La journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité : Les histoires de Claire et Samuel.

Nos élèves de troisième et de première ont écouté dans un silence impressionnant deux histoires d’enfant juif caché durant la seconde guerre mondiale.

 C’est l’histoire d’un petit garçon, il s’appelle Samuel Pintel.  Son père  juif polonais, engagé volontaire dans l’armée française est fait prisonnier en 1940. Il nous confie avoir eu une chance « insolente ». En effet, à  trois reprises, il a échappé à une rafle.   Il a six ans  lorsqu’il voit sa mère monter dans un camion allemand. Quelques minutes auparavant, au cours de la rafle, elle lui avait intimé l’ordre de prendre la main de la jeune femme à côté de lui. Celle-ci n’est pas juive, elle déclare que Samuel est son fils et, de fait, lui sauve la vie. Le petit garçon est ensuite pris en charge par l’OSE et il est conduit dans une maison d’enfants. Il faudra attendre le procès Barbie en 1987, pour que Samuel reconnaisse la maison d’Izieu et  qu’il réalise que c’est là qu’il a passé les mois de novembre 1943 à janvier 1944 et qu’il a, une fois de plus, échappé à la rafle qui  a scellé le sort des 44 enfants exterminés à Auschwitz. Il réalise qu’il les connaissait tous.  C’est pour eux qu’il parle aujourd’hui. Il est également devenu  le secrétaire général de l’association du « Musée mémorial des enfants d’Izieu ».

C’est l’histoire d’une petite fille. Elle s’appelle Claire Leibovici.  Elle aussi est âgée de six ans lorsque son père est arrêté par la police française et la Gestapo. Il est déporté sans retour à Auschwitz. Sa mère entre en résistance. Après la rafle du Vel d’hiv, alors que les arrestations se multiplient, Claire est cachée dans une institution catholique. Lorsque les soldats allemands font irruption dans l’église, c’est grâce à son petit chapelet rose qu’elle tient en faisant mine de prier, qu’elle échappe à l’arrestation.  Après la guerre, par peur d’une résurgence de l’antisémitisme, elle tait sa judéité. Même son mari ignore son appartenance religieuse et elle fait baptiser ses deux fils. Ce n’est qu’en 1994, un soir de Hanoucca, lors de la visite d’un émissaire du Rabbi de Loubavitch qu’elle renoue avec le judaïsme. Un de ses fils se convertit et devient un ardent pratiquant, l’autre déclare : « être né catholique et le rester ».  Les attentats de Toulouse commis par Mohamed Merah la pousse à témoigner des violences commises  par des idéologies nauséabondes.

Mr Pintel a terminé son intervention en interpellant les élèves : « Aujourd’hui, ça devient sérieux ! Vous devenez témoins ! » Quant à Mme Leibovici, elle les a invités à la tolérance et à la vigilance. 

Premier concours ORTENSIA au lycée.

Qui, devant prendre la parole devant un auditoire n’a pas ressenti un véritable malaise : des mains moites, un cœur qui s’emballe, un rougissement ainsi que la peur d’être jugé. Nous sommes peu préparés à affronter cette situation qui peut toutefois être déterminante comme lors d’un examen ou d’un entretien d’embauche. Le ministre de l’Education nationale du Front Populaire, Jean Zay, constatait déjà que « l’écolier apprend à lire, à écrire, à compter, à raisonner non à parler ». De plus, il est commun d’admettre que l’enseignement de l’oral est une « faiblesse française ». C’est pour pallier ce manque que l’Education nationale œuvre à une implantation de plus en plus prégnante de l’oral dans chaque cycle et chaque discipline jusqu’au grand oral du baccalauréat qui entrera en vigueur en juin 2021.

C’est dans cette perspective que nos élèves de seconde qui ont une heure dédiée au théâtre dans leur emploi du temps, au cours du premier trimestre, se sont exercés à l’art de la prise de parole en public. L’acteur et l’orateur partagent en effet des techniques similaires. Ils ont ainsi, au fil de leurs différentes interventions, acquis des compétences qu’il leur sera aisé de réinvestir comme : poser sa voix,

Les professeurs de lettres et les professeurs documentalistes qui ont encadré les élèves ont décidé d’organiser un concours d’éloquence qui s’est tenu la veille des vacances d’hiver. Nous avons contacté Maitre Bertrand Perier. Il est l’auteur de « la parole est un sport de combat ». Nous avions découvert son enseignement dans le remarquable documentaire « A voix haute ». Celui-ci avait accepté de présider notre jury. Malheureusement, les grèves du mois de décembre ont eu raison de sa présence parmi nous.

Tout d’abord, nos élèves ont discouru sur « sommes-nous vraiment libre de choisir un métier ou la représentation …. Ce fut un galop d’essai, puis, il y eut l’entrée dans la compétition. Pour déterminer les finalistes de notre concours, nos jeunes orateurs se sont demandé si la Reine des Neiges pouvait offrir la solution pour pallier le dérèglement climatique. Il fallut sélectionner 8 élèves sur les 90 qui s’exprimèrent. Puis, le jour de la finale arriva. Entre enthousiasme et angoisse, nos huit finalistes se sont présentés face à tous les élèves des classes de seconde et de troisième et à un jury composé de la direction de l’établissement et d’enseignants. Le sujet était : « Faut-il pousser mémé dans les orties ? ». La maîtrise de l’exercice, la virtuosité et l’humour des orateurs ont enchanté l’auditoire.

« Le grand oral vient dès lors comme un aboutissement de la scolarité et parachève ce processus de maturation individuelle au sein de la classe en même temps qu’il ouvre aux exigences de l’enseignement supérieur, de la vie sociale et professionnelle et de l’engagement citoyen. »

Faire du grand oral un levier d’égalité des chances rapport de Cyril Delhay remis à Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education Nationale.

CHANA TOVA ! - La vidéo

A l’approche de la fête de Roch Hashana, L'ORT Villier-le-bel vous adresse tous ses vœux de santé et de bonheur pour la nouvelle année.

Forum des métiers 2019

Un parcours Avenir a été mis en place en classe de 4ème. Ce parcours doit permettre à chaque élève de découvrir le monde économique et professionnel, de développer le sens de l’engagement et de l’initiative et enfin de permettre d’élaborer son projet d’orientation scolaire mais aussi professionnel.
Pour rappel, un enfant qui a un projet d’avenir est plus beaucoup performant à l’école.
Pour permettre à chaque élève de pouvoir se projeter dans l’avenir et d’appréhender son parcours professionnel, nous organisons un FORUM DES METIERS :

Le lundi 11 novembre 2019 de 9h00 à 11h00

Nous recherchons des parents volontaires pour participer à cet événement. Nous souhaitons créer des pôles d’activité afin de couvrir un maximum de domaines : économie, la gestion, le droit, la communication, l’art, le patrimoine, les ingénieurs, le sport, la santé……
Susciter l’intérêt et la curiosité des élèves est primordial ! Une partie de leur avenir se joue là ; dans ces premiers contacts avec le monde professionnel.

Pour participer à cette matinée d’échange avec les élèves :
Merci de nous envoyer par mail votre nom, prénom, numéro de portable  et votre métier. Vous serez très rapidement contacter par nos soins.
Contact mail : frank.scala@ort.asso.fr
En vous remerciant par avance

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