CHANA TOVA ! - La vidéo

A l’approche de la fête de Roch Hashana, L'ORT Villier-le-bel vous adresse tous ses vœux de santé et de bonheur pour la nouvelle année.

Réunion de l'ADEJF, association des directeurs et directrices des écoles juives de France

Notre Chef d’Etablissement, Isaac Touitou, a convié dans nos locaux ses homologues et le président de l’ADEJF, Eliahou Belhassen, pour la tenue d'une formation relative à la mise en place d'une nouvelle instance représentative du personnel, le Conseil Social et Economique (CSE), qui dorénavant remplace le Comité d’Etablissement, la Délégation du Personnel et le Comité d’Hygiène, Sécurité et des Conditions du Travail.

Montreuil, Septembre 2019

L’Ort Marseille se mobilise pour la préservation de l’environnement !

L’investissement des élèves et des professeurs a été fructueux, il a permis l’obtention de la labellisation Eco Lycée et E3D. Certifié respectivement, sur le plan académique et international, l’Ort Marseille poursuit son action sur le développement durable pour les années à venir.

Mme Vanessa Zeitoun, directrice de l’établissement, invitée sur les ondes de Radio JM, nous détaille les différentes phases de ce projet à la pointe de l’actualité.

Ecoutez l’interview

MARCHE DES VIVANTS 2019

Nos élèves de Seconde GT et deux élèves de 1ère Bac SN ont participé du 29 Avril au 03 Mai 2019 au voyage intitulé « la Marche des Vivants », accompagnés de M. Cantella et de M. Remi Zerbib. Pour cette action, ils ont reçu un soutien financier de la région Auvergne Rhône Alpes dans le cadre des projets Découverte Region Culture et patrimoine.
https://www.auvergnerhonealpes.fr


La première journée fut consacrée à la visite de la ville de Varsovie, le cimetière Okopowa et le musée polonais, « Polin Museum ».
Le lendemain, départ pour la ville de Tykocin, Tykocin est malheureusement connue en Pologne car le 25 août 1941, les juifs de la ville sont rassemblés sur la place du marché. 1400 sont transportés dans la forêt de Lupochowo proche de la ville et assassinés. Certains juifs réussissent à se cacher mais sont retrouvés et assassinés à leur tour par la police polonaise. 150 sont provisoirement enfermés dans le ghetto de Bialystok. Après la guerre, certains survivants reviennent dans la ville mais sont harcelés par des nationalistes polonais les poussant à quitter la région. L’après-midi, départ pour le camp de Treblinka dans lequel 800 000 juifs ont été exterminés, la plupart venant du ghetto de Varsovie.

Le mercredi 1er Mai, visite du quartier juif de Cracovie car avant la seconde guerre mondiale, un quart de la population de la ville était juive. Visite ensuite de l’usine Schindler, du cimetière et du Ghetto. En fin de journée, les élèves ont assisté à la cérémonie réservée aux délégations françaises.

Le jeudi 2 Mai, jour de YOM HASHOAH, visite du camp d’Auschwitz. L’après-midi, MARCHE entre le camp d’Auschwitz et de Birkenau avec toutes les délégations.

Ce voyage est un véritable parcours pédagogique. Il vient compléter toute la préparation réalisée en classe depuis Septembre 2019 par M. Zerbib, enseignant en Histoire-Géographie. Il permet de prendre conscience de ce que fut la vie de la communauté juive d’Europe centrale (sa culture, sa langue, ses synagogues, ses cimetières, ses objets familiers, ses traditions…) brisée par la haine et la barbarie.

Georges Bensoussan, historien de la Shoah a dit « …il faut savoir pour voir, sinon on ne « voit « rien ». Le travail effectué en amont permet aux élèves de mener une réflexion sur les questions des préjugés, de l’ignorance, du racisme et de l’antisémitisme.

Aujourd’hui, nos élèves peuvent ainsi devenir les témoins des témoins.
Les élèves et les accompagnateurs se joignent à moi pour remercier Mme Sylvie RESSOUCHE pour sa contribution à la préparation et au bon déroulement de ce voyage. Cette action consacrée au devoir de mémoire et d’histoire fait partie des axes essentiels de notre projet d’établissement.

Rémi ZERBIB

Témoignage de Madame Simone Polak à l’ORT Strasbourg

Le 27 janvier 1945, il y a un peu plus de 74 ans, le camp d’Auschwitz-Birkenau était libéré par les troupes soviétiques. Ce 27 janvier est devenu La journée internationale de la mémoire de la Shoah et de la prévention des crimes contre l’Humanité. L’Alsacienne Simone Polak a connu l’enfer des camps. Après 70 ans de silence, elle témoigne à l’ORT Strasbourg.

Elle avait 15 ans et avait dû se séparer de sa poupée tant attendue pour son anniversaire, quand elle fut obligée de quitter Saverne à la hâte avec sa mère et son petit frère pour éviter une rafle, en 1940. Réfugiée dans le petit village de Gevingey dans le Jura en zone dite libre, c’est au printemps 1944 que la famille fut dénoncée et déportée à Auschwitz en passant par Drancy et Bobigny. 1200 personnes, hommes femmes, enfants, vieillards, faisaient partie de son convoi. Elle fut parmi les quelques rares personnes à revenir.

Devant plus d’une centaine d’élèves, de parents et d’enseignants de l’ORT Strasbourg, Simone Polak raconte sa naissance à Schirmeck, son enfance à Saverne, la rafle, le premier enfermement à Drancy, le trajet infernal de trois jours dans des wagons à bestiaux qui sentaient déjà la mort, avec des vieux, malades ou handicapés, la sélection sur la rampe du sinistre camp, les dernières paroles de sa mère lorsqu’ils arrivent à Auschwitz-Birkenau… Ils sont séparés, et elle ne reverra plus ni sa mère ni son jeune frère. Les journées à travailler sans but, la faim, la fatigue, la chaleur et le froid, la lutte pour la survie, le quartier des malades, le Krakenrevier d’Auschwitz, la solitude, le passage à Bergen-Belsen et Theresienstadt , puis le retour difficile à Strasbourg, avec une longue maladie, la tuberculose osseuse, la difficile et impérieuse reconstruction, le silence durant près de 70 ans…

« Lorsque nous sommes rentrés à Strasbourg avec mon oncle, tous ceux qui étaient revenus avaient été victimes de la guerre, incorporés de force, déplacés, déportés, victimes des bombardements, blessés ou malades… Il était alors impensable de parler de notre souffrance… » a-t-elle dit pour justifier en partie ce long silence. La seconde raison qu’elle évoque « il fallait se reconstruire, oublier le passer et aller de l’avant ! »

En réponse à une question d’un élève sur l’antisémitisme, Simone Polak répond : « Je veux avertir les personnes, les jeunes, sur ce à quoi peut aboutir l’antisémitisme et le racisme… A la sortie des camps et après Nuremberg, on disait : plus jamais ça… C’est pour cela que je témoigne aussi » 
Ce livre-témoignage qui rassemble les terribles épreuves qu’elle a vécues, Simone Polak a décidé de l’écrire à presque 90 ans, sept décennies après être revenue d’Auschwitz-Birkenau et Bergen-Belsen. « Au travail, mes collègues ne connaissaient rien de mon histoire, ma famille non plus ne connaissait pas la vraie histoire, » explique la nonagénaire au regard clair et bienveillant et à l’esprit toujours positif. 
La mère d’une élève présente souligne sa sérénité et son calme durant ce long témoignage : « Merci pour votre remarque, mais que voulez-vous que je vous dise, il faut aller de l’avant et penser à la vie… Je suis effectivement plus sereine aujourd’hui. » ajoute-t-elle.
En 2015, Simone Polak a été invitée avec d’autres rares survivants par François Hollande pour les 70 ans de la libération d’Auschwitz Birkenau. « Je me suis rendu compte que d’autres avaient parlé et écrit ». Elle décide d’en faire de même et contacte Muriel Klein-Zolty, écrivaine publique à Strasbourg qui découvre alors la « boîte à malices » de Simone, une boîte contenant des dizaines de feuillets. Ensemble, elles vont réussir à mettre des mots sur tout le reste… 
Ce témoignage unique d’une des trois derniers rescapés d’Auschwitz à Strasbourg, a été un moment fort pour les personnes présentes et pour les
élèves des deux classes de Seconde GT qui partiront du 3 au 6 juin pour un périple de la Mémoire sur les principaux sites de la Shoah en Pologne.

Simone Polak aux cotés de la présidente du Comité des parents d’élèves de l’ORT Strasbourg Magali Palacin et du directeur de l’établissement, Michel Benoilid qui a présenté l’ouvrage de Madame Polak « Agis, comme si j’étais toujours à tes côtés » avant son intervention.

La rue Simone Polak à Gevingey dans le Jura, 
inaugurée il y a quelques semaines par le maire du village, Mr Christophe Nouze.

STAGE DE CINEMA

Comme l'année dernière, nous proposons à nos élèves de participer à un stage pour apprendre les techniques du cinéma, qui se déroulera dans nos locaux du 1er au 5 juillet 2019. 

YOM HAATSMAOUT 5779

71 ANS, JOYEUX ANNIVERSAIRE, ISRAËL !!!

NOUVEAU: BTS SIO ALTERNANCE

A la rentrée prochaine 2019/2020, nous vous proposons, HORS PARCOURSUP,

le BTS SIO en ALTERNANCE.

Si vous êtes intéressé (e), veuillez nous contacter au 01 49 88 46 51.

LA TOLERANCE RACONTEE, L’EXPOSITION DE L’ECOLE DE LA RUE DES ROSIERS SOUTENUE PAR LE COMITE FEMININ

Reconnaître l’autre. Ces quelques mots sont à l’origine de l’exposition réalisée par l’Ecole de la rue des Rosiers et soutenue par le Comité Féminin de L’ORT.  Encore plus qu’un support pédagogique cette exposition a l’ambition, comme elle l’exprime dans son intitulé, de nous montrer les chemins de la tolérance. L’école peut être le lieu de confrontations, de difficultés, qui lorsqu’elles sont transformées, contribuent au vivre ensemble.  Une valeur essentielle pour les membres du Comité Féminin, qui naturellement l’a mené à s’engager pour le projet.

Ce projet de l’école devait,  pour aboutir, interpeller les élèves, les toucher de façon concrète.  L’atelier Grizou du designer Grégoire Dentan  qui partage les mêmes valeurs, a été le partenaire idéal pour  imaginer et réaliser  cette présentation sous forme de petites scènes de théâtre.  L’ensemble est concret, ludique et met en scène les « héros de la tolérance ».   Des hommes, des femmes dont les histoires montrent l’ouverture, la capacité de changer son regard sur les autres.

De Henri Dunant à Camus, Mandela, René Girard, en passant par Rosa Parks, Levi- Strauss, Victor Hugo, Montaigne et bien d’autres encore, les récits divers construisent un parcours passionnant, dense et à portée des jeunes.

Ce  beau projet porté par l’équipe de la rue des Rosiers a fait l’unanimité.  Une façon très pédagogique de proposer aux jeunes des alternatives créatives, aptes à les extraire de leurs zones de confort. Le chemin de l’ouverture !