur d’avance. Ils gagnent aussi en confiance. Une voie directe vers la cybersécurité On peut travailler dans la cybersécurité sans passer par une école d’ingénieur. Le Bachelor Administrateur Systèmes, Réseaux et Cybersécurité offre une alternative solide, concrète, et professionnalisante. Il s’adresse à ceux qui veulent apprendre vite, bien, et s’insérer dans un secteur en pleine mutation. Pour beaucoup d’étudiants, c’est un choix stratégique et pertinent. En résumé, c’est une formation complète, adaptée et réaliste. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans

Un échange inédit entre l’ORT Strasbourg et le lycée Samuel Raapoto de Tahiti

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Les lycées ORT Strasbourg et Samuel Raapoto de Tahiti ont mené un projet d’échange unique autour du DN MADE. Cet échange a renforcé l’ouverture culturelle, la créativité et la pédagogie dans les deux établissements. Un projet construit sur plusieurs mois Ce projet est né il y a plus de neuf mois sous l’impulsion d’Henri Bresson. Dès le début, les directions des deux lycées ont travaillé ensemble. Belinda Walker, directrice du lycée Samuel Raapoto, et Laurent Sellam, directeur de l’ORT Strasbourg, ont rapidement défini une vision partagée pour cet échange.Les équipes du DN MADE de Strasbourg, spécialisées en Mode éditoriale et Mode textile, ont collaboré avec les enseignants du DN MADE Matériaux de Tahiti, centré sur les fibres et matériaux polynésiens développés de manière éco-responsable. Les deux formations sont adossées à une université : l’Université de Strasbourg pour l’ORT, et l’Université de Polynésie française pour le lycée Samuel Raapoto. À Tahiti, le DN MADE est aussi fortement lié au Centre des Métiers d’Art, qui valorise l’héritage artistique polynésien. Dix semaines d’immersion de part et d’autre L’échange a concerné les étudiants de troisième année. Chacun a passé dix semaines dans l’établissement partenaire.Leur mission : travailler sur la préparation du mémoire, qui occupe une place majeure dans le semestre 5. Les étudiants ont mené des recherches, développé une réflexion personnelle et construit les bases de leur projet de fin d’études. Le travail portait sur la mode, le textile et les matériaux. Les équipes ont croisé les savoir-faire polynésiens et alsaciens, et intégré des approches éco-responsables liées aux fibres végétales, aux algues ou à d’autres matériaux innovants.Cet aller-retour pédagogique a enrichi leurs méthodes de recherche et leurs pratiques créatives. Une immersion pédagogique et culturelle complète À Strasbourg, les étudiants tahitiens ont intégré la classe correspondante. Ils ont découvert les enseignements, les ateliers de créa-mode, les workshops, mais aussi les lieux emblématiques de la région.À Tahiti, les étudiants strasbourgeois ont observé une pédagogie fortement ancrée dans la culture locale. Ils ont découvert les techniques polynésiennes, l’environnement naturel et l’importance de l’éco-responsabilité dans la formation. Le projet a permis aux deux groupes de développer des compétences essentielles : communication, autonomie, travail en équipe, et usage d’outils numériques collaboratifs.Cette dimension concrète a donné du sens au travail autour du thème commun du mémoire. Un véritable pont humain entre Tahiti et Strasbourg Les enseignants impliqués ont insisté sur la portée humaine du projet.Valérie Etter, professeur-accompagnatrice de l’ORT Strasbourg, résume l’esprit de l’échange :« Cet échange ne se limite pas à un voyage ; c’est une véritable rencontre humaine et intellectuelle. Les élèves apprennent à comprendre d’autres réalités et d’autres façons de penser. » Cette immersion croisée a également renforcé les liens entre les formations DN MADE. Les étudiants ont découvert d’autres méthodes, d’autres matières premières et d’autres contraintes créatives.Ce dialogue a renforcé leur capacité à s’adapter à des environnements professionnels variés. Un partenariat qui ouvre de nouvelles perspectives Ce projet illustre la volonté partagée des deux lycées de développer des parcours ouverts sur le monde.Les étudiants engagés dans cet échange ont vécu une expérience forte, à la fois pédagogique et culturelle. Ils ont également développé une curiosité pour d’autres pratiques et une sensibilité plus large aux enjeux environnementaux. Cette coopération pose les bases d’un partenariat durable entre Strasbourg et Tahiti. Elle encourage la mobilité, l’engagement et l’ouverture d’esprit, au cœur de la formation des futurs professionnels du design et des métiers d’art. Fondé en 1946, ORT Strasbourg est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la seconde au Bac+3. Situé au cœur de Strasbourg, notre campus propose des formations en initial et en alternance, adaptées aux exigences du marché. Nous mettons l’accent sur un enseignement de qualité, encadré par une équipe pédagogique compétente et attentive, favorisant l’épanouissement et la réussite de chaque étudiant. 

BTS MV : électrique, hybride, thermique – comment la formation s’adapte à tous les véhicules ?

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L’univers de l’automobile a changé. En quelques années, les moteurs électriques et hybrides ont pris une place importante aux côtés des moteurs thermiques. Pour les jeunes attirés par la mécanique, ce changement soulève une vraie question : comment se former efficacement à l’entretien et à la réparation de tous ces types de véhicules ? Le BTS Maintenance des Véhicules (MV) répond à ce besoin. Il forme des professionnels adaptés à ce que vivent les ateliers aujourd’hui. Mais que contient vraiment cette formation ? Et surtout, est-elle prête à relever les défis actuels ? Une formation adaptée à la diversité technologique Le BTS MV forme des techniciens capables d’intervenir sur tous les types de moteurs. Essence, diesel, hybride, 100 % électrique : toutes ces technologies coexistent. C’est pourquoi la formation propose des cours régulièrement mis à jour. Dès les premières semaines, les étudiants travaillent sur des véhicules différents. Par ailleurs, les cours incluent des modules sur les systèmes haute tension, les logiciels de gestion, ou encore les moteurs hybrides. On ne parle plus seulement de mécanique classique, mais aussi de connectivité et de diagnostics informatisés. Les élèves apprennent à comprendre, à analyser, puis à réparer des pannes dans un cadre de plus en plus technique. Ce qu’on apprend concrètement au BTS MV La formation repose sur trois axes : la technique, l’analyse, et le lien avec les clients. Sur le plan technique, les étudiants pratiquent la maintenance préventive et curative, la lecture de schémas, et l’usage d’outils numériques. De ce fait, les nouvelles motorisations demandent de comprendre les liens entre plusieurs fonctions : freinage, énergie, et gestion embarquée. Les ateliers sont équipés pour les moteurs récents. Ainsi, les jeunes utilisent des valises de diagnostic, des bancs de tests, et des véhicules électriques. Ils doivent comprendre chaque système, peu importe le type d’énergie. Ils apprennent à intervenir efficacement face à des pannes souvent liées à l’électronique. En parallèle, ils suivent des cours de gestion, de communication, et de sciences pratiques. Ces savoirs leur servent à mieux encadrer, expliquer, ou conseiller leurs clients. Une alternance qui transforme la formation À l’École de Travail ORT à Paris, le BTS MV (RNCP 38367) se fait en alternance. Concrètement, les étudiants partagent leur temps entre les cours et l’entreprise. Ce rythme les plonge dans la réalité du métier. Chaque semaine, ils croisent des véhicules thermiques, mais aussi des modèles hybrides ou électriques. Les professionnels du secteur recherchent des jeunes capables d’intervenir sur tout type de véhicule. Grâce à l’alternance, les étudiants prennent confiance et apprennent vite. De plus, ils développent un savoir-faire reconnu. Par conséquent, ils sortent du BTS avec un profil prêt à travailler, ce qui plaît aux employeurs. Des métiers concrets, et en constante évolution Après le BTS, les débouchés sont nombreux. En effet, on peut devenir technicien expert, responsable atelier, conseiller après-vente, ou encore chef d’équipe. On peut aussi travailler dans des centres de contrôle technique, des concessions, ou des flottes de véhicules. L’arrivée massive de véhicules électriques crée de nouveaux métiers. Par exemple, on peut se spécialiser dans les bornes de recharge, les batteries, ou les systèmes intelligents. Ainsi, la formation suit ces changements de près et aide à y répondre. Poursuivre ses études après le BTS MV Ceux qui veulent continuer après le BTS ont plusieurs choix. Ils peuvent suivre une licence professionnelle dans l’électromobilité, la gestion technique, ou le diagnostic avancé. Ils peuvent aussi passer des certifications spécifiques. Par ailleurs, certains s’orientent vers des fonctions plus commerciales ou pédagogiques, comme la formation ou l’encadrement. Le BTS devient alors une base solide pour évoluer vers des postes plus hauts. Pourquoi choisir l’École de Travail ORT à Paris ? L’École de Travail ORT propose un suivi individuel. De plus, elle dispose d’un réseau d’entreprises partenaires et d’ateliers modernes. Les étudiants apprennent dans un cadre concret, qui les prépare vraiment au métier. Les enseignants viennent du monde du travail. Par conséquent, ils transmettent des savoirs utiles au quotidien. Cette proximité avec le terrain rend l’apprentissage plus vivant et plus clair. Comment s’inscrire au BTS MV ? Le BTS MV est ouvert aux bacheliers professionnels (MV, MELEC…) et technologiques. Pour postuler, il faut envoyer un dossier et passer un entretien. Ce moment permet de vérifier la motivation, la curiosité, et l’envie d’apprendre sur le terrain. Les élèves doivent montrer qu’ils aiment la technique, qu’ils veulent comprendre comment fonctionnent les véhicules, et qu’ils sont prêts à s’impliquer. Un BTS en phase avec son époque Le BTS Maintenance des Véhicules est une réponse à un monde qui bouge vite. Il forme à la mécanique, mais aussi à l’électronique et à l’électricité. En d’autres termes, c’est un vrai tremplin pour entrer dans un secteur en plein essor. Pour les jeunes passionnés par la technologie et l’action concrète, cette formation représente une belle opportunité. Elle ouvre les portes d’un métier utile, moderne, et en constante évolution. L’École de Travail ORT Paris est un établissement du réseau ORT France, dédié à la formation professionnelle et continue, en Bac Pro, CAP et jusqu’au Bac+3. Située dans le 4e arrondissement de Paris, notre école propose des formations spécialisées dans les métiers du bâtiment, de l’énergie et de la maintenance. Nous offrons des parcours en alternance, permettant aux apprenants de développer des compétences techniques tout en acquérant une expérience professionnelle significative. 

Bac Pro CIEL : un tremplin vers les métiers du numérique, même sans passer par un bac général

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Quand on parle de métiers du numérique, beaucoup pensent immédiatement aux filières générales ou technologiques. Pourtant, il existe des alternatives plus concrètes et tout aussi efficaces. Le Bac Pro CIEL – pour Cybersécurité, Informatique et Réseaux, Électricité – s’adresse aux élèves qui souhaitent intégrer ce secteur sans passer par un bac général. En effet, il offre une formation directement orientée vers les compétences opérationnelles attendues par les entreprises. Cette voie professionnelle permet de se former rapidement à des savoir-faire techniques tout en développant une solide culture numérique. Tu peux entrer dans ce domaine sans avoir suivi un parcours général classique. L’essentiel, c’est ta motivation, ton intérêt pour la technologie et ton envie d’apprendre en faisant. Un programme adapté aux profils techniques Dès la classe de seconde, le Bac Pro CIEL propose une immersion dans l’univers numérique. Les cours mêlent électricité, réseaux, cybersécurité et informatique. Contrairement aux idées reçues, tu n’as pas besoin d’un haut niveau en mathématiques. Il faut surtout être curieux, logique et prêt à manipuler. Au fil de la formation, les élèves apprennent à installer et sécuriser des réseaux, à configurer des objets connectés, et à intervenir sur des pannes complexes. Grâce à cette approche concrète, ils évitent les abstractions trop théoriques. Ainsi, chaque module de formation prépare à des situations professionnelles réelles, renforçant à la fois la technique et l’autonomie. Formation initiale ou alternance : deux voies, une même ambition en Bac Pro CIEL Le Bac Pro CIEL peut s’effectuer en formation initiale, avec des stages en entreprise, ou en alternance, en contrat avec une entreprise partenaire. Dans les deux cas, tu entres très tôt en contact avec le monde professionnel. Par conséquent, tu comprends mieux les exigences du secteur et tu développes des compétences directement applicables. L’alternance est particulièrement utile pour prendre confiance en soi et apprendre sur le terrain. Tu gagnes en autonomie, tu découvres ce qu’est une vraie mission, et tu enrichis ton CV avant même le bac. De plus, cette expérience t’offre un accès direct à l’emploi ou à la poursuite d’études. Des métiers accessibles sans bac général grâce au Bac Pro Ciel Le Bac Pro CIEL prépare à des métiers concrets, souvent accessibles directement après l’obtention du diplôme. Par exemple, tu peux devenir technicien en réseaux informatiques, installateur de systèmes numériques, ou encore assistant en cybersécurité. Ces fonctions sont très demandées dans les entreprises de services, les collectivités ou le secteur industriel. L’important, c’est que ces débouchés ne nécessitent pas d’avoir suivi un bac général. Grâce à son contenu professionnalisant, le bac pro te rend immédiatement opérationnel. Tu disposes des bases techniques, tu as été formé à des outils utilisés en entreprise, et tu sais travailler en équipe. Par ailleurs, cette préparation fait toute la différence face à un recruteur. Une poursuite d’études possible et encouragée Si tu veux continuer après ton bac pro, c’est tout à fait possible. En effet, le Bac Pro CIEL ouvre la porte à des BTS comme Systèmes Numériques, Électrotechnique, ou encore Cybersécurité des Infrastructures. Ces formations permettent de se spécialiser davantage ou de viser des postes à responsabilité. Tu peux également intégrer une licence professionnelle, ou une école spécialisée. Ainsi, le bac pro n’est pas une fin en soi, mais bien une base solide pour aller plus loin, en fonction de ton projet. En plus, certaines passerelles existent pour ceux qui souhaitent évoluer vers l’encadrement ou la gestion de projets. Pourquoi choisir l’ORT pour son Bac Pro Ciel ? Les campus ORT de Lyon et Montreuil ont conçu leur formation Bac Pro CIEL pour répondre aux besoins actuels du secteur. Ils mettent l’accent sur une pédagogie active, un encadrement personnalisé, et des équipements modernes. Tu travailles sur du matériel professionnel, tu mènes des projets concrets, et tu es accompagné à chaque étape. Par ailleurs, les formateurs, souvent issus du monde professionnel, savent ce qu’attendent les entreprises. Ils t’aident à développer ton autonomie, ton sens des responsabilités, et ta rigueur. Ces qualités sont indispensables, quelle que soit ta voie après le bac. En résumé, tu bénéficies d’un environnement propice à la réussite. Deux campus tournés vers le numérique ORT Lyon Au cœur d’une ville dynamique, le campus ORT Lyon propose un cadre stimulant pour les profils techniques. Grâce à de nombreux partenariats avec des entreprises locales, les élèves accèdent facilement à l’alternance et à des stages enrichissants. Le climat de travail reste sérieux, mais toujours encourageant. Par conséquent, les étudiants y progressent rapidement. ORT Montreuil Proche de Paris, ORT Montreuil bénéficie d’un réseau professionnel dense et d’un environnement technologique favorable. Les élèves y trouvent une atmosphère de travail collaborative, où chacun peut s’exprimer, tester et progresser rapidement. De plus, les projets menés en équipe favorisent l’entraide et la montée en compétences. Comment s’inscrire au Bac Pro CIEL ? L’inscription est ouverte aux élèves de 3e ou de 2de souhaitant se réorienter. Pour commencer, il suffit de contacter l’établissement ORT de ton choix. Ensuite, tu déposes un dossier et tu passes un entretien de motivation. Lors de cet échange, tu présentes ton envie d’apprendre, ton intérêt pour le numérique, et ta capacité à t’investir dans la durée. Enfin, c’est aussi l’occasion de poser des questions, de découvrir le campus, et de vérifier si cette voie correspond à tes attentes. Tu n’as donc rien à perdre à essayer. Un vrai tremplin vers l’avenir Le Bac Pro CIEL n’est pas une voie de secours. Bien au contraire, c’est une formation ambitieuse, qui prépare efficacement aux métiers du numérique. Elle prouve qu’on peut réussir sans bac général, à condition de choisir une voie adaptée à son profil. Tu aimes l’informatique, la technique, les systèmes connectés ? Tu veux entrer vite dans la vie active et éviter les longues études abstraites ? Alors le Bac Pro CIEL est fait pour toi. Grâce à lui, tu pourras construire un avenir solide dans un secteur en pleine croissance. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5

Et si l’avenir de l’optique se jouait à Marseille ?

Et si l’avenir de l’optique se jouait à Marseille ? ORT Marseille

À Marseille, une nouvelle formation en alternance attire déjà l’attention des passionnés d’optique.La licence professionnelle Optique – parcours Santé visuelle ouvre une perspective inédite : celle de relier la technologie, la santé et l’expérience client.Ici, tout est pensé pour répondre aux besoins d’un secteur en mutation, où l’expertise technique s’allie à la relation humaine. Une formation entre science et pratique L’optique a toujours été un domaine exigeant. Aujourd’hui, elle devient un champ d’innovation.Cette licence en alternance proposée à ORT Marseille s’adresse aux étudiants déjà titulaires d’un BTS Opticien-Lunetier, désireux de perfectionner leurs compétences et de s’ouvrir à la santé visuelle.L’objectif ? Former des professionnels capables d’évaluer, d’analyser et de corriger la vision, tout en intégrant les avancées scientifiques et numériques du secteur. L’alternance joue un rôle central.Elle permet de confronter les connaissances théoriques à la réalité du terrain, de comprendre les attentes des clients et de maîtriser les outils de mesure les plus récents.Chaque semaine, les étudiants alternent entre le centre de formation et leur entreprise, plongeant au cœur de la pratique. Marseille, un ancrage tourné vers la santé visuelle Choisir Marseille pour lancer cette formation n’a rien d’un hasard.La ville bénéficie d’un écosystème médical et scientifique dynamique, notamment dans le domaine de la vision.À ORT Marseille, les équipes pédagogiques s’appuient sur ce réseau pour favoriser les partenariats et développer des projets de recherche appliquée.L’environnement méditerranéen ajoute un cadre propice à l’apprentissage : lumineux, inspirant, connecté à l’innovation. En rejoignant cette licence, les étudiants profitent d’un campus actif, où les projets collaboratifs et les rencontres professionnelles rythment l’année.Les entreprises locales jouent le jeu, conscientes du besoin croissant de spécialistes en santé visuelle capables d’accompagner l’évolution des pratiques. Des compétences à la hauteur des enjeux du secteur Les opticiens d’aujourd’hui ne se limitent plus à la vente de lunettes.Ils participent à un parcours de soin global, en lien avec les ophtalmologistes et les orthoptistes.Cette licence forme justement à ce rôle élargi. Les étudiants apprennent à : Mais ce n’est pas tout.Le programme intègre également une dimension entrepreneuriale, essentielle pour gérer ou développer un magasin d’optique.Ainsi, un diplômé de cette licence peut aussi bien devenir responsable de centre optique qu’expert en santé visuelle au sein d’un groupe ou d’un réseau de soins. L’alternance, un accélérateur d’expérience La formation en alternance reste l’un des atouts majeurs de cette licence.En travaillant dès la rentrée, les étudiants développent leur autonomie, tout en renforçant leur employabilité.L’entreprise devient un lieu d’expérimentation et d’apprentissage concret. Julien, étudiant en première promotion, confie : « J’ai choisi cette licence parce qu’elle me permet d’allier la pratique quotidienne et une vraie montée en compétence scientifique. » Grâce à ce rythme, chaque alternant gagne en maturité et en assurance.L’école, de son côté, veille à accompagner chaque parcours, avec un suivi individualisé et des enseignants issus du monde professionnel. Une passerelle vers l’avenir Cette licence professionnelle Optique – parcours Santé visuelle n’est pas une fin en soi.Elle peut ouvrir sur une carrière riche et évolutive, mais aussi sur des poursuites d’études spécialisées.Certaines voies mènent vers la recherche appliquée, d’autres vers la gestion de réseaux d’optique ou la coordination de soins. L’avantage ? Les diplômés sortent avec une double légitimité : celle d’un technicien de haut niveau et d’un professionnel reconnu dans le champ de la santé.Une combinaison rare, très recherchée dans un marché en pleine expansion. Une formation inscrite au RNCP La licence est inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) sous le numéro 40622.Cette reconnaissance garantit la valeur nationale du diplôme et son adéquation avec les attentes des employeurs.L’enseignement s’articule autour d’objectifs clairs, validés par des professionnels du secteur. Pour en savoir plus sur le contenu détaillé, les conditions d’admission et les débouchés, consulte la page de la licence professionnelle Optique – parcours Santé visuelle à ORT Marseille.Cette page présente les modules de cours, les modalités d’alternance et les perspectives de carrière après la formation. Une vision tournée vers la santé et la précision L’optique évolue, et les professionnels doivent évoluer avec elle.Cette licence répond à cette transformation : elle prépare à un métier plus complet, plus responsable, plus connecté à la santé publique.Dans un monde où les troubles visuels progressent, les besoins en prévention et en accompagnement se multiplient. ORT Marseille s’inscrit dans cette dynamique en formant les futurs experts capables d’agir sur le terrain.Entre innovation, rigueur scientifique et ouverture humaine, cette formation pose une question essentielle :et si, finalement, l’avenir de l’optique se jouait ici, à Marseille ? ORT Marseille est un établissement du réseau ORT France, accueillant des élèves de la 6e au Bac+3. Notre campus, situé dans la cité phocéenne, propose des formations variées, notamment en optique et en immobilier. Nous offrons des diplômes tels que le BTS Opticien-Lunetier, le BTS Professions Immobilières et la Licence Professionnelle Métiers de l’Optique et de la Vision, afin de préparer nos étudiants à des carrières prometteuses. 

Faut-il forcément avoir le contact facile pour réussir dans le développement commercial ?

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Lorsqu’on pense aux métiers du commerce, une image s’impose rapidement : celle du professionnel souriant, à l’aise en toutes circonstances, capable de convaincre en un clin d’œil. Pourtant, cette représentation ne correspond pas toujours à la réalité. De nombreux étudiants s’interrogent : peut-on réussir dans le développement commercial sans être extraverti ? Est-il indispensable d’avoir le contact facile pour intégrer un Bachelor RDC (Responsable du Développement Commercial) ? En effet, le développement commercial ne repose pas uniquement sur l’aisance sociale. Bien souvent, d’autres qualités jouent un rôle tout aussi essentiel. Et dans ce domaine, la diversité des profils peut devenir une vraie richesse. Encore faut-il le comprendre à temps, surtout au moment de choisir sa voie. Comprendre les vraies compétences attendues Derrière le terme de développement commercial, on imagine souvent la prospection téléphonique ou les rendez-vous physiques. Mais la réalité est bien plus variée. Les missions incluent aussi l’étude de marché, l’analyse des besoins, la fidélisation des clients, le suivi des performances, ou encore la rédaction d’offres commerciales. Toutes ces tâches mobilisent des compétences qui dépassent largement le simple fait d’être à l’aise à l’oral. Par conséquent, ce secteur demande avant tout de la rigueur, une vraie capacité d’écoute, un bon sens de l’organisation et une pensée stratégique. Autrement dit, un étudiant réservé, mais attentif et méthodique, peut exceller dans ces domaines. Le contact facile n’est pas un prérequis. C’est un atout, parfois, mais pas une obligation. D’ailleurs, beaucoup de professionnels du commerce ne se définissent pas comme extravertis. Certains ont même longtemps douté de leur capacité à s’imposer dans une fonction commerciale. Pourtant, ils réussissent. Pourquoi ? Parce qu’ils savent écouter, comprendre, anticiper, s’adapter. Ils ne cherchent pas à briller, mais à construire une relation client durable. Le Bachelor RDC : un cadre pour progresser à son rythme Le Bachelor Responsable du Développement Commercial, proposé par l’ORT à Lyon et Strasbourg, ne s’adresse pas uniquement aux profils naturellement à l’aise. Bien au contraire. Cette formation accueille des étudiants aux parcours et tempéraments variés. Et elle leur donne les moyens d’évoluer. Grâce à une pédagogie active, les cours permettent de développer des compétences concrètes. On y apprend les techniques de vente, mais aussi la gestion de portefeuille, le marketing opérationnel, ou encore la relation client à distance. Le tout, progressivement. De plus, l’alternance joue un rôle clé. En entreprise, les étudiants testent leurs acquis en conditions réelles. Ils ne sont pas livrés à eux-mêmes. Encadrés, ils gagnent en assurance. Les plus timides prennent confiance. Les plus analytiques découvrent leur force. Et chacun affine son style. Plusieurs profils, plusieurs réussites dans le domaine du développement commercial Il n’existe pas un seul profil type pour réussir dans le commerce. Certains sont extravertis, aiment convaincre rapidement, improviser. D’autres préfèrent observer, comprendre en profondeur, et proposer des solutions sur-mesure. Les deux approches sont valables. Elles répondent à des attentes différentes selon les secteurs, les produits, ou les clients. Par exemple, dans le BtoB, les cycles de vente sont plus longs. Il faut parfois plusieurs rendez-vous avant de conclure. Le sens de l’écoute, la patience, la capacité à personnaliser son discours deviennent alors déterminants. À l’inverse, dans le retail ou la vente directe, l’impact immédiat compte plus. Le dynamisme est apprécié. Mais là encore, la sincérité, la fiabilité, la clarté du message font toute la différence. En bref, réussir dans le développement commercial, c’est surtout savoir mobiliser ses points forts, qu’ils soient liés à la communication, à l’analyse ou à la relation humaine. Ce que l’expérience en entreprise révèle Les stages et périodes d’alternance permettent souvent de révéler les potentiels cachés. Certains étudiants, très réservés au départ, se découvrent de véritables capacités relationnelles une fois plongés dans le concret. D’autres apprennent à structurer leur argumentaire, à mieux gérer leurs émotions, à prendre la parole avec plus de sérénité. Dans une petite entreprise, un étudiant peut par exemple gérer un portefeuille client en autonomie. Il développe alors un sens des responsabilités, une rigueur précieuse. Dans une structure plus grande, il apprend à collaborer avec différents services, à suivre un process précis, à analyser des données de performance. Ce sont ces expériences qui font grandir. Elles montrent que le commerce n’est pas un rôle de représentation, mais un métier de fond, avec des outils, des méthodes, des objectifs. Et cela parle souvent à ceux qui pensaient ne pas être faits pour ce domaine. Une question de posture, pas de personnalité pour réussir en développement commercial Il n’est pas nécessaire d’avoir le contact facile pour réussir dans le développement commercial. Ce qui compte, c’est d’être sincère dans la relation, attentif aux besoins, fiable dans le suivi, adaptable face aux situations. Le Bachelor RDC (RNCP 37849) est conçu pour accompagner tous les profils, y compris ceux qui doutent d’eux-mêmes. En réalité, ce secteur valorise la diversité des approches. Il y a de la place pour ceux qui aiment convaincre, mais aussi pour ceux qui préfèrent comprendre. Le plus important, c’est de progresser à son rythme, de s’appuyer sur ses forces, et de savoir que le commerce ne se résume pas à un sourire ou une poignée de main. C’est un domaine où l’on peut réussir sans trahir qui l’on est. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire.  Découvrez l’étendue de nos formations.   

Comment l’ORT aide les élèves à reprendre confiance en eux dès la 6ème ?

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L’entrée en 6ème représente un moment délicat pour de nombreux élèves. Nouvel environnement, nouveaux enseignants, emploi du temps plus chargé, plus d’autonomie demandée : le passage du primaire au collège peut déstabiliser. Certains enfants perdent pied. D’autres doutent d’eux-mêmes. À ce stade, retrouver la confiance devient une priorité. Le collège ORT, à Marseille et à Villiers-le-Bel, propose justement un accompagnement adapté, dès la classe de sixième, pour aider chaque élève à trouver sa place. Un cadre rassurant, mais exigeant Dès les premiers jours, les équipes pédagogiques de l’ORT instaurent un accueil personnalisé. Leur objectif est clair : apaiser les inquiétudes, poser des repères, et offrir un cadre stable. En complément, la taille humaine des collèges facilite une connaissance fine des élèves. Ainsi, les enseignants identifient rapidement les besoins, les fragilités, mais aussi les potentiels. Par ailleurs, l’encadrement repose sur une exigence bienveillante dès la 6ème. L’élève comprend qu’il bénéficie d’une écoute réelle, qu’il évolue dans un cadre clair, et que ses efforts sont reconnus. Cette reconnaissance scolaire nourrit progressivement une meilleure estime de soi. De ce fait, il ose plus, participe davantage, et progresse visiblement. Des méthodes qui valorisent chaque progression des élèves Le collège ORT met en œuvre des outils pédagogiques différenciés pour permettre à chaque élève de progresser à son rythme. De plus, les enseignants adaptent les contenus, proposent des groupes de besoins, et valorisent les compétences de chacun. Par conséquent, les élèves se sentent reconnus dans leurs efforts. De surcroît, les projets pédagogiques donnent du sens aux apprentissages. Ils permettent aux élèves de se révéler autrement. Chaque petit succès compte. Lever la main, faire une phrase juste, réussir un exercice : autant d’occasions de renforcer la confiance. Ainsi, cette approche donne à l’élève le sentiment qu’il avance. Il se sent capable. Jour après jour, il retrouve le goût d’apprendre. Une relation solide avec les familles durant tout le collège À l’ORT, la communication avec les parents ne se limite pas aux bulletins. En effet, les équipes privilégient les échanges réguliers tout au long de la scolarité au collège. Elles partagent les réussites, alertent rapidement si besoin, et proposent des solutions concrètes. De cette manière, la relation de confiance entre école et famille offre un appui solide à l’élève. Il sent que les adultes le soutiennent. De plus, les familles deviennent actrices du parcours scolaire. Elles comprennent mieux les méthodes, participent aux choix, et encouragent les efforts. Ainsi, cela crée une dynamique positive, bénéfique pour tous. Par conséquent, l’élève bénéficie d’un accompagnement cohérent, à l’école comme à la maison. Des activités qui développent l’autonomie dès la 6ème Le collège ORT encourage les élèves à s’impliquer dans des projets variés au collège. Dès la 6ème, les activités sportives, culturelles ou scientifiques permettent de découvrir de nouveaux centres d’intérêt. Chaque élève a l’occasion de s’exprimer, de créer, d’oser. Ainsi, il développe ses compétences sociales et personnelles. Par exemple, des ateliers théâtre aident certains à s’affirmer à l’oral. En parallèle, les projets en groupe développent le sens des responsabilités. De plus, l’engagement dans une activité renforce l’autonomie. Peu à peu, les élèves apprennent à prendre des décisions, à gérer leur emploi du temps, à collaborer efficacement. Tous ces éléments participent à une construction positive de la personnalité. Des repères clairs pour avancer au collège Le collège ORT repose sur des valeurs structurantes. Le respect, l’engagement, l’honnêteté et la coopération guident le quotidien. Par ailleurs, ces principes donnent un cadre éthique, mais aussi des repères concrets. Ainsi, ils orientent les comportements, soutiennent les choix, et rassurent. L’élève comprend ce que l’on attend de lui. Il sait comment progresser. Les règles sont expliquées, appliquées, discutées. Grâce à cette cohérence éducative, un climat apaisé s’installe. Elle crée un environnement propice à l’apprentissage, où chaque élève peut se concentrer, expérimenter, évoluer. Par conséquent, l’élève construit une posture active, et gagne en confiance. Une équipe qui croit au potentiel de chaque élève Ce qui fait la force de l’ORT, c’est aussi la conviction partagée que chaque élève peut réussir. En effet, les enseignants, les éducateurs, les personnels encadrants s’impliquent avec exigence et humanité. Ils valorisent les progrès, accompagnent les efforts, relancent sans punir. Cette attitude porte ses fruits. Les élèves qui arrivent avec des doutes découvrent qu’ils peuvent s’investir. Ainsi, ils trouvent leur place. Par ailleurs, ils comprennent qu’ils ont des forces, qu’ils peuvent progresser. Cette prise de conscience déclenche souvent un changement profond. Elle ouvre la voie à un parcours plus serein, plus confiant, plus épanoui. Une démarche continue, dès la 6ème Reprendre confiance en soi ne se décrète pas. En réalité, cela se construit, jour après jour, dans un cadre structurant et bienveillant. Le collège ORT, à Marseille et à Villiers-le-Bel, place cette priorité au cœur de son projet. Dès la 6ème, tout est pensé pour que chaque élève retrouve sa motivation, progresse à son rythme, et développe une estime de soi solide. Car c’est cette confiance retrouvée qui permet de s’engager durablement dans la réussite scolaire. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire.  Découvrez l’étendue de nos formations.

« RH ? Je n’avais jamais envisagé cette voie… jusqu’au bachelor CDRH »

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Marie, 21 ans, est aujourd’hui étudiante en Bachelor Chargé de Développement en Ressources Humaines (CDRH) à l’ORT Toulouse. Pourtant, rien ne la prédestinait à s’engager dans ce domaine. Issue d’un BTS Support à l’Action Managériale, elle s’était orientée vers un parcours plutôt administratif, sans idée précise de métier. Comme beaucoup d’étudiants à bac+2, elle se posait des questions sur la suite à donner à son parcours. Elle cherchait un métier plus humain, plus ancré dans la réalité du terrain. Elle ignorait alors que les ressources humaines allaient devenir une véritable révélation. Une orientation floue après un BTS À la fin de son BTS, Marie ne savait pas encore dans quelle voie professionnelle s’engager. Elle appréciait l’organisation, la gestion de dossiers, la communication, mais n’imaginait pas poursuivre dans un simple rôle d’assistante. Elle voulait évoluer, trouver un secteur où ses compétences seraient valorisées. De plus, elle ressentait le besoin de s’investir dans un métier à dimension humaine, mais sans savoir vraiment comment y parvenir. Une rencontre, un déclic Lors d’un forum d’orientation organisé à Toulouse, Marie échange avec une ancienne étudiante du Bachelor CDRH. Cette discussion marque un tournant. Elle découvre que les RH ne se limitent pas au recrutement ou au droit social. En effet, la professionnelle évoque aussi la qualité de vie au travail, la gestion de carrières, le dialogue social et la marque employeur. Grâce à cet échange, Marie comprend que ce domaine touche à des enjeux concrets, variés et souvent stratégiques. Convaincue, elle décide alors de postuler au Bachelor CDRH de l’ORT. Ce que le bachelor CDRH lui a appris Depuis la rentrée, Marie alterne entre les cours dispensés à l’ORT Toulouse et son contrat en alternance. Très vite, elle doit changer de posture. En effet, le programme lui demande d’adopter une approche proactive, de comprendre les enjeux humains d’une organisation, de formuler des propositions, et de gérer des projets RH concrets. De ce fait, elle se familiarise avec les outils du métier, apprend à analyser une politique RH, à organiser un processus de recrutement, ou encore à accompagner les salariés au quotidien. Grâce à ce rythme dynamique, elle progresse vite et gagne en confiance. Des compétences techniques, mais pas seulement Au fil des mois, Marie développe un socle solide de compétences techniques : gestion administrative du personnel, élaboration de tableaux de bord RH, suivi des contrats, veille juridique. Toutefois, elle progresse aussi sur des aspects plus transversaux. Elle apprend à communiquer de manière claire et professionnelle, à écouter activement, à travailler en équipe. Par ailleurs, son alternance lui donne accès à une grande diversité de missions. Un jour, elle construit une fiche de poste ; le lendemain, elle participe à un entretien annuel ; la semaine suivante, elle contribue à un projet de formation. Chaque expérience vient renforcer ses acquis. Le Bachelor CDRH, une formation qui lui correspond pleinement Ce que Marie apprécie particulièrement, c’est l’équilibre entre la théorie et la pratique. À l’école, les cours sont structurés, assurés par des professionnels du secteur. En entreprise, elle met en œuvre ce qu’elle apprend immédiatement. Ce va-et-vient entre apprentissage et terrain lui permet de comprendre en profondeur les enjeux RH. Elle se sent utile, impliquée, et surtout à sa place. Contrairement à ses débuts en BTS, elle se projette désormais avec clarté dans son avenir professionnel. Par conséquent, elle mesure à quel point cette formation correspond à sa personnalité et à ses attentes. Des perspectives d’avenir concrètes après le Bachelor CDRH Dès la fin de son bachelor, Marie envisage de rester dans le secteur des ressources humaines. Elle se sent prête à occuper un poste opérationnel en PME ou dans un service RH plus structuré. Par ailleurs, elle pense aussi à poursuivre vers un Master RH dans quelques années, une fois qu’elle aura gagné en expérience. Ce qui l’anime aujourd’hui, c’est de pouvoir agir concrètement au service des salariés et de l’entreprise. Elle affirme qu’elle n’aurait jamais envisagé cette voie sans ce programme : « Ce bachelor a complètement changé ma perspective. » Une formation disponible à Toulouse et Lyon Le Bachelor CDRH (est proposé sur les campus ORT de Toulouse et Lyon. Il s’adresse aux étudiants ayant validé un bac+2 dans un domaine tertiaire ou administratif. La formation s’effectue en alternance, ce qui permet une immersion professionnelle immédiate. De surcroît, les contenus, reconnus pour leur qualité, relèvent du titre RNCP niveau 6 (RNCP 38438). De plus, le programme s’adapte aux réalités du terrain. Les petits groupes, les intervenants issus du monde des RH et les projets concrets font de cette formation une vraie passerelle vers l’emploi ou vers un bac+5. Modalités d’inscription en Bachelor CDRH L’admission au Bachelor CDRH se fait hors Parcoursup. Le dossier est étudié par l’équipe pédagogique, puis un entretien permet d’évaluer le projet professionnel du candidat. En parallèle, l’école accompagne chaque étudiant dans la recherche d’alternance, grâce à son réseau d’entreprises partenaires. Il est possible de déposer son dossier dès le printemps, pour une rentrée en septembre. Ainsi, comme Marie, d’autres étudiants peuvent découvrir dans les RH un domaine riche, concret, tourné vers l’humain, et accessible bien plus tôt qu’ils ne l’auraient cru. ORT France est un réseau d’écoles présent à Lyon, Marseille, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse et Villiers-le-Bel. Elles proposent des formations du collège au bac +5 dans les domaines du digital, de l’énergie, de la mode, du paramédical et du tertiaire.  Découvrez l’étendue de nos formations.